Royaume-Uni : Retour au temps de Dickens avec le contrat à « zéro heure »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 18 août 2013

 

Des salariés du Royaume-Uni sont toujours à l’époque de Dickens

 

MENOU 69

 

Français un contrat de travail à « zéro heure » à la mode britannique cela vous tente ?

 

Royaume-Uni : Retour au temps de Dickens avec le contrat à Tout d’abord c’est quoi un contrat de travail à « zéro heure » ?

Un contrat de travail à « zéro heure » est une particularité

du Royaume-Uni, il n’oblige pas l’employeur à fixer un temps de travail

minimal et un salaire minimum. Il stipule par ailleurs quelque fois

que l’on n’a pas le droit de travailler pour un autre employeur,

histoire d’être toujours disponible. En contre-partie on n’est pas tenu d’accepter les heures de travail

qu’on nous propose. Mais il semble que le droit de refus du travail accordé au salarié, soit très relatif.

Il vaut mieux se rendre disponible, car sinon comme par malchance, les offres deviennent brutalement

rares.

Les horaires vacillent suivant les semaines et le salaire fluctue considérablement. En conséquence, il est

difficile pour le bénéficiaire de ce contrat de se fixer un budget, de rembourser des crédits ou bien d’établir

un programme pour d’autres obligations de la vie. Car il est averti du travail qui lui est proposé que quelques

heures avant sa prise de service

Ce qui fait dire à Larry Elliot, un éditorialiste du Guardian, que ce type de contrat de travail fleure bon

le XIXème siècle : « De la pure exploitation, le genre de conditions de travail qui ont donné naissance

aux syndicats (…). C’est comme si la Grande-Bretagne avait remonté le temps, retournant à un âge

où l’employeur avait le fouet en main et où les droits dont jouissaient les travailleurs sous le système féodal

avaient été supprimés. »

Depuis quand ce contrat de travail existe au Royaume-Uni ?

Les contrats de travail « zéro heure » existent depuis longtemps en Grande-Bretagne. Leur mouture actuelle

découle des lois sur l’emploi et les salaires de 1996 et 1998.

L’idée originelle de ces contrats était de permettre à des entreprises qui ont parfois des pics d’activité

ou une demande ponctuelle d’y répondre sans avoir à embaucher des salariés permanents. D’ailleurs, l’exemple

fourni sur le site officiel du gouvernement britannique est éclairant : il s’agit du recours à des traducteurs-interprètes.

Quels employeurs utilisent ce type de contrat de travail ?

macdo dans Grande Bretagne

Aujourd’hui, ces contrats sont utilisés par de nombreuses grandes

entreprises, généralement des commerces, pour avoir sous la main

une main-d’œuvre disponible et docile. Comme notamment les chaînes

de magasins de sport : Sports Direct, les cinémas : Cineworld,

les pharmacies : Boots, la restauration rapide : McDonald’s,

Burger King ou Subway.

Ils sont parmi les plus gros employeurs de contrats « zéro heure ».

[Lire la suite sur Le Grand Soir]

Sur le même sujet :

Le contrat zéro-heure, la flexibilité made in Grande-Bretagne

Royaume-Uni, le « contrat zéro heure » ne fait pas le bonheur de tous

 

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Bangladesh : plus de 380 morts et des centaines de disparus dans l’immeuble effondré

Posté par communistefeigniesunblogfr le 29 avril 2013

 

 

Bangladesh : plus de 380 morts et des centaines de disparus dans l'immeuble effondré dans Bangladesh capturebangladesh
capture d’écran
*
Un nouvel effondrement d’immeuble au Bangladesh
*
(le Rana Plaza) survenu mercredi 24 avril a fait plus

de 380 morts et 1200 blessés. Des centaines de

victimes sont toujours portées disparues.

A l’intérieur du bâtiment, les usines employaient

plus de 3 000 ouvriers, en majorité des femmes

travaillant pour 30 euros par mois

pour des marques occidentales.

