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Retraites : Assez Sarko, nous ne lâcherons pas !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 18 septembre 2010

Site national du PCF16 septembre 2010Par : Benjamin LECOLE

 

La Retraite à 60 ans : rendez-vous le 23 septembre

Retraites : Assez Sarko, nous ne lâcherons pas ! dans Luttes

Alors qu’une majorité de Françaises et de Français n’en veulent pas, Sarkozy et les députés UMP ont utilisé la force pour faire passer à l’Assemblée nationale leur « réforme » sur les retraites. La droite, le MEDEF et même le Front national sautent de joie. A l’inverse, les syndicats unis sont déterminés à faire céder le gouvernement. « Le débat ne s’arrête pas avec le vote de l’Assemblée nationale » précise François Chérèque, secrétaire général de la CFDT.« Sur la retraite à 60 ans, nous irons jusqu’au bout » déclare Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT.

Le 23 septembre, journée nationale de grèves et des manifestations, comptera pour imposer le droit à la retraite à 60 ans à taux plein.

À télécharger

UNE CARTE POSTALE à SARKOZY


« Assez Sarko, nous ne lâcherons pas », c’est le texte de la carte éditée par le PCF. Sarkozy en a déjà reçu 45 000. Puisque c’est gratuit d’écrire à l’Élysée, profitons-en !

Télécharger la carte postale HD couleur

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Retraites : Oubliez tout. Sauf de vous défendre

Posté par communistefeigniesunblogfr le 15 juin 2010

edito_huma.jpg mis en ligne le 15 juin 2010

Oubliez tout. Sauf de vous défendre

Le plus banalement du monde, les Français ont été informés par la radio, que le « secret » entourant le projet gouvernemental sur les retraites allait être levé ce mercredi.

Par Jean-Paul Pierot

Nicolas Sarkozy aurait tranché, et serait donc en mesure d’envoyer le ministre Éric Woerth distiller aujourd’hui les termes de l’oukase. Il est dommage que cette annonce concernant un projet aux conséquences si lourdes sur la vie de tous les salariés n’ait été assortie d’aucune critique sur la méthode. Comme si, dans les médias audiovisuels, la « normalisation » avait épuisé les capacités d’indignation. Dommage également que l’éditorialiste de Libération ait cru bon hier d’opposer à la jeunesse d’aujourd’hui la génération précédente, qui aurait un « sort privilégié ». Quand le progrès social est qualifié de « privilège », l’idéologie libérale n’est jamais loin.

Le dialogue avec les syndicats, vanté par le président en début de mandat, a été foulé aux pieds. La ruse et la préparation psychologique de l’opinion publique occupent, on le sait bien, une bonne partie du temps des hommes du président. Après avoir lancé dans le débat de graves sujets de préoccupation tels que « l’espérance de vie s’allonge », « la médecine est plus performante qu’il y a cinquante ans », comme si c’étaient de tristes nouvelles, et, sans craindre de déclencher l’hilarité générale chez les bénéficiaires du bouclier fiscal, « les caisses sont vides », il tente de faire croire que tout est décidé. Le fait du prince, en quelque sorte. Le chef de l’État, lequel, rappelons-le, avait promis de ne point toucher à la retraite à soixante ans, veut anesthésier le monde du travail en faisant répéter jour à après jour que la messe est dite, que les funérailles de cette conquête sociale sont déjà programmées, et qu’il ne sert à rien de lutter alors que le Mondial de football chasse les idées noires et après, comme dit un slogan publicitaire pour une région touristique : « Oubliez tout ».

