Manifestations des ouvriers de Sambre et Meuse

Posté par communistefeigniesunblogfr le 21 mars 2015

 

Capturesambreetmeuse1

 

 

  Nouvelle manifestation aujourd’hui

  sur le marché de Maubeuge.

 

 

 

Les ouvriers de Sambre et Meuse Feignies manifestent ce vendredi

 

Manifestation des ouvriers de Sambre et Meuse

*

http://www.dailymotion.com/video/x2k3zy4

 

http://www.dailymotion.com/video/x2k416w

 

http://www.dailymotion.com/video/x2k41ws

par La Voix du Nord

 

L’Union Locale de Maubeuge appelle aux dons pour les salariés de Sambre et Meuse qui occupent

leur usine depuis plusieurs jours.

Envoyez vos chèques à l’union locale de Maubeuge qui transmettra.

(Le syndicat CGT de Sambre et Meuse n’a pas de compte)

 

CGT Nord – 18 mars 2015

Soutien aux salariés de Sambre et Meuse

 

sambreetmeuse

  Sur un territoire déjà fortement sinistré, tant sanitaire

  que social, l’Union Dé­partementale des syndicats CGT

  du Nord déplore la fermeture de l’entreprise

  Sambre et Meuse, située à FEIGNIES.

  Elle soutient les salariés dans leur lutte. Cette fonderie,

  située près de Maubeuge, fabrique des traverses

  et longerons pour le ferroviaire est à l’agonie après 16

  plans sociaux en 30 ans, faisant passer l’effectif

de 3500 salariés à 260 en 2010, après la reprise par le Russe UVZ (Ural- vagonzavod).

Lundi 9 mars dernier, le Tribunal de Commerce de Valenciennes a accordé un ultime délai pour améliorer l’offre

du seul repreneur du chinois « Steel Rail Company ». De nombreux militants étaient présents et ont exprimé leur co­lère.

Ce matin, la décision du Tribunal a prononcé la liquidation judiciaire de l’en­treprise, provoquant le licenciement

de 261 salariés et jetant leur famille dans le désarroi et la misère !

L’union Départementale des syndicats CGT apporte tout son soutien aux sala­riés et à leur famille face

à cette catastrophe sociale. Elle invite chaque struc­ture syndicale à faire de même, en venant soutenir les salariés

de Sambre et Meuse ou envoyer des messages de soutien à l’UL CGT d’AULNOYE (ulcgtaulnoye@wanadoo.fr)

Aujourd’hui, les salariés de Sambre et Meuse ont décidé d’occuper l’usine, pour préserver l’outil de production,

avant que les machines ne soient délocalisées.

Ensemble, agissons, pour assurer l’avenir de l’emploi. La peur doit changer de camp !

 

Feignies : Sambre-et-Meuse liquidée et occupée par ses salariés

 

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Le business des faillites de Cyprien Boganda

Posté par communistefeigniesunblogfr le 3 février 2015

 

Les licenciements, c’est vous qui les vivez,

ce sont eux qui en vivent !

 

business

  Cyprien Boganda, notre collègue de « l’Humanité Dimanche »,

  vient de publier « le business des faillites ». Une enquête sur ceux,

  « self-made-men », experts, avocats ou fonds de retournement,

  pour qui la crise et les entreprises en difficulté constituent autant

  d’occasions pour s’enrichir.

  Le malheur des uns fait les affaires d’une poignée d’autres. »

  Dans « le Business des faillites », notre collègue à « l’Humanité Dimanche »

  Cyprien Boganda propose de partir à la découverte de « la faune hétéroclite »

  qui prospère grâce aux entreprises en difficulté.

 

À la faveur de la crise, qui provoque chaque jour la faillite de 180 entreprises et en a conduit depuis 2008

plus de 300 000 à déposer le bilan, s’est développée une véritable industrie qui emploie plusieurs milliers

de personnes.

L’essor de ce marché né de la crise économique déclenchée par le choc pétrolier de 1973 date des années

1980, quand des affairistes pas toujours très scrupuleux érigeaient en quelques années des fortunes

colossales sur les ruines fumantes de l’industrie.

Qui se souvient des conditions de la reprise du groupe Boussac, sans laquelle Bernard Arnault n’aurait

jamais pu fonder le numéro 1 du luxe, LVMH ? Qui se rappelle que François Pinault, qui s’est construit

l’image d’un homme de goût à force de mécénats, a empoché ses premiers millions grâce à la faillite

d’Isoroy ?

