Police : Après cinq années de travail dans des conditions difficiles, les précaires « se retrouvent le bec dans l’eau » !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 12 octobre 2009

Anne Roy  – 12 octobre 2009

Le travail dans tous ses états

Les précaires de la police privés d’avenir

L’enquête . Embauchés au SMIC, les adjoints de sécurité ont le sentiment de servir de « bouche-trous » avant d’être remerciés au bout de cinq ans.

Ils sont « motivés », voire « ultramotivés ». La police, pour eux, c’est « une vocation », quasiment de l’ordre de l’inexplicable : « L’attrait de l’uniforme, le respect qu’il impose, le port de l’arme… J’admirais beaucoup la police avant d’y entrer », explique l’une. L’autre avait « un petit ami gardien de la paix qui lui avait donné un aperçu du métier ». Le troisième a « toujours aimé et l’armée et la police ». Leurs parcours ou leurs villes sont différents, leur sentiment est identique : comme une majorité d’adjoints de sécurité (ADS), des policiers recrutés au SMIC pour un contrat de cinq ans, la déception d’Aurélie, de Jennifer et de Cédric (1) est à la mesure de leur enthousiasme. Incorporés en 2004 pour ce dernier et en 2005 et 2008 pour ses deux consoeurs, ces jeunes adultes âgés de vingt-cinq à vingt-neuf ans voient leurs perspectives d’avenir s’amenuiser à mesure que le temps passe. S’ils ont choisi cette voie, payée 1 150 euros net - soit « vingt euros de trop pour toucher les allocations – logement » -, c’est qu’on la leur avait présentée comme une première marche pour intégrer les rangs de la police et devenir, par concours interne, gardien de la paix, autrement dit fonctionnaire. Mais les chances de passer le concours sont de plus en plus rares. Et pour ces « précaires de la police », le coup est rude.

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Saint-Louis de La Réunion : Répression après la victoire de Claude Hoarau aux élections partielles

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 octobre 2009

10 octobre 2009

Violences policières à La Réunion

Un groupe de policiers armés et cagoulés à la recherche d’un militant communiste a semé la terreur, mercredi, dans un quartier ouvrier de Saint-Louis.

Île de La Réunion, correspondance particulière. Dimanche dernier se déroulaient des élections partielles à La Réunion, à la suite d’annulations par le Conseil d’État. Dans les quatre scrutins, ce sont les forces de progrès qui l’ont emporté, confirmant les succès de mars 2008.

Un climat tendu a pesé sur la campagne qui a suivi ces annulations. Les tensions ont atteint leur paroxysme dans la commune de Saint-Louis, où s’affrontaient le maire sortant Claude Hoarau, à la tête d’une liste de rassemblement sous la houlette du Parti communiste réunionnais, et son adversaire du Nouveau Centre, Cyrille Hamilcaro. Les troupes de ce dernier se sont signalées dès avant l’ouverture de la campagne par une série de provocations et d’injures envers les communistes et les membres d’autres partis de gauche. Cette stratégie visait tant à intimider les électeurs, qu’à provoquer les militants progressistes. Dans le but, sans doute, de justifier un recours aux forces de police contre leurs adversaires.

Perdant jour après jour du terrain, le candidat du Nouveau Centre est allé jusqu’à faire venir le maire (Nouveau Centre) de Drancy, Jean-Christophe Lagarde. Ayant parcouru plus de 10 000 kilomètres pour apporter son soutien à son « ami », l’élu drancéen a considérablement jeté de l’huile sur le feu, injuriant à plusieurs reprises le candidat communiste et les Réunionnais, comparant le pays à la « Colombie » et au « Nicaragua ».

Bavures et brutalités

C’est dans cette ambiance très tendue que s’est déroulé le scrutin municipal de Saint-Louis, qui a confirmé la victoire de la liste du rassemblement conduite par Claude Hoarau, vainqueur avec 53 % des voix.

