Jusqu’au 24 décembre, les « Pères Noël verts » du Secours populaire reprennent leur mission de solidarité

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 décembre 2012

 

Jusqu’au 24 décembre, les

Les illuminations s’installent. Les rues, les boutiques, les maisons

revêtent leurs décorations… Fête pour les uns, Noël est souvent

une période difficile et de solitude pour les plus démunis.

Les Pères Noël verts du SPF reprennent donc leur mission de solidarité.

Jusqu’au 24 décembre, les « Pères Noël verts » du Secours populaire animeront

les rues, les marchés et les places. Vous les avez peut-être déjà croisés !!!

Ils seront aussi présents dans les galeries marchandes pour emballer

les paquets de papier cadeau… Grâce à des collectes de jouets, de cadeaux,

et grâce à des dons financiers, nos « Pères Noël verts » permettent aux personnes

défavorisées de bénéficier d’un véritable Noël en participant à des réveillons

et en découvrant jouets et autres présents au pied du sapin.

 

Les Pères Noël verts, c’est vous, bénévoles et donateurs, vous dont tous les gestes permettent de soutenir

le Secours populaire. Lors des fêtes de fin d’année, votre implication est d’autant plus importante,

quand on sait que tous les enfants ne partagent pas ces moments de joie.

Vous aussi, donnez un coup de main au Père Noël !

  • Les hottes du Secours populaire

Cette année, faisons plaisir aux petits comme aux grands, tout en faisant un geste solidaire !

Ainsi, avec Kinder, le Secours populaire vous invite à participer à la grande opération la hotte de Noël Kinder,

pour chaque jouet neuf donné, Kinder reverse 5 euros au Secours populaire.

Vous pouvez aussi vous procurer différents cadeaux sur la boutique de son site ou sur le catalogue soutien du SPF,

créé en partenariat avec la société Ivoire, qui propose également des objets allant de la décoration aux livres,

en passant par des articles de maison… Une partie des recettes est reversée au SPF.

En 2011, 169 244 familles, 155.013 enfants et 18.829 personnes âgées ont pu vivre un vrai Noël

de fête grâce au Secours populaire.

Pour lire la suite du communiqué sur l’opération des « Pères Noël verts », cliquez ici

humanitefr pauvreté dans Pouvoir d'achat

 

Secours Populaire : Les Pères Noël verts de retour à Lille

http://www.dailymotion.com/video/xvmzfe

sur dailymotion

Par GrandLilleTv

Les bénévoles du Secours Populaire passeront à Feignies samedi 15 décembre. Soyez généreux.

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En finir avec la compétitivité (rapport Attac – Fondation Copernic)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 novembre 2012

 

En finir avec la compétitivité

 

Cliquer sur l’image pour lire le rapport

En finir avec la compétitivité (rapport Attac - Fondation Copernic) dans Austerite competitivite-2Par Fondation Copernic

Dès le lendemain sa publication, le gouvernement s’est empressé

de réagir au rapport Gallois en annonçant plusieurs mesures.

Ce rapport, dont le contenu est très discutable, et la question

de la compétitivité, qui renvoie à la société même dans laquelle

nous voulons vivre, n’auraient-ils pas mérité, avant toute décision

gouvernementale, de faire l’objet d’un véritable débat public ?

François Hollande et son gouvernement ne l’ont pas souhaité,

soucieux visiblement de répondre rapidement aux desiderata

du patronat. Attac et la Fondation Copernic l’ouvrent et publient

une note commune.

Si on peut donner acte au gouvernement d’avoir refusé de suivre

le rapport Gallois au sujet des gaz de schiste, le « pacte national

pour la croissance, la compétitivité et l’emploi » reprend une grande

partie des recommandations du rapport. Au-delà de toute une série

de mesures convenues, dont l’impact reste à déterminer,

trois mesures attirent l’attention.