Sous la plume de Cyprien Boganda, la légende des « self-made-men » à la française en prend un coup.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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Huit mois après la fermeture de leur usine, les Goodyear sont toujours en lutte

Posté par communistefeigniesunblogfr le 29 septembre 2014

 

Les Goodyear toujours en lutte

 

Image de prévisualisation YouTube

Journal l’Humanité  -  youtube

 

Les salariés de Goodyear, dont l’usine a fermé il a 8 mois, ont occupé la zone industrielle d’Amiens

ce vendredi 26 septembre.

Ils ont été reçus à la préfecture, rendez-vous qu’ils demandaient en vain depuis plusieurs semaines.

Mickael Mallet, salarié de Goodyear, nous explique le sens de cette action, qui entend dénoncer un processus

de reclassement inopérant et l’opacité du projet de reprise par l’entreprise Titan.

Dès sa sortie de la préfecture, la délégation conduite par Mickael Wamen, le leader syndical CGT des Goodyear,

a rendu compte à ses camarades de sa rencontre avec la préfète.

 blog.cgt-goodyear-nord.com/post/2014/09/25/Mobilisation-le-vendredi-26-septembre-5h

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Luttes : Les salariés de l’ex-Seita en cortège à Paris

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 septembre 2014

 

seita   par Kareen Janselme – 23 septembre 2014

 

  Arrivés de Carquefou, Bergerac, Le Havre, Riom,

  Fleury-les-Aubrais, 200 salariés d’Altadis sont venus

  manifester devant l’Assemblée nationale et le siège

  de leur direction contre le PSE.

 

 

«On est des courageux ! » Levé à 3 heures, parti à quatre de Nantes, du courage, il en a fallu à Antoine

Dacunha, cinquante ans, pour venir manifester son écœurement à Paris hier matin face à la fermeture

de la dernière plus grosse usine de cigarettes de France, à Carquefou (Loire-Atlantique).

327 emplois sont directement concernés et près de 700 seraient supprimés au niveau du bassin

nantais.

« On ne comprend pas pourquoi on est licencié. Imperial Tobacco fait des bénéfices : 576 millions

l’an dernier. Quand le site de Strasbourg a fermé, il y a cinq ans, j’ai déjà été muté à Nantes. Puis me voilà

licencié à nouveau… » Comme 159 collègues, ce salarié de la filiale Seita a roulé toute la nuit en car,

puis marché vers l’Assemblée nationale pour dénoncer une délocalisation partielle vers la Pologne d’un site

viable, à la trésorerie saine.

« Depuis le début, le gouvernement est aux abonnés absents alors que la collectivité territoriale

de Loire-Atlantique s’est prononcée très clairement, précise Aymeric Seassau, conseiller régional (PCF)

et adjoint à la mairie de Nantes qui les accompagne. La direction d’Imperial Tobacco n’a pas voulu venir voir

les élus à Nantes. Nous voilà à Paris pour aider la direction à retrouver le chemin du dialogue social.

Le site est viable. On ne peut pas parler de coût du travail quand la masse salariale pour un paquet

de cigarettes produit en Loire-Atlantique représente quatre centimes d’euro. La saignée industrielle,

ça suffit. »

Gare Saint-Lazare, les élus communistes Didier Le Reste et Éliane Assassi, qui, en mai, avait déjà adressé

un courrier à Arnaud Montebourg et François Rebsamen, sont venus les rejoindre. Tout comme des salariés

de Riom, du Havre, de Fleury-les-Aubrais et du laboratoire de recherche de Bergerac (Dordogne),

site également sans avenir.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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Répression syndicale : sept militants CGT menacés de licenciement chez Nutribio à Montauban

Posté par communistefeigniesunblogfr le 20 mai 2014

 

Nutribio : sept militants CGT menacés de licenciement

après une occupation d’usine

 

Bruno Vincens - humanite.fr/ – 19 Mai, 2014

nutribio

  A Montauban, les salariés de Nutribio ont occupé

  leur usine pour peser sur les négociations salariales.

  Sept militants CGT sont dans le collimateur de la direction.

  Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, se rendra

  mardi à 16 heures sur le site Nutribio pour soutenir

  les « Sept de Montauban ».

Toulouse, correspondance. 