Pourtant, Saint-Louis n’a pas retrouvé le calme. Trois jours seulement après la défaite du candidat du Nouveau Centre, un groupe de policiers armés et cagoulés a fait irruption dans un quartier ouvrier de Saint-Louis, afin de procéder à l’arrestation d’un militant communiste… Sans que l’intéressé ait été le moins du monde convoqué, sans qu’il ait reçu la moindre information de la part de la justice. C’est par une bavure qu’a débuté cette arrestation musclée : avant le lever du soleil, au cours d’une véritable opération militaire, les agents des forces spéciales ont investi le logis où vivent Isabella Françoise, sa fille et son bébé de trois ans. Après trois tirs de fusil à pompe dans la porte de la maison, les hommes en armes ont saccagé le petit appartement, fracturant les portes, retournant les meubles à la recherche de « preuves ». Braquant leurs armes chargées sur les occupantes de la maison, dont la plus jeune terrorisée, a tenté de s’enfuir par la fenêtre, haute de plusieurs mètres. Prenant enfin conscience de leur erreur, les policiers ont alors investi le logis voisin, répétant le même scénario de violence. Alors que trois d’entre eux s’emparaient sans aucune explication du militant communiste Roger Derfla, les autres braquaient leurs armes sur sa femme et ses enfants, terrorisés.

Au même moment d’autres arrestations avaient lieu dans la ville de Saint-Louis, ciblant toutes des militants du Parti communiste réunionnais. Faut-il voir dans ces manœuvres une tentative d’enrayer la construction de l’alternative à la crise portée notamment par le PCR, à laquelle adhèrent de plus en plus de Réunionnais ? Si tel est le cas, qui a donc intérêt à maintenir un statu quo fait d’injustices et de « profitations » en réactivant un passé de violence ?

Geoffroy Géraud

 Les 5 militants arrêtés ont été libérés : 2 le jour même, les 3 autres hier vendredi.

 

Le réveil de vieux souvenirs

Saint-Louis de La Réunion : Répression après la victoire de Claude Hoarau aux élections partielles dans DOM-TOM UNE-876

Source : temoignages.re/ – 10 octobre 2009 – M.M.

 

Cet événement permet à l’opinion d’avoir l’éclairage attendu sur toute cette affaire. Des Réunionnais ont été brutalement traités par des personnes dépositaires de l’autorité publique, ils ont été jetés en cellule, interrogés, prisonniers pendant des heures. Pendant ce temps, des médias n’hésitaient pas à jeter de l’huile sur le feu. Ces Réunionnais ont donc été insultés, traités de « nervis », cibles d’un langage méprisant. Quant à ceux qui se sont levés pour dénoncer les méthodes policières, ils ont eu droit à un traitement particulier de la part de plusieurs personnes qui ont la responsabilité d’informer l’opinion (voir encadré).
Voilà en tout cas un épisode qui n’est pas sans réveiller les souvenirs d’une époque où, face à la légitime demande de démocratie exprimée par le peuple, l’administration de l’époque cherchait à étouffer par la violence toute revendication, assurée d’un soutien sans faille des médias dominants.

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« Grave panique » : Police des banlieues vue par un Helvète

Posté par communistefeigniesunblogfr le 28 septembre 2009

 Juste après les émeutes urbaines de 2005, le policier suisse Yves Patrick Delachaux a passé plusieurs semaines au commissariat de Saint-Denis.

Il livre son témoignage dans un livre* qui paraîtra au printemps 2010 et dont le titre « Grave panique » lui a été inspiré par  la remarque d’un policier : « Je l’ai grave paniqué, la mémé.. ».

Ce témoignage du responsable de l’éthique et des Droits humains de la police genevoise « en dit long sur l’état de tension qui règne entre jeunes et policiers dans les banlieues françaises. Et sur l’échec, désormais avoué à demi-mot, de la politique mise en place par Nicolas Sarkozy depuis son arrivée au Ministère de l’intérieur, en 2002. »

« En arrivant à Saint-Denis, Yves Patrick Delachaux a vite compris que quelque chose clochait: «Le commissariat est un blockhaus carré, tout est barricadé, grillagé. C’est une armée d’occupation.» »

Tout au long de son séjour à Saint-Denis, le policier suisse entendra très peu de réflexions sur l’état des banlieues, la difficulté du travail ou les moyens de l’améliorer. «Ce n’est pas un milieu où l’on réfléchit à la société, dit-il. On ne se demande pas: «Qu’est-ce qui s’est passé aujourd’hui, qu’est-ce que j’ai fait?» Ce n’est pas la culture. C’est une immense faiblesse, d’ailleurs entretenue par les hiérarchies.»

Faute de discuter, d’extérioriser, les policiers s’enferment souvent dans un mutisme morne, entrecoupé de réflexions désobligeantes sur les habitants: «T’as vu cette sale gueule… Ah, cette pute…»

Estimait ne pas être entendu de ses chefs, Yves Patrick Delachaux s’est mis en congé de la police genevoise en 2008. Il est devenu romancier et scénariste.

