Les syndicats CGT, CFDT, FSU, Unsa et Solidaires appellent à manifester contre l’austérité le 14 novembre

Posté par communistefeigniesunblogfr le 27 octobre 2012

 

5 syndicats appellent à manifester contre l’austérité le 14 novembre

 

Les syndicats CGT, CFDT, FSU, Unsa et Solidaires appellent à manifester contre l'austérité le 14 novembre dans Austerite 19bd857f-300x150Manifestation contre le Traité européen du 30 septembre 2012 (photo SG/l’Humanité.fr)

Les confédérations CGT, CFDT, FSU, Unsa et Solidaires ont appelé

ce vendredi les salariés, retraités et chômeurs à manifester

le 14 novembre dans le cadre de la journée européenne contre

l’ »austérité » et pour des « mesures de solidarité »

avec « les pays les plus en difficulté ».

Dans une déclaration commune, l’intersyndicale se range derrière le mot d’ordre lancé par la Confédération européenne des syndicats (CES)

et condamne les « mesures d’austérité qui font plonger l’Europe dans la stagnation économique » et « ne font qu’aggraver les déséquilibres

et créer des injustices ». Les syndicats « appellent partout en France à manifester selon des modalités permettant la participation

la plus large », sans les préciser.

L’intersyndicale incite les « salariés du privé et du public, les retraités et les chômeurs » à « manifester leur volonté de voir apporter

des réponses concrètes aux difficultés que vivent tous les travailleurs en France et en Europe et en solidarité avec les travailleurs espagnols,

portugais et grecs ». Elle dénonce « les traitements de choc infligés aux travailleurs, notamment en Grèce, en Espagne et au Portugal » qui

« montrent l’impasse de politiques qui conduisent à la destruction des droits sociaux ».

Un appel à la grève générale a été lancé à cette date au Portugal et des actions sont également prévues en Grèce et en Espagne.

 

Communiqué commun CFDT-CGT-FSU-Solidaires-Unsa

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Servier – Gidy : intimidation contre une déléguée syndicale

Posté par communistefeigniesunblogfr le 12 octobre 2012

 

Exclusif :

intimidations contre une déléguée syndicale chez Servier

 

Servier - Gidy : intimidation contre une déléguée syndicale  dans CFDT servier-cfdt

 

Il n’aura pas fallu 24 heures pour que la toute première

déléguée syndicale CFDT du site Servier de Gidy (Loiret)

soit la cible de menaces. C’est ce vendredi matin,

à l’occasion d’une distribution de tracts, qu’elle aurait été

apostrophée par d’autres personnes (sans étiquettes)

du Comité d’Entreprise.

 

«Lorsque je suis arrivée devant le portail, le petit groupe qui distribuait des bulletins d’information s’est approché

de mon véhicule», explique Isabelle Géant à l’Humanité. «L’une des élus m’a alors prévenu froidement :

« De toutes façons, tu vas regretter ce que tu as fait ! », avant de me lancer avec mépris un de ses bulletins.»

Entreprise hostile à toute représentation syndicale

Son syndicat a aussitôt réagi. « La CFDT condamne avec véhémence ce type de comportements et rappelle aux élus

du comité d’entreprise que la loi s’applique en tout lieu, y compris dans l’entreprise Servier », insiste Bruno Carraro,

secrétaire du syndicat chimie-énergie pour le Centre Val-de-Loire. Sous-entendu : dans cette entreprise hostile depuis

 toujours à toute forme de représentation syndicale.

 

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PSA Aulnay : « La décision de fermer le site a été prise en 2010″

Posté par communistefeigniesunblogfr le 12 juillet 2012

 

PSA Aulnay :

« La décision de fermer le site a été prise en 2010″

 

PSA Aulnay :  Depuis deux ans, PSA savait qu’il allait fermer son usine

d’Aulnay. C’est ce que révèle Philippe Julien, secrétaire

du syndicat CGT de PSA Aulnay, dans l’Humanité Dimanche

de cette semaine.

L’entretien a été réalisé avant les annonces

du constructeur automobile française de ce jeudi matin.

HD. Dans une grande partie des médias, la fermeture de l’usine

d’Aulnay est présentée comme inéluctable ? Est-ce votre avis ?

