Front de Gauche : Pour l’interdiction des licenciements boursiers

Posté par communistefeigniesunblogfr le 18 juillet 2012

 

Assemblée : le Front de gauche s’attaque aux licenciements boursiers

 

Front de Gauche : Pour l'interdiction des licenciements boursiers dans André Chassaigne Interdiction-des-licenciements-boursiersLes députés du Front de Gauche vont déposer

rapidement une proposition de loi sur

l’interdiction des licenciements boursiers.

C’est ce qu’a indiqué André Chassaigne ce mardi lors

d’un point presse. « Il y a urgence. Il faut des avancées

législatives. Immédiatement, il faut que l’on puisse voter

une loi pour l’interdiction des licenciements boursiers,

a lancé le député du Puy-de-Dôme. Nous allons redéposer

la proposition de loi qui avait été discutée au Sénat. »

 

Pour le Front de gauche, il y a urgence à faire adopter une telle mesure tant les licenciements pour augmenter la rentabilité

des entreprises et satisfaire leurs actionnaires sont en augmentation. « Quand on parle de milliers de licenciements, on parle

en fait de dizaines de milliers de licenciements! » affirme André Chassaigne, prenant pour exemple les 8.000 suppressions

d’emplois chez PSA qui vont se répercuter chez des sous-traitants.

Pour 4 voix

« Je rappelle qu’au Sénat, il a manqué quatre voix », a ajouté le président du groupe Gauche démocrate et républicaine à

l’Assemblée nationale. Cette proposition de loi communiste avait été rejetée en février dernier à la suite de l’abstention

des radicaux de gauche.

« Avec la majorité que nous avons dans cette Assemblée, le vote de cette proposition de loi ne doit pas poser problème. »

André Chassaigne sera reçu à Matignon ce mercredi, ainsi que Nicole Borvo, présidente du groupe communiste au Sénat.

  • A lire aussi:

Coût du travail: le patronat veut le crime et l’argent du crime

Hervé Bramy: « La fermeture de PSA Aulnay n’a pas lieu d’être »

Sanofi, des centaines d’emplois menacés et 4,4 milliards de dividendes

S.G.

Source : humanite.fr 17 juillet 2012

 

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Partage des richesses

Posté par communistefeigniesunblogfr le 17 juillet 2012

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Partage des richesses  dans Emplois 428910_10150910146716339_442643995_n

Vu sur :   Moissac au coeur

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«Maintenant ce qui va compter ce sont les actes…»

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 juillet 2012

 

PCF

Pierre Laurent :

«Maintenant ce qui va compter ce sont les actes…»

 

«Maintenant ce qui va compter ce sont les actes...» dans Austerite reussir_changt_CMJN-300x168Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, tire de premiers

enseignements un mois après l’arrivée de la gauche 


au pouvoir et appelle à la mobilisation sociale et citoyenne

pour surmonter tous les obstacles au changement.

Quel regard portez-vous sur le premier mois d’exercice

du pouvoir de la gauche ?

Pierre Laurent. Nous n’avons plus affaire à la droite agressive et méprisante qui a dirigé le pays pendant cinq ans.

Des millions de salariés le ressentent. Le climat de la conférence sociale en témoigne. Mais devant les urgences, ce qui

compte maintenant ce sont les actes. On voit avec PSA que l’heure de vérité est déjà là. Or les premières mesures

du gouvernement sont marquées par les contradictions du projet présidentiel, entre une volonté déclarée de justice sociale

et de croissance nouvelle et un discours sur la rigueur qui endosse les habits de l’austérité budgétaire européenne.

 

Trois grands défis ont été fixés par Hollande : le redressement des comptes publics, la compétitivité,

le chômage et la précarité. Cette hiérarchie est-elle adaptée à la situation ?

Pierre Laurent. Non. Il y a erreur de diagnostic sur la dette et les déficits. La dépense publique continue d’être désignée

comme la cause des déséquilibres et les coupes budgétaires comme la seule voie à suivre. Cette orientation ne résout rien.