Mais il est peu probable que le scénario écrit par les sherpas du président soit respecté par ceux qui, dans l’esprit de la bande du Fouquet’s et associés, tiennent le modeste rôle de figurants. Après les premières manifestations unitaires de cinq syndicats, le pouvoir doit faire face non seulement à la détermination de la CGT à défendre la retraite à soixante ans, mais aussi à l’opposition de la CFDT confirmée à l’issue de son congrès confédéral. Après la journée d’hier, où Force Ouvrière a mobilisé de son côté, les conditions sont réalisées pour un élargissement du front syndical à la rentrée. Malgré le flot d’une propagande de la résignation, les Français sont toujours aussi nombreux à dire leur hostilité à l’avenir à reculons que leur concoctent la droite et le Medef. Chaque jour, dans des villes et villages, des citoyens se rassemblent, confrontent leurs propositions alternatives au massacre programmé. À gauche, la volonté de résister et de proposer s’enracine. Les députés communistes et PG présentent aujourd’hui une proposition de loi pour taxer les revenus financiers. Le pouvoir voudrait passer en catimini.

Les salariés, la jeunesse, ont tout intérêt à faire du bruit, pour s’opposer à un système injuste et injustifié qui frappera plus fort ceux qui ont le moins. Et si le pouvoir s’obstine à vouloir démolir notre modèle social, que le peuple tranche par référendum. Il est peu probable que le scénario écrit par les sherpas du président soit respecté par ceux qui, dans l’esprit de la bande du Fouquet’s et associés, tiennent le modeste rôle de figurants

 

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Procès de deux militants : la CFDT, syndicat de coups bas

Posté par communistefeigniesunblogfr le 8 juin 2010

Publié par : ARTICLE XI – lundi 7 juin 2010, par Marie-Anne Boutoleau

 

Procès de deux militants : la CFDT, syndicat de coups bas dans Justice vign-3Vendredi, tribunal correctionnel de Paris. Deux militants, accusés par la direction de la CFDT de « violation de domicile », comparaissent en appel. Le procès fait suite à une visite effectuée en 2005 au siège du syndicat pour lui demander des comptes sur son soutien à une modification des statut des intermittents. Ou quand une centrale se révèle moteur de la criminalisation du mouvement social.

Procès de deux militants : la CFDT, syndicat de coups bas

 

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Deux militants, poursuivis pour l’exemple

Petit rappel des faits : le 19 avril 2005, une centaine d’intermittents, de chômeurs et de précaires répond à l’appel de la Coordination des intermittents et précaires d’Ile-de-France. L’objectif ? Profiter d’une exposition au siège national de la CFDT – dont l’entrée est libre ce jour-là – pour demander des comptes à la direction de ce syndicat, atteint de graphomanie aïgue [1]. Ils réussissent à monter dans les étages, pour finalement atteindre la cafétéria, où ils espèrent obtenir une entrevue avec Annie Thomas, alors secrétaire générale de la CFDT – et ensuite devenue présidente de l’Unedic (poste qu’elle a quitté début 2010).

La CFDT est alors le seul syndicat à avoir refusé de discuter avec les collectifs d’intermittents de sa position sur la réforme de leur statut. Il faut dire que la centrale et ses dirigeants n’ont pas de quoi être fiers : François Chérèque lui-même a passé un deal avec Jean-Pierre Raffarin sur le sujet. En échange de sa signature sur la réforme des retraites de 2003, le gouvernement s’engageait à défendre la position de la CFDT (conforme – quel heureux hasard ! – à celle du Medef) sur le statut des intermittents [2].

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Ces salariés précaires ne sont donc pas les bienvenus au siège de l’organisation, qui devrait pourtant les défendre. Et les manifestants sont pris à partie par les gros bras du syndicat (qui portaient des brassards «  Oui au TCE »…). Dans la bousculade, l’un des permanents syndicaux-vigiles tombe à terre et se blesse le petit doigt. Et quelqu’un s’empare également également d’une affiche vantant les mérites du dernier livre du saint-patron du lieu, François Chérèque. Suffisant pour que la CFDT porte plainte pour violences, vol et violation de domicile.