 

 

 

Le crédit impôt-recherche est maintenu alors qu’il profite essentiellement aux grandes entreprises et constitue

même selon Gilles carrez, député UMP, « une politique de la recherche peu efficace et très coûteuse ». Il n’a pas

permis le développement de la R&D des entreprises françaises et il est, pour beaucoup, un simple outil d’optimisation

fiscale[1]. Cet effet d’aubaine pour les entreprises va donc se poursuivre.

Les salariés auront des représentants au sein du conseil d’administration ou de surveillance des grandes entreprises.

Bien que présentée comme une réforme fondamentale de la « gouvernance des entreprises », il est douteux que

cette mesure change quoi que ce soit au comportement d’un capitalisme marqué par la préférence donnée

aux actionnaires. Si cette mesure n’est pas inutile, elle ne peut remplacer la nécessité de donner de véritables droits

aux salariés et à leurs représentants pour peser sur les stratégies des entreprises.

Mais la mesure phare reste le « crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi » pour les entreprises. Un cadeau de

20 milliards d’euros sur trois ans, dont 10 milliards dès la première année (au titre de l’exercice 2013, donc payable

en 2014)

Lire la suite

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Pacte de compétitivité : « C’est une véritable cure d’austérité que le gouvernement prépare » (Pierre Khalfa)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 7 novembre 2012

 

Pierre Khalfa :

« C’est une véritable cure d’austérité que le gouvernement prépare »

 

Pacte de compétitivité :

Le coprésident de la fondation Copernic, qui a signé un rapport

intitulé « En finir avec la compétitivité » (ci-dessous), réagit

aux mesures annoncées par le gouvernement qui reprend

pour l’essentiel les préconisations du rapport Gallois.

 

Quelle est votre appréciation globale des mesures annoncées


par le gouvernement ?

Pierre Khalfa. Le gouvernement reprend pour l’essentiel les préconisations

du rapport Gallois, qui lui-même reprenait principalement les exigences du patronat.

Quel regard portez-vous sur le transfert annoncé d’une partie

de la fiscalité 
des entreprises vers les ménages ?

Pierre Khalfa. Le rapport Gallois préconisait un transfert direct des cotisations patronales sur les ménages,

les mesures du gouvernement prévoient un transfert indirect par le biais d’un crédit d’impôt. C’est un cadeau

au patronat de 20 milliards d’euros. L’augmentation de la TVA qui en finance une partie est particulièrement

injuste puisqu’elle touche de manière disproportionnée les classes populaires, qui consomment l’essentiel

de leur revenu. Il s’agit d’un retour de la « TVA sociale » de Nicolas Sarkozy, que François Hollande avait condamnée

et que son gouvernement a abrogée. C’est un reniement majeur. De surcroît, les ménages payeront deux fois.

Car une nouvelle baisse des dépenses publiques de 10 milliards d’euros est également prévue. Elle s’ajoute

à celles déjà programmées d’ici à 2017. C’est une véritable cure d’austérité que le gouvernement prépare.

Cette mesure est-elle de nature 
à permettre la relance de l’économie ?

Pierre Khalfa. Alors que l’économie stagne, que l’investissement des entreprises est au plus bas, couper

dans les dépenses publiques et réduire la consommation des ménages, en augmentant la TVA, ne peut qu’entraîner

la France dans une logique récessive qui enfoncera le pays dans la crise. Les allégements de cotisations sociales

représentent déjà plus de 30 milliards d’euros en contrepartie desquels le patronat s’était engagé à embaucher.

Résultat : un simple effet d’aubaine. Même la Cour des comptes a indiqué que l’effet sur l’emploi est incertain.

Ces mesures visent la réduction du « coût 
du travail ». Est-ce le véritable problème ?

