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La mise en concurrence des salariés nuit gravement à leur santé

Posté par communistefeigniesunblogfr le 8 septembre 2012

 

La mise en concurrence des salariés nuit gravement à leur santé dans Justice Affiche_stress-2C’est ce qu’a estimé ce mardi le tribunal de grande instance de Lyon.

Celui-ci a interdit à la Caisse d’Epargne Rhône Alpes Sud (CERA) de

conserver son organisation du travail fondée sur le « benchmark »,

ou mise en concurrence permanente de ses salariés, qui compromet

« gravement » leur santé.

La Caisse d’Epargne Rhône-Alpes a fait appel de cette décision, la qualifiant

dans une déclaration à l’AFP de « particulièrement injuste et disproportionnée ».

Contrairement au tribunal, elle ne trouve rien à redire à ce type de fonctionnement

conforme au  »principe constitutionnel de liberté d’entreprendre », et explique

que « l’objectif d’un benchmark est d’identifier les processus les plus efficaces

et professionnels pour aider l’organisation à atteindre ses objectifs ».

La direction affirme au contraire  »qu’il n’y a pas de lien de causalité

entre le benchmark et les risques psychosociaux ».

« Stress permanent »

Le TGI de Lyon estime lui au contraire qu’avec ce système, « le seul objectif qui existe est de faire mieux que les autres »

et « tout est remis en question chaque jour ce qui crée un stress permanent ». Des médecins du travail, des assistantes sociales

et l’inspection du travail avaient alerté la direction sur ces risques.

« Véritable terreur »

Fin 2007, la direction de la CERA avait mis en place ce système de gestion des performances des salariés, consistant en

une évaluation permanente des uns par rapport aux autres au sein de chaque agence, et aussi des agences entre elles. La part

variable de la rémunération de chaque salarié dépend directement des résultats du « benchmark » puisqu’elle est fonction

des résultats de son agence.

Le syndicat SUD du groupe Banque populaire-Caisse d’Epargne (BPCE), dénonçant la « véritable terreur » que fait régner

le « benchmark », avait saisi la justice en mars 2011 et une audience a eu lieu le 30 mai dernier.

D’autres recours à venir ailleurs ?

La justice interdit aux Caisses d’Epargne de la région Rhône-Alpes Sud de recourir à ce système, sans toutefois fixer d’astreinte,

et condamne la société à payer à SUD 10.000 euros de dommages et intérêts. Dans un communiqué, le syndicat s’est félicité

de cette décision, qui s’impose aussi selon lui aux autres Caisses d’Epargne sur le territoire, et au-delà peut inciter d’autres

salariés à engager des recours.

« Ce jugement ne concerne en aucune façon les autres Caisses d’Epargne, qui sont totalement autonomes les unes par rapport

aux autres pour définir notamment leur système de management de la performance commerciale », a contredit la caisse d’Epargne

Rhône-Alpes.

Source : humanite.fr  5 septembre 2012

Publié dans Justice, SANTE, Souffrance au travail, Sud, Syndicats | Pas de Commentaires »

Roms : Ne pas en rester aux effets d’annonce (communiqué du PCF)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 août 2012

 

Roms : Ne pas en rester aux effets d’annonce

 

Roms : Ne pas en rester aux effets d'annonce (communiqué du PCF) dans Discriminations roms_1-300x210Après les années de lutte au côté des associations de défense des migrants Roms,

le Parti communiste se félicite de sentir le souffle d’une volonté affichée

de changement. L’annonce de la suppression de la taxe de 700 euros due par

les employeurs pour chaque embauche de Roms est à cet égard une bonne nouvelle.

Toutefois, l’absence de moratoire sur les expulsions et de remise en cause

des contraintes administratives pour accéder à un emploi provoque notre inquiétude.

Rien ne serait plus décevant que de voir croître le nombre d’expulsions

et de démantèlement de camps sans la mise en place de réelles solutions alternatives.

Comme la Commissaire européenne à la Justice Viviane Reding, nous incitons vivement le gouvernement à aller au bout de

ses intentions.

Aussi, le PCF propose :

  • L’adoption immédiate d’un moratoire sur les expulsions.
  • L’arrêt des discriminations au regard du droit du travail.
  • L’ organisation de tables rondes départementales associant représentants du gouvernement, élus des collectivités

territoriales et associations qui agissent auprès des familles.

Il faut pour aller de l’avant, s’appuyer sur les expériences menées dans des villes et des départements. Ce n’est pas d’effets

d’annonce dont les Roms ont besoin, mais d’annonces ayant des effets.

Le droit au travail, le droit au logement, le droit à l’école et à la santé sont les conditions d’une vie digne du pays des droits

de l’Homme.