* Yves Patrick Delachaux, «Grave Panique», Editions Zoé, Genève. Parution prévue au printemps 2010.

Source : letemps.ch/

Image de prévisualisation YouTube

 

Si la vidéo ci-dessus disparaît, cliquer sur le lien ci-dessous pour la voir

http://www.youtube.com/watch?v=KLswkt-5Z5A&feature=player_embedded

 

Publié sur : courrierinternational.com/ 

 

Un Helvète chez les flics de banlieue

En 2005, un policier suisse a passé plusieurs semaines dans un commissariat du 9-3. Il témoigne aujourd’hui de son effarement face à des policiers qui se comportaient comme “une armée d’occupation”.

10.09.2009 | Sylvain Besson | Le Temps

[Lire l’article du Courrier international]

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Dans l’Essonne, les corbeaux ont de beaux jours devant eux !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 24 septembre 2009

Grâce à l’initiative du chef de la police de l’Essonne, les heureux habitants de ce département vont désormais pouvoir dénoncer leurs voisins comme au bon vieux temps de Vichy.

Dessin de Chimulus

Dans l'Essonne, les corbeaux ont de beaux jours devant eux ! dans LIBERTES 764562-b1200

Extrait de :

Maréchal nous revoila ! Dans le département de l’Essonne le chef de la police appelle à la délation par Internet. Discrétion garantie…promet la police

par Claude-Marie Vadrot – Politis.fr

 

L’inventeur de ce retour aux années sombres, Jean-Claude Boren-Garin, est l’ancien directeur de la Sureté en Isère et surtout il est lié au Président (1). Les oreilles de Politis qui traînent au ministère de l’Intérieur, c’est à dire chez un Auvergnat bien connu des internautes désormais, ont entendu dire que l’initiative de ce poulet de choc n’est qu’un poisson-pilote du ministère de l’Intérieur. Si ça marche, si les dénonciations sont suffisamment nombreuses, foi d’Hortefeux (le meilleur ami du Président), le système va être rapidement étendu de façon à pouvoir être annoncé et célébré par le président juste avant les élections régionales.

On ne vit pas une époque formidable ?

[Article complet]

petain-2-5a5df dans Police

 

Côté police, tout le monde n’est pas enthousiaste. Jean-Claude Delage, le secrétaire du syndicat Alliance a déclaré que c’était « une fausse bonne idée », « une police d’une autre époque » et « de la poudre aux yeux ». 

Par ailleurs, le syndicat a déclaré craindre de « donner l’impression de réinstaller la police de Vichy ».  (Source : 20minutes.fr/)

 

 

 

source images : http://bellaciao.org/fr/

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« Le Chiffre ! Je veux du Chiffre ! Ramenez du Chiffre !… »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 septembre 2009

Lu sur :

http://police.etc.over-blog.net/

 