Elle a déjà nourri l’augmentation du chômage et de la précarité. Il faut changer l’ordre des priorités. La création d’emplois bien

rémunérés et utiles répondant aux besoins du pays doit être au cœur de l’action publique. La réponse aux urgences sociales

doit devenir le moteur d’un nouveau type de développement social et écologique. Le financement de l’économie,

du développement industriel et des services publics doit être au service de cet objectif. La capacité du gouvernement à prendre

en compte les propositions venant de toute la gauche, de toutes les forces sociales et syndicales sera décisive. Car le projet

présidentiel ne se donne pas pour le moment les moyens de la réussite.

 

Le Medef est à l’offensive concernant la flexibilisation du travail et des licenciements, comment

a gauche doit-elle réagir ?

Pierre Laurent. Sous Nicolas Sarkozy, le pouvoir était au service du Medef. Ce dernier se remobilise pour imposer ses critères

de compétitivité et d’austérité comme la seule politique possible. Il entend obtenir du gouvernement et des forces sociales

un consensus autour de ses dogmes. Le rôle de la gauche est de riposter et d’aider à basculer le rapport de forces

en faveur des salariés car ce sont eux qui ont voulu le changement. Si le pouvoir reste dans les mains des actionnaires,

les dés du dialogue social sont pipés. Il faut donc donner de nouveaux droits aux salariés et aux syndicats. Le gouvernement doit

se placer du côté des salariés. Regardez chez PSA. Quand il reste muet, les actionnaires frappent d’autant plus fort.

Le gouvernement doit refuser un plan qui saigne l’industrie et convoquer immédiatement une table ronde pour élaborer

des stratégies industrielles alternatives. Nous le disons clairement : pour sortir de la crise, sortons de l’austérité.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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PSA veut « saturer » un nombre restreint de sites pour produire à moindre coût et servir davantage les actionnaires.

Posté par communistefeigniesunblogfr le 14 juillet 2012

 

Automobile

PSA :

une stratégie de baisse des coûts qui mène dans le mur

 

PSA veut « saturer »  un nombre restreint de sites pour  produire à moindre coût et servir  davantage les actionnaires.  dans ECONOMIE psa_infographieBaisse des ventes ? Surcapacités ?

Un syndicaliste et un économiste

contestent l’argumentaire de PSA.

Pour eux, le groupe veut « saturer »

un nombre restreint de sites pour

produire à moindre coût et servir

davantage les actionnaires. 

Les marchés reculent, les usines sont en surcapacité,

pour survivre, il faut « réorganiser ».

Tel est, en substance, le schéma explicatif livré, hier,

par PSA en accompagnement de son plan choc.

Pas si simple. Les ventes de voitures neuves ont certes

connu un pic en 2010 et 2011 sous l’effet

de la prime à la casse. « La chute qui a suivi était prévisible. Les constructeurs ne peuvent pas dire qu’ils ne s’attendaient pas

à un retournement du marché de l’auto. Tout le monde le savait », note Walid Hasni, chargé de mission chez Méric et Associés,

cabinet d’expertise auprès des comités d’entreprise. Mais, hormis cet épisode, depuis une dizaine d’années,

« il n’y a pas de baisse des immatriculations en France ; par contre, il y a une énorme baisse de production. Depuis dix ans,

on a fabriqué à peu près un million de véhicules en moins alors que les ventes sont stables », ajoute-t-il.

Pas d’étude chiffrée

« La question de la surcapacité (en Europe – NDLR) est posée depuis dix ans et ça n’a pas empêché les constructeurs

de continuer à installer des sites dans des pays low cost », renchérit Michel Ducret, en charge de l’auto à la fédération

des métaux CGT. Et d’évoquer l’implantation de PSA à Trnava, en Slovaquie, pour y fabriquer de petits véhicules,

« soi-disant pour le marché local. Mais 85 % de cette fabrication est réimportée en Europe de l’Ouest ». Même chose pour

la Twingo délocalisée à Bursa, en Turquie, et « réimportée à plus de 70 % en Europe de l’Ouest », note Walid Hasni.

