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Entretien avec Thierry Lepaon, secrétaire général de la CGT

Posté par communistefeigniesunblogfr le 27 avril 2013

 

Dans l’Humanité Dimanche cette semaine :

entretien avec Thierry Lepaon

 

Entretien avec Thierry Lepaon, secrétaire général de la CGT dans CGT hd2504

 

 

Plus de 100 manifestations son prévues dans toute

la France pour fêter ce premier 1er Mai du quinquennat

de François Hollande alors que les promesses

du changement ont tourné court.

Chômage et précarité explosent et à l’Assemblée,

les parlementaires viennent d’entériner un projet de loi

estampillé MEDEF qui démantèle le code du travail.

Dans ce contexte, Thierry Lepaon, le secrétaire général

de la CGT dessine l’État sociale de la France et avance

des propositions pour sortir de la crise. Extraits.

 

 

 


HD. Dans un contexte difficile pour les salariés, on n’a jamais eu autant besoin d’un 1er Mai dynamique.

Peut-on l’espérer ?

Thierry Lepaon. Au Congrès confédéral de la CGT, j’ai lancé aux autres organisations syndicales un appel

à l’unité le 1er Mai, sans pour autant passer sous silence nos désaccords. En France, afficher une division

syndicale au moment où le MEDEF a les dents longues et l’oreille du gouvernement, c’est lui faire un cadeau

extraordinaire. Lors de ce congrès, j’ai écouté les camarades des délégations internationales. La situation

des salariés dans le monde appelle le syndicalisme à intervenir à l’échelle mondiale et à la solidarité

entre les salariés. Certains nous ont expliqué qu’ils avaient été emprisonnés, privés de droits et de travail.

Le 1er Mai, c’est l’occasion d’affirmer notre solidarité avec ces syndicalistes qui, partout, dans le monde

se battent pour leurs droits. Les syndicats français, ensemble, leur devaient au moins cela.

Plus que jamais il y a aussi un besoin de réaffirmer une solidarité des travailleurs en Europe. La CFDT, par exemple,

renvoie la responsabilité de la division sur la CGT, estimant avoir été insultée par des militants au cours du congrès…

Un congrès confédéral, c’est un lieu d’expression des syndicats de la CGT. Les camarades expriment avec leurs mots

ce qu’ils ressentent. Et ils ont vécu comme une agression le fait de voir la CFDT signer si rapidement un accord

aussi nocif. S’ils ne l’expriment pas lors du congrès, où le feront-ils ? Cela n’empêche pas que la démarche

du « syndicalisme rassemblé » ait été confirmée par plus de 85 % des syndicats réunis en congrès. Et puis, je veux

bien recevoir des leçons mais pas de tout le monde et pas n’importe quand. Que chacun balaye devant sa porte.

[Lire la suite sur humanite.fr]

Propos recueillis par Cyprien Boganda, Pierre-Henri Lab et Dominique Sicot

Publié dans CGT, Chomage, Humanite Dimanche, Luttes, Presse - Medias, SOCIAL | Pas de Commentaires »

La mobilisation contre l’ANI sur l’emploi se poursuit au Sénat

Posté par communistefeigniesunblogfr le 17 avril 2013

 

La mobilisation contre l'ANI sur l'emploi se poursuit au Sénat dans CGT ani

Le projet de loi de « sécurisation de l’emploi »

déjà adopté par l’Assemblée nationale est

examiné à son tour par le Sénat à partir

de ce  mercredi.

Devant le palais du Luxembourg, la CGT, FO,

Solidaires et la FSU mobilisent contre le texte.

 

Dans l’hémicycle, les sénateurs communistes s’apprêtent à défendre leurs très nombreux

amendements contre l’Accord national interprofessionnel.

« La bataille continuera au Sénat », promettait Pierre Laurent le 9 avril dernier, lors du vote du projet de loi

sur l’emploi par les députés. Le sénateur et secrétaire national du PCF doit honorer son engagement

en intervenant ce mercredi au Sénat pour mettre en perspective la grande majorité des 650 amendements

au texte émanant du groupe CRC. « Le travail de nos députés a ouvert des brèches dans l’argumentation

du gouvernement et mis à nu les régressions contenues dans l’accord », assurait-t-il la semaine dernière,

rappelant qu’« il n’y a pas de majorité de gauche pour adopter ce texte », au palais du Luxembourg.