Si Le Chiffre n’était pas une abstraction, il aurait une statue à son effigie dans chaque commissariat. Ou son portrait dans un cadre doré à l’or fin, à côté de celui du chef de l’État.
Le Chiffre est une entité omniprésente et autoritaire qui plane au dessus de chaque service de Police. Chaque patron le rappelle dans les incantations consacrées.
Le Chiffre ! Je veux du Chiffre ! Ramenez du Chiffre !…
Chaque flic doit garder à l’esprit qu’il existe avant tout pour Le Chiffre. On ne lui demande pas d’avoir la foi en Le Chiffre, mais simplement de le pratiquer au quotidien. Sans se poser de questions. Et avec ferveur si possible.
Le Chiffre est très important, car grâce à lui on fabrique de la politique et de l’opinion. Le Chiffre ne fabrique pas de la sécurité, sinon ça se saurait.
Le Chiffre est gourmand mais il n’a pas d’exigence particulière sur la qualité de ce qui le fait grossir. Il n’est pas gourmet, il est goinfre. Qu’importe la délinquance qui lui est amenée en offrande, il est même capable de se nourrir de vent…
Le Chiffre peut devenir une maladie. Certains flics pensent bien faire en vouant, envers et contre tout bon sens, leur carrière au Chiffre. Ils deviennent ce qu’on appelle des gratteurs ou des chasseurs, et finissent par faire n’importe quoi. Ils voient des méchants partout. Le Chiffre à outrance peut donc provoquer des hallucinations, voire des délires de persécution pour les cas en phase terminale d’addiction au Chiffre. L’IGS accueille parfois des malades du Chiffre qui à force d’aveuglement ont fini par se prendre les pieds dedans, et déraper bêtement sur la loi.
D’autres collègues, qui ont développé une immunité contre Le Chiffre, préfèrent travailler des jours, si nécessaire, à la capture d’un vrai gros bandit, un seul, mais qui ira directement en prison sans passer par la case départ. Ceux-ci offensent Le Chiffre qui ne fait pas la différence entre un vrai délinquant dangereux et un petit nuisible, et qui reste alors sur sa faim.
Les commissaires de police, gardiens statutaires du Chiffre devant l’Eternel, se réunissent lors de grands-messes et ils comparent la grosseur de leurs Chiffres. Celui qui a le plus gros est considéré comme un très bon policier manager de troupes, et on en tiendra compte dans son déroulement de carrière.
Mais être au service du Chiffre, ce n’est pas être au service du public. La sécurité n’est pas quantifiable. Elle n’est pas non plus un équilibre de Chiffres, et toutes les détresses n’ont pas d’unités de mesure.
Le Chiffre est mathématique, mais il n’est pas la solution du problème.
Mauvais calcul. Il est un faux ami comme en grammaire…
Les ennemis du Chiffre sont le libre-arbitre et la rigueur, la vraie rigueur, celle qui engage la conscience. Et la déontologie.
Le Chiffre est l’opium de la Police. 

texte tiré de FLiC, chroniques de la police ordinaire
éditions J’ai Lu

 

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Nouvelle bavure aux Mureaux

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 septembre 2009

Dany Stive

Robocop aux Mureaux

 

Hier matin, à 6h25, la paisible famille Seck a été sortie du lit par les forces de police. Certains membres de la maisonnée ont été menottés, chacun a été isolé… Avant que les pandores, un quart d’heure plus tard, libèrent tout le monde et s’en aillent comme ils étaient venus. Sans un mot d’explication.


Mardi 15 septembre, 6H25. Au 12, allée Georges Bizet, aux Mureaux (Yvelines), au quatrième étage, une déflagration. La police perquisitionne au domicile de la famille Seck. La serrure de la porte saute, la porte est enfoncée. Une dizaine de policiers s’engouffrent dans l’appartement et se précipitent vers les chambres. La première personne appréhendée est la sœur aînée, Ramat, âgée de 23 ans. Elle est jetée sur le lit, sur le ventre, et contrainte de mettre les mains sur la tête. Dans la chambre parentale, les policiers tombent sur Fatimata, la maman, qui est sortie sans même avoir le temps de se couvrir.

Aïssata, réveillée par le vacarme, sort de son lit. Elle est poussée sans ménagement dans la salle de bain où on lui intime l’ordre de ne pas tenter d’en sortir. Yéro, le petit frère, lycéen de 16 ans, est jeté au sol et menotté. Dans ce tohu-bohu, Aïssata tente d’en savoir plus, de comprendre. Elle demande à parler au responsable de cette opération afin d’obtenir des informations. Mais les policiers arpentent l’appartement en tous sens, tenant chacun des membres de la famille isolé dans une pièce. Pas un gradé pour répondre aux sollicitations d’Aïssata.

Enfin, les forces de l’ordre demandent une pièce d’identité. Et, là, se rendent compte de leur méprise : l’homme qu’il cherche, noir de peau comme les Seck, n’habite plus la cité depuis environ quatre ans. Et son appartement était au premier étage ! Pas du tout penauds, les policiers libèrent tout le monde et sortent, sans même un mot pour ceux qui viennent de vivre une situation traumatisante. Pas d’excuse non plus pour la porte et la serrure cassées, pour l’appartement laissé sens dessus dessous.

Le 4 octobre 2006, la police avait organisé une opération matinale très médiatisée dans cette cité des musiciens, forçant au petit bonheur la chance les portes pour repartir bredouille évidemment. Une manifestation avait dénoncée cette opération médiatico-policière. La famille Seck a décidé, elle aussi, de ne pas laisser passer. Surtout pour le jeune adolescent, Yéro, qui se remet difficilement d’un tel choc. Et pour les voisins asiatiques dont les policiers ont défoncé la porte, par erreur, avant de casser celle des Seck.

