Steak Machine par Geoffrey Le Guilcher : une immersion au cœur des abattoirs

Posté par communistefeigniesunblogfr le 6 février 2017

reporterre.net

Plongée au cœur des abattoirs

6 février 2017 / Lorène Lavocat (Reporterre)

 

Capture.PNGabattoir capture d’écran

 

   Cliquer sur l’image pour lire l’article.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Capture.PNGsteakmachine

   Steak Machine, par Geoffrey Le Guilcher,

  éditions Goutte d’or, 160 p., 12 €.

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Auchan City Tourcoing : la CGT dénonce un management par la terreur

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 janvier 2017

 

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Capture.PNGAuchanTourcoing

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Aux victimes de l’amiante : « Écoutez, nous vous avons déjà beaucoup donné, maintenant, mourrez en silence ! » (Basta !)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 25 avril 2016

 

CaptureBastaamiante

 

 

 

  par Nolwenn Weiler, Rachel Knaebel

 

A lire sur :  bastamag.net

 

- Lire aussi l’article « Risques toxiques :

comment les cancers des ouvriers sont

occultés par les industriels »,

de Nolwenn Weiler, 11 mai 2015

 

- A voir :

Scandale de l’amiante : des vies réduites

en poussière

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L’Édito de l’Humanité : « Ce travail qui tue »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 avril 2015

 

L’éditorial de Jean-Emmanuel Ducoin

 

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“Ceux qui se suicident au travail ne sont que

très rarement des dépressifs ou des mélancoliques,

mais plutôt ceux qui aiment leur travail

et se dévouent sans compter… »

Le suicide, disait Victor Hugo, est une « mystérieuse voie

de fait sur l’inconnu » . Parfois ce mystère – appelons-le

« les racines du mal » – se trouve là sous nos yeux,

identifiable et identifié, prêt à ruiner les êtres les plus solides.

Répétons-le : ceux qui se suicident au travail ne sont

que très rarement des dépressifs ou des mélancoliques,

mais plutôt ceux qui aiment leur travail et se dévouent

sans compter.

 

 

Les salariés d’Orange, ex-France Télécom, en savent quelque chose. Un rapport accablant de l’inspection

du travail révèle à quel point les pratiques managériales sont à la source, aujourd’hui encore, de la détresse

extrême des salariés. Après les vagues de suicides des années 2000, les dirigeants actuels avaient affirmé,

la main sur le cœur, que tout avait changé. Il n’en est rien. Travailler tue encore chez Orange :

21 suicides en 2014, déjà 6 en 2015…

Idée insupportable, celle que le suicide puisse devenir un acte ultime de renoncement, parfois de résistance.

Faut-il s’étonner que des entreprises comme Orange soient concernées ? Celles dont les missions de service

public s’incarnaient jadis dans leurs salariés, eux-mêmes fiers et heureux de participer à ce bien commun

que la République exalte tant.

 

CaptureRG

Orange, ce fleuron que le monde entier nous

enviait, a connu toutes les dérives des nouveaux

modes de gestion par le stress, la rentabilité,

les mobilités forcées, les objectifs irréalisables,

les restructurations, les changements de métiers,

la détérioration des rapports entre salariés

visant à briser tout esprit de corps.

Les remaniements de l’identité exigés, relevant de

l’injonction à trahir les règles de l’art puis l’éthique

personnelle, ont conduit les salariés,

consciemment ou non, à se trahir eux-mêmes

pour satisfaire les exigences. Ces organisations du travail ont détruit le collectif et la coopération,

la solidarité et le vivre-ensemble, laissant place à la solitude de chacun, la peur.

Et le désespoir absolu.

Travailler : est-ce seulement produire de la richesse pour des actionnaires invisibles, sans horizon

d’épanouissement ni possibilité de se transformer soi-même, au service des autres ?

 

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Explosion du travail dissimulé chez les cadres et techniciens

Posté par communistefeigniesunblogfr le 8 septembre 2014

 

3 cadres sur 4 continuent à travailler sur leur temps personnel

 

cadres1UGICT-CGT

Les ingénieurs, cadres et techniciens vivent

aujourd’hui une véritable crise de démotivation

et de surmenage. Et la cause première est

la question du temps de travail, qui explose

notamment du fait de l’utilisation des nouvelles technologies, explique Marie-José Kotlick,

secrétaire générale de l’UGICT-CGT.