 

 

capturebangladesh1 Bangladesh dans Exploitationcapture d’écran

Cliquez sur l’image pour voir la vidéo

Vendredi, des heurts ont eu lieu opposant

des centaines de milliers de personnes

aux forces de police.


 

 

À voir également :

Colère après l’effondrement d’un d’immeuble au Bangladesh

À lire :

 

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Goodyear : «Avec Taylor, patron de Titan, c’est toujours la faute du syndicat»

Posté par communistefeigniesunblogfr le 26 mars 2013

 

Lutte

Goodyear: «Avec Taylor, patron de Titan, c’est toujours

la faute du syndicat»

Goodyear : «Avec Taylor, patron de Titan, c’est toujours la faute du syndicat»  dans Exploitation goodyear7

Il y a un mois, le PDG de Titan international,

insultait les salariés de Gooyear Amiens nord,

« de soi-disant ouvriers » menés par des « barjots

du syndicat communiste.

 

 

Le président du syndicat United Steelworkers of America (USWA), John Vanover, se démarque

des élucubrations du PDG de Titan sur les salariés d’Amiens. Dans l’Ohio, les métallos ont écrit

« Vive la France » sur leurs casques.

Qu’avez-vous pensé de l’échange de courriers qui a eu lieu entre Maurice Taylor et Arnaud

Montebourg ?

John Vanover. On a beaucoup rigolé quand on a vu les lettres de Maurice « Morry » Taylor au gouvernement

français. Nous qui travaillons pour lui, nous savons que la réalité est légèrement différente de ce que disent

les journaux. Il y a des gars dans l’usine qui ont collé du sparadrap sur leurs casques et ont écrit dessus,

au marqueur : «On aime les Français.» Des gars veulent aller acheter des tee-shirts où il y a écrit

« Vive la France ». Morry Taylor est le genre de mec à dépenser 200 000 dollars pour vous en voler 10, l’argent

n’est pas un problème pour lui. Il dit toujours: «Je ne fais pas de l’humanitaire, je fournis des emplois.» Et il fournit

des emplois, en effet, mais parfois il faut se battre pour obtenir un semblant de dignité avec lui.

Que ce soit avec General Tire ou Continental ou Titan, on entend ces menaces de produire ailleurs à chaque

fois qu’on négocie : « On va vous fermer. Vous n’êtes pas rentables. Je peux produire la même chose pour moins

cher au Mexique ou en Chine ! » Ça fait juste partie des lois du marché mondialisé…

Pouvez-vous nous décrire la situation sociale dans l’usine Titan de Bryan, 
en Ohio ?

John Vanover. Il y a deux ans, juste avant Noël 2010, Morry Taylor a imposé un lock-out aux 235 salariés

pendant une semaine. Il avait même embauché une société de vigiles pour nous sortir de l’usine. Nous refusions

les termes de l’accord qu’il proposait et il ne voulait plus négocier avec nous. Il voulait nous enlever deux semaines

de congés payés sans compensation, refusait toute augmentation, voulait nous forcer à faire des heures

supplémentaires pour effectuer jusqu’à douze heures de travail par jour avec seulement 40 minutes de pause,

trois fois par semaine, et nous forcer à travailler le samedi. Ce qui nous aurait amenés à faire des semaines

de 60 heures.

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Bangladesh : Nouveau drame dans une usine textile travaillant pour des marques françaises

Posté par communistefeigniesunblogfr le 28 janvier 2013

 

TEXTILE

Des marques françaises impliquées

dans un nouveau drame au Bangladesh

 

Bangladesh : Nouveau drame dans une usine textile travaillant pour des marques françaises   dans Bangladesh bangladesh

Par Ivan du Roy (28 janvier 2013)

Sept ouvrières sont mortes dans un nouvel incendie

d’une usine textile au Bangladesh, le 26 janvier.

Deux des ouvrières décédées étaient âgées de 15 et 16 ans.

Elles travaillaient pour l’usine textile Smart Fashion, située

à Dhaka, qui emploie environ 700 personnes.