Reculs sociaux

Les sénateurs Front de gauche sont les seuls à avoir annoncé qu’ils ne voteront pas ce projet de loi

de transposition de l’accord national interprofessionnel signé par le Pedef, la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC

début janvier, « qui fait la part belle au Medef et prépare de futurs reculs sociaux ». Ils devraient être soutenus

par d’autres sénateurs de gauche, comme Marie-Noëlle Lienemann (PS). Le vote du texte, inscrit en

procédure accélérée (une lecture par assemblée), devrait intervenir vendredi ou samedi.

Devant le Sénat, les CGT, FO, Solidaires et FSU d’Ile-de-France ont appelé à un rassemblement unitaire

contre « ce projet de loi » qui « entérine un véritable recul social, organise la flexibilité, la mobilité, la précarité

au détriment des salariés. Cet accord conduit à la casse du code du travail, en légalisant le chantage

à la baisse des salaires au prétexte de la défense de l’emploi, ou encore, en restreignant les recours en justice

pour les salariés et les peines encourues par les employeurs. Cela conduirait à une nouvelle dégradation

de la situation de l’emploi et à l’augmentation du chômage…

A lire aussi :

S.G.

Publié dans CGT, droit du travail, ECONOMIE, Emplois, FO, France, Front de Gauche, FSU, PCF, Pierre Laurent, POLITIQUE, Senat, SOCIAL, Solidaires, Syndicats | Pas de Commentaires »

Solidaires : « L’ANI est une supercherie »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 6 avril 2013

 

Le patronat ne doit pas faire la loi !

Une vidéo réalisée par Solidaires dénonce les dangerosités de l’accord national

interprofessionnel (ANI) signé par le Medef et trois syndicats représentatifs

sur cinq (CFDT, CGC et CFTC).

 

http://www.dailymotion.com/video/xyqp95

sur dailymotion

Par Solidairesnational

Publié dans Assemblee nationale, droit du travail, ECONOMIE, SOCIAL, Solidaires | Pas de Commentaires »

La CGT, FO et Solidaires appellent à manifester contre l’ANI mardi 9 avril

Posté par communistefeigniesunblogfr le 27 mars 2013

 

La CGT, FO et Solidaires défileront contre l’accord emploi le 9 avril

 

La CGT, FO et Solidaires appellent à manifester contre l'ANI mardi 9 avril dans Assemblee nationale cgtfomanifestation du 5 mars

Bis repetita. Après la journée d’action du 5 mars

dernier, les trois organisations syndicales allient

leurs forces pour manifester contre l’accord

national interprofessionnel (ANI) de sécurisation

et flexibilité de l’emploi, dont la transposition

dans un projet de loi sera examiné

ce jour-là à l’Assemblée nationale.

Les deux centrales non-signataires de l’ANI qui a été paraphé par le Medef, la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC,

et Solidaires, ont toutes trois appelées ce mardi à se mobiliser dans quinze jours contre ce projet de loi

qui sera examiné au Parlement en procédure d’urgence -une seule lecture dans chaque chambre- et après

le vote de l’Assemblée, il sera en débat au Sénat.

Rencontres avec les parlementaires

« Pour la CGT, le changement de cap en matière de politique d’emploi et de garanties sociales pour les salariés

est d’une absolue nécessité. C’est pourquoi, après la forte mobilisation du 5 mars qui a réuni 200.000

manifestants, la CGT appelle l’ensemble des salariés du privé comme du secteur public, des retraités et

des privés d’emploi, à une nouvelle journée de grèves et de manifestations le 9 avril » pour « empêcher

la transposition dans la loi du contenu de l’accord du 11 janvier », indique la centrale dans un communiqué.

Cette dernière explique en parallèle poursuivre « les rencontres avec les parlementaires dans les tout prochains

jours afin de leur démontrer la nocivité de l’accord pour les salariés et son inefficacité en matière économique. »

Régression

Dans un communiqué, Force ouvrière « appelle ses structures et militants à participer aux rassemblements

et actions qui auront lieu le 9 avril » et estime que « l’accord du 11 janvier, comme le projet de loi actuel,

constituent une régression des droits sociaux ».