Philippe Julien. Une partie de la presse nous a effectivement déjà

enterrés vivants. Pourtant il n’y a aucun argument valable pour justifier

la fermeture. On évoque la baisse des ventes. Mais PSA ne peut décider

de fermer une des cinq usines de montage qu’il a en France sous prétexte

d’une baisse du marché depuis le début de l’année, alors que cette chute

intervient après deux années exceptionnelles, 2010 et 2011. En une dizaine d’années, PSA a augmenté son chiffre d’affaires

en proportion de ses ventes de 41 à 61 milliards d’euros en 2011. Les effectifs ont baissé et la productivité a augmenté. Et ça

ne serait pas rentable ? L’autre argument avancé, c’est une prétendue surcapacité, mot repris en boucle par les « experts »

sans que rien ne soit jamais démontré. La direction a même affirmé qu’Aulnay ne marchait qu’à 50 % de ses capacités, alors

que l’on fabrique 700 véhicules par jour, c’est-à-dire 100 % de la capacité d’une ligne de montage.

HD. Si l’on en croit le document envoyé anonymement à la CGT en juin 2011, la décision de fermeture aurait de toute façon été

prise en 2010, une excellente année pour PSA.

Philippe Julien. Oui, effectivement, selon ce document la décision a été prise en janvier 2010. Elle est peut-être même

antérieure. C’est donc sans rapport avec l’évolution du marché. Le calcul de la direction, c’est qu’en « saturant » les autres usines

de montage – je n’emploie pas ce mot par hasard, c’est celui qui était utilisé dans le document – on peut augmenter la productivité

de manière très importante. En vérité, les voitures continueront à être fabriquées, mais au lieu de l’être dans cinq usines elles le

seront dans quatre.

HD. La direction du groupe invoque la nécessité de baisser les coûts de fabrication des modèles du segment B, dont la C3,

fabriquée à Aulnay. Mais quels sont ces coûts de fabrication ?

Philippe Julien. C’était le premier argument de la direction pour fermer Aulnay  : une marge insuffisante sur les petites voitures.

Argument qu’elle a laissé tomber quand on lui a demandé le niveau de ses marges par modèle, sur l’ensemble des gammes

fabriquées. L’un des problèmes, c’est le manque de transparence de la direction. D’où la nécessité de dispositifs permettant aux

salariés de pouvoir contrôler réellement les comptes de l’entreprise, les coûts, les prix de revient.

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Sanofi : Plus de 2 000 emplois menacés pour augmenter les dividendes versés aux actionnaires

Posté par communistefeigniesunblogfr le 6 juillet 2012

 

Sanofi :

des centaines d’emplois menacés et 4,4 milliards de dividendes 

 

Sanofi : Plus de 2 000 emplois menacés pour augmenter les dividendes versés aux actionnaires  dans CFDT sanofi_0-300x150Le laboratoire devrait fermer jusqu’à 2500 postes,

notamment sur ses sites de Toulouse et Montpellier.

Le groupe pharmaceutique a pourtant fait près de

9 milliards d’euros de profits, mais est encore

à la recherche de plus de rentabilité et veut réaliser

2 milliards d’euros d’économies d’ici à 2015.

La CFDT, premier syndicat du groupe qui compte environ 28.000 salariés en France, a estimé que 1200 à 2500 postes

pourraient disparaître dans les réorganisations envisagées.

Pour Thierry Bodin, coordinateur CGT, « il n’y a pas de volume exact », mais « le chiffrage de 2000 doit être proche de la réalité ».

Les syndicats ont fait part de leurs fortes inquiétudes pour les salariés de la recherche (amont) à Toulouse et Montpellier,

qui seraient directement visés par cette restructuration.

Selon les syndicats, la direction a annoncé « un désengagement total du site de Toulouse », qui emploie 600 chercheurs,

et « un arrêt de l’activité recherche du site de Montpellier » (200 chercheurs). A Toulouse, la « sortie du groupe » envisagée

reste floue : vente, fermeture? Pour Gérard Falquet, délégué CGT, « C’est une déception sans nom puisqu’à aucun moment,

nous n’avons eu le sentiment qu’on allait disparaître du groupe ».

Sanofi a déjà supprimé 4000 postes entre 2009 et 2011. Est ici engagé la déclinaison française d’un vaste plan prévoyant

deux milliards d’euros d’économies d’ici à 2015 et qui a déjà touché d’autres pays d’Europe ainsi que les États Unis.

C’est un plan d’économie préventif, Sanofi craint que son bénéfice net ne baisse de 1,4 milliard d’euros en 2012… En effet,

Sanofi doit faire face à l’expiration des brevets de plusieurs de ses médicaments. Raison pour laquelle Sanofi supprime

des centaines de postes de chercheurs. Pour Thierry Bodin de la CGT  : « Économiquement, il n’y a pas de justification puisque

la direction reconnaît que Sanofi fait 8,8 milliards de profits et va verser 4,5 milliards aux actionnaires« .