Problème : les flics n’ont relevé aucune identité suite à cette action, les rapports de police mentionnant même que les intermittents ont quitté « calmement » les lieux « après concertation entre les manifestants et des représentants de l’organisation syndicale ». Le constat des policiers après le passage de ces dangereux délinquants est même sans appel : « pas de violences, pas de dégradations ». De même, les enregistrements des caméras de vidéosurveillance, qui truffaient les locaux et auraient pu servir de preuve à l’accusation, ont malencontreusement été effacés et n’ont jamais pu être visionnés… Peut-être parce que, justement, ils ne prouvaient rien du tout ?

[Lire la suite sur : article11.info/]

 

Notes

[1] Maladie qui le contraint à signer tous les reculs sociaux voulus par ceux qui nous gouvernent.

[2] Cet épisode a été relaté dans un article du Monde datant du 27 septembre 2007 et consultable en PDF sur le site de la CGT spectacle de Bretagne.

 

A lire également sur :   http://www.hns-info.net/  :

Procès de la CFDT contre Ludo et Michel : le congrès de la centrale de Chérèque commence au tribunal

Le site de la Compagnie Jolie Môme : http://www.cie-joliemome.org/

 

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Sommet Afrique-France : La diplomatie du business

Posté par communistefeigniesunblogfr le 30 mai 2010

Rosa Moussaoui

Afrique-France, la diplomatie du business

Trente-huit chefs d’État et de gouvernement se réunissent lundi à Nice, pour le premier sommet Afrique-France présidé par Nicolas Sarkozy. L’occasion, pour le chef de l’État, d’afficher un soutien ostentatoire au secteur privé, présenté comme le principal « vecteur de développement » du continent africain.

Quand le business tient lieu de diplomatie, de politique de coopération, d’aide au développement. Voilà le fil rouge du 25e sommet Afrique-France, qui s’ouvre lundi à Nice, avec une omniprésence affichée et décomplexée du secteur privé. Parallèlement aux travaux officiels, consacrés à la place de l’Afrique dans la gouvernance mondiale, à la sécurité, au climat et au développement, patrons du CAC 40, dirigeants de PME français et chefs d’entreprise africains plancheront sur des « recommandations » présentées aux chefs d’État et de gouvernement par la présidente du Medef, Laurence Parisot, en conclusion du sommet. L’initiative, se flatte l’Élysée, relève de l’« ouverture à la société civile ». « Á Nice, ce sont les acteurs économiques qui seront mis à l’honneur », se félicite Nicolas Sarkozy dans un entretien à l’hebdomadaire les Afriques, en évoquant la venue de syndicats. En fait, seules la CFDT et la CFTC répondront à l’invitation reçue quelques jours seulement avant le sommet. Côté africain, l’Élysée était incapable, vendredi, de citer quelles organisations syndicales seront présentes. La « société civile » se résumera donc, en réalité, aux patrons.

Concurrencées par l’arrivée massive sur le continent africain de nouveaux acteurs, en particulier asiatiques, alléchées par une croissance économique qui devrait atteindre 4,5 % en 2010 et 5,2 % en 2011, selon les prévisions de la Banque africaine de développement (BAD), les entreprises françaises cherchent à se repositionner, mais aussi à s’enraciner au-delà du pré carré traditionnel. Elles espèrent, pour cela, gommer l’image désastreuse d’une Françafrique opaque et pillarde, où diplomatie parallèle et pratiques néocoloniales servent les intérêts privés, au mépris de la démocratie, des droits humains, du développement et du respect de l’environnement.