Pierre Khalfa.En France, le coût du travail dans l’industrie est inférieur à celui de l’Allemagne. Mais le coût

du capital n’est jamais abordé. (…)

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

 

Lire aussi :

André Chassaigne: « On ne s’attaque pas au coût du capital »

Compétitivité : la quasi totalité du rapport Gallois reprise par le gouvernement

Rapport Gallois / Ayrault : « un coup de massue contre le pouvoir d’achat » (Pierre Laurent)

 

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Plan compétitivité : Les ménages vont payer cash !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 7 novembre 2012

 

Dans l’Humanité, ce mercredi,

les Français passent à la caisse pour le plan compétitivité

 

Plan compétitivité : Les ménages vont payer cash ! dans Austerite huma0711

« L’idéologie qui guide ces mesures proposées

par Jean-Marc Ayrault reste dans les sillons

du libéralisme pour qui travail vivant et secteur

public sont un coût à réduire et pas une source

de progrès », estime Michel Guilloux qui signe

l’éditorial de l’Humanité de ce mercredi.

Le moins pire est-il mieux que le meilleur du pire ? Pierre

Dac aurait sans doute eu une réponse affûtée à la question,

mais lorsqu’il s’agit de l’état du pays, de ceux qui y vivent,

y travaillent ou aspirent à travailler, le rire se fige au jaune.

Depuis un an, le Medef pariait sur le cheval Sarkozy pour

obtenir un coup de massue de 60 milliards sur les ménages

et dépenses publiques afin d’accroître, encore plus,

la rentabilité financière de ses mandants. Les Français ayant

tranché, le syndicat des grands patrons, la droite

revancharde, les « experts » à œillères de la doxa ultralibérale,

secourus par le FMI, l’OMC, la Banque mondiale et autres agences de notation financières – dont on se souvient le rôle

dans la crise des subprimes puis de la dette publique grecque – tous se sont arc-boutés sur un objectif :

ce qu’ils n’avaient pu obtenir par les urnes, ils l’obtiendraient par une offensive à la brutalité sans précédent.

Alors non, ce ne seront pas 60 milliards en une fois mais le tiers sur trois ans à partir de 2014… Il n’en demeure pas

moins que le fond de l’analyse demeure, d’où l’embarras d’une bonne partie de la droite qui ne trouve à redire que sur

la méthode, répétant en boucle la formule d’« usine à gaz », n’ayant point d’autre critique à porter au fond. Certes,

point de baisse directe et massive des cotisations sociales, donc pas d’attaque frontale de la protection solidaire comme

en rêvait la réaction. Il n’en reste pas moins que l’impôt indirect, la TVA, pèse sur les ménages et est d’autant plus injuste

que son poids est à mesure inverse de la modestie des revenus. Ajoutons la baisse des dépenses publiques, un crédit

d’impôt sans aucune contrainte hormis une « transparence » réclamée… L’idéologie qui guide ces mesures reste dans

les sillons du libéralisme pour qui travail vivant et secteur public sont un coût à réduire et pas une source de progrès.

S’agissant du secteur financier, le gouvernement envisage de séparer les activités « utiles à l’investissement et à l’emploi »

de « leurs opérations spéculatives ». Le mot spéculation fut lâché hier en un lapsus dont beaucoup auront fait leurs choux

gras mais là réside bien le cœur du problème. La majorité gouvernementale croit en l’orthodoxie de l’austérité

budgétaire – fût-elle « juste » – et espère tirer le pays du gouffre en misant sur la spécialisation de la production dans

des secteurs de « pointe ». Comme le soulignait hier Pierre Laurent pour le PCF, « les profits accrus ainsi dégagés iront

principalement vers les placements financiers et les délocalisations puisque la demande intérieure s’en trouverait encore

plus handicapée ». Nulle part il n’est question de s’attaquer aux 309 milliards d’euros qui, chaque année, vont du fruit

du travail vers les dividendes aux actionnaires et le service financier de la dette des entreprises. Ce point

aveugle nourrit depuis des années l’enfoncement du pays comme l’idée de fatalité devant la crise.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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Les retraités dans la rue pour défendre leur pouvoir d’achat et l’accès aux soins

Posté par communistefeigniesunblogfr le 11 octobre 2012

 

Les retraités en colère dans la rue

 

Les retraités dans la rue pour défendre leur pouvoir d'achat et l'accès aux soins dans Politique nationale retraitemanif

Aujourd’hui, c’est au tour des retraités de se mobiliser, pour défendre,

entre autres, leur pouvoir d’achat et l’accès aux soins.

