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L’Édito de l’Humanité : Négociations sur le travail : notre mise en garde

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 janvier 2013

 

Éditorial Par Jean-Emmanuel Ducoin

Négociations sur le travail : notre mise en garde (édito)

 

L'Édito de l'Humanité : Négociations sur le travail : notre mise en garde  dans CFDT humou10

« Si François Hollande devait accepter

un texte signé par le Medef et quelques

syndicats seulement, l’histoire Antisociale

avec un grand « A » serait au rendez-vous

de ce gouvernement », estime Jean-Emmanuel

Ducoin dans l’édito de l’Humanité de ce jeudi.

Il y a décidément quelque chose d’étrange

dans la gestion économique et sociale de François

Hollande. Peu importe le dossier. Que ce soit

la volte-face à Florange ou le crédit d’impôt offert

aux entreprises, la pseudo-réforme bancaire

ou le fiasco de la « supertaxe » à 75 %,

nous le constatons avec désolation :

le pas en avant se transforme souvent en pas de côté, voire carrément en demi-tour assumé.

Les exemples fourmillent tant et tant que le président donne maintenant le sentiment qu’il se trouve désarmé

face aux manœuvres brutales des vautours de la finance 
et qu’il écoute beaucoup plus les patrons de la haute


que les ouvriers ou les syndicalistes. Que deviennent 
les combats fondamentaux pour lesquels il a été élu ?

L’idéologie libérale est si prégnante qu’y accoler le mot « social » n’octroie pas un passeport de bonne gestion

en direction des plus défavorisés. D’autant que les pressions ne manquent pas. Prenez le lourd dossier

des négociations sur la « sécurisation de l’emploi ». Voulu par le chef de l’État en personne et lancé en octobre,

le chantier avait pour but que patronat et syndicats parviennent à un accord « historique ». Seulement voilà.

Jamais avare dans la définition mécanique des intérêts de sa caste, la patronne du Medef, Laurence Parisot,

a quasiment bloqué toute discussion sur la base même du périmètre 
de ladite négociation, 
à savoir

la « sécurisation 
de l’emploi », qui 
n’en a plus que le nom 
ou presque, dévoyant son sens initial.

Dans leur guerre de classe menée 
de longue date, mais qui, à la faveur de ces rencontres hebdomadaires,

fut plus éclatante que jamais, les représentants du patronat ont en effet rabâché quelques principes jusqu’à

épuisement des cerveaux : flexibilité, flexibilité, flexibilité ! Mais aussi : faciliter les licenciements ! Et également :

déréglementer 
le droit du travail dans son ensemble ! Et encore : mobilité imposée, possibilité de restructurations

sans plan social, 
fin du CDI. On en passe et des meilleurs…

Dans ce climat, il est difficile, sinon impossible, d’imaginer qu’un compromis « le plus large possible » soit signé –

même si nous observerons avec attention l’attitude de la CFDT. Le ministre du Travail, Michel Sapin, a pourtant

prévenu : « Un accord devra être trouvé d’ici vendredi. » Mais quel accord ? Autant le dire. Si François Hollande

devait accepter et transformer en projet de loi un texte signé par le Medef et quelques syndicats seulement,

l’histoire Antisociale avec un grand « A » serait au rendez-vous de ce gouvernement. Cela signifierait une capitulation

supplémentaire et non des moindres ! L’enjeu de cette négociation est considérable : cette mise en garde n’a donc

rien de formelle.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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Dans l’Huma d’aujourd’hui : Le Medef inflexible sur la sécurisation de l’emploi

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 janvier 2013

 

Dans l’Humanité, ce jeudi,

le Medef inflexible sur la sécurisation de l’emploi

 

Dans l'Huma d'aujourd'hui : Le Medef inflexible sur la sécurisation de l'emploi dans CFDT huma1013

Les deux dernières séances de négociation sur

la sécurisation de l’emploi s’ouvrent ce jeudi.

Le gouvernement se fait plus pressant envers le Medef

pour aboutir à un accord et céder sur les contrats courts.

Mais le patronat maintient son cap et ouvre la voie

à une reprise en main du dossier par le législateur.

L’Humanité donne la parole aux syndicats.

