Nicolas Sarkozy s’attaque au congé parental

Posté par communistefeigniesunblogfr le 14 février 2009

 

 

datiaprsaccouchement.jpgPhoto de Mme DATI, au boulot,
la semaine d’après son accouchement

Selon le chef de l’Etat :

Les congés parentaux sont parfois à l’origine d’un immense gâchis”,

  • Pour les femmes concernées, «un congé parental de longue durée, c’est une rupture dans un parcours professionnel, qui peut se traduire par une diminution des chances de progresser dans la carrière. Pour les familles, c’est un salaire en moins, du pouvoir d’achat qui diminue». Pour la société, «ces dispositifs maintiennent en dehors du marché du travail près de 800.000 femmes chaque année».
  • le chef de l’Etat a poursuivi, dénonçant «l’hypocrisie du libre choix. La maternité est une formidable aventure humaine, ce n’est pas une sanction (…). L’arrêt de travail ne doit plus être une solution par défaut pour les familles. Il ne peut plus être le mode de garde des jeunes enfants auquel on doit se résigner».

Mais dans quelle réalité vit le chef de l’Etat ?!
Pas de souci, si on le laisse faire, on y retourne enfant1.jpg !

 

Sur la réduction du congé parental, Christine Boutin estime que « toutes les femmes ne sont pas ministre et doivent pouvoir continuer à consacrer si elles le souhaitent du temps à leur enfant« !!!

 

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Pétition du Planning familial

Posté par communistefeigniesunblogfr le 12 février 2009

Pétition du Planning Familial

 

 

 


 

 

Aux côtés du Planning Familial,
défendons le droit à l’information,
à l’éducation, à la sexualité,
pour toutes et pour tous.
 

 

 

 



SIGNER LA PETITION -   VOIR LES SIGNATAIRES


 

En diminuant de 42 % dans la Loi de Finances 2009 le montant affecté au conseil conjugal et familial, l’Etat programme à très court terme la suppression totale des actions d’information, d’éducation et de prévention dans les domaines de la sexualité et de la vie de couple et affective.
Par cette décision, l’Etat montre sa volonté d’abandonner les missions qui sont les siennes quant à l’accueil, l’information et la prévention concernant la contraception, la fécondité, la sexualité. Il se désengage, par là, de la préparation des jeunes à la sexualité, à leur vie de couple et à la fonction parentale. Il marque son désintérêt pour les pratiques d’accueil et de conseil, qu’elles soient mises en oeuvre lors d’activités collectives ou d’entretiens individuels.

Ces missions d’utilité publique sont donc très clairement menacées par la baisse des financements, déjà largement insuffisants, alors que la Loi Neuwirth a clairement affirmé le rôle essentiel joué par les associations aux côtés de l’Etat.

Pourtant, dans une société où les relations filles-garçons sont de plus en plus marquées par la violence, où les campagnes nationales de prévention et d’information ont besoin des relais de terrain pour être efficaces, ces missions définies par la loi, plus que jamais, sont primordiales !

450.000 personnes bénéficient chaque année des actions du Planning Familial dans ses 70 associations départementales de Métropole et des DOM. La conséquence de cette brutale démission de l’Etat est la fermeture programmée d’un grand nombre de ces lieux d’accueil individuels et collectifs.


L’Etat doit assurer sa responsabilité nationale pour l’information, l’éducation à la sexualité, et la prévention pour toutes et tous conformément à l’article 1 de la Loi 73-639 du 11 juillet 73.

L’Etat ne doit pas supprimer les lieux d’écoute et de parole, mais les développer.

L’Etat ne doit pas supprimer les interventions collectives, mais les développer.

L’Etat doit donner aux associations qui assurent ces missions, les moyens aujourd’hui nécessaires, pour le développement de leurs activités et de leurs interventions.


Tous ces acquis sont récents, ces droits sont fragiles,
Nous avons lutté pour les obtenir,
luttons ensemble pour les défendre !

Vous souhaitez soutenir Le Planning Familial, signez la pétition.

 

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Mardi à l’Assemblée : examen-marathon du projet de loi Bachelot sur l’hôpital

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 février 2009

A partir de mardi, et jusqu’au 6 mars, les députés vont examiner les 33 articles du projet de loi Bachelot. Le débat , reporté à plusieurs reprises, s’annonce long sur un sujet qui concerne tous les Français et inquiète les élus.

Ce projet de loi « hôpital, patients, santé, territoires » vise, selon la ministre de la Santé, à rendre plus efficace le système de soins français, aujourd’hui à bout de souffle.