 

humanitefr Montpellier dans CGT le 5 Juillet 2012

 

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Pour les ouvriers de PSA Aulnay, « le changement, c’est maintenant ! » et « aucune usine ne doit fermer ! »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 14 juin 2012

 

Les ouvriers de PSA Aulnay s’invitent au meeting du PS

 

Pour les ouvriers de PSA Aulnay, Alors que les 3300 emplois de PSA Aulnay sont toujours

menacés, les salariés s’impatientent. A l’occasion

d’un meeting national du PS hier, ils ont à nouveau exigé

du nouveau gouvernement une réunion tripartite avec

la direction du groupe.

 

Seule une partie des personnes massées devant les portes du Zénith (Paris) hier, où était sur le point de se tenir le meeting

du PS, scandait haut et fort : « Le changement, c’est maintenant ! ». Et le mot d’ordre n’émanait pas des militants socialistes.

Au slogan de campagne du vainqueur à la présidentielle était en effet adjoint un autre mot d’ordre :

« aucune usine ne doit fermer ! ».

Derrière les banderoles, une centaine de salariés de PSA Aulnay en bleus de travail étaient venus se rappeler au bon souvenir

de la majorité présidentielle. « Le slogan, c’est pour lui claquer, à François Hollande ! », explique Farid, délégué CGT

dans l’usine dont l’avenir semble toujours aussi compromis. Sous une pluie battante, les ouvriers de trois syndicats qui avaient

débrayé dans l’après-midi – CGT, CFDT, Sud – distribuent des tracts aux militants et sympathisants PS venus assister au meeting.

L’accueil varie du soutien à l’indifférence. « Je suis d’accord avec eux, il faut durcir les lois contre les licenciements boursiers »,

affirme par exemple Nathan, 16 ans, militant MJS, dans la file d’attente.

« Notre manifestation n’est pas hostile aux militants socialistes », précise le délégué CGT central Jean-Pierre Mercier, qui insiste

qu’il s’agit surtout « d’adresser un message à un gouvernement qui traîne des pieds », en marge d’un événement auquel était

notamment présent le Premier ministre Jean-Marc Ayrault.

« Pendant l’entre-deux tours, avant son débat télévisé avec Nicolas Sarkozy, François Hollande nous avait promis de nous recevoir

immédiatement s’il était élu, il ne l’a toujours pas fait », dénonce Farid, qui se dit « déjà déçu » d’avoir voté aux deux tours pour

le candidat PS.

Pas question d’attendre le plan social

Alors que la direction du groupe automobile ne semble toujours pas disposée à accorder la production d’un nouveau véhicule

au site de Seine-Saint-Denis – en remplacement de la Citroën C3 dont l’assemblage n’est prévu que jusqu’en 2014 à Aulnay –

le nouveau gouvernement n’est pas encore intervenu sur ce dossier industriel brûlant. Et les salariés en lutte s’impatientent.

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Les syndicats attendent beaucoup de François Hollande

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 mai 2012

 

Les syndicats attendent beaucoup de François Hollande

 

Les syndicats attendent beaucoup de François Hollande dans CFDT ho-cgt-300x150Suite à l’élection du candidat PS, les syndicats qui

dans l’ensemble se réjouissent de la défaite de

Nicolas Sarkozy, attendent du nouveau président

un vrai dialogue social, constructif et apaisé.

Ils attendent également des mesures concrètes,

en faveur des salariés.

Les organisations des salariés, autant celles qui ont appelé à battre Nicolas Sarkozy (CGT, FSU, Solidaires) que celles

qui se voulaient non partisanes (CFDT,FO), ont mal vécu le quinquennat Sarkozy. La réforme des retraites, la politique

d’austérité, le pacte budgétaire européen, les attaques du candidat Sarkozy contre les syndicats, présentés comme

des forces d’inertie hostiles aux réformes, les avaient heurtés.

« Les attentes sont fortes, après des années de dégradation » économique et « les remises en cause du rôle des organisations

syndicales », relève la numéro un de la FSU, Bernadette Groison. « J’espère que nous aurons un dialogue social normal,

c’est-à-dire dans le respect du rôle des interlocuteurs », affirme à l’AFP le numéro un de FO, Jean-Claude Mailly, en écho

aux propos de M. Hollande qui s’était présenté comme un « candidat normal ». « Des relations normales, cela veut dire qu’on

ne soit pas critiqués, traités de corps intermédiaires, stigmatisés », résume-t-il.