 

A lire dans notre édition de ce jeudi :

   – Pas d’accord en vue si le Medef reste inflexible

   – La CGT, FO et la FSU se rassemblent devant le Medef

   – « Ca va être une bataille difficile, article par article »,

le point de vue de Patrick Pierreon (CFDT)

   – « Le Medef n’a de cesse de détourner le sens

de la négociation », le point de vue d’Agnès Le Bot (CGT)

   – « Nous avons fait suffisamment d’avancées en direction du patronat », le point de vue de Joseph

Thouvenel (CFTC)

   – « Nous voulons un changement de mentalité« , le point de vue de Marie-Françoise Leflon (CFE-CGC)

   – « Pas sûr qu’on aboutisse, en l’état, on ne signera pas« , le point de vue de Stéphane Lardy (FO)

 

Et, chaque jeudi, Cactus, notre supplément grinçant et sans concession

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Négociations emploi : le Medef ne lâche rien sur les contrats courts

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 janvier 2013

 

Négociations emploi :

le Medef ne lâche rien sur les contrats courts

 

Négociations emploi : le Medef ne lâche rien sur les contrats courts dans CGT medef1S.G.

Aucune avancée sur les contrats courts, mais une main

tendue à la CFDT concernant deux de ses revendications.

Selon Le Monde, le projet d’accord que le Medef a

transmis ce mercredi aux syndicats en vue du dernier

round des négociations sur la réforme du marché

du travail augure mal du résultat des discussions qui reprennent ce jeudi.

Le patronat semble avoir choisi ses interlocuteurs. Pour trouver un accord sur ces négociations sur l’emploi,

l’organisation de Laurence Parisot ne fera aucun geste envers la CGT ni Force ouvrière. Les deux centrales,

qui appellent à manifester jeudi devant le siège du Medef, ont clairement indiqué qu’elles ne signeraient

aucun accord qui ne taxe pas l’utilisation des contrats courts. Bernard Thibault s’est d’ailleurs fixé comme

« première mission » pour 2013 « de s’opposer aux velléités du Medef de déréglementer encore un peu plus

le code du travail ».

Couverture complémentaire et droits rechargeables

Selon le quotidien du soir, le projet d’accord comporte en revanche « des ouvertures dans le domaine de

la généralisation de la couverture complémentaire des frais de santé et de la création des droits rechargeables

à l’assurance-chômage, deux revendications importantes de la CFDT, sur laquelle compte le Medef pour parvenir

à un accord. » Ce geste s’adresse de même à la CFTC et le CGC.

Pour être effectif, l’accord doit être signé par au moins deux syndicats.

 

Lire également :

 

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Le Medef toujours inflexible sur les contrats courts

Posté par communistefeigniesunblogfr le 20 décembre 2012

 

Négociation emploi :

le Medef jusqu’au-boutiste sur les contrats courts

 

Le Medef toujours inflexible sur les contrats courts dans CFDT negoemploi1-300x150Les représentants du patronat ont proposé ce jeudi matin

à la négociation sur la réforme du marché du travail

un projet d’accord légèrement remanié,

mais qui n’envisage toujours pas la taxation

des contrats courts, demande cruciale pour les syndicats.

 

L’inflexibilité du patronat sur ce sujet augure mal d’un accord signé avant la fin de l’année, comme le souhaitait

François Hollande. Jeudi matin, le secrétaire général de Force ouvrière Jean-Claude Mailly a exprimé ses doutes :

« Je ne crois pas à un accord d’ici ce soir, en tout cas en ce qui concerne mon organisation ».

Le nouveau texte remis par le Medef aux organisations syndicales (CFDT, CGT, FO, CFTC, CFE-CGC) comprend

quelques évolutions:

  • Il ne propose notamment plus explicitement de revoir la règle du « un jour cotisé-un jour indemnisé »

en échange de la mise en oeuvre de droits rechargeables à l’assurance-chômage, qui permettent

aux demandeurs d’emploi de ne plus perdre leurs reliquats de droits.

  • Le patronat renonce aussi à un chapitre polémique sur les lettres de licenciement. Il voulait

jusqu’ici imposer que l’ »imprécision de la rédaction n’équivale en aucun cas à une absence de motif ».