L’événement avait provoqué un tollé à Montauban : dans la nuit du 4 au 5 avril les CRS délogent les salariés de Nutribio qui occupent leur entreprise depuis le 27 mars. Avant d’atteindre une telle ampleur, ce conflit social prend naissance sur un désaccord salarial : la direction nationale propose, dans un premier temps, une augmentation mensuelle de 17 euros par salarié, alors que la CGT revendique une hausse de 30 euros, comme l’an passé. Pour faire aboutir cette demande, le syndicat et le personnel décident d’une grève avec occupation jour et nuit des locaux.

L’intervention des CRS met fin à cette action… mais pas au conflit social. Le 12 mai au petit matin, sept syndicalistes CGT, dont trois élus du personnel, reçoivent par voie d’huissier une convocation de la direction pour « un entretien préalable en vue d’un éventuel licenciement pour faute lourde ». Les sept militants sont convoqués aujourd’hui mardi 20 mai.

Le site Nutribio de Montauban (quatre vingt seize salariés) produit du lait en poudre pour nourrissons. Le conditionnement s’effectue à Doullens (deux cent cinquante salariés), dans la Somme, tandis que le siège administratif est établi à Paris, tour Montparnasse. Nutribio est une filiale du grand groupe coopératif Sodiaal, tout comme Régilait, Yoplait, Candia… Les négociations annuelles obligatoires (NAO) ne donnent pas satisfaction à la CGT, seul syndicat présent à l’usine de Montauban, où le conflit se durcit le 27 mars. Neuf citernes de lait restent aux portes de l’entreprise. Jusqu’à l’irruption des CRS, dépêchés par le préfet.

« C’est de la répression syndicale », accuse Fabien Lemaire, un des sept militants CGT menacés de licenciement. La direction cherche-t-elle à décapiter une organisation syndicale très active à Montauban ? Nourrit-elle une vengeance après l’occupation de l’usine ? « Pas du tout, répond Jean-Baptiste Froville, porte-parole de la direction. Je savais que les trois élus du personnel étaient syndiqués à la CGT, je l’ignorais pour les quatre autres. Ces sept salariés ne sont pas convoqués pour avoir fait grève mais pour être les principaux responsables du blocage de l’usine. C’est un acte illégal qui a mis le site en péril économique. Nous avons perdu 700 000 euros en dix jours. » Pourquoi alors n’avoir pas satisfait les revendications salariales, ce qui aurait été moins coûteux pour l’entreprise. ? « Nutribio est une PME et n’a pas le volant financier pour de telles augmentations salariales », répond Jean-Baptiste Froville. Pourtant, selon Fabien Lemaire, le dernier exercice a dégagé un excédent dépassant les 600 000 euros. Quant au groupe Sodiaal, il réalise 5 milliards de chiffre d’affaires.

Le porte-parole de Nutribio considère que « la CGT est sortie du cadre des NAO » : le 31 mars, les organisations FO et CFTC, implantées sur le site de Doullens, ont signé un accord pour une augmentation de 23 euros, soit +1,2%. Jean-Baptiste Froville souligne que la visite nocturne des CRS est intervenue après deux ordonnances du tribunal de grande instance de Montauban. Il admet que le préfet a agi « en concertation » avec la direction.

A ce jour, les sept militants CGT sont mis à pied et ne peuvent accéder à leur poste de travail. Les menaces de licenciement à leur encontre suscitent une vive émotion à Montauban. Pour les soutenir, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, se rendra aujourd’hui mardi à 16 heures sur le site Nutribio. L’affaire des « sept de Montauban » ne fait que commencer.

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SEITA / TRELLEBORG à Carquefou : près de 1 000 emplois sacrifiés pour les actionnaires

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 avril 2014

 

Loire-Atlantique

Marche pour l’emploi le 23 avril

jeudi 17 avril 2014 , par Frédéric Dayan – CGT

A l’occasion d’une manifestation qui a rassemblé hier mercredi 16 avril plus de 300 salariés venant des usines de la Seita et de Trelleborg à Carquefou, la CGT de Loire-Atlantique a annoncé qu’elle appelait à une marche pour l’emploi le mercredi 23 avril à 10 heures au départ de la Seita à Carquefou.