Les syndicats appellent à un rassemblement ce jeudi après-midi à Paris

(14h) et dans plusieurs villes de France.

 

Le pouvoir d’achat, l’accès aux soins (la question du prix des mutuelles, notamment)

et la prise en charge de la perte d’autonomie. Telles sont les revendications des retraités

qui, à l’appel de l’ensemble des syndicats (CGT, CFDT, CFTC, CGC, Unsa, FGRP, FO),

manifestent aujourd’hui à Paris (rendez-vous à 14 heures, à Sèvres-Babylone) et dans

de nombreuses villes de province.

 

« Concernant l’accès aux soins, on s’aperçoit aujourd’hui que de nombreux retraités

n’ont plus de complémentaire et se soignent mal. Certains doivent choisir entre

la nourriture, les loisirs ou les soins. On constate aussi qu’ils sont de plus en plus

nombreux aux portes des CCAS, pour demander des aides pour le chauffage,

par exemple », précise François Thiery-Cherrier, secrétaire général de l’UCR-CGT. Selon lui, il devient aussi urgent

de préparer une loi sur l’aide à l’autonomie : « Roselyne Bachelot avait lancé un chantier qui n’a pas abouti. Et aujourd’hui,


Michèle Delaunay (ministres aux Personnes âgées) envisage une loi pour 2014. Mais on ne peut plus attendre. »

Quant à la question du pouvoir d’achat, elle est plus que jamais d’actualité. « Nous demandons un rattrapage

immédiat de 300 euros, lâche François Thiery-Cherrier. C’est une revendication que nous portons en parallèle avec celle

d’aucune retraite complète en dessous du Smic, soit 1 700 euros. »

Le gouvernement va en effet instaurer un nouveau prélèvement sur les retraites de 0,15 % en 2013 (puis de 0,3 % en 2014)

pour renflouer les comptes de la Sécurité sociale. Au total, plus des deux tiers des retraités la paieront,

soit 10 millions de personnes.

[Lire la suite sur humanite.fr]


Vidéo : Ces retraités qui vivent dans la précarité

 

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Tarif progressif de l’énergie : la restriction par l’argent !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 12 septembre 2012

 

Tarif progressif de l’énergie :

un pas de plus vers la casse du service public de l’électricité et du gaz ?

 

Tarif progressif de l’énergie : la restriction par l'argent ! dans Austerite 0402-insolites-APrétexter la mise en place d’un tarif progressif pour lutter

contre la précarité énergétique est un leurre.

Celui présenté n’a aucun objectif social. D’ailleurs, la tranche minimale

concernera l’ensemble des consommateurs, les riches comme les pauvres.

C’est un projet dangereux car il cantonne les plus pauvres au minimum vital.

La facture s’alourdirait dès lors que la puissance souscrite serait dépassée ;

c’est donc la restriction par l’argent. Alors qu’il est possible de faire

autrement à l’exemple de la proposition de loi des parlementaires

communistes et du Parti de gauche instituant un dispositif national de solidarité visant à garantir de manière préventive et simple

l’accès au droit fondamental à l’eau.

Si nous partageons l’idée de faire attention aux dépenses d’énergies, nous sommes persuadés que le premier chantier à régler

est celui de la rénovation thermique, premières sources d’économies d’énergie possibles. Il est donc nécessaire de donner à tous

les moyens pour réaliser les travaux de rénovation thermique et de performance énergétique. Ce sont le plus souvent les familles

modestes qui occupent des passoires thermiques et ce sont encore ces mêmes familles qui possèdent des équipements

électriques à moindre performance énergétique car moins chers à l’achat.