  • Au chapitre des contestations de licenciement pour motif économique devant la justice,

le Medef, qui voulait réduire les délais de prescription de 5 à 1 an, consent à faire passer

le curseur à 18 mois.

4 syndicats sur 5

Mais la grande absente reste toujours la modulation des cotisations d’assurance-chômage

pour décourager le recours aux contrats courts (CDD, intérim), qui figure dans la feuille de route

confiée par le gouvernement aux partenaires sociaux et parmi les engagements du candidats Hollande.

Quatre des cinq syndicats (CGT, CFDT, CFTC et FO) en font toujours une des conditions préalables

à leur signature. Pour être validé, l’accord ne doit pas rencontrer plus de deux oppositions dans leur camp.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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Le Medef veut passer le Code du travail à la moulinette

Posté par communistefeigniesunblogfr le 3 décembre 2012

 

Travail

Le Medef casse le Code du travail

(Décryptage)

 

Le Medef veut passer le Code du travail à la moulinette dans CFDT codetravail-300x150

Alors qu’a repris la négociation sur la sécurisation de l’emploi,

le Medef franchit encore un cap dans sa volonté de flexibiliser

les salariés.

Décryptage d’un document qui passe à la moulinette

le Code du travail.

 

La négociation sur la sécurisation de l’emploi est mal engagée. Alors que s’est ouvert

une nouvelle séance de discussions hier entre syndicats et patronat, c’est le dialogue de sourds.

Il y a deux semaines, les organisations patronales ont soumis un texte jugé « provocateur » par la CGT, la CFDT,

la CFTC, FO et la CFE-CGC, qui l’ont unanimement rejeté.

Pour Maurad Rabhi, membre de la délégation de la CGT : « Au lieu de sécuriser l’emploi, il précarise encore plus

le marché du travail, contrairement à ce que demandait le gouvernement. Sur la lutte contre la précarité, les syndicats

s’accordent pour taxer les contrats courts. Au lieu de ça, le patronat propose la dégressivité des allocations

pour les chômeurs, un comble vu la situation explosive du chômage en France ! » Le Medef a aussi remis sur la table

ses accords de compétitivité-emploi, de modulation du temps de travail et du salaire pour le salarié, et évoqué

la simplification du licenciement économique.

Anne Braun, juriste à la CGT, constate que ce document « est la liste au père Noël du Medef. Toutes les vieilles lunes

patronales réapparaissent : flexibilité du CDI, facilités pour licencier, évitement du juge… C’est un texte de régression

sociale. Là, on ne les a jamais vus aller aussi loin ».

Un chantage à l’emploi

Dans la négociation, les syndicats ont pourtant posé leurs revendications en matière de sécurisation de l’emploi, sans succès.

La CGT propose un droit de veto pour les représentants des salariés au comité d’entreprise (CE). « Nous avons des exemples

concrets. Chez Electrolux, le patron veut licencier, alors que l’entreprise est rentable, les représentants du personnel doivent

pouvoir s’y opposer », explique Maurad Rabhi. Le syndicat prône aussi l’expérimentation de la sécurité sociale professionnelle

dans un territoire avec des droits attachés à la personne en matière de formation, protection sociale… Pour sécuriser à la fois

les salariés et les entreprises, la CGT souhaiterait mutualiser les cotisations des employeurs pour aider les entreprises

en difficulté.

Mais le patronat préfère rester agrippé aux accords de compétitivité-emploi. La CGT et FO rejettent ce chantage à l’emploi.

Sur cette question, la CFDT, la CFTC et la CGC se disent ouvertes à la négociation. Dans tous les cas, entre le patronat

et les syndicats, on est bien loin d’arriver au « compromis historique » voulu par François Hollande d’ici à la fin de l’année.

Décryptage du document

[Lire la suite]

humanite code du travail dans CGT le 30 Novembre 2012

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Retraites complémentaires : Les recettes austéritaires du Medef pour affaiblir le niveau des pensions des retraités

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 novembre 2012

 

Le Medef veut des retraites complémentaires au régime sec

 

Retraites complémentaires : Les recettes austéritaires du Medef pour affaiblir le niveau des pensions des retraités dans Austerite retraitGel des pensions de retraites complémentaires

du secteur privé pendant trois ans

ou sous-indexation sur l’inflation pendant cinq ans.