Cet appel pourrait être élargi à d’autres organisations puisque des contacts sont noués avec la CFDT et Solidaires. « Nous allons par ailleurs interpeller les politiques et le Préfet dans les jours qui viennent. Une rencontre est prévue ce soir avec le Maire de Carquefou », précise Fabrice David, le secrétaire général de l’union départementale CGT. Le combat commence et est probablement loin d’être terminé. C’est près d’un millier d’emplois qui est en jeu si l’on additionne les projets de suppression d’emplois dans les deux entreprises Seita et Trelleborg et les effets chez leurs très nombreux sous-traitants. C’est une véritable catastrophe sociale pour des centaines de familles et une catastrophe économique pour tout le bassin d’emploi de la région nantaise. Ceci alors même que les deux entreprises sont tout à fait viables.
L’UD CGT 44 et l’UL de Carquefou mettront toutes leurs forces pour ne pas laisser sacrifier des centaines de salariés sur l’autel du capital. »

Pour plus d’infos sur la CGT 44.

 

23 avril, Marche pour l’Emploi à Carquefou

 

Union syndicale Solidaires 44  – 19 avril 2014

Le patronat annonce vouloir fermer l’usine Seita de Carquefou (327 emplois) et supprimer 95 emplois chez Trelleborg Nous ne l’acceptons pas ! A l’appel des syndicats CGT et SUD-Solidaires, marche pour l’emploi mercredi 23 avril 10h, Zone industriel, devant l’usine de la Seita 

Le groupe Imperial Tobacco vient d’annoncer sa décision de fermer l’usine SEITA de Carquefou. Cette fermeture laisserait 327 salariés sur le carreau et presque autant de sous-traitants. La direction invoque la baisse de la consommation de tabac en France. Or la SEITA exporte 60 % de sa production dans des pays (du Moyen-Orient notamment) où la vente de cigarettes ne cesse de croître. Et Imperial Tobacco dégage de très gros bénéfice : plus d’1 milliard d’euros net en 2013.

Le plan d’économie de 385 millions d’euros d’ici 2018, annoncé par la direction d’Imperial Tobacco, vise essentiellement à maintenir son taux de marge et les dividendes verss aux actionnaires. Adepte du dumping social, Imperial Tobacco annonce vouloir délocaliser sa production en Pologne, sans le moindre état d’âme vis à vis des centaines de familles qui seraient laissées sur le carreau. 

Les salariéEs ne l’acceptent pas et se mobilisent pour imposer le maintien de l’activité à Carquefou. Ils en appellent au gouvernement pour qu’il interdise cetet fermeture et les licenciements qu’elle entrainerait. Avec sa section syndicale SUD Tabac, et dans l’unité avec la CGT et ses sections de la Seita et de Trelleborg – où la direction annonce la suppression du tiers des effectifs soit 95 emplois, l’union syndicale Solidaires appelle à une marche pour l’emploi mercredi prochain 23 avril à partir de 10h devant les locaux de la Seita et de Trelleborg (zone industiel de Carquefou).   

Solidaires 44 appelle tous ses syndicats à se joindre à cette mobilisation unitaire pour l’emploi. Solidaires appelle la population, et en premier lieu les salariéEs, à rejoindre leurs collègues de la Seita et de Trelleborg pour refuser cette nouvelle casse sociale.

Publié par Union syndicale Solidaires 44  – 19 avril 2014

 

Communiqué Solidaires

 

Défense des salariés de la SEITA Carquefou

Intervention de Aymeric Seassau

16 / 04 / 2014

 

http://www.dailymotion.com/video/x1ou87y

sur dailymotion

par pcf 44

 

Les communistes de Loire Atlantique et leurs élu-e-s à travers leur secrétaire fédéral Aymeric SEASSAU

expriment leur colère et indignation de voir supprimer autant d’emplois pour la seule recherche de rentabilité.

Ils apportent leur soutien aux salariés qui luttent pour la sauvegarde de leurs emplois.

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Seita/Imperial Tobacco : « la logique financière nuit gravement à l’emploi »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 avril 2014

Communiqué du PCF – 14 avril 2014

 

Seita/Imperial Tobacco :

          « la logique financière nuit gravement à l’emploi »

 

Depuis mardi, les 420 salariés de Carquefou (Loire Atlantique) ont appris la fermeture brutale de leur entreprise pour la fin de l’année avec la délocalisation de la fabrication de la Gauloise blonde en Pologne.

Alors que le groupe lance la promotion d’une gauloise 100% française, il décide de fermer la plus grande entreprise de cigarettes en France. Si le tabac nuit à la santé, on peut affirmer que dans le groupe Imperial Tobacco ex-SEITA, la logique financière nuit gravement à l’emploi !

