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Le tweet de la honte de Mariani

Posté par communistefeigniesunblogfr le 8 mai 2014

 

Le tweet de la honte de Mariani

 

Fabrice Savel – 7 mai 2014

esclavage

  Thierry Mariani, a posté un tweet abject faisant l’amalgame

  entre les enlèvements de 200 jeunes filles nigérianes et la traite

  négrière.

  Pour Daniel Voguet, avocat à la Cour de Paris, les propos

  du député UMP Thierry Mariani sont comparables

« au détail de l’histoire” de Jean-Marie Le Pen sur la Shoah.

 

Le député UMP des Français de l’étranger, Thierry Mariani, a publié mercredi un tweet abject faisant l’amalgame

entre les enlèvements par la secte Boko Haram de 200 jeunes filles nigérianes, et la traite négrière,

afin de dédouaner l’occident de ses responsabilités.

 Capturetweet3

Pas un mot pour condamner ces enlèvements, ni exprimer la moindre compassion pour ces jeunes filles souvent

mineures, vendues pour quelques dollars, afin d’ être mariées de force. Le vice-président de l’UMP préfère voir

dans les pratiques mafieuses de la secte Boko Haram de quoi relativiser près de 500 ans de traite négrière.

Nicolas Sarkozy avait ouvert les vannes en 2007 lors de son “discours de Dakar”, dans lequel il tentait de maquiller

en œuvre de bienfaisance les crimes de la colonisation. « Le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est

pas assez entré dans l’histoire », avait alors osé le président de la République.

 

Le tweet du député de « la Droite populaire » est loin d’être un simple dérapage, à quelques jours de la journée

officielle de commémoration de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions, le 10 mai.

Une nouvelle fois, Thierry Mariani s’inscrit dans les pas de ses complices du Front national, dont le maire fraîchement

élu de Villers-Cotterêts, Franck Briffaut, refuse de commémorer l’abolition de l’esclavage.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

Publié dans France, Montée du fascisme, POLITIQUE, SOCIETE | Pas de Commentaires »

ESCLAVAGE « Les départements d’outre-mer veulent briser leurs chaînes »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 mai 2013

 

10 mai

ESCLAVAGE

« Les départements d’outre-mer veulent briser leurs chaînes »

 

ESCLAVAGE  « Les départements d’outre-mer veulent briser leurs chaînes » dans DOM-TOM biardpar Adrien Rouchaleou

 

Pointe-à-Pitre (Guadeloupe), envoyé spécial.

Le passé esclavagiste et colonial

des départements doutre-mer continue

à peser lourdement sur leur développement

économique. En se réappropriant lhistoire,

ils cherchent aujourd’hui à le dépasser. 

 

 

 

L’esclavage est un événement fondateur, ce qui implique qu’il se prolonge dans l’histoire par la persistance

d’un héritage. On peut en distinguer les manifestations les plus heureuses : des langues particulières

– les créoles –, des musiques particulières… On en distingue aussi et avant tout une manifestation physique :

les couleurs des peaux des habitants des terres au passé esclavagiste. Loin d’être une question secondaire,

la question raciale a fait l’objet d’une abondante littérature depuis l’ouvrage fondateur de Frantz Fanon,

Peau noire, masques blancs. Mais, dans leurs structures économiques mêmes, les départements d’outre-mer

subissent encore les conséquences d’un passé non réglé.

Si on ne peut expliquer entièrement ces maux par le passé esclavagiste, celui-ci en est tout de même une cause

essentielle. D’abord parce que la transition de l’esclavage au salariat n’a pas été, loin de là, menée

avec une vision égalitaire. Comme le rappelle la chercheuse Françoise Vergès, « au plan juridique, avec l’abolition

de l’esclavage, les maîtres subissent un préjudice matériel, alors que la fin de la servitude forcée constitue

en elle-même une compensation suffisante pour les affranchis. Les maîtres reçoivent un dédommagement

financier ; les esclaves sont libres à condition de signer un contrat de travail » (*). Ainsi sont perpétués

les schémas de domination, qui perdurent, surtout en Martinique, avec la domination des « békés » – les Blancs

descendants d’esclavagistes qui possèdent encore la plupart des entreprises – sur le reste de la population.