[Lire la suite sur : humanite.fr/]

À la une dans l\'Humanité

Dossier complet dans l’Humanité de lundi

A lire également

0b165ced82471ed2b56b7f81ad940ce8 dans ECONOMIE


 

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Sommet social : RIGUEUR… dont les plus modestes seront les premiers à faire les frais

Posté par communistefeigniesunblogfr le 12 mai 2010

PAULE MASSON

Un sommet social pour aider les patrons

 

Pendant que Christine Lagarde, ministre de l’Économie, se disait hier « satisfaite » de la réaction des marchés financiers au plan de secours européen, les syndicats et le patronat étaient invités à l’Élysée pour parler, en quelque sorte, du coût social. Le « sommet social », censé se concentrer sur les « dépenses utiles à l’emploi », s’est ouvert hier après-midi sur fond d’annonce d’un gel des dépenses publiques. Dans son intervention liminaire, Nicolas Sarkozy a jugé que le « redressement des finances publiques » passe par l’arrêt des « mesures exceptionnelles des mesures de soutien au pouvoir d’achat des ménages ». Dans la ligne de mire, entre autres : la prime de 500 euros accordée à certains chômeurs non indemnisés.

En guise de préparation, les syndicats ont reçu un document de 80 pages, qualifié en séance par Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, de « surréaliste », tant il tire un bilan élogieux des mesures prises par le gouvernement depuis le déclenchement de la crise. Or, développe Maurad Rabhi, membre de la délégation de la CGT, « la réalité, c’est que les salariés vont payer deux fois la crise : une première fois avec le chômage et une seconde fois en faisant les frais des dépenses sociales ».

 

Lire la suite… »

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« Plan rebond pour l’emploi » : Une aumône pour les chômeurs

Posté par communistefeigniesunblogfr le 19 avril 2010

À la une dans l\'Humanité

Chômeurs en fin de droits : le « plan rebond » fait flop

Par Fanny Doumayrou 

Le gouvernement et les signataires du « plan rebond » se vantent d’avoir trouvé une solution pour chaque chômeur en fin de droits. Mais les mesures du plan se révèlent floues, soumises à conditions, voire hypothétiques.
Décryptage dans l’Humanité de lundi.

Faites-vous votre opinion en lisant en ligne le document de l’accord.

Ces prochains mois, la déception risque d’être énorme parmi les chômeurs qui arriveront au bout de leurs allocations Assedic. Depuis jeudi, les signataires de l’accord intitulé « plan rebond pour l’emploi » gouvernement, patronat, syndicats sauf la CGT se relaient pour marteler qu’enfin leur travail acharné de négociateurs a débouché sur un compromis miracle. A les en croire, ils ont trouvé une « solution » pour chaque chômeur qui arrivera en fin de droits courant 2010. Pour un coût total de 705 millions d’euros pris en charge par l’État et l’Unedic, voire 838 millions si les régions non consultées mettent la main à la poche, chacune de ces personnes se verra proposer un contrat aidé, une formation rémunérée, ou à défaut, jusqu’à six mois d’une allocation exceptionnelle présentée comme un « filet de sécurité ». De sorte que le vœu exprimé par le président Sarkozy lors de son intervention télévisée fin janvier, de ne « laisser personne sur le bord de la route » semble exaucé. « L’aide exceptionnelle qui sera versée sur plusieurs mois « est une mesure de solidarité exemplaire » a salué l’UMP, tandis que le secrétaire d’État à l’emploi, Laurent Wauquiez, se félicitait d’un plan « très généreux pour ceux qui cherchent vraiment un emploi » et le Medef de « mesures exceptionnelles et temporaires sans précédent ». Côté syndical, la CFDT, en pointe dans la négociation, se vante d’avoir « obtenu une solution pour tous » et affirme qu’« aucun chômeur en fin de droits ne sera laissé pour compte ». « Quand 705 millions d’euros sont débloqués, il ne faut pas cracher dans la soupe », lance son secrétaire national, Laurent Berger.

Mais à regarder de plus près ce « plan rebond », derrière l’écran de fumée de l’effet d’annonce, nombre de mesures sont floues, soumises à conditions, dépendant de critères encore à déterminer, écrites au conditionnel, ou reprises de dispositifs déjà actés !

Décryptage dans l’Humanité de lundi.

Faites-vous votre opinion en lisant en ligne le document de l’accord.

Document PDF - 194.5 ko

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Le PS prêt à abandonner la retraite à 60 ans ?