Vous évoquez une véritable explosion du temps de travail chez les cadres, ingénieurs

et techniciens…

Marie-José Kotlick. Au cours de notre congrès national de l’UGICT-CGT, (Union générale des ingénieurs,

cadres et techniciens) nous avons constaté une très forte démobilisation des salariés qualifiés et à

responsabilité. Nous avons fait une enquête, deux sondages, et effectivement l’élément fort, le plus

préoccupant dans leur situation, c’est la question du temps de travail. On assiste à une véritable explosion

du travail dissimulé, gratuit, et on peut même dire du travail au noir. Les chiffres sont très éloquents :

  • Le temps de travail moyen est de 44,1 heures hebdomadaires.
  • Si on mettait les salariés forfaités à la moyenne des heures travaillées des autres salariés,

cela permettrait de créer 530 000 emplois. Si on remettait tous les travailleurs aux 35 heures,

cela libérerait 2,7 millions d’empois. 

  • 68 % des cadres estiment que leur charge de travail a gravement augmenté. 
  • Un technicien sur deux affirme que les heures supplémentaires effectuées ne sont ni payées,

ni récupérées. 

  • Un cadre est interrompu en moyenne toutes les 4 minutes.

 

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  Vous pointez justement que les nouvelles technologies

  sont un facteur aggravant dans ce travail dissimulé

  Marie-José Kotlick. Oui, c’est un fait nouveau, l’utilisation

  intensive des nouvelles technologies, imposées par le management,

  a aggravé ce phénomène. 75 % des cadres utilisent ces outils

  pour un usage professionnel, sur leur temps personnel. Et 27 %

  d’entre eux ont utilisé les nouvelles technologies pour travailler

  pendant leurs vacances. Enfin, 60 % des techniciens ont constaté

  une intensification de leur travail par l’usage de ces technologies.

  Et la moitié d’entre eux déplorent un vrai débordement de la vie

  professionnelle sur la vie privée. On voit que l’utilisation

  des nouvelles technologies influe sur les risques de burn out,

d’épuisement, et influe sur la qualité de vie au travail tout court.

[Lire la suite sur humanite.fr]

UGICT-CGT : campagne-déconnexion

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Qualité de vie au travail dans l’Économie sociale et solidaire (baromètre Chorum)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 24 mars 2014

 

Conditions de travail : l’économie sociale n’est pas un paradis

 

Captureburnout

  Pour la première fois, un baromètre national dédié

  aux salariés et aux dirigeants de l’économie sociale

  et solidaire (ESS) a été réalisé par la mutuelle Chorum.

  Si, dans l’ensemble, les acteurs du secteur sont satisfaits

  du contenu de leur travail, ils n’échappent pas

  à la pression et au stress.

 

De nos jours, quand on parle de qualité de vie au travail, rares sont les baromètres annonçant une température positive. En ce sens, le sondage proposé par la mutuelle Chorum, en collaboration avec le CSA et intitulé « Qualité de vie au travail dans l’économie sociale et solidaire (ESS) », n’échappe pas à la règle. Au final, l’indice de satisfaction des salariés concernant leurs conditions de travail, de 6,3 sur 10 dans l’ESS, ne se situe que très légèrement au-dessus de la moyenne nationale hors ESS (6,1).

Certes, les premiers chiffres de cette enquête menée fin 2013 dans toute la France et couvrant l’ensemble des secteurs de l’ESS (mutuelles, coopératives, associations, Scop…) sur un échantillon de 6 261 travailleurs (dont 75 % de femmes) sont séduisants: ainsi 85 % des salariés et 92 % des dirigeants de l’économie sociale et solidaire souhaiteraient continuer leur activité. L’ESS – qui représente 14 % de l’emploi privé en France – porteuse des valeurs de non-lucrativité, de démocratie interne, de solidarité serait donc une sorte d’îlot rêvé de la planète travail.

« Être utile »

À première vue tout semble aller dans ce sens. Dans le détail, c’est plus compliqué. Aussi, selon qu’on travaille dans une petite structure de style Amap (association pour le maintien d’une agriculture paysanne) ou au contraire dans une grosse coopérative agricole plus proche des standards de travail des grands groupes, la note finale de satisfaction n’est pas la même : 6,6 sur 10 dans le premier cas, contre 5,5 dans le second. De même, si on est membre de direction générale d’une entreprise ESS ou salarié à la production, la note diffère considérablement, avec un taux de satisfaction de 70 % pour les premiers cités contre 56 % pour les seconds. L’âge compte également. Ainsi les moins de trente-cinq ans sont-ils plus satisfaits que les plus de cinquante-cinq ans.