Lire également :

La Voix des Rroms : Lettre ouverte à la Commission européenne et au Premier ministre français

Publié dans Discriminations, France, PCF, POLITIQUE | Pas de Commentaires »

Le Front de Gauche exige un référendum sur le Pacte budgétaire européen

Posté par communistefeigniesunblogfr le 12 juillet 2012

 

Le Front de Gauche exige un référendum

sur le Pacte Budgétaire européen

 

Le Front de Gauche exige un référendum sur le Pacte budgétaire européen dans France austerite_3-300x150Alors que François Hollande a mis à l’ordre du jour

la ratification par la France du Pacte Budgétaire européen,

le Front de Gauche s’élève ce mercredi contre la volonté

du président de la République de faire passer un texte

aux conséquences économiques négatives.

Ses dirigeants demandent l’organisation d’un grand débat

public débouchant sur un référendum, afin d’informer le peuple et de lui laisser le dernier mot.

Pour le secrétaire national du Parti communiste Pierre Laurent, ainsi que pour Martine Billard (Parti de Gauche)

et Christian Picquet (Gauche Unitaire), le débat public, l’information du peuple et sa décision finale sur un sujet qui touche

à la souveraineté nationale sont indispensables. Les dirigeants du Front de Gauche souhaitent que cela permette d’éviter

la ratification en l’état d’un traité qui aurait des conséquences néfastes sur l’économie française, tuant notamment

l’investissement public en imposant une austérité drastique.

Pour Pierre Laurent, le Pacte Budgétaire est en effet porteur de mesures très dures, qui risquent de plonger la France

dans l’austérité à l’instar d’autres pays l’ayant ratifié, comme la Grèce qui multiplie actuellement les privatisations pour entrer

dans les clous européens, ou l’Espagne qui poursuit ses coupes dans les dépenses publiques en échange de l’aide

européenne à son secteur bancaire.

« Une austérité généralisée »

Christian Picquet, de Gauche Unitaire, explique que le gouvernement français serait lié par des contraintes budgétaires

encore plus strictes, et ne se donnerait donc aucun moyen de mettre en œuvre les changements politiques pour lesquels

il a été élu : « Signer le Pacte de Stabilité donnerait une trajectoire à la politique gouvernementale pour le quinquennat,

qui serait totalement contraire à ce pourquoi les Français ont voté au printemps. Cela orienterait vers une austérité généralisée

avec une baisse des dépenses publiques, une diminution du coût du travail pour alléger les cotisations patronales,

au moment où les grands groupes affichent des dividendes insolents. Cette trajectoire là, rien ne la justifie ».

Pas de ratification sans référendum

« Il est donc fondamental d’alerter les citoyens sur la situation et les conséquences concrètes de la ratification d’un tel traité »,

estime Martine Billard, du Parti de Gauche. « Il y a urgence, et on va mener cette bataille dès maintenant », poursuit-elle.

Le Front de Gauche lance donc la mobilisation en faveur de l’organisation d’un référendum, estimant qu’il ne peut pas y avoir

de ratification parlementaire sans que les dispositions du traité aient été portées à connaissance des citoyens. Cette thématique

sera placée au cœur des Estivales du parti les 25 et 26 août prochain, et le Front de Gauche promet une mobilisation en masse

à la rentrée si le gouvernement refuse le référendum.

Dans tous les cas, Pierre Laurent a annoncé que ses députés voteraient contre la ratification du traité au Parlement.

Christian Picquet espère que les députés socialistes et écologistes suivront :

« C’est un cri d’alarme en direction de l’ensemble de la gauche : on doit redresser quelque chose qui peut être une trajectoire

mortifère plongeant des pays dans une catastrophe sociale ».

En conclusion, il lance sur un air de défi à François Hollande : « Allez-vous faire passer ça alors que le peuple ne vous en a pas

donné mandat, comme Nicolas Sarkozy avait fait passer le traité de Lisbonne « en fraude » après l’échec du référendum de 2005 ?

Ce serait un suicide politique ».

humanitefr Christian Piquet dans Front de Gauche le 12 Juillet 2012

 

Publié dans France, Front de Gauche, Gauche unitaire, Parti de gauche, PCF, Pierre Laurent, POLITIQUE | Pas de Commentaires »

Présidentielle : Communiqué de l’UFAL

Posté par communistefeigniesunblogfr le 29 avril 2012

 

Tourner la page du sarkozysme : une nécessité citoyenne

 

En 2007, l’UFAL avait fait un communiqué pour mettre en garde contre le risque de régression sociale

que portait le candidat Sarkozy. L’histoire lui a malheureusement donné raison. Tant et si bien que de

nombreuses organisations syndicales et associatives 1 ont appelé cette année à faire battre Sarkozy,

certaines avant même le premier tour, la plupart n’ayant jamais pris position jusqu’alors lors d’une

échéance électorale.