Le Medef a présenté jeudi soir ses recettes

austéritaires pour combler d’ici à 2017 le déficit

qui se creuse des régimes Agirc (cadres) et Arrco

(tous salariés). Avant de tout casser ensuite.

 

Selon le Medef et les autres organisations patronales (CGPME, UPA), leurs propositions présentées au cours

de la première réunion avec les syndicats en vue de remettre à flot financièrement ces régimes gérés paritairement,

pourraient rapporter 5,67 milliards d’ici 2017. Les déficits de ces deux régimes de retraites complémentaires, l’Agirc

et l’Arrco, atteignent aujourd’hui 4,6 milliards d’euros. Dans le détail :

  • Le gel des pensions pendant trois ans, calculé en fonction des prévisions économiques les plus pessimistes

pour la France (celles de la Commission européenne) rapporterait à lui seul, selon le patronat, 4,20 milliards d’euros

en cumulé d’ici à 2017.

  • La sous-indexation (revalorisation en fonction de l’inflation, moins un point) pendant cinq ans rapporterait

3,89 milliards.

  • Des économies seraient aussi réalisées, notamment sur les pensions de réversion (390 millions)

et surtout sur les personnes qui, bien qu’ayant toutes leurs annuités, partiraient à la retraite avant la tranche

d’âge 65-67 ans. Ces personnes verraient leur pension ponctionnées de 10% avec un gain estimé pour les régimes

complémentaires de 1,11 milliard.

  • Enfin la mensualisation des cotisations patronales apporteraient (en une fois) près de 10 milliards.

 

« Nouveau modèle »

Selon Jean-François Pillard, chef de la délégation patronale, « dans un premier temps pour assurer la pérennité

des régimes, il faut trouver au minimum 6 milliards d’euros et idéalement 10 milliards ». Les « mesures conservatoires »

souhaitées par le Medef doivent être prises pour la fin février, la revalorisation des pensions étant effectuée en avril.

Pour la suite, et en tenant compte des mesures sur les retraites qui seront prises en 2013 par le gouvernement

sur le régime général, le Medef souhaite engager avec les syndicats une réflexion sur un « nouveau modèle de retraite

complémentaire ».

 

Les réactions syndicales

La CGT a qualifié ces mesures de « régressives ». Sa délégation a quitté la séance avant la fin pour aller consulter

les instances dirigeantes de la confédération. « On ne peut accepter ces mesures telles qu’elles ont été mises sur la table »,

a déclaré Eric Aubin, qui menait la délégation cégétiste.

Pour Jean-Louis Malys (CFDT), les dispositions proposées sont « déséquilibrées », parce qu’elles « portent de la même

manière sur tous les retraités, sans tenir compte des plus modestes. »

Pour Philippe Pihet (FO), « les efforts à faire sont conséquents et doivent être répartis sur les trois familles, les salariés,

les pensionnés et les employeurs ».

Équilibre obligatoire. Les déficits de l’Agirc et de l’Arrco n’étant statutairement pas autorisés, ces régimes doivent

puiser dans leurs réserves pour revenir à l’équilibre. Si rien n’est fait, celles-ci seront épuisées en 2017 pour l’Agirc

et 2020 pour l’Arrco.

 

  • A lire aussi :

Les retraites complémentaires en danger

Agirc-Arrco: le Medef tente un nouveau hold-up sur les retraites complémentaires

 

Source :  humanite.fr – S.G.

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Fonderies du Poitou : l’action continue !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 15 septembre 2011

Accueil 14 septembre 2011

 

 Les salariés des Fonderies du Poitou manifestent

devant le Futuroscope

 

fonderiemelenchonbuffet.jpg

Plusieurs centaines de salariés de la Fonderie du Poitou Alu (Montupet) d’Ingrandes

ont manifesté aujourd’hui à Chasseneuil-du-Poitou (Vienne), d’abord dans une galerie

commerciale puis devant l’entrée du Futuroscope où les grilles ont été baissées.

Les salariés, en grève depuis début septembre pour protester contre un « plan de compétitivité », ont décidé

de maintenir la pression contre le projet de la direction du groupe Montupet de baisser leurs salaires et leur

temps de travail, à la veille d’une manifestation au siège parisien de la société, puis à celui de Renault.