« Renault espérait avoir la productivité France et les salaires slovènes. Mais les travailleurs slovènes, quand ils ont vu

la hausse de la productivité, ont demandé des hausses de salaires… » Actuellement, ni Renault ni PSA ne sont en mesure

de produire une étude chiffrée attestant des gains financiers réalisés avec cette stratégie, constate l’expert de Méric.

Aujourd’hui, la même logique de recherche permanente d’une baisse des coûts de production détermine le plan de

« réorganisation » annoncé chez PSA. Il s’agit de « saturer la production » sur un nombre réduit de sites, d’empocher

des économies par la fermeture d’Aulnay, et ainsi de « produire à moindre coût pour rapporter le plus aux actionnaires »,

pointe Michel Ducret. Même analyse chez Walid Hasni, qui interroge : « Qui peut nous expliquer pourquoi Renault garde

la production de la Clio à Flins – et certainement une production rentable – et pourquoi PSA n’y arriverait pas à Aulnay

avec la C3 ?

Ce sont les mêmes fournisseurs, la même gamme, des véhicules semblables, et les mêmes salaires. »

« Le site d’Aulnay est sacrifié pour accroître la rentabilité. Qu’on ne dise pas qu’il n’est pas rentable : il est plus chargé

(en production – NDLR) que celui Flins… », ajoute l’expert, qui souligne la vitalité du segment des petits véhicules,

« celui qui a le plus explosé grâce à la prime à la casse et au bonus écologique ». « Pour commander une C3, en 2011,

il fallait attendre quatre à cinq mois, six mois pour une Twingo… »

Problème de pouvoir d’achat

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Inquiétude chez les salariés de Sevelnord

Posté par communistefeigniesunblogfr le 12 juillet 2012

 

PSA :

après Aulnay, le site de Sevelnord prochain sur la liste ?

 

Inquiétude chez les salariés de Sevelnord dans CGT 2012-07-12psa-sevelnord-300x142« Aulnay était le premier sur la liste. Les suivants c’est nous,

c’est Sevelnord. »

C’est ce que redoute Ludovic Bouvier, représentant CGT

du site de Hordain, dans le Nord, alors que PSA Peugeot-Citröen

a annoncé ce jeudi matin la suppression de 8.000 postes

en France et la fermeture en 2014 de l’usine d’Aulnay-sous-Bois, en banlieue parisienne.

Ludovic Bouvier se fonde sur un document écrit par le directoire du groupe en 2010 et dévoilé en juin 2011, dans lequel PSA

 évoquait la « fermeture d’Aulnay, de Sevelnord et de Madrid ». « En 2014, Aulnay ferme. Dans l’année qui suit ou début 2015,

Sevelnord (ferme) aussi, puisque dans ce plan secret du directoire, il était clairement indiqué que la direction ne voudra pas

fermer Aulnay et Sevelnord en même temps au regard des risques sociaux trop importants », a déclaré Ludovic Bouvier

à l’AFP ce jeudi.

Pas de partenaire après le départ de Fiat

« Les annonces faites ce (jeudi) matin par le groupe, ça nous laisse pas de marbre, ça nous inquiète au regard de ce qui a été

écrit à l’époque et qui s’est déroulé jusqu’à maintenant et qui s’avère vrai », a-t-il poursuivi. Le représentant CGT fonde aussi

ses craintes sur l’annonce par PSA, hier, de la reprise de la part de Fiat dans l’usine Sevelnord d’Hordain, sans présenter de

nouveau partenaire. Pour lui et contrairement à ce qu’a affirmé la direction du groupe, ce n’est pas une bonne nouvelle

car aucun nouveau véhicule n’est prévu pour les chaînes de montage de l’usine.

2.800 salariés dans le flou

L’usine d’Hordain emploie 2.800 salariés et fabrique les monospaces Peugeot 807, Citroën C8, ainsi que les véhicules utilitaires

Peugeot Expert, Citroën Jumpy et Fiat Scudo.

Les engagements pour Fiat représentent actuellement 20 à 25% de la production à Sevelnord.

 

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