Alors qu’il s’était fait le chantre des “valeurs républicaines”, Nicolas Sarkozy n’a eu de cesse, pendant 5 ans, d’attaquer

la République dans ses principes (laïcité, École publique, acquis du CNR), dans son indépendance (ralliement à l’OTAN), et

dans sa souveraineté (traité de Lisbonne). Aujourd’hui, il court après les voix du FN et divise, plus que jamais, les Français, en

opposant les “vrais” travailleurs aux “assistés”, les salariés du privé à ceux du public, les non syndiqués aux syndiqués.

Tout cela est très inquiétant. Les 5 dernières années n’auront été qu’une longue succession de régressions sociales pour

les citoyens et leurs familles, et gageons qu’ils sortiront encore plus exsangues de 5 années supplémentaires de sarkozysme :

la cure d’austérité que Sarkozy appelle de ses vœux fragilisera encore davantage les plus précaires et creusera encore plus

les inégalités.

Si une association familiale n’a pas à afficher une préférence partisane, il est de notre responsabilité citoyenne d’alerter

nos adhérents et nos sympathisants sur les menaces qui pèsent sur nos vies et notre société. Vouloir tourner la page

du sarkozysme, ce n’est en aucun cas donner un chèque en blanc et encore moins soutenir une autre candidature. Nous

considérons simplement que c’est un préalable nécessaire à toute idée de progrès pour que la France retrouve le chemin de

la République sociale et laïque.

Comme aucun des programmes en concurrence ne nous permet d’être rassurés en ce qui concerne la défense de la laïcité,

l’école publique, la politique fiscale, la redistribution des richesses ou la lutte contre le néo-libéralisme, quel que soit l’élu au soir

du 6 mai, l’UFAL restera résolument engagée dans le mouvement social et familial pour défendre les intérêts des citoyens et leurs

familles et reprendre le chemin de la République sociale et laïque.

  1. la CGT, SOS Racisme, l’UNEF, le Snes-FSU, la LDH, le CLR, l’Inter-LGBT, ATTAC, Solidaires, etc

 

Par l’UFAL  29 avril 2012

l’UFAL : Union des FAmilles laïques
http://www.ufal.org

 

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L’imposture sociale du FN

Posté par communistefeigniesunblogfr le 4 avril 2012

 

Le Front National : «  du côté de ceux qui souffrent  » ?

 

L'imposture sociale du FN dans F-Haine Affiche-Anti-FNDans ses meetings, Marine Le Pen se proclame l’amie et la protectrice des travailleurs.

Elle fustige en Sarkozy le « roi des riches » qui a gouverné au service exclusif

« des plus forts » contre « les plus faibles ». Elle attaque les banques, les grandes

multinationales et le « talon de fer du capitalisme mondialisé ». Elle se permet même

de rendre hommage, si on peut dire, aux Communards de 1871.

Madame Le Pen aime les travailleurs, mais elle déteste leurs organisations.

Par exemple, elle affirme que le Front National est désormais pour le droit au départ

à la retraite à 60 ans ; mais le 22 octobre 2010, à l’apogée de la grande lutte contre

la remise en cause de la retraite à 60 ans, elle déclarait :

«  Ensemble, gouvernement et syndicats jettent la France dans le chaos. Voilà deux semaines que la France

s’installe dans le chaos, entre grèves, manifestations et blocus [...] La tolérance zéro doit s’appliquer à tous

les émeutiers ».

Lorsqu’il manifeste ou fait grève pour défendre ses conditions de vie, le travailleur devient un « émeutier » qu’il faut

châtier sans ménagement. Bruno Gollnish, membre du Bureau politique du FN, était à l’époque encore plus précis :

« Le sabotage de l’économie française caractérise l’action de la CGT […] Ces blocages frappent avant tout les salariés

qui se rendent à leur travail […]. La CGT doit être rendue pénalement responsable et ses dirigeants doivent en répondre ».

Sans leurs organisations, sans leurs syndicats, les salariés ne seraient qu’une matière brute livrée à l’exploitation.

Voilà comment Marine Le Pen aime les travailleurs : désarmés, atomisés, complètement soumis à l’arbitraire patronal.

C’est ce qu’elle appelle des « patriotes » ; nous appelons cela des esclaves. Les attaques du FN contre les banques et

les multinationales ne s’accompagnent d’aucune mesure concrète visant leurs intérêts. C’est de la démagogie

électoraliste pure et simple. Le FN est un parti pro-capitaliste de la tête aux pieds. Il est l’ennemi juré des travailleurs.

