Un squat de Rroms gazé à Lyon

Posté par communistefeigniesunblogfr le 21 novembre 2010

Source : Rebellyon.info/21 novembre 2010

Un squat de Rroms gazé à Lyon – témoignage

 

Un squat de Rroms gazé à Lyon dans Police arton8080-3f573

Vendredi 19/11 au soir, la police gazait des Rroms sans raison, envoyant trois enfants à l’hôpital, tout en affirmant n’avoir gazé qu’un chien… Témoignage sur ce qui s’est passé ce soir-là route de Vienne, ou chronique d’une violence policière ordinaire.

[Article complet sur : rebellyon.info/]


Lire également sur : lyoncapitale.fr/ : À  Lyon, la police a-t-elle « gazé » un chien ou des Roms ?

 

Publié dans Police, Racisme - Xenophobie, Sans Papiers - Immigration | Pas de Commentaire »

Manifestations : Les députés communistes demandent une commission d’enquête

Posté par communistefeigniesunblogfr le 27 octobre 2010

Référencé sur : Les mots ont un sens 

Le casseur, le témoin et le journaliste

Il aura fallu une bonne petite semaine : mais la question a fini par atteindre les oreilles d’Hortefeux. En quoi a exactement consisté le rôle d’infiltration des policiers en civil, dans les manifestations des derniers jours ?

[Article complet : arretsurimages.net]

Mardi, les députés du PCF et du Parti de gauche ont demandé une commission d’enquête parlementaire à ce sujet :

« Des doutes sérieux existent sur l’implication possible d’agents de la force publique dans les actes de violence dont ont été victimes des manifestants et notamment des jeunes, à plusieurs reprises et dans plusieurs villes de France. De la même manière, des doutes planent sur le rôle de casseurs et de provocateurs que des policiers auraient pu jouer »

 **************************************

A voir également sur :  arretsurimages.net/

Retraites : Un député accuse Sarkozy de travailler pour son frère

Vidéo Lepost.fr :

http://www.dailymotion.com/video/xfejdn

(Source: France 3 / Montage : Le Post)

Article du Post :

http://www.lepost.fr/article/2010/10/26/2282123_guillaume-sarkozy-cree-un-incident-au-senat.html

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Lyon, place Bellecour, le 21 octobre 2010 : 6 heures de garde à vue collective sur ordre du préfet !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 25 octobre 2010

Source : Lyon, place Bellecour, le 21 octobre 2010 : 6 heures de garde à vue collective sur ordre du préfet ! dans Luttes dazibaoueb_logo_700

publié par Cezarine (militante associative) – 25 octobre 2010

URL de l’article : http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=17086

Lyon, témoignage d’une étudiante, édifiant !

Auteur : Cezarine

Il me semble important de faire circuler ce témoignage, qui m’est parvenu d’une source sure. Et ce au moment où le gouvernement essaie par tous les moyens de ridiculiser ceux qui essaient de démontrer la violence policière provocatrice (cf les journalistes du Monde et de Itélé face à Melenchon sur France Inter hier soir)

 

« Jeudi 21 octobre 2010. Témoignage des événements de la Place Bellecour, Lyon.

 

J’arrive un peu après 12h sur la Place Bellecour, accompagnée de plusieurs ami(e)s étudiant(e)s. Une manifestation d’étudiants et de lycéens en partenariat avec la CGT et SUD, est prévue pour 14h Place A. Poncet, située à l’angle de celle de Bellecour. De nombreux jeunes sont présents, en majorité des lycéens et collégiens. On franchit un cordon de policiers pour entrer sur la place. Ceux-ci sont placéspar plusieurs dizaines à toutes les sorties de cette place publique, une des plus grandes de France. Ils sont équipés d’armures des pieds à la tête, casque, bouclier, matraque, pistolet… Se trouvent également un camion du GIPN (groupe d’intervention de la police nationale, qui eux ont un camion blindé et sont cagoulés) et deux camions à eau anti-émeute. Un hélicoptère survole le lieu à basse altitude. Une demi-heure plus tard, suite à quelques pierres lancées en direction des policiers et de leurs véhicules, les flics se mettent en action et lancent les fusées lacrymogènes. Dispersion de la foule.

Vers 13h30 nous commençons à nous rapprocher de la Poste, d’où part la manifestation. Le cordon policier est toujours présent et sépare les manifestants qui sont déjà sur la place Bellecour de ceux qui sont sur la place A. Poncet. Ils refusent de nous laisser passer. Après une demi-heure de discussion, les syndicats aidant probablement, ils finissent par ouvrir le cordon et laissent passer une trentaine de personnes avant de le refermer brutalement, lorsque apparemment la population qui passe ne répond plus aux critères du « bon manifestant » (la peau claire, pas trop jeune, pas de survêtement ni capuche). Plus personne n’a le droit de sortir de Bellecour. La tension monte. Quelques projectiles sont jetés, auxquels les policiers répondent matraques levées par des fusées lacrymogènes . Pendant plus d’une heure nous essayons, en vain, de rejoindre l’autre partie des manifestants, qui nous attendent, de l’autre côté. Eux aussi se font gazer. La foule de Bellecour est dispersée.