Les fondeurs ont été reçus mardi en fin de journée par la déléguée permanente du Medef Poitou-Charentes.

L’ensemble des syndicats CFDT, CGC, CGT, FO et l’UDT-Alu ont également adressé mardi une lettre commune

au président de la République. [Voir document à télécharger]

Mardi, entre 600 et 1.000 personnes -plusieurs centaines de salariés de la Fonderie mais aussi d’entreprises

de la région- avaient manifesté à Châtellerault (Vienne). Quelque 400 ouvriers de la Fonderie, sur un total de

480 salariés, sont en grève illimitée depuis le 2 septembre.

Fonderies du Poitou : l'action continue ! dans ECONOMIE mariegeorgebuffet_jeanlucmelenchon_fonderiespoitou_12sept2011f-fbd6f

Lundi, Marie-George Buffet et Jean-Luc Mélenchon sont venus soutenir

les salariés de Fonderie Poitou Alu, le candidat du Front de gauche a vu dans l’usine

un « symbole » de la campagne présidentielle qu’il entend mener,

« Montupet est une entreprise symbole » de cette campagne présidentielle « qui a pour objectif

de célébrer les gens que (je veux) représenter : la classe ouvrière, les employés« , a-t-il dit à la presse.

[Lire la suite sur : humanite.fr/]

Une nouvelle semaine d’action a donc bien commencé, avec la quasi totalité des salariés en grève,

des actions différentes tous les jours, avec, entre autres, aujourd’hui mardi une distribution de tracts

devant la Mairie de Châtellerault puis au siège du MEDEF – métallurgie à Saint Georges les Baillargeaux,

mercredi à Chasseneuil, jeudi un déplacement au siège de Montupet à Clichy puis à celui de Renault,

principal donneur d’ordre de l’entreprise et enfin vendredi à Poitiers la capitale de région.

L’action continue, la solidarité aussi… (Source : PCF Vienne)

A lire également : « Notre outil à nous, c’est la grève ! »

Vidéo : marie-georges-buffet-et-jean-luc-melenchon-aux-cotes-des-salaries-des-fonderies-du-poitou

Signez la pétition :  La Fonderie du Poitou Alu Vivra !

 

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1% Logement : COMMUNIQUE DU CONSEIL SOCIAL HLM

Posté par communistefeigniesunblogfr le 22 juillet 2011

Lu sur : PCF Grésivaudan - 19 juillet 2011

L’ÉTAT PILLE LE 1% LOGEMENT

 

1% Logement : COMMUNIQUE DU CONSEIL SOCIAL HLM dans ECONOMIE 1-pour-cent-logement

 COMMUNIQUE DU CONSEIL SOCIAL HLM

   Le Conseil Social du mouvement HLM, composé de 31 organisations nationales, a décidé de

faire part de ses très vives inquiétudes sur le financement des logements locatifs sociaux.

   Le Conseil Social, lors de sa réunion du 6 juillet 2011 s’est ému de la mainmise totale

de l’État sur le 1% logement.

L’État exige désormais que la participation des entreprises à l’effort de construction finance la totalité des dépenses

engagées dans le programme de la rénovation urbaine, par un nouveau prélèvement de 3,4 milliards d’euros en

trois ans, dont 1,25 milliard en 2012, 1,2 milliard en 2013 et 950 millions en 2014.

 

   Après la ponction sur les organismes HLM, de 240 millions d’euros par an sur trois ans, l’État met ainsi en péril

l’existence même du dispositif du 1% et réduit considérablement les sommes destinées au financement du

logement locatif social.

   Le 1% logement a été créé pour aider au logement des salariés. Il n’a pas vocation à financer la politique des

pouvoirs publics et à renflouer les caisses de l’État. Le Conseil d’État et la Conseil Constitutionnel se sont d’ailleurs

récemment prononcé sur le fait le 1% avait « le caractère d’un investissement obligatoire à la charge des entreprises

et non celui d’un impôt ou d’une cotisation sociale destinés à financer des dépenses publiques »

   Le Conseil Social constate une fois de plus le désengagement de l’État en matière de logement notamment

vis-à-vis des ménages modestes, alors que les besoins en logements économiquement accessibles aux ménages

sont immenses et que le logement représente en moyenne le quart du budget des ménages.