FO poursuivra aussi ses « démarches auprès des parlementaires ».

L’union syndicale Solidaires appelle également dans un communiqué salariés et chômeurs à « participer

massivement » à la journée d’action du 9 avril : « Il s’agit d’amplifier et d’élargir la mobilisation après la réussite

de la première étape du 5 mars pour montrer notre détermination au gouvernement », indique Solidaires

dans un communiqué.

A lire aussi :

S.G.

Publié dans Assemblee nationale, CGT, Competitivite, Emplois, FO, France, Luttes, SOCIAL, Solidaires, Syndicats | Pas de Commentaires »

ANI : Comment licencier sans avoir à se justifier…

Posté par communistefeigniesunblogfr le 11 mars 2013

 

ANI : Comment licencier sans avoir à se justifier…

ANI : Comment licencier sans avoir à se justifier... dans droit du travail flexibilite

L’ANI, Accord National Interprofessionnel signé

par la CFDT et le MEDEF et approuvé

par le gouvernement est un recul social indéniable,

il ne permettra pas de créer un seul emploi, bien

au contraire. Il contient en outre des « perles » peu

connues. Il va autoriser ainsi le licenciement kleenex

pour tous les salariés des entreprises de plus de 300

personnes. Il suffira qu’une entreprise bien portante,

par exemple La Poste ou Carrefour propose à un salarié

une mutation à 300 kilomètres de chez lui et qu’il la refuse

pour être considéré comme démissionnaire.

Elle n’est pas belle la vie pour les patrons ?

 

L’ANALYSE

L’article 10 de l’avant-projet de loi n’est pas l’un des plus commentés mais très certainement l’un des

plus dangereux et choquants.

Il rajoute à la section du Code du travail consacrée aux accords dits de GPEC (gestion prévisionnelle

des emplois et des compétences) un dispositif intitulé « Mobilité interne ».

Il s’agit d’imposer, dans les entreprises d’au moins 300 salariés, une négociation triennale sur la mobilité

interne, professionnelle ou géographique, et de permettre ainsi à l’employeur, sur la base de cet accord

collectif, de muter tel ou tel salarié sur tel ou tel poste et dans telle ou telle région avec pour seule limite

son niveau de rémunération et sa classification qui doivent être respectés.

Cette mobilité peut donc entraîner une modification du contrat de travail. Actuellement, elle ne peut

intervenir sans le consentement du salarié et, en cas de refus de ce dernier, le licenciement qui s’en suit

est considéré comme économique, ce qui oblige l’employeur à se justifier devant le juge sur le motif

économique de la modification.

Avec le nouveau dispositif, le licenciement d’un salarié ayant refusé la mobilité sera soumis au droit

des licenciements pour motif personnel. En d’autres termes, le motif du licenciement sera… le refus du salarié.

Exit, donc, la nécessité pour l’employeur de se justifier. Exit aussi près de trente ans de jurisprudence

qui protégeaient le contrat de travail contre ce type de modification.

Et à la différence des « accords de maintien de l’emploi », ce type d’accord collectif n’a pas à être

majoritaire. Et, encore à la différence des « accords de maintien de l’emploi », ces accords

de mobilité ne concernent pas les entreprises en difficulté économique.

Ou comment l’on est passé d’une promesse du candidat normal de légiférer sur les licenciements boursiers

à un dispositif qui permet à des entreprises en parfaite santé de licencier sans même avoir à invoquer

un motif économique.

Hervé Tourniquet, … avocat.

Publié dans droit du travail, ECONOMIE, France, licenciements, Politique nationale, SOCIAL | Pas de Commentaires »

Réforme du marché du travail : « L’égalité professionnelle aux oubliettes »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 mars 2013

 

INÉGALITÉ PROFESSIONNELLE

Les femmes, grandes perdantes de la réforme

du marché du travail 

 

Réforme du marché du travail :

Par Nolwenn Weiler (5 mars 2013)

C’est l’un des engagements de François Hollande :

construire l’égalité professionnelle et lutter contre

la précarité des femmes. Elles sont les premières

à subir les temps partiels imposés, avec leur lot

de bas salaires et d’accès aux droits restreints.

Vanté comme une avancée, l’accord national

interprofessionnel est censé encadrer

ces temps partiels. Il est en réalité peu contraignant

pour les employeurs et pourrait même accélérer la précarisation des femmes.