La CFDT se réjouit que le président élu ait « annoncé clairement sa volonté de placer le dialogue » avec les syndicats et

le patronat « comme une des priorités dans sa méthode de travail ». La centrale de François Chérèque appelle François

Hollande à organiser une rencontre, avant les législatives des 10 et 17 juin.

La gauche doit être en faveur des salariés

Les sujets sont nombreux : emploi, protection sociale, salaires… Pour pérenniser le rôle des syndicats, François Hollande a

prévu d’inscrire dans la Constitution l’obligation de concertation avec les partenaires sociaux avant tout texte de loi relevant

de leurs domaines. Les syndicats attendent aussi d’un pouvoir de gauche des mesures immédiates en faveur des salariés :

« Des décisions peuvent être prises sans délai », comme « l’augmentation immédiate du Smic et des minima sociaux,

la suspension des plans de licenciements », souligne Eric Beynel, porte-parole de l’Union syndicale Solidaires qui entend

maintenir « un climat social revendicatif » face au nouveau pouvoir. Les syndicats maintiennent aussi la pression sur l’avenir

du traité budgétaire européen qu’ils récusent et que François Hollande veut renégocier.

Pour l’éducation : « une rupture »

« Il faut maintenant une réelle rupture avec les politiques menées ces dernières années et les mesures d’austérité, qui ne

sont pas les réponses pour relancer notamment l’emploi et le pouvoir d’achat », écrit dans un communiqué la FSU, première

fédération syndicale du monde éducatif. Une « rupture » avec la « politique économique, sociale et éducative (…) mortifère et

brutale » de Nicolas Sarkozy, notamment en « combattant les inégalités sociales et territoriales », et un « plan d’urgence » pour la

rentrée confirme le Snes-FSU.

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1er mai : 288 cortèges syndicaux annoncés dans toute 
la France

Posté par communistefeigniesunblogfr le 30 avril 2012

 

Travail

Où manifester le 1er mai en France ?

 

1er mai : 288 cortèges syndicaux annoncés dans toute 
la France   dans CFDT colere-202x300288 cortèges syndicaux annoncés dans toute 
la France, c’est, déjà, 


58 de plus qu’en 2011.

Retrouvez notre carte de France des manifestations et rassemblements.

Les fédérations UMP du pays organisent à la hâte les déplacements vers le rassemblement

voulu par Nicolas Sarkozy, le 1er mai, en début d’après-midi, au pied de la tour Eiffel.

Un rassemblement qui apparaît comme la provocation de trop envers les syndicats. Promettant

d’être « puissant », le cortège syndical s’élancera, lui, de la place Denfert-Rochereau, à 15 heures.

L’appel de l’intersyndicale (CGT, CFDT, FSU, Unsa, Solidaires) est rejoint par de très nombreuses

organisations : syndicat étudiant (Unef), de médecins généralistes (SMG), partis de gauche,

associations telle la Confédération nationale du logement.

 

1ermaicgt-300x129 1er mai dans CGTEn tout, en France, quelque 288 cortèges sont prévus. « Soit 58 de plus que

l’année dernière et ce, dans tous les départements du pays », précise la CGT

qui tient à jour une carte interactive sur son site Internet.

« Pour la fin du CDD de Sarkozy en 2012 ! » clame l’union locale CGT d’Alès (Gard).

 

Les appels locaux de la CGT, diffusés cette semaine, fustigent le bilan du dernier quinquennat, jugé « antisocial », « répressif »,

« relayant toutes les revendications du patronat ». Côtés salariés, les revendications portées par la CGT sont claires :

Smic à 1 700 euros, retour à une retraite à taux plein à 
60 ans, lutte pour une meilleure protection sociale et contre

la précarité, le racisme et la xénophobie. Même rejet face au bilan sarkozyste et même ambiance revendicative dans les rangs

de la FSU et de Solidaires. Prônant l’« apaisement », la CFDT a, quant à elle, rappelé jeudi, qu’elle « s’interdit tout choix partisan,

toute consigne de vote ». « Quel que soit le candidat élu le 6 mai, il devra faire face à la crise des dettes publiques et aux grandes

mutations à l’œuvre dans l’économie mondiale. Pour les salariés confrontés aux problèmes d’emploi et de pouvoir d’achat, il n’y aura

pas d’état de grâce », affirme la centrale syndicale, qui participera aux manifestations du 1er Mai « persuadée que des choix de justice

sociale peuvent être faits pour changer le quotidien des salariés ».