 

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« Petite chronique de France »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 12 septembre 2009

La semaine de Mompontet :

« Décès (ordinaire) au cours d’une interpellation »

L’affaire a été classée, fermez le banc…
http://www.dailymotion.com/video/xagnof

 

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Table ronde « jeunes-police » : étonnant casting !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 septembre 2009

Le 31 août dernier se tenait place Beauvau une table ronde particulièrement bien médiatisée sur les rapports entre les jeunes et la police.

Le Monde du 1er septembre insiste sur « l’étonnant casting » et sur la sélection « soigneusement préparée » des associations et des interlocuteurs invités à cette réunion.

« En dehors d’une poignée de figures bien implantées, les ministres ont invité des interlocuteurs connus pour leur proximité avec l’UMP. Comme Raid d’aventure, placée sous le patronage de Nicolas Sarkozy et dont le président d’honneur est le sénateur UMP Serge Dassault. Ou comme l’association Zy’Va, largement financée par le conseil général des Hauts-de-Seine et pressentie par l’UMP, pendant la campagne présidentielle de 2007, pour accueillir un déplacement symbolique, et très sensible, du candidat Sarkozy en banlieue.

Quant à Driss Ait Youssef, invité au nom d’APC recrutement, il est auditeur de l’Institut national des hautes études de sécurité (INHES), un organisme rattaché au ministère de l’intérieur. Mais il s’est surtout fait connaître en conseillant Sarkozy – le fils, Jean, conseiller général UMP des Hauts-de-Seine – sur les banlieues. Entre communication et fabrication artificielle du « consensus », la frontière est parfois bien étroite. »

Luc Bronner – 2 septembre 2009 – sur mobile.lemonde.fr/

 

Sur BONDY BLOG, Yacine Djaziri dénonce « l’imposture » de cette réunion.

 

L’étonnant casting de la table ronde « jeunes-police »

 

Source :

LeMonde.fr

 

1er septembre 2009

 

Après Luc Chatel, Brice Hortefeux et Fadela Amara ont-ils cédé à leur tour à la tentation de la mise en scène ? Le ministre de l’éducation nationale avait été filmé dans un supermarché, le 17 août, en train de dialoguer avec de pseudo clientes – en réalité des sympathisantes de l’UMP ou des employées du supermarché mobilisées pour l’occasion. Brice Hortefeux et Fadela Amara ont, eux, effectué un casting très serré pour offrir aux nombreux médias présents l’image du « consensus » autour de la table ronde organisée au ministère de l’intérieur, lundi 31 août, sur les rapports entre jeunes et policiers.

 

[La suite…]

 

A lire également :

La quête des chevaliers de la table ronde « jeunes -police »

Publié sur : http://20minutes.bondyblog.fr/ Vendredi 04/09/2009 | Posté par Yacine Djaziri

EDITO. Yacine Djaziri dénonce l’imposture de la réunion qui s’est tenue sous l’égide du ministre de l’intérieur, le 1er septembre, place Beauvau.

 -- Cliquez pour voir l'image en entier

Où sont passés les chevaliers de la table ronde « jeunes-police » ? C’est la question que pose indirectement le journaliste Luc Bronner dans son dernier article paru dans le journal Le Monde du 1er septembre, intitulé « L’étonnant casting de la table ronde jeunes-police », organisée place Beauvau sous l’égide du nouveau ministre de l’intérieur, Brice Hortefeux et de sa grande amie Fadela Amara, secrétaire d’Etat chargée de « la lutte contre la burqa ». Cette réunion, organisée à la sortie d’un été émaillé de multiples affrontements entre bandes de jeunes et la police, se voulait le point de départ du dialogue entre les forces de l’ordre et notre jeunesse rebelle.

Malheureusement, nos dirigeants politiques n’ont pas su ou pas voulu s’inspirer de la légende arthurienne, qui sous le règne de son roi assurait la paix du royaume en réunissant en assemblées les plus preux de ses chevaliers qui héritaient de leurs places uniquement sur leurs mérites et étaient à ce titre tous égaux.

[Article complet]

 

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Conseil d’État : Fin du Taser pour les polices municipales !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 3 septembre 2009

Publié par :

20minutes.fr

Pas de Taser pour les policiers municipaux

Conseil d'État : Fin du Taser pour les polices municipales ! dans Justice rapport_taser_RAIDHsmall

Créé le 02.09.09 à 14h24 | Mis à jour le 02.09.09

JUSTICE – Le Conseil d’Etat a annulé le décret autorisant son utilisation…

Le Conseil d’État a annulé mercredi le décret du ministère de l’Intérieur autorisant le pistolet à impulsions électriques Taser pour les policiers municipaux, sans cependant remettre en cause le principe même de l’emploi de cette arme.