« Nous attendions une loi d’envergure qui reconnaisse l’investissement dans la santé comme prioritaire, mais ce projet n’est pas à la hauteur des enjeux et stigmatise l’hôpital public comme un lieu de dysfonctionnements et de gas­pillage. » (Marisol Touraine)

 

« C’est dans ce contexte qu’a été mis en œuvre le financement des hôpitaux appelé T2A (tarification à l’activité), dont le but déclaré est de diminuer le coût des hôpitaux. Et l’objectif, inavoué, d’augmenter le financement des cliniques. [...] 90 % des hôpitaux publics – dont vingt-neuf des trente-deux centres hospitaliers universitaires (CHU) – vont être en déficit, voire en faillite. Pour les CHU, le trou devrait être de 400 millions d’euros, dont 200 pour l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) et 35 pour l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Ce déficit servira d’argument pour tenter d’augmenter encore la productivité.  » (A. Grimaldi)
 

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Non à « l’hopital entreprise ». Non à la marchandisation de la santé

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 février 2009

Extrait de l’article publié sur : mondediplomatique.fr

Urgences hospitalières saturées, cliniques florissantes, franchises médicales étendues…

Traitement de choc pour tuer l’hôpital public

Quand on met bout à bout les différentes mesures – franchises, dépassements d’honoraires, menaces de déconventionnement, développement (grâce à des taux élevés de rentabilité) du secteur privé à but lucratif –, on ne voit qu’une cohérence : la limitation de la part du financement par la Sécurité sociale au profit d’un rôle de plus en plus important laissé aux assurances complémentaires, et en particulier aux assureurs privés. Leur participation au financement de la santé risque de déboucher non pas sur une médecine à deux vitesses, mais sur une médecine à dix ou vingt vitesses. Chacun choisirait une assurance « à la carte », non en fonction de ses besoins, mais selon ses moyens.  Qui fera les frais de cette privatisation ? Ni les classes les plus riches ni les couches moyennes supérieures. Mais pas davantage les plus pauvres, bénéficiaires de la couverture-maladie universelle (CMU). Les couches moyennes inférieures, qui gagnent entre une fois et deux fois le smic par mois, seront en revanche frappées au premier chef. Soit plus de 50 % des salariés.

La carte Bleue remplacera la carte Vitale !

Des dépassements d’honoraires devenus exorbitants – selon l’IGAS, ils atteignent 2 milliards d’euros par an. A Paris, il est commun de devoir payer des dépassements de l’ordre de 500 à 1 000 euros pour une cataracte ; pour une prothèse de hanche, 3 000 euros pour le chirurgien et 1 000 euros pour l’anesthésiste.

Deux voies de réforme

La progression quasi inexorable d’une politique remettant en cause un service public que nous enviaient les autres pays opère grâce à une véritable stratégie. Et à ses six instruments :

1. Le « bon sens » comptable. Il permet de dissimuler l’objectif du profit et d’occulter l’idéologie qui sous-tend la nouvelle politique de la santé. Ce bréviaire comporte quelques phrases-clés : « La médecine est une marchandise comme les autres » ; « Seul le marché est efficace pour régler les besoins » ; « La garantie de l’emploi est un luxe d’un autre âge ».

2. Le cheval de Troie. Plusieurs responsables administratifs de très haut niveau, comme le directeur de la Caisse nationale d’assurance-maladie (CNAM), M. Frédéric Van Roekeghem, se comportent comme des adversaires du service public, et semblent militer en faveur de sa privatisation.

3. Les transfuges. Des économistes ou gestionnaires venus de la gauche ont rallié la politique libérale. C’est le cas de M. Gilles Johanet, ancien directeur de la Sécurité sociale devenu directeur médical des assurances AGF, qui avait proposé une assurance médicale d’excellence à 12 000 euros par an destinée aux chefs d’entreprise. C’est le cas également de M. Jean de Kervasdoué, directeur des hôpitaux de 1981 à 1986, devenu résolument favorable au développement du secteur privé au sein des hôpitaux publics et au changement de statut de ces derniers – ce qui leur permettrait de licencier pour raisons économiques.

4. Certains syndicats. La réforme a bénéficié de la collaboration de nombreux syndicats, en particulier médicaux, attirés par le hochet des jeux de pouvoir introduits par la nouvelle gouvernance.