A 15h30, finalement, les manifestants « libres » décident de partir en cortège. Nous, on attend. On est plusieurs centaines sur la Place. Celle-ci est relativement calme. On attend, éparpillés par petits groupes sur l’ensemble de la place. Les flics disent qu’on pourra ressortir quand la manifestation sera partie. On attend. L’hélicoptère tourne au-dessus de nous dans un bruit assourdissant. Il y a quelques mouvements de foule mais la scène reste calme. A vrai dire, on se fait chier. Croyant seulement partir en manifestation, je n’ai rien pris avec moi, ni eau, ni nourriture, ni occupation. J’attends, comme tous les autres. Un peu plus tard nous décidons de nous en en aller avec une amie. Mais les flics refusent toujours de nous laisser passer. Il doit être aux alentours de 16h30, cela fait trois heures qu’ils nous retiennent. Je leur dis mon envie de pisser et de manger, mais pas moyen. Je commence à en avoir sérieusement marre, et prends conscience de la rétention forcée que je subis. Les flics nous disent que c’est un ordre du préfet, et qu’ils ne savent quand ils auront l’autorisation de nous laisser sortir. A un ami qui demande s’il serait possible d’amener un ballon de foot de l’extérieur, histoire de s’occuper, le flic répond qu’il n’a qu’à prendre la vessie bien gonflée de la jeune fille qui vient de demander à sortir pour aller aux toilette, avant de s’esclaffer avec ses collègues.

 

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Retraites : Manifestation à Lorient – Un emploi de la force inacceptable

Posté par communistefeigniesunblogfr le 25 octobre 2010

Des grenades sur la foule

http://www.dailymotion.com/video/xfc6l7

 

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ARTICLE XI : « Bleu comme l’enfer »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 24 octobre 2010

ARTICLE XI :

Source : ARTICLE XI - vendredi 22 octobre 2010 -  par JBB

URL de l’article : http://www.article11.info/spip/Bleu-comme-l-enfer

blanc dans Police

vigbleue dans Politique nationaleIl est permanent et omniprésent. Depuis quelques jours, le déploiement des forces de l’ordre sur la capitale a de quoi laisser pantois : chaque manifestation, même la plus calme ou petite, a droit à ses dizaines de fourgons d’hommes en bleu et en civil. Une impressionnante saturation. Qui en dit finalement beaucoup sur l’état de fébrilité du pouvoir : la peur a déjà changé de camp.

 

Bleu comme l’enfer

 

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[1]

Paris s’est teintée de bleu. Ballet incessant des véhicules de transport des forces de l’ordre, sirènes remontant les rues, valse des pelotons casqués et armés. CRS déplacés ici, repositionnés là, alignés ici – mouvements aussi massifs qu’incohérents [2]. Les forces de l’ordre vont par vagues, flux et reflux permanent contre-disant toute tactique ou intelligence stratégique, réaction pavolvienne à la plus petite des manifestations, voire attroupement. La police est partout, littéralement. D’autant que le bleu ne se donne pas toujours à voir du premier coup d’œil : sur chaque manifestation, les flics en civils se pressent par dizaine, rôdant par groupes, prêts à se jeter sur le premier qui bouge ou – au contraire – à casser pour mettre de l’huile sur le feu [3].

En un entretien accordé ici, fin septembre, le journaliste David Dufresne évoquait « ce pli, amorcé sous l’ère Sarkozy, de placer énormément de policiers aux alentours d’une manifestation : c’est ce que le ministère de l’Intérieur appelle un effet de saturation — saturation de l’espace et sidération des participants ». C’est cela, mais en pire. Parcourir hier la place Denfert-Rochereau – alors qu’un pan d’une (pourtant calme) manifestation de lycéens-étudiants était encerclée par des centaines de CRS dans une avenue proche [4] et qu’un autre, repoussé dans la gare voisine, n’avait d’autre choix que de partir en RER – procurait un profond sentiment de malaise. L’impression de se noyer dans le bleu, tant l’endroit était inondé d’uniformes. Glouglou.