La réalité de son programme, ce n’est pas l’hommage hypocrite et insultant aux héros de 1871. C’est la casse de tous

les droits sociaux, la baisse des salaires, une réduction drastique des dépenses publiques dans l’éducation, la santé et

la culture, la destruction des services publics, la discrimination raciale et une remise en cause générale des droits

démocratiques les plus élémentaires, à commencer par les droits de manifester, de faire grève et de se syndiquer.

Marine Le Pen n’en parle pas dans ses meetings. Cela ne figure pas sur les tracts de son parti. Mais c’est son vrai

programme et il est entièrement conforme aux intérêts de la classe capitaliste.

Comment combattre le FN ?

[Lire la suite]

Source : La Riposte  2 avril 2012 par Jérôme Métellus 

 

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Éducation nationale : grève le 27 septembre

Posté par communistefeigniesunblogfr le 25 septembre 2011

 

MANIFESTATION RÉGIONALE À LILLE

14h30 Porte de Paris

LES BUS POUR LILLE

* Maubeuge place de l’Hôtel de ville 12h30
- Valenciennes parking du gymnase du collège Chasse Royal 13h00

Image de prévisualisation YouTube

 

Appel intersyndical à la grève le 27 septembre

Depuis 4 ans, le Ministère de l’Éducation nationale a supprimé plus de 52 000 postes.

Le dogme du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux met l’École publique à genoux,

ne lui permettant plus d’assurer ses missions de Service public.

Ce dogme ne permet plus aux personnels d’exercer leur métier avec sérénité et professionnalisme.

Les personnels de l’Éducation, les parents et les jeunes se sont mobilisés régulièrement au cours

de cette année pour dénoncer les 16 000 nouvelles suppressions de postes effectives à la prochaine

rentrée scolaire alors même que plus de 60 000 élèves supplémentaires sont attendus.

Ces suppressions associées au manque d’ambition éducative dégradent encore plus les conditions

d’apprentissage des élèves et de travail des personnels.

Dans ce contexte, la campagne publicitaire sur les recrutements lancée par le Ministre de l’Éducation

nationale sonne comme une provocation d’autant que la préparation du prochain budget prévoit

de nouvelles suppressions d’emplois et n’affiche d’autre objectif pour le système éducatif que la recherche

d’économies.

Si le gouvernement cherche à tromper l’opinion en affirmant sans cesse, comme si cela pouvait convaincre,

que l’on peut faire « plus avec moins », la France reste un des pays qui investit le moins dans son éducation

et donc dans l’avenir.

En plus de la question fondamentale des postes, la politique éducative, l’avalanche de mesures inadaptées,

incohérentes et précipitées maintiennent un système éducatif inégalitaire qui ne permet pas de lutter

réellement contre l’échec scolaire.

La nécessité d’une toute autre politique éducative passe aussi par un budget plus volontaire.

Pour cela, les organisations FERC-CGT, FSU, SGEN-CFDT, UNSA Education appellent les personnels

de l’Éducation nationale et de l’enseignement agricole publique à se mettre en grève le 27 septembre

prochain. Elles exigent l’arrêt des suppressions d’emplois, une autre logique pour le prochain budget et une

transformation démocratique du système éducatif afin d’assurer la réussite de tous les élèves.

Aujourd’hui plus que jamais, notre pays a besoin d’un système éducatif qui s’attaque réellement aux inégalités

scolaires et traite la situation des élèves en grande difficulté. D’autres choix pour la réussite de tous les jeunes

sont nécessaires afin que l’École remplisse les objectifs d’une École démocratique, ambitieuse et émancipatrice. 

 

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Élections professionnelles dans l’Éducation nationale : Dans l’Académie de Lille, tout est fait pour organiser une baisse de la participation et donc amoindrir la capacité de mobilisation et d’expression des personnels

Posté par communistefeigniesunblogfr le 25 septembre 2011

Reçu par courriel


Depuis la rentrée, le SNUipp-FSU Nord ne peut plus écrire aux collègues sur leur boîte professionnelle,

ainsi en a décidé le ministère.

Depuis le 22 septembre, le SNUipp-FSU Nord ne peut plus s’adresser à la liste école.

La rectrice a décidé qu’utiliser la liste de diffusion écoles était contraire à la loi sur les fichiers informatiques…

alors que les boîtes mail des écoles sont inondées de messages publicitaires. C’est un déni de démocratie.

La seule façon que nous avons tous de défendre la liberté d’expression et d’information, c’est de diffuser

largement autour de nous (affichage, mail aux collègues…) les infos syndicales.