Malgré l’écran de fumée d’explications économiques fournies lors du CCE (baisse de la consommation, augmentation de la cigarette électronique en France) personne n’est dupe, et surtout pas les salariés, sur la logique financière et boursière qui guide cette décision, d’autant que plus de 60% de la production du site nantais est dédié à l’exportation.

Le PCF condamne avec fermeté ces 327 licenciements boursiers. Il apporte sa totale solidarité aux salariés du Tabac et à leurs organisations syndicales.

Une nouvelle fois, il est prouvé qu’une loi interdisant les licenciements boursiers est nécessaire et urgente pour protéger les salariés et notre industrie du jeu des actionnaires.

C’est le sens de l’exigence portée par le PCF et les parlementaires Front de gauche au gouvernement Valls : préserver et développer un avenir industriel à la France.

 

Colère chez les salariés de Seita…

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Curieuse façon de voir les négociations salariales chez Hacot et Colombier SA à Houplines

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 avril 2014

 

Houplines :

les grévistes d’Hacot&Colombier SA assignés au TGI de Lille

 

La Voix du Nord, 8 avril 2014 :

 

H&C Sa

 

  En grève depuis le 3 avril, les salariés d’H&C SA

  s’attendaient ce mardi à quelques avancées,

  puisque la direction de la holding souhaitait voir

  les représentants du personnel.

  Et que l’administrateur judiciaire, Me Mercier, avait

  annoncé sa visite.

 

Réunion il y a eu, et face-à-face en soirée devant les grilles de l’usine entre les grévistes et Me Mercier.

Mais en prime, les salariés ont surtout eu droit à un passage de l’huissier qui a relevé les identités

de tous les présents pour mieux les assigner, ce mercredi après-midi, devant le tribunal de grande instance (TGI)

de Lille. La procédure en référé d’heure en heure a été lancée par la direction de la holding H&C Réunis

qui avance un « trouble manifestement illicite », une entrave à « la liberté du commerce et de l’industrie »

et au « droit de propriété », un manque en chiffre d’affaires de l’ordre de 425 000 euros, etc. et réclame le déblocage

du site. « Une façon un peu bizarre de voir la négociation sociale », relève Armando Barata, délégué syndical.

[Lire la suite sur Solidarité ouvrière]

 

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STEF veut couper des têtes syndicales

Posté par communistefeigniesunblogfr le 8 avril 2014

 

STEF veut couper des têtes syndicales

 

La direction de STEF, spécialiste européen de la logistique du froid, a envoyé une dizaine de lettres de licenciements aux salariés grévistes de son site de Saint-Ouen-l’Aumône dans le Val d’Oise. La CGT se mobilise.

Ambiance glaciale chez le transporteur de produits surgelés STEF. En grève depuis le 31 janvier, les salariés du site de Saint-Ouen-l’Aumône (Val d’Oise) – spécialisé dans la logistique des produits surgelés pour le compte des magasins Picard – ont payé le prix fort pour avoir réclamé à leur direction des négociations portant aussi bien sur les conditions de travail que les salaires : plusieurs licenciements punitifs ont été envoyés le 3 mars à une partie des salariés en grève qui enregistrent de 2 ans à 22 ans d’ancienneté.  « Non seulement on a eu aucune réponse favorable à nos attentes mais on a reçu un coup de bâton antisyndical très répressif ! » fulmine Sibi Berthe, délégué syndical CGT de l’entreprise.

Des températures de travail près des – 30 degrés

Des attentes qui étaient censées mieux tenir compte de la précarité des personnels du site (68 CDI pour 99 intérimaires) et de leur cadre de travail spécifique et contraignant. Ces « salariés sont exposés à des conditions de travail particulièrement pénibles puisque la température de travail se situe à -28 degrés (…) le corps humain est mise à rude épreuve et la sélection physique est impitoyable » faisait remarquer en février dernier la CGT. Après une série de blocages d’entrepôts – qui n’ont pas empêché la direction de détourner la marchandise vers des sites voisins – le site de Saint-Ouen-l’Aumône a retrouvé son activité normale depuis début avril.

Tentatives vaines de la direction pour ne pas ébruiter le conflit

Le sort des salariés licenciés est désormais entre les mains de la justice et de l’Inspection du travail. « 11 licenciements pour faute lourde de salariés non protégés ont été décidés, auxquels il faut ajouter quatre procédures en cours contre les élus CGT dont je fais parti » précise Sibi Berthe. Outre le silence dans lequel elle s’enferre depuis le début du conflit, la direction ne veut plus entendre parler des récalcitrants et manœuvre pour ne pas ébruiter l’affaire. « Avec les salariés concernés par un licenciement, on est parti sur la réintégration mais la direction a proposé une transaction financière que l’ensemble des salariés ont refusée » atteste le syndicaliste.