Au moment de l’incendie, l’usine était en train de produire

des vêtements pour les marques françaises Sol’s et Fox & Scott,

toutes deux basées à Paris, ainsi que pour la marque

espagnole Lefties, qui appartient au groupe Inditex,

propriétaire de Zara. Des membres d’une organisation internationale de défense des travailleurs

(Institute for Global Labour and Human Rights) ont pu pénétrer dans l’usine sinistrée et relever

les étiquettes des vêtements en cours de confection.

Chacune des marques assure « respecter la liberté d’association et de négociation collective »,

ne pas recourir au travail forcé ni à des « horaires de travail excessifs ». L’entreprise Solo Invest,

propriétaire de la marque Sol’s, est même adhérente de plusieurs chartes éthiques et codes de conduite.

Les familles des ouvrières tuées seront probablement heureuses d’apprendre toute l’attention

qui était portée à leurs conditions de travail…

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Indonésie : Les fournisseurs locaux de Nike accusés de recourir à des militaires pour mater les salariés

Posté par communistefeigniesunblogfr le 22 janvier 2013

 

Quand Nike recourt aux militaires

pour mater ses employés indonésiens.

 

Indonésie : Les fournisseurs locaux de Nike accusés de recourir à des militaires pour mater les salariés dans ASIE nike

 

 

Jusqu’à quand est-ce-qu’on va laisser

les multinationales ou grandes  entreprises

 se conduire somme des porcs vis à vis

de leurs employés sous-prétexte que ça

se passe ailleurs que dans les pays du Nord.

 

 

 

Qu’attend-on pour réagir, poursuivre leurs dirigeants pénalement auprès d’une Cour Internationale

dont il s’agit d’étendre les compétences aux crimes économiques ? Combien de temps allons-nous

supporter ou imaginer que pour notre confort de vie et l’enrichissement indécent de quelques-uns,

des millions de personnes soient traités en esclaves de par le Monde ? N’imaginons surtout pas

que cela puisse durer indéfiniment et prenons conscience que cela prendra fin un jour.

Aujourd’hui, c’est Nike, encore Nike pourrait-on écrire, qui se refait prendre la main dans le sac en

Indonésie, un de ses terreaux à esclaves, où depuis le 1er janvier, la ville de Jakarta a augmenté

le salaire minimal de 44% à 2,2 millions de rupiahs (170 euros par mois, rendez-vous compte)

Figurez-vous que les fournisseurs locaux de la marque américaine sont accusés d’user de la peur

pour forcer les ouvriers à accepter des salaires inférieurs au minimum légal.

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Auteur : AsieInfo

Source : http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/article-quand-nike-r

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Plongée dans l’esclavage moderne du dumping social

Posté par communistefeigniesunblogfr le 21 décembre 2012

 

Dans l’Humanité, ce vendredi,

plongée dans l’esclavage moderne du dumping social

 

Plongée dans l'esclavage moderne du dumping social dans droit du travail huma2112

150.000 travailleurs, au bas mot, importés

d’Europe de l’Est et du Sud, sous le statut

du détachement, triment en France

dans des conditions relevant souvent

de l’esclavage moderne.

 

A lire dans notre édition:

  – Dans la spirale sans fin du dumping social,

reportage sur les chantiers de Manosque

et de Cadarache

   – Une inspection du travail « démunie » face

aux fraudes

   – Écho, l’édito de Maurice Ulrich

   – Vers une manif européenne contre le dumping

 

La Fédération européenne des travailleurs

du bâtiment et du bois appelle

à une manifestation à Bruxelles le 23 janvier prochain.

«Salaires impayés, conditions de vie inhumaines, conditions de travail dangereuses, aucune protection sociale :

telle est la terrible réalité quotidienne des travailleurs détachés », dénonce la Fédération européenne

des travailleurs du bâtiment et du bois (FETBB), qui appelle le 23 janvier prochain à une manifestation

à Bruxelles. Quelque 5 000 salariés de la construction de divers pays de l’Union européenne sont attendus

pour dire non au dumping social. « Ce qui est nouveau, c’est que même les syndicats des pays de l’Est sont

intéressés pour participer, car ils reçoivent de plus en plus de plaintes de salariés qui ont été surexploités

en détachement », se félicite Werner Buelen, secrétaire politique de la FETBB.