C’est aussi par l’esclavage et la période coloniale que l’on peut en grande partie expliquer les retards

de développement économique des DOM. Pour l’économiste martiniquais Fred Célimène, de l’université

des Antilles et de la Guyane, lors d’un colloque organisé sur la mémoire de l’esclavage en novembre 2012

par la région Guadeloupe : « Il est évident que les problèmes que nous connaissons dans nos départements

d’outre-mer sont liés à la période de l’esclavage. N’oublions pas qu’il était interdit aux colonies de commercer

avec un tiers. Elles ne pouvaient commercer qu’avec la métropole. » D’où une hyper-spécialisation de l’économie

dans la production de canne, de banane, de coton ou de cacao, qui ne peut aujourd’hui plus faire face

à la concurrence à coût bien plus bas des États voisins indépendants.

[Lire la suite sur humanite.fr]

(*) La mémoire enchaînée, de Françoise Vergès, Hachette littératures, 2008, 204 pages, 7,50 euros.

Lire également :  La Caisse des dépôts poursuivie pour avoir tiré profit de l’esclavage

Publié dans DOM-TOM, France, Guadeloupe, HISTOIRE, POLITIQUE | Pas de Commentaires »

Prolifération de la traite des travailleurs esclaves en Europe

Posté par communistefeigniesunblogfr le 31 juillet 2011

 

Au début du 21ème siècle, il existe à travers le monde

un plus grand nombre d’esclaves qu’à aucun moment du passé.

(ONG Anti Slavery fondée en 1839).

Source : Mémoire des luttes

 

Esclaves en Europe

par Ignacio Ramonet

Deux siècles après l’abolition de l’esclavage, une abominable pratique revient : la traite de personnes.

L’Organisation internationale du travail (OIT) estime que, dans le monde, plus de 12 millions d’êtres humains

sont soumis à l’exploitation de leur force de travail contre leur gré et dans des conditions inhumaines.

S’agissant de femmes, la plupart d’entre elles sont victimes d’exploitation sexuelle, tandis que beaucoup

d’autres sont spécifiquement asservies dans le service domestique. C’est aussi le cas de personnes jeunes

et en bonne santé qui, sous divers prétextes, se retrouvent piégées, privées de leur liberté, et dont les corps

servent de matière première pour alimenter le trafic illégal d’organes humains.

Mais la traite s’étend de plus en plus à la capture de personnes qui subissent une exploitation de leur force

de travail dans des secteurs de la production particulièrement demandeurs de main d’œuvre bon marché :

l’hôtellerie, la restauration, l’agriculture et le bâtiment.

A ce thème précis, la traite des travailleurs-esclaves, l’Organisation pour la sécurité et la coopération en

Europe (OSCE) a consacré, à Vienne (Autriche), les 20 et 21 juin dernier, une Conférence internationale

avec la participation d’autorités politiques, d’institutions internationales, d’ONG et de nombreux experts [1].

Bien que le fléau soit mondial, plusieurs intervenants y ont souligné que le chancre du travail esclave

se répand au sein même de l’Union européenne. Le nombre de cas révélés par les medias, de plus en plus

nombreux, ne constitue en fait que la pointe de l’iceberg. Les organisations syndicales et les ONG estiment

qu’il y a, actuellement, en Europe, des centaines de milliers de travailleurs soumis à l’exécration de l’esclavage [2].