La carte des manifestations du 1er mai 2012

 

Source : humanite Sarkozy dans Emplois le 27 Avril 2012 – Laurence Mauriaucourt

 

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Carrefour : Les syndicats craignent 3 000 à 4 000 suppressions de postes

Posté par communistefeigniesunblogfr le 30 avril 2012

 

Carrefour :

les syndicats redoutent des milliers de suppressions de postes

 

Carrefour : Les syndicats craignent 3 000 à 4 000 suppressions de postes dans CFDT carrefour_1-300x150Inquiétude chez les salariés du groupe de distribution Carrefour,

premier employeur privé de France. Les syndicats FO et CFDT ont

dit vendredi redouter de 3 000 à 4 000 suppressions de postes à

venir.

Ils craignent même un début de démantèlement du groupe,

avec la vente possible de plusieurs magasins.

 

« Il prépare une restructuration assez importante en France », a déclaré Dejan Terglav, représentant de Force Ouvrière, premier

syndicat chez Carrefour qui a vu sa rentabilité chuter en 2011. A peine un mois après son arrivée, le 2 avril, à la tête du deuxième

distributeur mondial, George Plassat ne veut pas faillir à sa réputation de spécialiste des restructurations. Selon le syndicaliste,

qui explique s’être fondé sur les « remontées des cadres supérieurs syndiqués chez FO qui ont vu des notes écrites, des plans »,

les suppressions concerneront « 20 personnes en moyenne par magasin », au nombre de « 200 et quelque », et « le reste serait

réparti sur les sièges sociaux ». Serge Corfa, responsable CFDT, deuxième syndicat de Carrefour, a estimé que les chiffres de

FO sont « même sous-estimés », même si les syndicats n’ont à ce stade « aucun écho officiel ». Le groupe Carrefour n’a pas

souhaité « commenter ces informations », a indiqué une porte-parole.

Selon les deux syndicats, un comité de groupe doit en principe se tenir le 10 mai, en présence de George Plassat qui devrait y

présenter un bilan de l’activité de ses 232 hypermarchés en France et leurs perspectives. Selon Dejan Terglav, ce comité, au

cours duquel le nouveau patron pourrait faire des annonces, pourrait toutefois être repoussé au mois de juin.

« Si George Plassat arrive et que sa première annonce est ‘je supprime entre 3 et 5.000 emplois’ (…), le moral va être

en berne, et nous on va rentrer en guerre« , prévient le syndicaliste de Force ouvrière. « On est dans l’attente d’une réaction,

d’une proposition d’un rendez-vous », a ajouté le syndicaliste.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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Pour un 1er mai de revendications sociales

Posté par communistefeigniesunblogfr le 24 avril 2012

 

1er mai : les syndicats répondent au candidat Sarkozy

 

Pour un 1er mai de revendications sociales dans CFDT 1ermai-300x150L’organisation par le candidat de droite d’un contre 1er mai,

soit disant pour les « vrais travailleurs », fait violemment réagir.

Une fois encore, Sarkozy tente de monter les travailleurs les uns

contre les autres, dénaturant l’action du 1er mai, journée

internationale de mobilisation née des syndicats américains

qui ont conquis par la lutte, un 1er mai 1886, le progrès social de la journée de 8 heures.

Tous les syndicats, centrales et fédérations locales, veulent un 1er mai social. Augmentation des salaires et des retraites

avec comme socle, le SMIC à 1 700 bruts, des services publics de qualité et de proximité pour favoriser le développement

économique, la lutte contre le racisme… C’est ce qu’exprime le tract unitaire de l’intersyndicale réunissant la CFDT, la CGT,

l’Unsa, Solidaires et la FSU. Mais individuellement, les centrales syndicales vont plus loin et condamnent le bilan du Sarkozysme,

comme  le détournement du 1er mai qu’il tente de faire.

Réunie ce mardi 24 avril, la Commission exécutive confédérale de la CGT s’est exprimée ainsi :

« Ce 6 mai, les salariés sont de nouveau appelés aux urnes. Pour la CGT, au vu du bilan et des projets du président de la

République, sa réélection ouvrirait, à coup sûr, une nouvelle séquence de lourds reculs sociaux inspirés des exigences patronales.