La mobilisation se donne pour but de peser sur les discussions qui ont commencé à l’automne au Parlement

européen, et devraient se poursuivre plusieurs mois encore, sur les règles encadrant le détachement des salariés

en Europe, qui concerne aujourd’hui environ 1 million de travailleurs par an.

[Lire la suite]

 

Publié dans droit du travail, EUROPE, Exploitation, POLITIQUE, SOCIAL, Syndicats, Union europeenne | Pas de Commentaire »

Conditions de travail désastreuses, salaires de misère… : le lot quotidien des ouvriers des sous-traitants de Mattel

Posté par communistefeigniesunblogfr le 7 décembre 2012

 

INDUSTRIE DU JOUET

La poupée Barbie aurait-elle des penchants esclavagistes ?

 

Conditions de travail désastreuses, salaires de misère... : le lot quotidien des ouvriers des sous-traitants de Mattel dans CGT barbie

Par Ivan du Roy, Nolwenn Weiler

Salaires de misère, heures supplémentaires

excessives, exposition à de multiples produits

toxiques… Les conditions de travail

dans les usines chinoises fabriquant des jouets

pour le groupe Mattel – Barbie ou Fisher Price –

sont jugées indignes par des organisations

chinoises et européennes, qui ont enquêté sur place.

Ce qui n’empêche pas le leader mondial du secteur

de prétendre que ses produits sont conçus dans des conditions socialement responsables.

Visite virtuelle dans une usine chinoise.

Oh, la belle chambre de princesse pour la nouvelle poupée Barbie ! Ah, la jolie caserne de pompiers

de Fisher Price ! Alors que Noël approche, si vous souhaitez rester en contemplation devant les cascades

de jouets, ne pas gâcher votre plaisir et celui de vos enfants au pied du sapin, ni perdre vos illusions

consuméristes, Basta ! vous conseille d’arrêter ici la lecture de cette article.

Car la « compétitivité » de l’industrie du jouet à un prix. Un prix cher payé par le consommateur occidental,

vu les tarifs affichés, mais aussi par les ouvrières qui ont fabriqué et assemblé les composants de ces charmants

bibelots en plastique. En tout cas pour les ouvrières chinoises qui travaillent pour Mattel, leader mondial

de la conception, fabrication et vente de jouets. Le groupe états-unien commercialise notamment les marques

Barbie et Fisher price, et possède les licences pour les figurines de Superman et des Simpson.

En 2011, l’entreprise a réalisé 4,8 milliards d’euros de revenus et 590 millions d’euros de bénéfices. Une large

part des produits de Mattel sont fabriqués en Chine, où le groupe possède quatre de ses neuf usines, et où sont

basés la majorité de ses autres fournisseurs.

Santé et sécurité ? Connaît pas

Vous avez rêvé un jour de fabriquer une poupée Barbie ? Pas de problème ! Direction Foshan ou Shenzhen,

dans la région de Hong-Kong. Mattel n’est-elle pas, selon le magazine américain Fortune, l’une des

« 100 meilleures entreprises dans lesquelles travailler » ? Après avoir signé un contrat de travail quasi-vierge,

où parfois le salaire n’est même pas spécifié ni la date d’entrée dans l’entreprise, vous aurez droit à un briefing

d’environ quatre heures, histoire de vous mettre au courant des règles disciplinaires et de confidentialité

en vigueur dans l’usine. Côté santé et sécurité, bien que vous soyez amené à manipuler des produits chimiques,

une petite heure de formation suffira.

 

barbie1 China Labor Watch dans Chine

La loi chinoise prévoit bien trois jours de formation à la santé

et sécurité, mais cela nuit à la compétitivité. De toute façon,

il n’y a pas de gants pour manipuler les peintures et autres

cires chimiques, ni de masques pour les aérosols.