Cependant, quand il s’agit de parler de « contenu du travail », les chiffres frisent l’unanimité: 94 % des dirigeants et 80 % des salariés s’en disent satisfaits. «Ce sentiment s’explique en grande partie par la conviction quasi unanime qu’ont les personnels de l’ESS de comprendre leur rôle au sein de la structure et de lui être utiles» peut-on lire dans le rapport rendu par la mutuelle. « L’autonomie et la capacité à prendre des décisions, qui sont également jugées positivement par une majorité de salariés (73 %) et plus encore par la quasi-totalité des dirigeants (98 %), confortent cette perception positive », ajoute le texte.

Frontière entre dirigeants et salariés

[Lire la suite sur humanite.fr]

Téléchargez la synthèse des résultats du baromètre CHORUM Qualité de Vie au Travail dans l’ESS

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Tefal, la souffrance sous le couvercle

Posté par communistefeigniesunblogfr le 17 février 2014

 

Ce lundi dans l’Humanité :

    Tefal, la souffrance sous le couvercle

 

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  Reportage à Rumilly (Haute-Savoie).

  Dans cette usine de production d’articles culinaires,

  l’intensification du travail par l’introduction de méthodes

  du lean Management¹, sur fond de mise en concurrence

  avec la Chine, provoque une explosion du mal-être

  chez les salariés.

  Il n’y a pas de fumée sans feu. Quand la société Tefal s’organise

  pour écarter une inspectrice du travail devenue gênante,

  comme nous le révélions dans nos colonnes le 12 décembre dernier

  (voir, en page suivante, les suites de l’affaire), c’est qu’elle souhaite

garder les mains libres pour exploiter sa main-d’oeuvre. Et on peut se douter que la situation de ses salariés

n’est pas des meilleures. Pas de fumée sans feu également, car l’affaire n’aurait pas éclaté si un mystérieux

informateur, vraisemblablement salarié de Tefal, n’avait fait parvenir à l’inspectrice les documents internes

révélant ces pressions… Lire la suite dans notre édition de ce lundi.

  • Ouverture d’une enquête

Les sages de l’inspection du travail doivent encore se prononcer sur l’atteinte à l’indépendance de l’agent,

dans l’affaire Tefal.

[Lire la suite]

¹   La méthode « lean », le retour du pire du travail à la chaîne

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Etude Technologia : Un actif sur trois a déjà pensé au suicide

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 septembre 2013

 

Un actif sur trois a déjà pensé au suicide

 

Etude Technologia : Un actif sur trois a déjà pensé au suicide dans France capturesuicide

C’est ce que révèle une étude du cabinet

de prévention des risques professionnels

Technologia, publiée à la veille

de la journée mondiale de prévention

du suicide, ce mardi.

Lors de de cette journée, la ministre des Affaires

sociales et de la Santé, Marisol Touraine,

officialisera la création de l’observatoire du suicide.

 

 

C’est peu dire que cet observatoire est attendu, au vu des chiffres de cette étude produite par Technologia,

cabinet qui est notamment intervenu chez France Télécom après la vague de suicides de 2008-2009,

et qui a été l’un des initiateurs de « l’appel des 44″ pour la création d’un observatoire du suicide, lancé

en mai 2012 dans Libération et signé par 44 personnalités issues du monde de la santé, de la recherche,

du monde syndical et intellectuel.

Des crises suicidaires dans 15% d’entreprises

Selon cette étude, à consulter ci-dessous, 27% des actifs ont déjà pensé au suicide et 3% y ont même

pensé « souvent ». Ils sont également 12% à rapporter avoir été confrontés au suicide au cours des 12

derniers mois, via un membre de leur famille (27%), un ami (32%), un collègue (37%) un voisin (8%)

ou autre (6%). Par ailleurs, 15% des sondés rapportent qu’ils ont été confrontés à une crise suicidaire

dans leur entreprise. Ils jugent la réponse de leur employeur inadaptée dans 63% des cas

(30% « pas du tout adaptée », et 33% « plutôt pas adaptée ») et estiment que de tels évènements ont

des répercussions négatives dans l’entreprise dans 40% des cas.

Pour 69% des sondés, ce taux de suicide est imputable à la crise que traverse le pays. Ils sont très

largement majoritaires (87%) à estimer que les pouvoirs publics n’ont pas pris la mesure de la situation

en France. Mais dans le même temps, moins d’un tiers des actifs (28%) a conscience que le taux

de suicide en France est au dessus de la moyenne,

10.000 morts par an. Avec plus de 10.000 morts par an et plus de 200.000 tentatives, la France

connaît un taux de suicides de 14,7 pour 100.000 habitants, bien au dessus de la moyenne

de l’Union européenne (10,2 pour 100.000), selon les dernières données de l’Insee.