Paris, le 8 juillet 2011

 Les membres du Conseil Social

Association Force Ouvrière Consommateurs (AFOC), Confédération Générale du Logement (CGL), Consommation Logement Cadre de Vie (CLCV), Confédération Nationale du Logement (CNL), Confédération Syndicale des Familles (CSF), UFCS & Familles Rurales, Union Nationale des Associations Familiales (UNAF), Assemblée des Conseils Economiques, Sociaux et Environnementaux Régionaux de France CESER de France, Assemblée des Communautés de France (ADCF), Assemblée des Départements de France (ADF), Association des Maires de France (AMF), Association des Maires de Grandes Villes de France (AMGVF), Caisse Nationale d’Allocations Familiales (CNAF), Confédération générale du patronat des petites et moyennes entreprises (CGPME), Fédération Française du Bâtiment (FFB), Mouvement des Entreprises de France (MEDEF), Confédération Française Démocratique du Travail (CFDT), Confédération Générale des Cadres (CFE-CGC), Confédération Générale du Travail (CGT), Confédération Française des Travailleurs Chrétiens (CFTC), Force Ouvrière (FO), Aide à Toute Détresse Quart Monde (ATD Quart-Monde), Fédération Nationale des Associations d’Accueil et de Réinsertion Sociale (FNARS) , Les Restaurants du Coeur, L’Union Nationale des Centre Communaux et intercommunaux d’Action Sociale (UNCCAS), L’Union nationale interfédérale des oeuvres et organismes privés sanitaires et sociaux (UNIOPSS) , Fédération Nationale des PACT.

 

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Voté en catimini, un amendement ouvre la voie à la retraite par points. Explications

Posté par communistefeigniesunblogfr le 26 octobre 2010

Voté en catimini, un amendement ouvre la voie à la retraite par points. Explications dans RETRAITES 21 octobre 2010

Adopté en pleine nuit par la majorité de droite du Sénat, l’amendement, véritable bâton de dynamite au coeur de la réforme des retraites, prévoit  la mise en place d’une retraite par points, individualisée,  après l’élection présidentielle de 2012.

Cet amendement, présenté par le rapporteur de la commission des Affaires sociales, Dominique Leclerc (UMP), par le groupe de l’Union centriste (UC) et Gérard Longuet, président du groupe UMP, a été approuvé par 198 voix contre 140.

Il prévoit, à compter du premier semestre 2013, l’organisation d’une « réflexion nationale » sur « les objectifs et les caractéristiques d’une réforme systémique de la prise en charge collective du risque vieillesse », selon ses termes officiels. Lesquels ne recouvrent pas la réalité . Le débat pourrait aussi porter sur « les moyens de faciliter le libre choix par les assurés du moment et des conditions de leur cessation d’activité ». Le Sénat a en revanche rejeté, par un vote à main levée, un amendement du centriste Jean Arthuis, président de la commission des Finances, qui proposait notamment d’introduire dans la réforme un article détaillant les modalités « d’un régime de retraite universel par répartition, transparent, équitable et lisible pour l’ensemble des Français ».

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Retraite à points :

quand la solidarité laisse la place au taux de croissance et aux

statistiques sur l’espérance de vie

 

Rappelons d’abord qu’un système par points, quel que soit son mode de financement, tend à mimer le fonctionnement d’un système de retraites par capitalisation. Il attribue des droits à pension mais ne fixe pas le niveau des pensions, laquelle n’est pas donnée a priori. (Pierre Concialdi, chercheur à l’Institut de recherches économiques et sociales (Ires) | Alternatives Economiques n° 276 – janvier 2009)

Ainsi, du fait de la crise et de la diminution de la masse salariale en 2009, les retraités suédois ont-ils vu leur retraite diminuer de 3 % en janvier dernier. Sans l’intervention de l’État, la diminution aurait été de 4,5 % ! (Selon un blogeur, les retraites auraient diminué de 27 % en 5 ans. A vérifier)

Dans un tel système, si l’espérance de vie augmente, le montant de la retraite diminue, sans que, le gouvernement ait la moindre responsabilité politique à prendre, sans le moindre débat public. Il en est de même en cas de crise économique.