A l’usine Mattel de Foshan [1], au Nord de Macao, où se fabriquent

des Fisher Price, « les travailleuses chargées de nettoyer les jouets

avec des diluants chimiques toxiques ne sont pas autorisées

à porter des gants de protection ».

 

Et c’est parti ! Vous voilà sur une chaîne de production d’éléments pour les jouets. Vous travaillez avec une douzaine

de collègues. Objectif : fabriquer entre 109 et 136 pièces par heure. Vous avez intérêt à être endurant : légalement,

la journée est de 8h, mais les heures supplémentaires sont quasi systématiquement la règle, surtout lors des pics

de production. Ce sera donc plutôt 11h par jour, 26 jours par mois.

Ici, on travaille plus pour gagner plus : le week-end, l’heure supplémentaire est censée être payée 2,14 € (selon la loi).

Mais attention, le comptable de l’usine se trompe souvent. Dans l’usine d’un de nos fournisseurs, à Shenzhen

(près de Hong-Kong) [2], c’est plutôt 1,25 € l’heure. Si vous avez une réclamation, déposez-là auprès du comité

de représentation des travailleurs, s’il en existe un.

14 jours de travail, 1 jour de repos

[Lire la suite sur Basta !]

Lire également :

Signez l’appel lancé par Peuples solidaires, la CGT et CLW

Publié dans CGT, Chine, CONSO, ECONOMIE, Exploitation, SOCIAL, Souffrance au travail | Pas de Commentaire »

Renault tente d’imposer en France « l’accord de la peur » signé en Espagne.

Posté par communistefeigniesunblogfr le 22 novembre 2012

 

Aujourd’hui dans l’Humanité : Renault donne le LA

 

Renault tente d'imposer en France

Le constructeur automobile pousse les feux

de la flexibilité du travail. Il tente d’imposer

en France « l’accord de la peur » signé

en Espagne. C’est une véritable offensive,

un chantage, selon les mots de Maurice Ulrich

qui signe l’éditorial.

Renault a commencé son opération en Espagne et la

poursuit désormais en France. C’est 
un chantage,

il n’est pas d’autre mot. Alors que l’Espagne comptera

bientôt 6 millions de chômeurs, le groupe avait la partie

belle pour, en échange de quelques centaines d’embauches,

obtenir une baisse générale des salaires de 27,5 %

et une généralisation de la flexibilité. Il ne s’agit pas

de mesures propres à la situation espagnole.

Il prend appui sur cette bataille gagnée pour mener

sa bataille de France et a dévoilé ses batteries voici quelques jours.

Le maintien 
des sites de production contre des renoncements en matière de salaires, de contrats de travail, etc.

C’est de ce point de vue, à juste titre, que le président du groupe communiste à l’Assemblée nationale pose

cette question : quelle est la position du gouvernement alors que l’État est actionnaire de Renault à 15 % ? On peut aussi

se souvenir que Louis Schweitzer, qui a été lui-même le patron 
de Renault, déclarait, voici quelques jours, que le coût


du travail n’était pas le seul critère de la compétitivité.

Mais, au fond, ce n’est pas vraiment 
la compétitivité qui est en jeu. C’est le profit.
 Il n’y a pas un cas Renault, spécifique

à la situation 
de l’automobile en France. Nous sommes sous 
le coup d’une offensive du capitalisme absolument sans

précédent, en France, 
où elle est revendiquée par le Medef, et à l’échelle 
de l’Europe. Elle vise 
à faire baisser, on vient

de le voir, le coût du travail d’une manière drastique. À exploser la notion même de contrat de travail 
et les limitations

horaires, à généraliser la liberté de licencier. Ils appellent cela faire sauter les verrous.