 

application-pdf code du travail dans SOCIAL

Documents à télécharger : « Les actifs face au suicide en France » 10 Septembre 2013 -

 

Source :  humanite.fr

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Santé mentale au travail : Le patronat menace les médecins !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 8 mai 2013

 

Santé mentale au travail : Le patronat menace les médecins !

signez la pétition

 

Santé mentale au travail : Le patronat menace les médecins ! dans SANTE santetravail

Dans son déni organisé du risque d’atteinte à la santé mentale, le patronat cherche

à faire sanctionner et bâillonner les médecins du travail, et tout médecin confronté

à des salariés en souffrance professionnelle

Notre association dont la vocation est de venir en aide aux victimes (ou à leurs ayants droits)

de suicides ou de souffrance au travail, connaît bien les multiples réticences et entraves

patronales à la mise en visibilité et à la reconnaissance des pathologies consécutives

à certaines formes d’organisation du travail et de management des entreprises.

Le déni patronal sur ces conséquences sanitaires, dont nul ne connaît l’ampleur réelle en France,

est une stratégie qui vise à se dédouaner des réalité vécues par les salariés dans ces organisations délétères,

et se dédouaner ainsi des responsabilités qui sont les siennes que ce soit en matière de réparation

aussi bien qu’en matière de prévention. Le discours sur « les salariés fragiles » est une des formes de ce déni

qui permet de ne pas interroger le travail.

Mais cela ne suffit pas encore à rendre totalement invisible l’ampleur des phénomènes de souffrance au travail.

Le patronat s’attaque maintenant  à ceux, parmi les professionnels de santé et en santé au travail,

qui sont susceptibles de témoigner du lien entre la souffrance et le travail.

Ne pouvant s’attaquer directement aux médecins (généralistes ou spécialistes) et médecins du travail,

étant donné l’indépendance indispensable sur laquelle se fonde  toute pratique médicale,

le patronat se sert du conseil de l’ordre des médecins

Ainsi,  trois médecins, dont deux médecins du travail et un médecin exerçant dans le cadre d’une consultation

hospitalière de pathologie professionnelle « souffrance au travail », viennent de se voir visés par des plainte

d’employeurs auprès du Conseil de l’Ordre. Ces plaintes concernent toutes des attestations médicales

légales pour des salariés en souffrance professionnelle. Les employeurs concernés considèrent ces attestations

non valides car ne s’appuyant pas sur des éléments « objectifs », et cherchent surtout à les rendre illégales,

avec la complicité du conseil de l’ordre des médecins, étant donné qu’elles ont été produites comme pièces

à charge, parmi d’autres, dans diverses procédures juridiques.

Les médecins visés par ces accusations sans fondement ne relèvent en rien du pur hasard :

ils sont tous spécialisés dans le domaine du risque d’atteinte à la santé mentale, comme le sont de plus

en plus de médecins confrontés, lors des visites médicales, aux dégâts psychiques occasionnés par le travail.

[Lire la suite sur ASD Pro]

signez la pétition: ICI

cc ASDPro dans Souffrance au travailBY-NC-ND 2.0

Lire également :  Qui veut la peau du médecin de la centrale nucléaire ?

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France Télécom : un document qui accable les ex-dirigeants

Posté par communistefeigniesunblogfr le 7 mai 2013

 

France Télécom :

un document qui accable les ex-dirigeants

 

France Télécom : un document qui accable les ex-dirigeants dans ECONOMIE ftsuicides

Un document interne de France Télécom

datant de 2006 et relayé dans l’édition

de ce mardi du Parisien, témoigne

de la violence sociale à l’époque au sein

de l’entreprise marquée par une vague

de 57 suicides en 2008 et 2009.

 

Alors que l’enquête judiciaire sur les drames qu’a connus le groupe se poursuit au pôle de santé public

du Tribunal de grande instance de Paris, le quotidien rend public un fac-similé d’un compte-rendu

d’une réunion d’octobre 2006 de l’Acsed, l’association des cadres de France Télécom. Selon ce document,

l’ancien PDG Didier Lombard, aurait déclaré : « Il faut qu’on sorte de la position mère poule. (…) Ce sera

un peu plus dirigiste que par le passé. C’est notre seule chance de faire les 22.000″ suppressions

de postes programmées dans le cadre du plan Next, qui visait à faire changer 10 000 agents de métier

et à réduire les effectifs entre 2006 et 2008.

Selon Le Parisien, il existe deux versions de ce document. Dans la version originale, M. Lombard indique :

« en 2007, je ferai les départs d’une façon ou d’une autre, par la fenêtre ou par la porte ». Cette version a

ensuite été édulcorée pour devenir « en 2007, je ferai les départs d’une façon ou d’une autre ».

[Lire la suite sur humanite.fr]

[Lire l’article du Parisien]

 

Lire aussi :

 

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