C’est l’un des avantages présumés du projet de loi sur l’emploi, présenté en Conseil des ministres le 6 mars,

qui reprend les termes de l’accord national interprofessionnel du 11 janvier (Ani) : encadrer les temps partiels.

Ceux-ci seront limités à 24h minimum, sauf pour les salariés de particuliers employeurs (ménages, gardes

d’enfants…) et les étudiants de moins de 26 ans. « En fixant un seuil minimum de 24 heures on encadre

pour la première fois le temps partiel, qui touche essentiellement les femmes », se réjouit Marie-Andrée

Seguin, secrétaire nationale de la CFDT, l’un des trois syndicats qui a signé l’accord. La ministre aux droits

des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, a de son côté qualifié cette disposition de « nette avancée »

pour les salariés à temps partiel.

Vraiment ? Premier problème : de nombreuses possibilités de dérogation accompagnent ce seuil théorique

des 24 heures. Pour signer un contrat en deçà du seuil minimum fixé par la loi, il suffit par exemple

que le salarié en fasse la demande « écrite et motivée ». « Compte tenu à la fois de la faible connaissance

qu’ont habituellement les salariés de leurs droits et de la contrainte extrêmement forte que le chômage

de masse fait peser sur eux, gageons que leur demande ne sera pas difficile à obtenir ! », lâche l’inspecteur

du travail Denis Auribault, membre de la fondation Copernic, un « think-tank » de gauche opposé à l’accord.

En clair : acceptez de travailler moins de 24h sinon… « Les possibilités de déroger à ce seuil seront

strictement encadrées » , assure Marie-Andrée Seguin. Comment ? « Une partie des réponses se feront

dans les négociations de branche », affirme la responsable CFDT. Qui avertit cependant :

« Il faudra, évidemment, bien verrouiller ces négociations. » Comme celles qui ont abouti à l’accord

du 11 janvier, discuté sur la base du projet élaboré par le Medef ?

L’égalité professionnelle aux oubliettes

Du côté de la CGT, qui n’a pas signé l’Ani, on ne partage évidemment pas l’optimisme de la CFDT.

« Nous avons de mauvaises expériences avec ce type de dispositif. Les négociations de branches peuvent

aboutir à des dispositions moins favorables pour les salariés que celles du code du travail », estime

Ghislaine Richard, membre de la direction nationale de la CGT. Idem à l’Union syndicale Solidaires.

« Il faut encadrer les pratiques. Nous ne nous faisons aucune illusion sur ce qui va se faire si l’accord est

validé tel quel par le texte de loi », ajoute Catherine Lebrun, porte-parole de Solidaires.

[Lire la suite sur Basta !]

 

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L’ANI Medef CFDT soumis au bon vouloir de la droite

Posté par communistefeigniesunblogfr le 7 mars 2013

 

L’ANI Medef CFDT soumis au bon vouloir de la droite

 

L’ANI Medef CFDT soumis au bon vouloir de la droite dans Assemblee nationale travail1

Le gouvernement a présenté le texte et

devra compter sur la bienveillance de

la droite sénatoriale pour son adoption.

Le gouvernement met tout son poids

dans la balance pour que soit adopté

son projet de réforme du marché du travail,

contesté, mardi dans la rue, par FO et

la CGT.

 

 

S’exprimant, fait rarissime, dans la cour de l’Élysée à l’issue du Conseil des ministres, le premier ministre,

Jean-Marc Ayrault, a vanté « le succès d’une méthode, celle du dialogue social », et la « double sécurité »

pour les salariés et employeurs.

Ce texte sera présenté en procédure accélérée (une lecture par Assemblée) le 2 avril, à l’Assemblée

nationale, et le 17 avril, au Sénat. Ayrault, ancien patron des députés PS, a dit sa « confiance dans le sens

de la responsabilité des parlementaires socialistes  ». « Ils sont près de 300 », a déclaré le premier ministre,

relativisant ainsi la portée de la présence de quelques élus socialistes, mardi à Paris, à la manifestation

de protestation contre l’accord du 11 janvier.