Dans le système par points, pour le calcul de la retraite, seules sont prises en compte les annuités cotisées. Les périodes de maternité, de chômage, de maladie ou d’invalidité ne sont pas prises en compte.  En définitive, les retraites ne peuvent que baisser !

Le salarié, seul dans son coin, pourra choisir « librement » son âge de départ en retraite mais avec un révolver sur la tempe, celui d’une retraite qui ne lui permettra pas de vivre s’il part trop tôt. Avec ce système, tout repère collectif disparaît et toute revendication collective également.  On comprend mieux que ce système soit si cher au Médef ! On comprend moins qu’il soit préconisé par la CFDT ! (Quoique…!)

 

 

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Un mouvement de contestation qui se durcit

Posté par communistefeigniesunblogfr le 22 octobre 2010

Accueil 22 octobre 2010
Un mouvement de contestation qui se durcit dans Luttes grandpuits

 

Le coordinateur CGT du groupe Total, Charles Foulard, a dénoncé une « entrave au droit de grève », après la réquisition de la raffinerie de Grandpuits (Seine-et-Marne) qui, selon lui, va créer un « électrochoc ».

 

 

 

Un mouvement de contestation qui se durcit

 

Malgré les congés de la Toussaint, la mobilisation ne faiblit bien au contraire avec le blocage de plusieurs raffineries, l’appel de l’Unef à une nouvelle journée d’action mardi prochain pendant qu’au Sénat on vote la réforme dans la précipitation.

18h00. La grève à la raffinerie de Feyzin reconduite « sans date butoir ». La grève lancée le 13 octobre à la raffinerie Total de Feyzin (Rhône), près de Lyon, a été reconduite vendredi « sans date butoir » lors d’une assemblée générale.

17h45. Le plus grand centre de traitement de déchets de France bloqué. L’accès au centre de traitement de déchets d’Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), le plus important de France, est bloqué depuis jeudi soir par des opposants à la réforme

17h15. Raffinerie de Grandpuits : « évacuation scandaleuse » (PCF), « guerre sociale » (PG). Le PCF a dénoncé vendredi « l’évacuation scandaleuse » et « violente » des salariés de la raffinerie Total de Grandpuits (Seine-et-Marne), le Parti de gauche estimant que Nicolas Sarkozy, en « ami décomplexé du Medef, assume désormais sa guerre sociale« .

Cette « évacuation scandaleuse« , « violente » et « la réquisition de salariés constituent une très grave remise en cause du droit de grève, qui est pourtant un droit constitutionnel« , écrit le PCF dans un communiqué.

« Depuis plusieurs jours, Sarkozy – qui aime à se dire en guerre – a multiplié les déclarations agressives contre les blocages pacifiques mis en oeuvre par les salariés qui sont pourtant largement soutenus dans la population« , poursuit-il, estimant que « le pouvoir est pris dans une fuite en avant répressive dangereuse« .

« Le Front de gauche appelle le gouvernement à revenir à la raison et à ne pas entraîner le pays dans la violence en jouant sur des mécanismes de répression/provocation« , poursuit-il.

17h00. Plusieurs centaines de personnes ont défilé pour la défense des retraites et en soutien à l’hôpital Tenon, en grève depuis 4 semaines.
Parti de l’hôpital Tenon (20e arrondissement), le cortège, dont la banderole de tête était tenue par des salariés de l’hôpital, comprenait des membres de la fédération CGT des cheminots et de la RATP, ainsi que des militants de Solidaires, FO, la FSU et de l’organisation altermondialiste Attac.

16h10. Pour Didier Le Reste, secrétaire général de la CGT-Cheminots,  les départs en vacances vont « se passer pas trop mal »« perturbations limitées », sauf en cas de « provocations » de la part de la SNCF. avec des

15h20. L’Unef appelle les étudiants à une journée d’action mardi. L’UNEF a appelé les jeunes et les étudiants à une journée d’ »actions partout en France » mardi, avec notamment des rassemblements et des sit-in, pour montrer que la mobilisation se poursuit pendant les vacances de la Toussaint, lors d’une conférence de presse vendredi. « Mardi, on appelle les jeunes et les étudiants à multiplier les initiatives de mobilisation lors d’une journée nationale« , a déclaré le président du premier syndicat étudiant, Jean-Baptiste Prévost.