Confiants dans le fait que le droit de grève ne saurait être remis en cause, les onze salariés licenciés sont cependant suspendus à la décision du tribunal de Prud’hommes de Cergy-Pontoise (prévue à la mi-mai) qu’ils ont saisi en référé afin de réintégrer leurs postes. L’inspection du travail est pour sa part chargée de statuer sur le sort des quatre élus syndicaux.

Thierry Lepaon en soutien

 

STEF

 

  Pour médiatiser ce conflit et soutenir les salariés convoqués

  tôt ce matin en audience, l’Union départementale CGT du Val

  d’Oise a organisé un rassemblement devant le Conseil

  de prud’hommes de Cergy-Pontoise.

 

Thierry Lepaon, secrétaire général de la CGT, a fait le déplacement, entouré par plusieurs dizaines de salariés d’entreprises viosinnes venus témoigner leur soutien et dénoncer l’attitude de la direction qui « mise sur la fatigue des salariés grévistes, exigeant par ailleurs la tête des leaders syndicaux et le retrait de leurs mandats avant toute négociation ». Une conception du dialogue social « au marteau ».

Nicolas Dutenthumanite.fr  7 avril 2014

Lire l’article de la CGT

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Censure de la loi Florange : « une décision politique en faveur du patronat »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 28 mars 2014

 

Censure de la loi Florange :

      « une décision politique en faveur du patronat »

 

Captureflorange

 

  Le Conseil constitutionnel a censuré au nom

  de la liberté d’entreprendre et de propriété

  une importante partie de la loi dite « Florange »,

  qui était pourtant déjà bien amputée

  de sa substance.

 

Ce texte visait à obliger les propriétaires d’entreprises à céder leur site plutôt que de le fermer,

sous peine de sanction.

« La loi votée en février dernier, n’oblige en réalité, le propriétaire qu’à démontrer ses bonnes intentions

en matière de recherche de reprises » explique la CGT. La loi, promesse de campagne du candidat Hollande,

avait été ainsi déjà vidée de sa substance lors du vote à l’Assemblée.

Alors que François Hollande sur le site ArcelorMittal en Moselle avait promis une « obligation » de cession,

le texte se limitait déjà à une obligation de recherche d’un repreneur. Mais ce n’était pas assez

pour les parlementaires UMP (108 sénateurs et 80 députés) qui, avec le soutien plein et entier du patronat,

a déposé un recours devant le conseil constitutionnel. 

Les « Sages » ont ainsi partiellement donné raison aux parlementaires de l’opposition, en jugeant que l’obligation

pour un employeur d’accepter une offre de reprise sérieuse, ainsi que la compétence confiée au tribunal

de commerce pour l’apprécier, avec des sanctions à la clé, constituaient une atteinte au droit de propriété

et à la liberté d’entreprendre. Le conseil constitutionnel a «également jugé les sanctions financières

trop contraignantes. Les employeurs refusant une offre sérieuse de cession ou ne respectant pas l’obligation

de recherche d’un repreneur étaient ainsi passible de devoir payer jusqu’à vingt fois la valeur mensuelle

du Smic par emploi supprimé, soit 28.000 euros par salarié.

 Une décision politique

« C’est une décision politique en faveur du patronat et du capital contre le travail et les travailleurs » estime

la CGT qui appelle «  le gouvernement et les parlementaires à légiférer à nouveau en proposant une loi

qui donne des droits d’intervention aux salariés sur les stratégies des entreprises ».

« La CGT propose que le comité d’entreprise ait le droit de suspendre les licenciements et les aides publiques

ainsi que l’obligation pour l’employeur de céder le site lorsque des repreneurs se font connaître. »

Édouard Martin, ancien délégué CFDT de l’aciérie ArcelorMittal de Florange, devenu candidat PS aux élections

européennes dans l’Est, a également laissé éclaté sa « colère » envers l’UMP : « En quoi ont-ils défendu l’intérêt

général? »

[Lire la suite sur humanite.fr]

CGT : Le Conseil constitutionnel choisit le droit de propriété face au droit de travailler !

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