Concernant l’électricité, il existe 8 millions de personnes en précarité énergétique, c’est-à-dire que leurs dépenses énergétiques

sont supérieures à 10 % de leurs revenus. Aussi, nous partageons l’idée que le Tarif de première nécessité (TPN) et le Tarif social

solidarité (TSS) soient élargis à tous les minima sociaux. Par contre, vouloir réduire son financement à travers la seule Contribution

du service public de l’électricité (CSPE) ne nous convient pas : celle-ci est essentiellement financée par l’ensemble

des consommateurs via leur facture, y compris par ceux qui bénéficient des tarifs sociaux, alors que les gros consommateurs

professionnels en sont exonérés. Il est nécessaire d’avoir une réflexion plus approfondie sur le financement des mesures sociales

et plus largement sur l’ensemble des taxes qui composent les factures.

Pour la seule CSPE, c’est 133 % d’augmentation en 18 mois, mais seulement 2% de son volume sert au soutien des plus

démunis !

Le chantier de la tarification progressive est vaste et il mérite fortement que le gouvernement l’inscrive dans le débat énergétique

qui s’ouvrira à partir de la conférence environnementale des 14 et 15 septembre prochain.

Le Parti communiste rappelle ses propositions essentielles :

  • Interdiction des coupures pour cause de précarité énergétique en hiver comme en été.
  • Mise en place d’une commission pluraliste (élus, salariés, usagers, entreprises, organisations syndicales,

associations, partis politiques) pour fixer en toute transparence les tarifs du gaz et de l’électricité.

  • Gel des tarifs le temps de la révision de la formule tarifaire : décision que peut prendre le Premier ministre.
  • Garantir un vrai service public de l’énergie avec une égalité de traitement et un accès pour tous à une énergie

la moins chère possible sur tout le territoire français.

Communiqué du PCF – 10 septembre 2012

 

Lire également :

GDF-Suez met la pression sur les prix du gaz

Publié dans Austerite, France, POLITIQUE, Pouvoir d'achat, PRECARITE | Pas de Commentaire »

Une école gratuite qui coûte très cher !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 29 août 2012

 

École

Où donc est passée la gratuité scolaire ?

 

Une école gratuite qui coûte très cher ! dans Education nationale rentree_0-300x150Alors que l’école gratuite est inscrite dans la constitution,

les dépenses imposées aux familles grèvent de plus en plus

leur budget. Cantine, fournitures, livres, clés USB, sorties…

Face aux exigences grandissantes du système éducatif,

le porte-monnaie des familles est de plus en plus sollicité.

Le principe de gratuité, inscrit dans la Constitution,

reste un combat à mener.

Cette année encore, le coût de la rentrée scolaire fait les gros titres des médias. La semaine dernière, l’association Famille

de France a fait part d’une progression de 2,9 % en 2012 par rapport à l’année dernière. Tandis que le ministère de l’Éducation

nationale concluait, de son côté, à une « hausse modérée » de 1,9 %. Ce matin, ce sera au tour de la Confédération

syndicale des familles (CSF) de livrer son analyse (lire notre entretien ci-contre). Un verdict que l’on n’imagine guère plus

optimiste.

Cette avalanche de chiffres, banalisés dans les JT où se bousculent les images de fournitures scolaires, ferait presque oublier

un principe tout bête : l’école n’est pas que laïque et obligatoire, mais aussi gratuite…

«  Aujourd’hui, cette école gratuite coûte très cher !»

L’obligation, établie depuis 1881, est inscrite au cœur de la République. On la retrouve dans le Code de l’éducation (articles

L. 132-1 et L. 132-2), dans l’article 26 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, dans l’article 28 de la Convention

internationale sur les droits des enfants et dans le préambule de la Constitution française du 27 octobre 1946 ! Seulement

voilà, du principe à la réalité, le fossé ne cesse de se creuser. « On peut même dire aujourd’hui que cette école gratuite coûte

très cher ! » ironise Jean-Jacques Hazan, le président de la FCPE.