Au Sénat justement, la partie est délicate en raison de l’absence de majorité absolue du PS. Interrogé sur

France Inter sur les voix de droite nécessaires pour son adoption (Jean- Pierre Raffarin, François Fillon ou

Jérôme Chartier voteront pour), le ministre du Travail a répondu en substance qu’il ne regarderait pas

d’où viendraient les voix.

En cela, il conforte la présidente du Medef, Laurence Parisot, qui a appelé les « deux grands partis français »

à voter le projet de loi issu de l’ANI sans en modifier l’équilibre, dramatisant qu’il « en va de la survie

de nos entreprises » d’instaurer une « flexisécurité  », baisse des salaires en échange d’effectifs préservés,

obligation de mobilité…

Outre le débat parlementaire corsé par la centaine d’amendements promis par les députés Front de gauche

et ceux qui émanent des rangs critiques du PS, l’adoption du texte sera sous l’épée de Damoclès des derniers

chiffres de la représentativité syndicale.

Selon le Canard enchaîné, ces nouveaux chiffres, rendus publics le 29 mars, invalideraient la thèse voulant

que l’accord est majoritaire. D’où l’urgence à faire voter une loi qui l’effacerait.

Source : FILPAC – CGT  – jeudi 7 mars 2013

Illustration ajoutée par nous

 

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Lancement réussi de la campagne contre l’ANI : 200 000 manifestants disent « NON à la régression sociale »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 6 mars 2013

 

200 000 manifestants crient la « régression sociale, ça suffit »

 

 

Lancement réussi de la campagne contre l'ANI : 200 000 manifestants disent Jean-Claude Mailly et Bernard Thibault en tête du cortège

Plusieurs dizaines de milliers de manifestants,

salariés actifs, retraités et privés d’emploi,

ont battu le pavé mardi à Paris et bien d’autres

encore dans plus de 170 villes, à l’appel de

la CGT, FO, FSU et Solidaires, épaulés par le

Front de gauche.

Ils appellent les députés et sénateurs à ne pas adopter en l’état le projet de loi sur l’emploi,

« l’accord de la honte ». « Un véritable succès » estime la CGT.

« Tous les paragraphes de l’accord consistent à fragiliser les salariés, à remettre en cause le contrat de travail »,

a affirmé Bernard Thibault, secrétaire national de la CGT, devant plusieurs milliers de personnes rassemblées

au départ du cortège parisien place du Châtelet en direction de l’Assemblée nationale.

« On veut influencer la réflexion des parlementaires. C’est un premier rendez-vous. On ne va pas laisser

ce texte en l’état ». « Nous allons continuer notre pression sur les parlementaires », a renchéri Jean-Claude Mailly,

de FO, aux côtés de son homologue de la CGT.

« Régression sociale, ça suffit », « Ayraullande trahissent le peuple », lisait-on sur des pancartes tandis que

des manifestants reprenaient un des principaux slogans :

« Avec FO et la CGT, sénateurs et députés, dites non à l’accord Medef-CFDT ».

http://www.youtube.com/watch?v=K0DpJN2tnP0

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

5 000 manifestants à Lille où Thierry Lepaon ouvrait le cortège derrière une banderole unitaire

proclamant « Non à la régression sociale ».

Cliquez sur les photos pour agrandir

027 dans droit du travail007 dans Emplois

038 dans FO030 dans France

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Douai : plus de 1 000 manifestants

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Cliquez sur l’image pour voir la vidéo

 

 

 

 

 

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Accord emploi : Le Front de Gauche entend « détricoter pièce par pièce » l’accord pour en montrer toute la nocivité

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 mars 2013

 

TRAVAIL

Accord emploi :

«Vu l’enjeu, c’est la mère des batailles» pour A. Chassaigne

 

Accord emploi : Le Front de Gauche entend

André Chassaigne annonce que le groupe

Front de gauche à l’Assemblée nationale

entend « détricoter pièce par pièce » l’accord

dit de sécurisation de l’emploi, « pour montrer

aux parlementaires et aux Français

la nocivité de ce texte. »

L’accord signé par le Medef, la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC sera présentée ce mercredi en Conseil

des ministres, pour une application « début mai », selon Michel Sapin, le ministre du Travail. La CGT,

Force ouvrière, Solidaires et le FSU organisent une journée de manifestation ce mardi

contre la transposition de l’accord du 11 janvier dans la loi.