Posté par communistefeigniesunblogfr le 19 janvier 2010

 L’Humanité : La question du jour

Le report de la retraite au-delà de 60 ans : inévitable ?

Le Parti socialiste français semble désormais prêt à abandonner la retraite à 60 ans, ce qui pourrait changer la donne dans le débat sur la réforme du système de retraite ouvert par Nicolas Sarkozy.

Son premier secrétaire, Martine Aubry, s’est déclarée prête à participer aux discussions proposées par l’Elysée, qui débuteront le 15 février lors d’un sommet social à l’Elysée, à condition que soit examinée la question des métiers pénibles.

Elle a déclaré qu’elle accepterait que l’âge légal de la retraite soit porté à 61 ou 62 ans, à condition « qu’on traite le problème de la pénibilité et qu’on traite le problème de l’activité des seniors ».

Plusieurs dirigeants socialistes ont confirmé mardi cette prise de position qui rompt avec l’une des réformes emblématiques décidées par François Mitterrand en 1981.

Le député Manuel Valls s’est déclaré mardi sur France 2 favorable à un « pacte national » entre la majorité et l’opposition alors que sur France Inter son collègue Arnaud Montebourg se déclarait « favorable » à un « compromis national sur le dossier majeur » des retraites.

La présidente du Medef, Laurence Parisot, a d’ailleurs estimé mardi, lors de sa conférence de presse mensuelle, qu’il était possible « d’avancer significativement » sur le dossier des retraites, un sujet « beaucoup plus consensuel qu’on ne le dit ».

Consensuel, vraiment ? La direction de la CGT a souhaité mardi la réunion « dès que possible » d’une intersyndicale sur les retraites et « les possibilités d’action unitaire » interprofessionnelle.

De fortes divergences, qui ne constituent pas pour autant une surprise, se sont exprimées cette semaine entre FO et la CFDT, la première étant hostile à l’allongement de la durée d’activité tandis que la seconde entend aborder le débat « sans tabou ».

La semaine dernière, le président de la CFTC Jacques Voisin avait assuré que « l’intersyndicale n’est pas morte », souhaitant qu’elle serve « à nous donner les moyens de répondre à la crise ».

Roland Muzeau, le porte-parole des députés communistes et apparentés, a lui aussi mis en garde contre ce qui se dessine.

« A l’unanimité nous dénonçons ce qui est entrain de se construire, à savoir l’existence d’un pseudo consensus entre la majorité présidentielle et le Parti socialiste qui a multiplié les déclarations ces derniers jours », a déclaré le député PC des Hauts-de-Seine dans les couloirs de l’Assemblée.

La durée de cotisation pour une retraite à taux plein a été portée de 40 à 41 ans dans le privé sous le précédent quinquennat, une mesure qui prendra pleinement effet en 2012 et qui équivaut déjà dans les faits à reporter l’âge de départ en retraite de certains salariés.

 

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Dialogue social dans les TPE : Le Medef et la CGPME refusent de négocier sur le sujet

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 décembre 2009

Article paru dans l’Humanité du 22 décembre 2009 – Paule Masson

Le Medef s’assoit sur 4 millions de salariés des TPE

En annonçant vendredi l’annulation de la réunion qui devait se tenir aujourd’hui sur l’instauration d’une représentativité syndicale dans les petites entreprises, le Medef et la CGPME font preuve de mépris antisyndical.

À quoi joue le Medef  ? Signataire de la position commune qui avait amené la loi du 20 août 2008 sur la rénovation de la démocratie sociale, voilà qu’il prend la responsabilité de priver 4 millions de salariés du droit de négociation, d’information et de consultation collective. La loi, qui fonde la représentation des syndicats dans les entreprises de plus de 10 salariés sur leur score aux élections professionnelles, a instauré l’obligation de négocier l’extension de ce droit pour les moins de 10, seuil en deçà duquel il n’est pas obligatoire de se doter de délégué du personnel (50 pour les comités d’entreprise). En France, plus de 40 % des salariés du secteur privé travaillent dans des entreprises de moins de 50 salariés. Les PME et TPE représentent quelque 98 % des entreprises. L’objectif était donc d’imaginer un système de représentation adapté, la négociation devant dans un premier temps aboutir avant le 30 juin 2009. Mais le Medef a traîné des pieds et finalement jeté l’éponge.