Il y a les fameuses listes de fournitures de rentrée, parfois pléthoriques, qui débarquent de plus en plus tôt dans la scolarité

de l’enfant. Mais pas seulement. L’école ne s’arrête pas fin septembre. « À 5 euros le repas à la cantine, ça me fait 80 euros

à la fin de chaque mois et 800 euros à la fin de l’année, calcule Elsa, une maman croisée à l’entrée d’une grande surface

des Yvelines. Il y a aussi le transport en bus, la coopérative, une ou deux sorties… Franchement, je ne sais pas exactement

mais ça fait beaucoup ! »

Au jeu des dépenses, toutes les filières et niveaux d’études ne se valent pas. Les coûts de scolarité s’accroissent au fur et à

mesure : modérés en primaire, ils s’alourdissent au lycée, où la gratuité des livres n’est plus obligatoire, et culminent dans

les filières professionnelles et technologiques qui nécessitent l’acquisition de matériels spécifiques.

[Lire la suite sur humanite.fr]

Lire aussi :

Publié dans Education nationale, France, Pouvoir d'achat, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Ce jeudi dans l’Humanité : le juste prix dans le panier

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 août 2012

 

Ce jeudi dans l'Humanité : le juste prix dans le panier dans France hq23_0-221x300Les militants communistes et du syndicat agricole Modef ont vendu hier

plus de 40 tonnes de fruits et légumes, directement du producteur

au consommateur.

Cette initiative annuelle souligne l’urgence de mesures pour le pouvoir

d’achat et pour garantir l’existence de ces filières agricoles.

Pouvoir d’achat : le changement se fait attendre,

par Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF.

« Le pouvoir d’achat fait partie des questions qui relèvent le plus de l’urgence sociale.

On l’a vu lors de l’opération vente directe de fruits et légumes, avec des témoignages

saisissants de familles populaires. Dans un pays de bas salaires, de précarisation,

on peut être obligé aujourd’hui, lorsque les dépenses incompressibles

sont sorties, d’avoir à arbitrer entre remplir le frigo et faire le plein d’essence.

Lors de toute la séquence électorale, présidentielle et législatives, de 2012, lorsque les gens étaient interrogés sur leurs attentes

de changement, c’était la question des salaires et du pouvoir d’achat, des conditions de vie, qui venait en tête.

C’est sur ce terrain-là qu’ils demandent une amélioration concrète. Cette réalité, on l’a mesurée tout au long de l’été,

avec des familles privées de vacances, serrant leurs dépenses. Depuis l’élection de François Hollande, sur cette question,

le changement attendu, souhaitable, espéré n’est pas au rendez-vous.

Déjà, ce qui s’est passé sur le Smic a été annonciateur d’une non-prise en considération par Hollande et son gouvernement

de cette réalité. Lors de la conférence sociale, cette question a été renvoyée. L’augmentation de l’allocation de rentrée scolaire

est appréciable. Mais ce qui se profile sur les prix de l’essence relève d’après moi de la mesurette ; ce n’est pas pérenne

et ce n’est pas le blocage du prix qui avait été annoncé, et qui, il est vrai, obligerait à un rapport de forces avec les groupes

pétroliers d’un tout autre niveau que ce qu’Ayrault met sur la table aujourd’hui. Ajoutons à cela une menace sur la CSG. Surtout,

avec une croissance en berne, en voulant rentrer dans les clous de la réduction des déficits, le gouvernement se met

dans une situation où il s’interdit toute relance par la consommation. Ce qui plane au-dessus des têtes, c’est évidemment

le traité budgétaire européen.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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En France, comme dans toute l’Europe, les vacances sont un luxe

Posté par communistefeigniesunblogfr le 22 juillet 2012

 

Les ménages les plus pauvres de plus en plus sur le bord

de la route des vacances

 

 

Les ménages les plus modestes, qui subissent particulièrement les effets de la crise, ne sont

plus que 37% à partir en vacances en 2012 contre 47% en 2007, souligne vendredi

une étude du Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Credoc).

 

Depuis la fin des années 1990, le taux de départ en vacances des Français (qui correspond à un départ du domicile

pour des raisons personnelles pendant au moins 4 nuits consécutives), a baissé, souligne le Credoc. Il est passé

de 65% en 1995 à 58% aujourd’hui.