5. Les responsables politiques. Ils utilisent la tactique du « pied dans la porte, main sur le bras » tirée du manuel du bon vendeur. Ensuite, on pousse un peu pour élargir l’entrebâillement, tout en faisant croire aux victimes qu’on agit pour leur bien. Cela a commencé par la franchise de 1 euro sur la consultation, avant de concerner les boîtes de comprimés et les transports. Puis vient l’augmentation des tarifs. Toujours, bien sûr, au nom de la défense sacrée de la Sécurité sociale, dont, la main sur le cœur, on sape avec application les fondements. Au bout de la route, on fera appel aux assureurs privés pour mettre de l’ordre dans le système et stopper l’arbitraire des dépassements d’honoraires…

6. Le fractionnement des résistances. Les gouvernants ont, jusqu’à présent, su jouer des divisions catégorielles, CHU contre centres hospitaliers régionaux non universitaires, grands centres hospitaliers contre petits hôpitaux de proximité, professeurs des universités -praticiens hospitaliers (PU-PH) contre praticiens hospitaliers non universitaires (PH), internes contre seniors, patients pris en charge à 100 % (au titre des affections de longue durée) contre patients non pris en charge à 100 %, etc.

Afin de contrer cette politique, les défenseurs du service public pourraient lui opposer une réforme partant des besoins de la population et visant à garantir l’égalité d’accès aux soins. Solidaire, le système de financement doit être assuré par les cotisations sociales et par l’impôt. De ce point de vue, si l’on peut accepter, voire souhaiter, que coexistent un service public et des établissements privés à but non lucratif, il n’y a aucune raison que le financement public continue à enrichir les actionnaires de sociétés à but lucratif telles que la Générale de santé – qui vient de décider de verser 420 millions d’euros à ses actionnaires –, Vitalia, ou 21 Centrale Partners.

Deux voies de réforme du système de santé s’opposent. L’une, néolibérale de privatisation rampante, vise à transférer les coûts vers les ménages et les assureurs privés selon la formule : « A chacun selon ses moyens ». L’autre, républicaine, égalitaire, cherche à défendre le principe du : « A chacun selon ses besoins socialement reconnus ». Elle s’emploie à la fois à rénover le service public et à remettre en cause les dérives mercantiles des pratiques médicales ainsi que celles des industriels de la santé.

André Grimaldi, Thomas Papo et Jean-Paul Vernant

 

André Grimaldi : Chef du service de diabétologie-métabolisme du groupe hospitalier de la Pitié-Salpêtrière (Paris).

 

Thomas Papo : Chef du service de médecine interne, coordinateur du pôle médecine de l’hôpital Bichat (Paris).

 

Jean-Paul Vernant : Chef de service d’hématologie, coordinateur du pôle d’onco-hématologie (Pitié-Salpêtrière).

***********************

vu sur le blog Social et Sociétal (http://social.societal.free.fr/)

Sauver l’hôpital public – appel

Texte de l’ appel

hôpiltal public
dessin de Chimulus

 

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Droit des femmes

Posté par communistefeigniesunblogfr le 4 février 2009

Lu dans le Monde diplomatique - mardi 3 février 2009 – Extrait

Le gouvernement s’assoit sur les droits des femmes

Pourquoi faire dans la demi-mesure ? L’Etat français vient de diminuer de 42 % le montant de sa subvention au Mouvement images2.jpgfrançais pour le Planning familial – pourtant reconnu d’utilité publique –, la faisant passer de 2,5 millions d’euros en 2008 à 1,5 million en 2009 (lire le communiqué du MFPF) ; et, en 2010, la subvention pourrait être purement et simplement supprimée. Cette mesure aboutira à la disparition d’un tiers des associations départementales du Mouvement, qui dénonce « une petite et fausse économie pour le budget de l’Etat » : en effet, même si l’on admettait que tous les domaines de la vie doivent se plier aux lois de l’économie, il faudrait se rappeler que la mission de prévention assurée par le Planning, en évitant des grossesses non désirées, représente autant d’économies ultérieures en matière de santé…

L’article est ici →  http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2009-02-03-planning-familial

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Sécurité sociale solidaire

Posté par communistefeigniesunblogfr le 4 février 2009

Edité par : http://infoscpamcholet.over-blog.fr/

Pour qui travaille l’UCANSS ? (Union des Caisses Nationales de Sécurité Sociale)

cpamcholet.jpgEn tout cas, pas pour la Sécurité sociale mise en place en 1945. En liquidant un grand nombre de mutuelle du personnel l’UCANSS tourne le dos aux valeurs fondamentales de la Sécurité Sociale. Quels sont les vrais intérêts dans le dépouillement des mutuelles. Pour des raisons que nous n’osons imaginer, le Directeur de l’Ucanss défend l’indéfendable. En l’occurrence donner à l’Ag2r et à Médéric, acteurs très minoritaires aujourd’hui dans l’Institution, 50% de la gestion des organismes. Cela conduirait inévitablement à la destruction de mutuelles existantes depuis des décennies.

Pourquoi un tel acharnement contre les mutuelles ?