Une position inadmissible

La réunion conclusive qui devait se tenir aujourd’hui entre les syndicats et le patronat a tout bonnement été annulée vendredi dernier par les deux principales organisations patronales, le Medef et la CGPME. Le communiqué de quatre lignes n’en donne aucun motif. Mais le patronat n’avait pas caché des dissensions en son sein, expliquant à plusieurs reprises que, dans les petites entreprises, le dialogue se mène de manière informelle, dans une sorte de mano à mano entre l’employeur et l’employé, et n’a donc pas besoin d’être formalisé. Les syndicats étaient vent debout contre cette posture qu’ils pressentaient comme de nature à bloquer le processus. Fin novembre, la CGT, signataire de la position commune, prévenait qu’elle jugeait cette position « inadmissible » et « méprisante à l’égard de plusieurs millions de salariés ». Vendredi, la CFDT, également signataire a vivement réagi à l’annonce de l’annulation de la séance de négociation, dénonçant un « mal profond dans le patronat  : une attitude réactionnaire de défiance vis-à-vis de la représentation des salariés ».

Même la CFTC, pourtant ouvertement en guerre contre les nouvelles modalités de représentativité syndicale, refuse « de participer à l’instauration d’une société duale qui délaisse les petites entreprises » et ajoute que « ne pas permettre à tous de participer à la mesure de l’audience des organisations syndicales fragilise la sécurité juridique de la loi ». Le fait est que sans accord, c’est la loi tout entière qui risque de devenir caduque car elle instaure une discrimination entre les entreprises selon leur taille. Pour ne pas l’exposer au risque d’inconstitutionnalité, le gouvernement a donc déjà prévenu qu’il allait légiférer sur la question au premier semestre 2010.

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19 mars : le secteur privé sera mobilisé

Posté par communistefeigniesunblogfr le 14 mars 2009

Patricia Lejaune/phototheque.org

 

Les fédérations syndicales CFDT, CFTC, CGT, FO et SNB-CFE-CGC des banques et des sociétés financières et de bourse ont lancé un appel à la mobilisation pour le 19 mars. Dans un tract commun, elles demandent de « préserver l’emploi et le pouvoir d’achat » dans leurs professions, d’ »améliorer les conditions de travail devenues insupportables » et de donner aux salariés « les moyens de rendre un service digne de ce nom à la clientèle ».

Jeudi, les cinq syndicats du Crédit Lyonnais ont déjà appelé les salariés du groupe à faire grève jeudi 19 mars.

Dans un communiqué commun, les fédérations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT et FO des professionnels de la vente ont appelé « les VRP, technico-commerciaux, cadres de la vente, vendeurs à domicile et autres commerciaux à se mobiliser le 19 mars prochain et à participer aux initiatives et manisfestations ».

-  Les six organisations syndicales de France Telecom ont elles aussi  appelé les salariés du groupe à la grève et à des manifestations. Comme en janvier dernier, elles demandent que la crise ne soit pas « le nouveau prétexte utilisé pour opérer de nouvelles restructurations, poursuivre la sous-traitance et les délocalisations au profit de la rémunération des actionnaires »

12 organisations de gauche ont signé jeudi une déclaration commune appelant à participer massivement à la journée du 19 mars. « La victoire des Guadeloupéennes et des Guadeloupéens en appellent d’autres : face à Sarkozy et au Medef, amplifions la mobilisation », déclarent-elles dans un communiqué diffusé par le PCF.

http://www.pcf.fr/spip.php?article3568

-  Les fédérations syndicales SNJ, SNJ-CGT, USJ-CFDT,  SGJ-FO,  SJ-CFTC et la CGC appellent les journalistes à « faire entendre leurs voix » en cessant le travail et en participant aux manifestations.