En voici une concernant le sabotage des élections :

Le ministère veut-il décourager les directrices et directeurs d’école d’organiser

les élections professionnelles ? Veut-il affaiblir la participation à ces élections ?

Depuis plusieurs jours, les directrices et les directeurs d’école sont excessivement sollicités pour l’organisation

des élections professionnelles qui se tiendront du 13 au 20 octobre. Rien n’est fait pour leur faciliter la tâche.

Après la multiplication des courriels, les directeurs sont maintenant contraints d’ aller chercher eux-mêmes

à l’inspection le matériel à afficher dans l’école ou de l’imprimer. Jusqu’à plus de quarante pièces jointes.

Le SNUipp-FSU est intervenu auprès du ministère pour que ce travail spécifique soit réalisé par les Inspections

académiques. Si ce rappel à l’ordre du ministère a été suivi dans certains départements, ce n’est pas le cas

dans l’Académie de Lille.

Au moment même où l’aide administrative dans les écoles fait défaut et la charge de travail est en excès,

cette cacophonie est intolérable.

Cette situation doit cesser. L’édition et la transmission des listes sont de la responsabilité des Inspections.

Le ministère voudrait affaiblir la participation des enseignants des écoles aux élections qu’il ne s’y

prendrait pas autrement ! Nous connaissons déjà le bénéfice qu’il en tirerait au moment où les personnels et

plus largement l’opinion publique rejettent sa politique de suppression massive de moyens à l’école publique.

Le SNUipp-FSU invite les directrices et directeurs d’école à aller au plus simple pour l’organisation de ce scrutin.

Il les appelle à exiger de l’administration l’envoi de versions imprimées des documents à afficher.

Le SNUipp-FSU a mis en place un espace explicatif sur son site:

( http://www.snuipp.fr/Je-ne-me-laisse-pas-faire-je-vote)

Le SNUipp-FSU appelle les personnels à déjouer la stratégie ministérielle en faisant en sorte

que le maximum d’enseignants s’expriment lors de ce scrutin.

Ne nous laissons par faire : Votons !

 

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NON à la « loi Besson » et à la xénophobie !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 7 mars 2011

Source : http://nonalapolitiquedupilori.org/

 

Non à la « loi Besson » et à la xénophobie !

 

Publié le par ldh

Les organisations soussignées qui, réunies dans le Collectif « Non à la xénophobie et à la politique du pilori », ont mobilisé le 4 septembre 2010 plus de

cent cinquante mille citoyennes et citoyens, appellent à des rassemblements dans toute la France mercredi 9 mars (à Paris, à 18h30, place Edouard-Herriot,

à côté de l’Assemblée nationale) contre la « loi Besson », qui traduit en actes l’orientation xénophobe du « discours de Grenoble ».

Le nouveau cas de déchéance de nationalité discriminant les Français d’origine étrangère, le déni de droit d’asile par la création de « zones d’attente fictive »,

l’allongement de la durée de rétention et les entraves au contrôle du juge, la mesure de bannissement sous la forme d’une « interdiction de retour »,

la chasse aux Roms et aux étrangers malades, la mise en place d’un internement administratif de très longue durée de « présumés terroristes » aggravent

la politique de la peur et du rejet, qui fait des étrangers des boucs émissaires alors qu’ils vivent ici, travaillent ici et partagent notre vie de tous les jours.

Nous soutenons pour cette raison le mouvement des travailleuses et travailleurs sans papiers en grève pour leur régularisation, et demandons que les

gouvernants respectent les textes et les engagements pris.

Nous appelons l’ensemble des forces démocratiques à exiger qu’au lieu de faire des étrangers les cibles d’une politique discriminatoire, les gouvernants

actuels, qui n’ont que trop coopéré avec les despotes dans la chasse aux migrants, répondent enfin à l’urgence de solidarité internationale avec les

peuples libérés sur l’autre rive de la Méditerranée.

Ce monde n’a pas besoin que des lois renforcent les peurs et les haines xénophobes, il a besoin que des politiques ouvertes sur l’avenir fassent triompher

les valeurs universelles qui doivent être celles de la République : celles de la démocratie, de l’égalité en droits et en dignité des êtres humains, de la liberté

pour tous les peuples.