Toutes les polices municipales avaient été autorisées à utiliser le Taser le 22 septembre 2008, quelques jours après qu’un jeune avait été blessé par cette arme.

[Article complet]

 

 A lire sur : m_r2_c5 dans Police

Campagne NON au Taser

Amnesty international : Nouvel appel en faveur d’une restriction du recours aux pistolets Tasers à la suite de la publication du rapport Braidwood

Amnesty-3 AMNESTY INTERNATIONAL Déclaration publique

29 juillet 2009

Nouvel appel en faveur d’une restriction du recours aux pistolets Tasers à la suite de la publication du rapport Braidwood

Amnesty International réitère son appel auprès de gouvernements du monde entier afin de les inciter à restreindre l’utilisation des Tasers et autres pistolets paralysants, à la suite de la publication des conclusions de la commission d’enquête Braidwood au Canada, selon lesquelles ces dispositifs sont susceptibles de causer la mort. Cette enquête étant l’une des plus approfondies menées au sujet de ces armes à ce jour, Amnesty International estime que ces conclusions doivent être prises au sérieux.

[Article complet]

 

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Contrôles au faciès : la preuve est faite

Posté par communistefeigniesunblogfr le 1 juillet 2009

Mediapart

Contrôles policiers au faciès : la preuve scientifique

29 juin 2009 – Par Erich Inciyan Hugo Vitrani Léonard Blier

Contrôles au faciès : la preuve est faite dans Police contr%C3%B4leRapportfoto_0

 

«Vos papiers!» Pour la première fois en France, une enquête rigoureuse démontre que la police pratique des contrôles «au faciès». Plus de 500 contrôles d’identité ont été observés, à Paris, dans cette étude menée par des chercheurs du CNRS spécialistes du sujet. La conclusion de ce travail monumental, conduit pendant des mois et sur cinq sites parisiens, fait date : il y est établi que ces pratiques policières sont fondées principalement sur la couleur de la peau – et non pas sur le comportement des intéressés, comme l’impose le droit.

 

 

Explications de l’un des auteurs de l’enquête, Fabien Jobard, chercheur au CNRS et spécialiste des questions policières :

http://www.dailymotion.com/video/x9pwmy

 

Explications de René Lévy, qui a co-dirigé l’étude et qui est également chercheur au CNRS, spécialiste des pratiques policières et des réponses pénales

http://www.dailymotion.com/video/x9pwoj

De ces contrôles, les jeunes sont donc la «cible privilégiée». Autour de la fontaine des Innocents, où ils constituent 53% de la population «disponible», ils ont été contrôlés dans 99% des cas !

Voir l’article sur : http://www.cguittard.com/ (rubrique : Articles récents)

 

Résultat de l’enquête :

« Sur les cinq sites parisiens étudiés (dans et autour de la gare du Nord et de la station Châtelet-Les Halles), les personnes perçues comme ‘arabes’ ont été 7 fois plus contrôlées que ceux perçus comme ‘blancs’. A la station Châtelet, la probabilité de contrôle des ‘Noirs’ est, elle, 11 fois et demie plus grande que celle des ‘Blancs’. L’enquête confirme donc le jeu des stéréotypes sociaux et raciaux : ‘En l’absence de quelque stratégie policière légitime qui l’expliquerait, le comportement de la police française dans ces cinq emplacements peut être assimilé au profilage racial.’ » (source : lepost.fr)

 

plumedepresse.com/

arton1166-d8690 dans Racisme - Xenophobie

Scientifiquement démontré : la police parisienne est raciste

Des résultats éloquents

30 juin, par Olivier Bonnet

On le savait, les « minorités visibles » s’en plaignaient, mais on n’en avait pas la preuve. Comment en effet démontrer que la police française effectue ses contrôles d’identité « au faciès » lorsque les statistiques ethniques sont interdites ? L’Open society institute, « fondation américaine créée par le milliardaire Georges Soros », comme nous l’apprend Le Monde qui consacre un article à cette affaire, ne s’est pas embarrassée d’une telle prohibition : une longue enquête a (…)

La suite : ICI

 

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