[Lire la suite sur : medelu.org/]

 

Publié dans ECONOMIE, EUROPE, Sans Papiers - Immigration | Pas de Commentaires »

10 mai : journée commémorative de l’abolition de l’esclavage en France métropolitaine

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 mai 2009

La date du 10 mai* correspond à l’adoption par le Parlement, le 10 mai 2001, de la loi Taubira « reconnaissant la traite négrière transatlantique et l’esclavage ».

journée commémorative de l'abolition de l'esclavage en France métropolitaineCette journée est l’occasion pour la France métropolitaine d’honorer le souvenir des esclaves et de commémorer l’abolition de l’esclavage.**
Site officiel…

* Plusieurs associations défendaient le 23 mai, date d’une manifestation, en 1998, de 40 000 Français originaires des Dom à Paris. Les partis socialiste et communiste s’étaient prononcé pour cette date.  Cette date est désormais la Journée nationale des victimes de l’esclavage colonial.(circulaire du 29 avril 2008)

** Nicolas sarkozy a semble-t-il oublié cette journée pour lui  préférer un meeting électoral et partisan de la CDU (membre, comme l’UMP du PPE qui soutient Barroso à la présidence de la Commission, NDLR) en Allemagne…!!!

Rappel :

De la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen en 1789 à la première abolition en France en 1794, puis à la seconde en 1848 ; de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme en 1948 à la reconnaissance en France en 2001, de la traite et de l’esclavage en tant que crime contre l’humanité, le combat abolitionniste depuis plus de deux siècles se situe au cœur du droit à la dignité humaine. Si la traite atlantique et les systèmes esclavagistes avaient disparu à la fin du dix-neuvième siècle, l’engagement pour l’abolition de l’esclavage est toujours d’actualité.

Selon la définition des Nations Unies, une personne asservie est un individu dont le mouvement ou la possibilité de prendre des décisions sont à ce point réduit qu’il n’a pas le droit de choisir son employeur.

L’esclavage est une réalité au présent : on estime à 27 millions le nombre d’êtres humains asservis dans le monde moderne, et à 200 millions le nombre des personnes victimes de l’esclavage ou de l’asservissement pour dettes. On compte, parmi elles, des femmes domestiques ou prostituées, des enfants et des femmes vendues, des enfants esclaves et des travailleurs migrants. On les trouve pratiquement dans tous les pays et sur tous les continents du monde.

Sources : United Nations International

Testez vos connaissances sur l’esclavage :

http://crdp.ac-dijon.fr/quiz/quiz_escl/index.html

 

Hors-série Esclavage 1848-2008

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En 1848, la France abolissait la servitude. 160 ans plus tard, la mémoire est omniprésente.
A cette occasion, L’Humanité édite un hors-série exceptionnel. 82 pages +DVD « Retour à Gorée ». En vente en kiosque à partir du lundi 5 mai 2008

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Les Hors-Séries de l’Humanité

 

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Publié dans HISTOIRE | Pas de Commentaires »

27 avril 1848 : abolition de l’esclavage en France

Posté par communistefeigniesunblogfr le 28 avril 2009

Le 27 Avril 1848
Sur proposition de Victor Schoelcher, le décret d’abolition définitive de l’esclavage est signé et appliqué.

27 avril 1848 : abolition de l'esclavage en France  dans HISTOIRE schoelcher

 

 

 

 

 

Victor Schoelcher

Le gouvernement provisoire de la République décrète l’abolition de l’esclavage par un décret promulgué le 27 avril. Cette décision sera appliquée le 20 décembre 1848 à La Réunion, soit 125 ans après la promulgation du Code Noir pour notre île.

8-9c_83-c5237 dans HISTOIRE
Source : http://www.temoignages.re/27-avril-1848-abolition-definitive,29700.html

 

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Le Code Noir (1685) sur :

http://www.ordesiles.com/L_esclavagisme/index.php?table=1&id=1

 

   

Histoire de l’esclavage en Guadeloupe sur :

http://www.ordesiles.com/L_esclavagisme/index2.php?champ=Guadeloupe

 

Histoire de l’esclavage en Martinique sur :

http://www.ordesiles.com/L_esclavagisme/index2.php?champ=Martinique

 

De la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen en 1789 à la première abolition en France en 1794, puis à la seconde en 1848 ; de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme en 1948 à la reconnaissance en France en 2001, de la traite et de l’esclavage en tant que crime contre l’humanité, le combat abolitionniste depuis plus de deux siècles se situe au cœur du droit à la dignité humaine. Si la traite atlantique et les systèmes esclavagistes avaient disparu à la fin du dix-neuvième siècle, l’engagement pour l’abolition de l’esclavage est toujours d’actualité.