Entre 2007 et 2008, sous le coup de la crise, le taux de partants avait atteint un niveau historiquement bas (52%).

Depuis 2011, alors que la crise continue d’affecter le pays, les Français semblent en moyenne avoir retrouvé la route

des vacances, puisque le nombre de vacanciers a retrouvé son niveau d’avant 2008, souligne le Credoc.

Mais toutes les catégories sociales ne sont pas logées à la même enseigne, note l’étude. Ainsi, le taux de départ

en vacances varie du simple au double entre le bas et le haut de l’échelle des revenus et ces différences

ont tendance à se creuser depuis la crise.

En France, comme dans toute l'Europe, les vacances sont un luxe dans Chomage vacancesinfographie

Source : CRÉDOC, Enquêtes « Conditions de vie et Aspirations », début 2012

Selon le Credoc, les foyers les plus aisés ont continué à partir dans des proportions relativement stables oscillant autour de

80%. A l’inverse les taux de départ des publics les plus défavorisés, qui avaient fortement chuté en 2008, restent depuis

cantonnés à des niveaux très faibles : 47% des foyers les plus pauvres partaient en vacances en 2007, en 2012 ils ne sont

plus que 37% dans ce cas.

En effet, ces foyers modestes sont les premiers touchés par la hausse du chômage, note l’étude. Ils sont en outre moins

équipés d’une voiture et disposent d’un réseau relationnel moins étendu que les autres catégories, ce qui ne leur permet

pas de séjourner dans la famille ou chez des amis, ajoute l’étude. Le développement des offres touristiques par Internet

exclut également une partie des moins fortunés qui n’ont pas accès à Internet chez eux, relève aussi le Credoc.

humanitefr droit aux vacances dans Pouvoir d'achat le 20 Juillet 2012

Lire aussi :

  • Julien Lauprêtre, président de SPF :

« La Journée des oubliés des vacances s’inscrit déjà dans une longue histoire »

Publié dans Chomage, Pouvoir d'achat, Salaires, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Encore un mauvais coup contre le pouvoir d’achat !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 13 juillet 2012

 

Mauvais coups :

Écologistes, UMP, et Socialistes s’accordent sur le principe

d’une augmentation du coût de l’électricité (CRC Sénat) !

 

Le groupe communiste, républicain et citoyen a voté ce matin¹ contre le rapport de la commission

d’enquête sur le coût réel de l’électricité présenté par le rapporteur M Desessard

et le Président M Poniatowski.

Ce rapport, dans la même logique que le rapport commandé par Eric Besson, est tout entier consacré à la justification

de l’augmentation du coût de l’électricité. Cependant en raison des dissensions sur le nucléaire, les sénateurs

des groupes écologiste, socialiste, UMP se sont entendus pour voter ce rapport à la condition d’en retirer les conclusions.

Celles-ci mettaient en avant les investissements nécessaires dans les énergies renouvelables sans remettre en cause

la libéralisation du secteur.

Ce rapport acte complètement l’ouverture à la concurrence du secteur énergétique totalement

antinomique dans ses logiques marchandes avec les objectifs de développement durable.

Il est indispensable d’investir dans les énergies renouvelables, en investissant dans la recherche publique et dans des filières

industrielles de production des matériels et de traitement de déchets.

Il appartient à l’État de garantir un droit à l’énergie pour tous dans le cadre d’un pôle public de l’énergie seul à même de

permettre une transition énergétique écologiquement responsable.

Les sénateurs CRC ne manqueront pas de réaffirmer leurs positions dans une contribution au rapport.

La planification écologique qui est un enjeu majeur ne doit pas se construire sur la libéralisation

et la mise en cause du pouvoir d’achat.

 ¹  11 juillet 2012

Publié dans Europe Ecologie les Verts, France, POLITIQUE, Pouvoir d'achat, PS, Senat, UMP | Pas de Commentaire »

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