Cette mobilisation, qui intervient avant la journée interprofessionnelle de jeudi, prendra la forme d’ »actions partout en France: rassemblements devant les permanences parlementaires, sièges locaux du Medef, sit-in, actions coup de poing, actions en lien avec l’intersyndicale de salariés localement…« , a-t-il détaillé.

Les vacances de la Toussaint « ne sont pas une parenthèse dans la mobilisation. On va se donner les moyens de la poursuivre« , a-t-il ajouté

15h10. Grand Ouest : dépôts de carburant et grandes surfaces ciblés. Les manifestants du Grand Ouest contre la réforme, qui ciblaient déjà les dépôts de carburant, les dépôts de bus ou encore les ports, ont commencé à s’en prendre aux entrepôts des grandes surfaces comme en Basse-Normandie, où deux étaient bloqués vendredi.

14h30. La grève à la raffinarie Total de Donges reconduite pour une semaine. La grève lancée le 12 octobre à la raffinerie Total de Donges (Loire-Atlantique) a été reconduite en assemblée générale jusqu’au vendredi 29 octobre, a annoncé vendredi la CGT, qui promet aussi des actions symboliques en réponse au déblocage de la raffinerie de Grandpuits (Seine-Maritime).

france-total-greve-20100221 dans POLITIQUE

 

14h00. La commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat se réunira lundi matin (Sénat)

13h15. Des manifestants envahissent le hall de la gare de Bordeaux. Une centaine de manifestants ont envahi le hall de la gare de Bordeaux vendredi à la mi-journée.

13h05. La police repousse des manifestants près de Clermont-Ferrand. La police a repoussé les manifestants qui bloquaient depuis vendredi matin une plate-forme logistique à Cournon d’Auvergne, dans le Puy-de-Dôme, à proximité d’un dépôt de carburant.

12h55. Réquisition à la raffinerie de Grandpuits : « un interdit pur et simple du droit de grève » pour la CGT. Le syndicat s’est indignée de la réquisition des salariés de la raffinerie de Grandpuits par le préfet de Seine-et-Marne, un acte qui constitue, selon elle, « un interdit pur et simple du droit de grève garanti par la Constitution ».

Selon un communiqué de la confédération de Bernard Thibault, « bousculés par la mobilisation massive des salariés contre leur réforme, le président de la République et le gouvernement se murent dans une posture de déni et dérivent vers une politique de répression et de violences policières« .

La CGT « condamne cet acte juridiquement illégal et politiquement insensé » que constitue « la réquisition des 169 salariés en grève à la raffinerie de Grandpuits« .

Elle estime que l’ordonnance de réquisition « détourne le contenu de la loi du 18 mars 2003 sur la sécurité intérieure, fortement encadrée par des décisions du Conseil constitutionnel et du Conseil d’Etat« .

En effet, affirme-t-elle, « l’arrêt de la production dans cette raffinerie ne porte en aucun cas atteinte à la sécurité ni à la santé publique« . « Il s’agit d’un interdit pur et simple du droit de grève garanti par la Constitution, en l’occurrence exercé au sein d’une entreprise privée dans un cadre démocratique et pacifique« , ajoute la CGT.

« La Confédération se joint à l’action juridique demandant l’invalidation de cette réquisition« , précise le communiqué.

Haussant nettement le ton, la CGT accuse le gouvernement « d’opérer un amalgame intolérable entre les manifestations et quelques actes de violence intervenus dans certaines villes« .

« Des militants sont poursuivis, arrêtés, placés en garde à vue, simplement pour avoir collé des affiches comme à Roanne! Les CRS chargent des queues de manifestations, sans aucune raison, comme à Lorient« , affirme-t-elle.

« La CGT appelle les salariés, les grévistes, à la vigilance du fait de la présence de provocateurs dans les initiatives syndicales« , déclare encore le communiqué.

12h40. La gare de La Rochelle bloquée par des manifestants. Environ 300 manifestants, au plus fort de l’action, bloquaient vendredi à la mi-journée la gare de La Rochelle, provoquant des perturbations sur le trafic ferroviaire

12h30. Débloge en force de la zone industrielle d’Amiens.

Le reportage de notre correspondant.

 

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