[Lire la suite sur humanite.fr]

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Renault : Plan d’austérité pour les salariés assorti d’un chantage à l’emploi

Posté par communistefeigniesunblogfr le 17 novembre 2012

 

CHANTAGE À L’EMPLOI

Comment Renault se prépare à démanteler ses usines en France

 

Renault : Plan d'austérité pour les salariés assorti d'un chantage à l'emploi dans Austerite renaultPar Ivan du Roy (15 novembre 2012)

Officiellement, la direction de Renault s’engage

à ne pas fermer d’usines en France

si les syndicats acceptent de conclure un nouvel

accord sur la compétitivité. Un accord qui ressemble

davantage à un véritable plan d’austérité

pour les salariés, assorti d’un chantage à l’emploi.

Ou comment mettre en concurrence ses ouvriers

français, espagnols, britanniques ou roumains,

pour promouvoir des régressions sociales

généralisées.

De leur côté, les dirigeants et les actionnaires, dont l’État, continuent d’en profiter.

La direction de Renault « pourrait s’engager à ne pas fermer d’usine en France, malgré un marché européen

sans véritable croissance ». Le communiqué, publié ce 13 novembre [1], est repris tel quel par plusieurs médias,

avec plus ou moins de nuances. Et place les syndicats devant un choix cornélien : accepter les exigences

de la direction en matière de compétitivité et de précarité – et espérer préserver les emplois – ou refuser

le chantage et risquer le démantèlement des usines françaises. En jeu : l’avenir des 37 000 salariés de la firme

au losange dont, en première ligne, deux tiers d’ « agents de production » – ouvriers en langue managériale –

et de techniciens.

Pour mettre en concurrence ses sites de production, Renault profite pleinement de sa nouvelle dimension internationale.

Qu’importe si les salariés refusent ici les nouvelles règles. D’autres les accepteront ailleurs aux dépens des premiers.

C’est ce qui est en train de se passer en Espagne. La direction de Renault a proposé aux 7 000 salariés de ses trois

usines espagnoles (Palencia, Valladolid et Séville) d’assurer la fabrication d’un nouveau modèle qui sortira au printemps

2013 et d’augmenter les capacités de production pour la fabrication de la Mégane et de boîtes de vitesses. Avec, à la clé,

promet-on, l’embauche de 1 300 personnes. Une aubaine dans un pays qui compte désormais 25% de chômeurs.

Ces Français qui coûtent trop cher

Mais il existe un revers à cette médaille. En échange, la direction demande aux syndicats d’accepter un gel des salaires

pendant trois ans tout en augmentant la durée annuelle de travail de 5 jours, de réduire de moitié les primes

pour le travail de nuit, le samedi et les jours fériés, et de payer les nouveaux employés à 65% du salaire initial.

Bref, un véritable plan d’austérité, assorti d’un chantage à l’emploi, imposé aux salariés. Un accord en ce sens a été

signé le 8 novembre avec les trois syndicats majoritaires (UGT, Commissions ouvrières et la Confédération des cadres).

 

[Lire la suite sur Basta !]

Photo : DR

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Bernard Thibault dans l’Humanité : « Faire contrepoids face à la pression du Medef »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 8 octobre 2012

 

Bernard Thibault dans l'Humanité :

 

À la veille des manifestations 
du 9 octobre, pour la défense de l’industrie,

le secrétaire général de la CGT dénonce dans l’Humanité de ce mardi

l’offensive patronale pour baisser le « coût du travail » et accroître la flexibilité.

La CGT, avertit-il, ne signera pas un accord qui constituerait une nouvelle étape


de déréglementation du travail infondée.

 

Extrait :

PSA Aulnay, les hauts-fourneaux de Florange, la recherche chez Sanofi et tant

d’autres sites des secteurs les plus divers 
sont dans la tourmente. C’est 
dans le

contexte d’une véritable hécatombe touchant l’industrie française que la CGT

appelle 
à une journée de mobilisation le 9 octobre, dans le cadre d’une action

européenne. Quel en est l’objectif ?

 

 

Bernard Thibault. La décision du congrès de la Fédération européenne des travailleurs de l’industrie consistait à

organiser une semaine de sensibilisation, d’information, voire de mobilisation. Nous l’avons traduite sous forme

de mobilisation, compte tenu de ce qui se passe en France…

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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