 

58 organisations signataires :

AC !, Acort, Actit, ADDE, AIDES, Les Alternatifs,  Asdhom , Arac,  ATF, ATMF,  Attac,  Cedetim, CGT, Cimade, Collectif l’égalité d’abord, Collectif La journée sans immigres : 24h,

Comede, Cran, Crid, Dal,  Droit solidarité, Emmaüs France, Emmaüs international, Euromarches, Europe Ecologie – Les Verts, Fase, Fasti, Fédération Sud éducation,

Fédération générale des PEP, Fondation Copernic, France terre d’asile, FSU, FTCR, Gauche cactus, Gauche unitaire, Gisti, Ipam, Ligue des droits de l’Homme, Mrap,

Mouvement des objecteurs de croissance, Mouvement de la paix, Parti de Gauche, Parti socialiste, PCF, PCOF, République et Socialisme, RESF, Sos racisme,

Organisation Femmes égalité, SAF, Snesup-FSU, SNJ-CGT, Syndicat de la magistrature, Ufal, Unef,  Union juive française pour la paix, Union syndicale Solidaires, USP.

 

TÉLÉCHARGEZ le Tract Non à la loi Besson et à la xénophobie

 

Publié dans Politique nationale, Racisme - Xenophobie, Sans Papiers - Immigration | Pas de Commentaires »

La dépendance : analyse de Bernard Gensane

Posté par communistefeigniesunblogfr le 13 février 2011

Source :  Le Grand Soir – 13 février 2011

URL de cet article : http://www.legrandsoir.info/La-dependance-selon-Sarkozy-payer-pour-vieillir.html

 

La dépendance selon Sarkozy : payer pour vieillir

 

La dépendance : analyse de Bernard Gensane dans POLITIQUE arton12757-07bc6

Bernard GENSANE

illustration : extrait d’une affiche de Greenpeace pour la conférence sur le climat à Copenhague en 2009

Récemment, le kleiner Mann a commis une bourde dont il est coutumier : il a situé l’Alsace en Allemagne. Depuis la féroce occupation de cette belle province par les nazis, les Alsaciens adorent

ce genre d’erreur. Le kleiner Mann s’est rétabli en mettant les rieurs obligés (dans les deux sens du terme) de son côté : « Vous comprenez pourquoi je suis tellement attaché à résoudre le problème

de la dépendance. » Il n’a pas été suffisamment relevé qu’en disant cela il s’était tapoté la tempe avec l’index, signifiant que, pour lui, dépendance était synonyme de débilité, sénilité etc.

Le peuple doit toujours se méfier dès que Sarkozy ouvre la bouche. Il doit se méfier doublement quand, de surcroît, il s’essaie à l’humour gras.

 

Sarkozy et les siens, en bons relais des assureurs privés, veulent fouler aux pieds le système de couverture sociale crée en 1945 pour, à terme, offrir toute la sécurité sociale aux banques et aux assurances privées. Rappelons que,

par ordonnance, fut instituée «  une organisation de la Sécurité Sociale destinée à garantir les travailleurs et leurs familles contre les risques de toute nature susceptibles de réduire ou de supprimer leur capacité de gain, à couvrir

les charges de maternité et les charges de famille qu’ils supportent ». L’offrande faite au privé avait été tentée avant Sarkozy, en 1994, par une cinquantaine de députés, sous l’égide de de Villiers et Madelin, qui avaient déposé

un projet de loi à l’Assemblée Nationale sur la création d’une sécurité sociale privée, à la demande de Claude Bébéar, à l’époque patron du groupe Axa. Cette tentative n’avait pas eu de suite.

 

En instaurant le déremboursement partiel ou total de nombreux médicaments, de frais médicaux, de franchises, en détruisant progressivement le régime solidaire des retraites, en creusant artificiellement le trou de la Sécu, la droite

et le patronat visent à ancrer dans les esprits que la “sécurité sociale ” est un concept dépassé et qu’il convient désormais de trouver des solutions “ modernes ”, sinon nos enfants passeront leur vie à payer nos erreurs de gestion.

La “ modernité ” revenant bien sûr à s’assurer auprès d’organismes privés. Né de la Résistance, le système de 1945 impliquait que les assurés payaient selon leurs moyens et étaient soignés selon leurs besoins.

Un système “ moderne ” implique des cotisations selon les moyens et des soins en fonction de l’humeur de la bourse. Comme aux États-Unis, par exemple.

 

C’est là que nous en venons aux fausses évidences, aux fausses questions naïves de Sarkozy quant à la dépendance : « Faut-il faire un système assurantiel ? Obliger les gens à s’assurer ? Faut-il augmenter la CSG ?