Accord minoritaire

«Nous considérons que ce sont 
les élus qui font la loi et ce serait une lourde dérive 
de la République que,

au nom du dialogue social, 
la représentation nationale se voie imposer une loi dictée, en fait, par le Medef,

explique André Chassaigne dans un point de vue publié dans l’Humanité de ce lundi. D’autant que

cet accord est minoritaire. Les organisations syndicales signataires ne représentent que 38 % des salariés. »

« Avec cet accord tel quel, le licenciement serait plus facile sous prétexte de compétitivité ; la mobilité 
serait

imposée à tous les salariés et tout refus 
pourrait entraîner le licenciement pour faute personnelle. La baisse

du salaire ou l’augmentation du temps de travail, sur la base d’un simple accord d’entreprise, pourrait

s’imposer aux salariés sans garantie réelle pour l’emploi. Les recours en justice seraient limités, de même que

celui auprès des prud’hommes. »

Construire une alternative

« Quand le projet de loi du gouvernement viendra en débat à l’Assemblée, nous entendons le détricoter pièce

par pièce pour montrer aux parlementaires et aux Français la nocivité de ce texte. Nous voulons faire bouger

les lignes. Nous allons déposer des centaines d’amendements pour construire une alternative. Nous avons

élaboré, avec nos collègues du Sénat, une loi contre les licenciements boursiers. Nous allons la décliner en

amendements pour redéfinir les licenciements économiques, les licenciements abusifs, les licenciements boursiers,

pour permettre 
aux salariés de saisir les juges pas seulement sur la forme mais sur le fond…

Avec le Front de gauche, nous avons construit ce projet en lien avec les salariés en lutte. Pour la première fois

depuis le début de la législature, la jonction entre luttes sociales et luttes parlementaires va se faire. Tenant

compte du sujet 
et de l’enjeu, c’est la mère des batailles. »

  • A lire aussi :

Accord sur l’emploi : le programme des 170 manifestations

« Non à l’accord du Medef ! Signez la pétition

Propos recueillis par Max Staat - humanite dans CGT le 4 Mars 2013

Publié dans André Chassaigne, CGT, droit du travail, FO, France, Front de Gauche, FSU, PETITION, POLITIQUE, SOCIAL, Solidaires, Syndicats | Pas de Commentaires »

5 mars : Journée d’action contre l’accord dit de sécurisation de l’emploi (ANI)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 4 mars 2013

 

Ce lundi dans l’Humanité :

haro sur l’accord de sécurisation de l’emploi

 

5 mars : Journée d'action contre l'accord dit de sécurisation de l'emploi (ANI) dans Austerite huma0403

Mardi, la CGT et FO, rejointes par la FSU

et Solidaires, appellent à une journée

d’action contre l’accord national

interprofessionnel (ANI) dit de sécurisation

de l’emploi et sa transposition en un projet

de loi, qui faciliterait les licenciements.

A lire dans notre édition :

 - Mobilisation contre cet ANI qui vous veut du mal

 - 170 manifestations partout en France

 - La majorité tiraillée à l’Assemblée nationale

 - «Vu l’enjeu, c’est la mère des batailles»,

entretien avec André Chassaigne, président

du groupe Front de gauche à l’Assemblée

 - Hollande déçoit les électeurs

 - Les manifestations du 5 et le GPS de M. Lamy,

l’édito de Patrick Apel-Muller

[Lire la suite humanite.fr/]

Lire également :

Accord sur l’emploi : 100 députés PS contre les retouches

Tous les appels à manifester des syndicats et organisations territoriales

 

La logique néfaste de l’accord national interprofessionnel

sur l’emploi (ANI)

 

Le syndicat Force ouvrière a décrypté sous la forme d’un clip, les dessous de l’accord

de « sécurisation de l’emploi » signé le 11 janvier dernier par la CFDT, la CFTC

et la CFC-CGC mais refusé par la CGT et FO.

 

Image de prévisualisation YouTube

sur youtube

AttacTVFrance

victoiresmedef1 ANI dans CGT

Journée du 5 mars : les manifestations dans le Nord

Publié dans Austerite, CGT, Competitivite, droit du travail, ECONOMIE, FO, France, FSU, licenciements, Luttes, SOCIAL, Solidaires, Syndicats | Pas de Commentaires »

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