-  Les transports seront également perturbés : les syndicats de la SNCF et d’Air France préparent eux aussi la journée du 19 mars.

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Réactions aux propositions de Nicolas Sarkozy

Posté par communistefeigniesunblogfr le 19 février 2009

Celui qui parle ignore que celui qui écoute est malin (proverbe africain)

Le montant des  mesures annoncées est de 2,6 milliards d’euros.

« L’esprit de justice présidentiel demeure pingre !«  (Jean-Marc Ayrault)
 

Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT :

« Il va falloir, pour aller au-delà des mesures à caractère social immédiates, pousser plus fort pour changer vraiment la situation en matière d’emploi, de rémunération et je dirais même en matière de considération à l’égard des salariés.

« Nous nous rendrons naturellement à la rencontre unitaire de lundi avec l’esprit de travailler à un prochain rendez-vous revendicatif qui est programmé le 19 mars ».

François Chérèque, secrétaire général de la CFDT :

« Face à la situation des salariés actuellement, les mesures gouvernementales annoncées sont insuffisantes ».

« Comme l’action syndicale commence à payer, la CFDT estime qu’il faut continuer de faire pression sur le gouvernement et sur le patronat pour aller jusqu’à un vrai changement de cap. »

Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière :

« C’est beaucoup trop court et il y a des oublis ».

« Il faut maintenir la pression pour faire bouger les lignes, encore plus fortement ».

« Il faut pousser sur les salaires, sur les questions des jeunes et des seniors (et) maintenir le 19 mars ».

Jacques Voisin, président de la CFTC :

« Le compte n’y est pas, je pense notamment à la question des salaires dans les entreprises ».

« Les lignes ont bougé car un effort a été fait pour les familles modestes et au niveau de l’imposition et en direction des jeunes, mais bien insuffisant ».

« Ce n’est pas avec ces mesures ponctuelles que nous règlerons ces questions de fond qui nous seront posées dans le temps par tous ceux qui sont concernés par les dégâts occasionnés par la crise ».

Bernard Van Craeynest, président de la CFE-CGC :

« J’ai demandé à ce qu’on ait enfin un vrai débat sur la fiscalité et le revenu net disponible dans notre pays pour que tous et toutes aient conscience qu’on mène une politique sociale faite de manière juste, cohérente et équitable ».

Henri Emmanuelli (député PS).  Ces mesures «ne constituent en réalité qu’un train de mesurettes, qui laisse sur le quai les vraies attentes des Français en matière de pouvoir d’achat». «Annoncer entre 1,6 et 2,6 milliards d’euros en faveur des classes démunies, soit moins de 0,1% du PIB, n’est pas à la hauteur de l’enjeu». «L’impression de saupoudrage domine». «Nicolas Sarkozy a peut-être répondu au Medef mais certainement pas aux salariés de ce pays».

Jean-Luc Mélenchon (fondateur du Parti de gauche). «Pirouettes et causettes ne font pas une politique à la hauteur des circonstances». «Une fois de plus, le président ruse et agite des leurres. Il profite de la crise pour faire avancer encore le modèle de société où les salariés et l’Etat sont mis à contribution tandis que les actionnaires voient leurs superprofits épargnés et leur égoïsme social encouragé».

Benoît Hamon, porte-parole du PS : « Annoncer 2,6 milliards d’aides sociales, c’est presque cent fois moins qu’aux Etats-Unis. Le chef de l’Etat a distribué les restes du banquet des banquiers, il s’est contenté de faire l’aumône aux plus fragiles », estime-t-il. « C’est un baume, cela va soulager un peu les difficultés mais ce qu’on attendait c’était de la justice sociale ».

 

 

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