Faut-il avoir recours à la succession quand les enfants n’ont pas la volonté ou pas les moyens ? » Point besoin de chercher midi à quatorze heures : pour notre kleiner Mann, un système assurantiel est nécessaire. En novembre 2010,

Fillon emboîtait le pas : «  Nous avons commencé avec la réforme des retraites, nous allons poursuivre. Nous ne pouvons pas esquiver sur cette question notre responsabilité collective. Nous lancerons une concertation nationale sur

la protection sociale qui associera tous les acteurs, les partenaires sociaux, les professionnels de santé, les mutuelles, les assurances ; les collectivités territoriales, au premiers rang d’entre elles les conseils généraux … Il s’agira en

premier lieu de déterminer les besoins réels des personnes. Il faudra ensuite sérier les pistes de financement : assurance obligatoire ou facultative, collectives ou individuelle ». Fillon décrivait alors un système à deux vitesses,

les riches pouvant globalement s’assurer, et les pauvres étant pris en charge par la solidarité sans que tous les risques soient couverts pour eux. À la question « que pensez-vous de l’éventuelle mise en place d’une assurance privée ? »

Bachelot répondit au Figaro : «  Il ne faut rien exclure, et surtout pas le recours à l’assurance privée ». Et l’ancienne employée des grands laboratoires pharmaceutiques de citer le rapport de la députée UMP Valérie Rosso-Debord

(juin 2010) : «  Nous ne sommes plus du tout dans le contexte de la création de notre système de protection sociale ».

 

Les deux propositions principales que Sarkozy et des siens vont soumettre aux “ partenaires sociaux ” sont, d’une part, de rendre obligatoire, dès l’âge de cinquante ans, la souscription d’une assurance perte d’autonomie liée

à l’âge et assurer son universalité progressive par la mutualisation des cotisations et la création d’un fonds de garantie et, d’autre part, de maintenir à titre transitoire une prise en charge publique.

 

Ce n’est pas un hasard si Guillaume, le frère du kleiner Mann, diplômé de l’École spéciale des travaux publics, s’est reconverti dans les assurances complémentaires après n’avoir pas réellement brillé dans l’industrie textile

(http://www.lepetitjournal.com/homep…), là où, décidément, il n’a pas laissé le souvenir d’un patron social (http://www.fakirpresse.info/article…). L’objectif des assureurs privés est bien, à court terme, de tenir les rênes et d’être

les seuls profiteurs de tout le système de protection sociale en vendant des assurances individuelles ou de systèmes de couvertures d’entreprises.

 

Partons d’un exemple concret. Vous avez 60 ans moins un jour et vous êtes frappé par un AVC léger avec une guérison quelques semaines plus tard. Vous serez pris en charge par la Sécu. Vous avez 60 ans et un jour et vous êtes

frappé par un AVC très grave, avec coma quasi total pendant des semaines, puis un handicap lourd à vie. Selon les propositions sarkozyennes, vous entrerez alors dans le cadre de la dépendance, donc des assurances

privées. Votre famille devra vraisemblablement subvenir à vos besoins. Si elle ne le peut pas, vos enfants seront touchés indirectement : vous n’aurez en effet d’autre solution que de puiser dans votre patrimoine, donc de leur héritage.

 

[Lire la suite sur : legrandsoir.info/]

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Renault Maubeuge passe à la caisse

Posté par communistefeigniesunblogfr le 12 février 2011

Renault Maubeuge passe à la caisse  dans ECONOMIE humanite  le 10 Février 2011 - Ghislaine Rivière

 

Renault Maubeuge passe à la caisse 

 

Concurrence interne, cadences, pression… 
Les salariés de MCA Maubeuge, filiale de Renault dans le Nord, payent déjà les conséquences des bons résultats du constructeur automobile.

Ils ne vivent plus, ces ouvriers de MCA (Mécanique Construction Automobile) à Maubeuge. Dans cette filiale du groupe Renault, pas le temps d’aller aux toilettes ou de boire une gorgée d’eau sur la chaîne de montage de la Kangoo. Même les délégués syndicaux préfèrent témoigner dans l’anonymat. « Ils m’ont dit d’enlever mes gants pour travailler plus vite, j’ai refusé, ils m’ont alors dit d’en couper le bout. » « Si tu n’as pas la bonne carte syndicale, pas de rallonge de salaire, moi je suis CGT, je gagne 1 400 euros après dix ans de boîte, pareil pour les camarades de SUD. » « Si tu acceptes qu’un accident de travail dont tu es victime ne soit pas déclaré comme tel, on te trouve une place dans un bureau, on te paye le taxi pour venir travailler : tu es un bon élément. Si tu tiens à ce que l’accident de travail soit déclaré, ton poste, quand tu le reprends, n’est pas forcément adapté aux incapacités liées à cet accident, forcément tu n’atteins pas tes objectifs : tu deviens un mauvais élément. »