Battre Nicolas Sarkozy en élisant un nouveau président de la république est nécessaire. C’est contribuer à créer un contexte

plus favorable aux revendications et au progrès social qui nécessiteront toujours des mobilisations syndicales. C’est réaffirmer

la légitimité de l’action syndicale dans un pays démocratique. 

La CGT dénonce la provocation du président de la République qui vise à détourner et à récupérer le 1er mai par l’annonce

d’un rassemblement de ses partisans, à Paris, ce jour-là, sur le thème fallacieux du « vrai travail ». Cette opération n’a d’autre

objectif que de diviser les salariés et stigmatiser leurs organisations syndicales. »

Le syndicat Solidaires s’est lui très clairement exprimé contre l’initiative Sarkozyste : L’Union syndicale Solidaires réaffirme

ses exigences en matière d’emploi, de salaires, de fiscalité, de services publics, de protection sociale, de luttes contre

les discriminations ou de refondation de l’Union européenne… […] L’Union syndicale Solidaires constate qu’il est temps de

tourner la page de Nicolas Sarkozy au vu de son bilan et de ce qu’il propose dans cette campagne électorale.

L’Union syndicale Solidaires exigera du nouveau gouvernement des mesures ambitieuses pour contrer le poids de la finance

et répondre aux urgences sociales. […]

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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1er mai 2012 : satisfaire les revendications pour le progrès social (CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 18 avril 2012

 

Communiqué commun CFDT-CGT-FSU-Solidaires-UNSA

17 avril 2012

Dans cette période de crise en France et en Europe, les organisations syndicales CFDT, CGT,

FSU, Solidaires, UNSA affirment leur volonté de faire du 1er mai 2012, journée de solidarité

internationale du monde du travail, une forte journée de mobilisation, de manifestations

et d’expressions revendicatives pour :

  • faire entendre les priorités sociales et les préoccupations des salariés, des demandeurs d’emploi, des jeunes

et des retraités, en France et en Europe ;

  • exprimer la défense des droits fondamentaux et des libertés partout dans le monde ;
  • faire reculer la xénophobie, le racisme et l’antisémitisme.

Dans beaucoup de pays européens, les populations subissent des politiques d’austérité et des réformes réduisant

les droits des travailleurs et leur protection sociale.

La crise ne peut être le prétexte pour remettre en cause nos systèmes sociaux. Il faut une véritable politique de

croissance, prenant en compte les enjeux écologiques, qui passe par l’amélioration du pouvoir d’achat et

la création d’emplois.

La pression sur les salaires et l’assouplissement des règles de licenciement ne peuvent que fragiliser la croissance

économique.

S’il y a un manque de compétitivité des entreprises, elle est notamment due à la rémunération excessive

du capital au détriment de l’investissement dans l’emploi, la formation, la recherche et l’innovation.

En ce 1er mai, nous voulons faire écho aux revendications portées par les salariés dans

cette période de crise :

  • priorité à l’emploi, en particulier des jeunes, alors que le nombre de chômeurs ne cesse d’augmenter

depuis de longs mois et que les restructurations, les licenciements et les fermetures d’entreprises sont le quotidien

de nombreux salariés,

  • lutte contre la précarité qui touche un nombre croissant de salariés, en particulier jeunes et femmes,

et provoque des situations de pauvreté intolérables ;

  • la promotion des salaires et du pouvoir d’achat doit être une priorité. Il n’y a aucune raison de

laisser les inégalités salariales perdurer, notamment entre les femmes et les hommes.

Nous réaffirmons avec le syndicalisme européen notre opposition à ces politiques et au nouveau traité qui,

en faisant l’impasse sur la croissance, ne fera que renforcer l’austérité et la crise.

Nous voulons dans les mobilisations du 1er mai réaffirmer le besoin d’une Europe solidaire

affirmant sa dimension sociale, ce qui impose de :

  • développer les droits des salariés et assurer des services publics de qualité,
  • mettre un terme à la concurrence sociale et fiscale entre pays de l’Union européenne

qui tire les garanties des travailleurs vers le bas. Il faut une autre répartition des richesses et mettre un terme

à la spéculation financière,

  • faire respecter la place et le rôle de la démocratie sociale, de la négociation collective

et du dialogue social.

La CFDT, la CGT, la FSU, Solidaires et l’UNSA appellent leurs organisations à se rencontrer dans les territoires

pour déterminer les modalités concrètes d’organisation des initiatives et manifestations du 1er mai sur ces objectifs.

1er mai 2012 : satisfaire les revendications pour le progrès social (CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA) dans CFDT 9-194x300

 

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