De plus le Directeur de l’Ucanss propose à la signature un texte où n’apparaît même pas le montant des cotisations…
Qu’elle garantie aurons-nous que des opérateurs comme Médéric et AG2R s’aligneront sur le tarif actuel des mutuelles ?

sources : UNMOS – UNAMUPOS – Mutualité Française

Cela n’est pas particulier à la CPAM de CHOLET, tous les organismes de la sécurité sociale (CPAM et CAF) sont ainsi touchés par ces mesures et par conséquence, les mutuelles avec lesquelles ils fonctionnent (fonctionnaient) depuis des années !

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Pétition : Sécurité sociale solidaire

Posté par communistefeigniesunblogfr le 4 février 2009

 

Pour permettre aux 60 millions d’usagers la possibilité de se réapproprier cette sécu qui leur appartient, et la défendre contre la gourmandise des financiers et des assureurs privés, nous avons la volonté de lancer un mouvement qui rassemble tous ceux qui défendent cette idée de la santé. Ce mouvement accueillera tous les gens de bonne volonté désireux d’apporter leurs compétences, leur énergie, et un peu de leur temps à la résistance et à la lutte contre la destruction de la sécu et de notre système, et à la réflexion et propositions pour reconstruire un système de SANTE solidaire, moderne, efficace et de qualité.

La Sécu nous appartient, nous ne la laisserons pas détruire !

Nous enjoignons tous ceux pour qui les mots « Sécurité sociale solidaire » ont un sens,
celui de la justice et du progrès, à résister et se battre

Ensemble, Pour une Santé Solidaire !
Mouvement d’usagers, de professionnels de la santé, d’organismes et travailleurs sociaux –
association loi 1901

pour signer l’appel   →   http://ensemblepourunesantesolidaire.fr/ 

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FRONT COMMUN POUR LE SERVICE PUBLIC DE SANTE

Posté par communistefeigniesunblogfr le 14 janvier 2009

MOBILISATION- Collectifs d’usagers, syndicats de salariés, associations de médecins appellent à des journées d’action le 24 et le 29 janvier.

Devant  la montée des périls, l’heure est au rassemblement. Trois collectifs citoyens investis dans la défense du service public hospitalier et de l’accès aux soins pour tous, deux fédérations syndicales des personnels de santé (CGT et SUD), et plusieurs associations de médecins (urgentistes, anesthésistes-réanimateurs, psychiatres…) ont décidé de faire front commun. A l’heure appel, le 24 janvier sera journée de mobilisation pour l’hôpital, marquée par de multiples actions devant les établissements, [...]

« Les obstacles à l’accès aux soins se multiplient », soulignait hier, lors d’une conférence de presse, le docteur Françoise Nay, porte-parole du collectif national contre les franchises, en évoquant les déremboursements de médicaments, la généralisation des dépassements d’horaires ainsi que les atteintes au tissu hospitalier qui accroissent les « déserts sanitaires ». Et de mentionner un sondage récent selon lequel 39 % des assurés déclarent retarder ou renoncer à des soins en raison de leur coût.

Répondant au discours du président Sarkozy selon lequel l’hôpital ne manque pas de moyens, Michel Antony, représentant de la coordination des comités de défense des hôpitaux de proximité, lançait : « La santé n’est certes pas qu’un problème de moyens, mais les moyens sont systématiquement réduits. » La liste s’allonge sans cesse des services hspitaliers supprimés. « Le débat sur le projet de loi Bachelot (hôpital, patients, santé, territoires) n’a pas encore eu lieu mais il s’applique déjà », remarque Michel Antony, dénonçant la poursuite des « restructurations sauvages ».

Pour lui, comme pour l’ensemble des mouvements engagés dans l’action du 24 janvier, ce énième projet de réforme, qui accélère la transformation de l’hôpital en « usine à soins« , ne peut qu’aggraver la situation.  « On est à flux tendu, l’insécurité dans laquelle le personnel travaille, est grave », témoigne un syndicaliste de SUD. Si le projet Bachelot « ne répond pas aux problèmes actuels d’un système de santé en grande difficulté pour tenir sa mission », « nous ne sommes pas pour le statu quo »,  souligne Nadine Prigent, secrétaire de la fédération CGT santé, qui a élaboré un projet pour « un nouveau système, rénové, modernisé, démocratisé ».

Les 24 et 29 janvier devraient ainsi être des temps forts, non seulement d’une « résistance » déjà très active (Michel Antony recense 200 actions locales depuis octobre pour la défense de services de proximité menacés), mais de la bataille pour la « reconquête du service public ».

d’après l’article de Yves Housson, L’humanité du 14 janvier 2009
 

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