Selon la définition des Nations Unies, une personne asservie est un individu dont le mouvement ou la possibilité de prendre des décisions sont à ce point réduit qu’il n’a pas le droit de choisir son employeur.

L’esclavage est une réalité au présent : on estime à 27 millions le nombre d’êtres humains asservis dans le monde moderne, et à 200 millions le nombre des personnes victimes de l’esclavage ou de l’asservissement pour dettes. On compte, parmi elles, des femmes domestiques ou prostituées, des enfants et des femmes vendues, des enfants esclaves et des travailleurs migrants. On les trouve pratiquement dans tous les pays et sur tous les continents du monde.

Sources : United Nations International

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Sous des aspects modernes, un passé qui perdure

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 mars 2009

Sous des aspects modernes, un passé qui perdure dans DOM-TOM space Gerty Dambury
photo © Patrick Barr Swarthmore (Pennsylvanie), mai 200

Un texte écrit par Gerty Dambury à son retour de Guadeloupe (15-02-2009)


Dans son ouvrage, « Tant que je serai noire » -  traduit en français aux éditions Les Allusifs en 2008 -  l’auteure africaine américaine Maya Angelou raconte l’histoire suivante : “Vous connaissez l’histoire de l’esclave qui décide de racheter sa liberté ? Eh bien le nègre en question était un esclave, mais son maître l’autorisait à travailler à son compte le soir, le week-end et les jours fériés. Il a donc travaillé. Très dur, à part ça. Après une journée de labeur sur la plantation, il se tapait vint-cinq kilomètres à pied pour aller jusqu’en ville où il travaillait, puis il revenait sur ses pas, dormait deux heures et se levait à l’aube pour recommencer. Il économisait le moindre sou. Pas question de se marier (…) Il a fini par épargner mille dollars. Une fortune. Là, il va trouver son maître et lui demande combien il vaut. “Pourquoi cette question” demande le Blanc. “ Je suis curieux de connaître le prix des esclaves”, répond le nègre. Le Blanc explique qu’il paie de huit cents à mille deux cents dollars pour un esclave de qualité. Tom, cependant se fait vieux et ne peut pas avoir d’enfants. S’il souhaite se racheter, six cents dollars suffiront. Tom remercie le maître et retourne à sa case. Il déterre son argent pour le compter. Il caresse les pièces avant de les remettre dans leur cachette. Puis il retourne auprès de l’homme blanc et lui dit : “Vous savez, patron, la liberté coûte trop cher en ce moment. Je vais attendre que le prix baisse un peu (…)

(…) Nous rîmes mais notre hilarité dissimulait un embarras au goût amer. A différentes étapes de notre vie, nous avions été comme Tom. Par moments, j’avais moi-même refusé de payer le prix de la liberté…”

J’ai choisi cet extrait parce qu’il nous concerne tous et parce que j’étais plongée dans ce roman tandis que l’avion m’emmenait vers la Guadeloupe où j’avais choisi d’aller afin de témoigner du mouvement initié par le collectif Lyannaj Kont Pwofitasyon.

En lisant cet extrait, je me disais que certains d’entre nous avaient décidé de payer le prix de le liberté au prix fort.

Les Guadeloupéens qui sont en lutte aujourd’hui dénoncent l’organisation d’une société qui, même si elle semble composée de gens libres, continue à fonctionner sous la férule de maîtres qui prélèvent leurs dividendes sur une population qui vit pieds et poings liés, captifs d’un groupe social qui contrôle tous les secteurs.

Lire la suite… »

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