organisation de prêts internes de personnel

Le site comptait 6 000 salariés dans les années 1970-80. Effectifs de décembre 2009 : 2 178. De décembre 2010 : 2 096. On n’arrête plus la chute. Ni la chaîne. On mange par groupe de deux ou trois et une équipe assure le remplacement. En 2010, certains ont dû bosser le 11 novembre. Du jamais-vu. Le plan de travail 2011 devrait prévoir la production de 150 000 véhicules au lieu de 140 000 en 2010. Si la demande commerciale se confirme, les congés 2011 seront concentrés sur quatre semaines à cheval sur juillet-août. Plus de fermeture à Noël, des ponts qui vont sauter et dix samedis travaillés minimum (on s’attend au double). Après une période de baisse d’activité qui fixait la cadence à 45 véhicules par jour, il va vraisemblablement falloir à nouveau tendre vers les 60. Pour faire face au surcroît d’activité, le groupe Renault organise des prêts internes de personnel. « La direction comptait sur une centaine de gars du site de Douai, une soixantaine ont accepté de venir, malgré la prime de 900 euros par mois. » Quant aux intérimaires : « certains travaillent aussi chez Toyota à Valenciennes, ils disent qu’à MCA, c’est pire ! Au point de ne plus vouloir y venir ! » témoigne un syndicaliste.

Pourtant, dans le Maubeugeois, avec un taux de chômage qui flirte avec le double de la moyenne nationale, travailler n’est plus vécu comme un droit, mais comme une chance. Qui tourne au cauchemar chez MCA, tandis que le groupe Renault affiche un bilan 2010 de plus de 3 milliards de bénéfices. Le plan stratégique 2011-2013, que le constructeur va rendre public aujourd’hui, porte, quant à lui toujours plus hauts les objectifs de véhicules à produire et de marge bénéficiaire à atteindre. De quoi ouvrir encore plus grand la porte au dumping social interne, à toutes les formes de pression et à la dégradation des conditions de travail.

« 5 %, c’est pratiquement les mêmes objectifs de marge que dans le plan 2006, qui avait conduit à des suicides », se souvient un salarié. « Et attends ! ajoute-t-il, quand les chiffres de productivité vont sortir de la future usine de Tanger au Maroc, tu vas voir la pression sur les sites français ! »

un plan de départ pour les salariés usés

Le revenu moyen par ménage dans la Sambre-Avesnois est inférieur à 12 000 euros par an. « Ils savent que les gens ont besoin d’argent. Même l’augmentation des salaires de 5 % que réclame la CGT ne rattraperait pas le retard sur le coût de la vie, la direction propose 1,8 % », s’insurge un ouvrier. Et le travail ne cesse de s’intensifier avec le non-remplacement des départs en retraite.

Le groupe vient par ailleurs de proposer un plan de départ pour les salariés usés. Au moins 150 salariés de MCA doivent entrer, sur la base du volontariat, dans ce dispositif de trois ans de dispense d’activité avant la retraite prévu pour 3 000 salariés en France, avec perte de salaire. Quelqu’un payé 2 500 euros brut aura 1 400 euros net. Mais pourra toujours être appelé à travailler en cas de besoin.

À Maubeuge, il est question de fabriquer des véhicules Mercedes, dans le cadre d’une alliance avec Daimler. « Il faut que les châssis soient les mêmes que ceux de la Kangoo, sinon comment c’est possible sans investir pour adapter la chaîne ? On verra… » En attendant, 150 premiers véhicules électriques sont sortis des chaînes maubeugeoises. L’espionnage industriel dont la marque au losange prétend être victime n’a pas l’air d’émouvoir. « Le moteur électrique a été inventé il y a près d’un siècle ! Alors, qu’y aurait-il de vraiment secret ? La nouvelle Kangoo est restée bâchée pendant des semaines. On nous interdisait les téléphones portables… Mais toutes les infos et les photos étaient déjà publiées dans Auto Plus ! », raille un salarié.

Fin janvier, Annick Mattighello, conseillère régionale (PCF), a rappelé qu’en octobre 2007 la région a alloué à MCA une subvention de 1 million d’euros, sous réserve de la création de 800 CDI sur trois ans. Idem pour la communauté d’agglomération Maubeuge Val de Sambre et pour l’Europe. L’État a apporté 3,2 millions d’euros au titre de l’aménagement du territoire. MCA a ainsi perçu au total 6,2 millions de fonds publics. Aujourd’hui, l’outil de travail vieillit et les effectifs présentent un déficit de 933 par rapport aux objectifs contractualisés. L’élue communiste a demandé que la direction de MCA soit rappelée au respect de la convention, que Renault s’engage sur un projet industriel « à la hauteur », et « qu’en dernier ressort », la région et la communauté d’agglomération exigent le remboursement des subventions.

 

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