À force, raser les murs. Garder un œil sur les mouvements de CRS, un autre sur le régiment de civils. Ce sont eux, surtout, qui inquiètent. Le 16 octobre, quand une manif sauvage a parcouru au pas de course le trajet Nation-Bastille (pour finir par se jeter, en partie, dans la gueule du loup en rentrant dans l’opéra), ils étaient présents en grand nombre – devant, derrière et même dans la manif. Après l’arrestation d’une quarantaine de personnes, ils sont restés sur place, en apparence pour garder un œil sur la centaine de manifestants éparpillés aux environs, en réalité pour provoquer et se jeter, façon meute, sur le premier osant bouger le petit doigt. Un comportement de petite bande de voyous adolescents, la force, l’autorité et l’armement en prime. Eux – têtes de fachos et agressivité de roquets – font peur. Vraiment.

Ils font peur ? Soit. Mais c’est en fait l’inverse qu’il faut lire dans l’incroyable déploiement policier se donnant à voir sur Paris ces derniers jours, chaque fois qu’une petite banderole pointe le bout de son nez. Uniformes et civils peuvent effrayer, mais leur omniprésence et leur agressivité sont mesure de l’angoisse du pouvoir. Ils valent parfait thermomètre politique, plus que n’importe quelle déclaration gouvernementale, mieux que n’importe quelle analyse médiatique : le régime tremble. Il exhibe ses muscles, affiche sa force en permanence, parce qu’il ne sait d’où le coup redouté va partir, l’étincelle jaillir. Il lui faut donc traiter chaque manif, chaque rassemblement, comme s’il s’agissait de l’insurrection finale. Un œil sur les lycéens, un autre sur les étudiants, un troisième sur les radicaux, un quatrième sur les grévistes, un cinquième sur les bloqueurs… s’inquiéter de tous, vouloir contrôler chacun. Difficile aujourd’hui, impossible demain, pour peu que les foyers de contestation – même minimes – ne se réduisent pas : sur la longueur, la machine policière fatigue plus vite que nous.

Ainsi, un paradoxe : à force de répression préventive, d’agitation ubuesque et de ridicules déploiements, le régime perd par avance le contrôle d’événements qui ne se sont pas (encore ?) produits. Il ne se passe presque rien à Paris, la ville est calme et se tient, mais les forces de l’ordre sont déjà à leur maximum. S’il advenait réellement quelque chose, que feraient-elles ?

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Notes

[1] « Monochrone bleu », d’Yves Klein. Ce qui tombe bien, puisque Bartleby parle (joliment) de la Fiac ICI.

[2] Une trentaine de camionnettes de CRS se sont ainsi garées tout près du Sénat, hier à 19 h, après qu’un très vague rendez-vous ait été évoqué lors d’une manifestation dispersée à Denfert-Rochereau. Les forces de l’ordre étaient présentes en très grand nombre pour huit manifestants… Rien à dire : le risque de débordements est pris au sérieux. Très.

[3] Certains feignent encore de s’interroger, dans les médias ou sur le net, sur la nature de ce prétendu manifestant qui, lors de la manifestation sauvage du 16 octobre dernier, attaquait un passant d’un coup de pied dans le dos avant de sortir sa matraque et de l’exhiber en tous sens.

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Les mêmes ne s’étonnent pas plus que ça que l’homme ayant, quelques secondes avant, attaqué la devanture de la banque avec un poteau de métal n’ait pas été interpellé, mais exfiltré et protégé par les policiers en civil.
À ceux-là, sceptiques se refusant à voir la main policière dans le prolongement de la tonfa, on ne peut que conseiller la lecture d’un très bon article d’Arrêt-sur-Image sur le sujet. De quoi déciller quelques yeux.
Pour le reste, une évidence : il va falloir faire le ménage dans nos manifs. Ou alors, rester chez nous…

[4] Quelques dizaines de manifestants, les plus jeunes, ont été arrêtés et transportés en fourgon dans un commissariat parisien. Avant d’être relâchés après contrôle d’identité.

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Ils tapent même sur les pompiers ! (photos)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 octobre 2010

La photo ayant disparu de l’article ci-dessous, voici un petit montage de quelques photos jointes au courriel reçu.

Désolée pour la qualité plutôt médiocre du document.

Cliquez sur les images pour les agrandir.

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Ils tapent même sur les pompiers !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 octobre 2010

Courriel reçu le 21 octobre 2010

 

Ils tapent même sur les pompiers.


Ils tapent même sur les pompiers ! dans Luttes

Suite à la manifestation des pompiers des Alpes maritimes revendiquant la reconnaissance de métier à risque et la pénibilité du métier pour la réforme des retraites , les C R S  les ont chargés avec leur délicatesse coutumière.
Le pompier à terre sur la photo a pris un coup de matraque dans la tête sans raison, transporté inconscient à l’hôpital de Nice il se réveillera dans l’après midi.
5 pompiers ont été mis en garde à vue. 
Une violence inouïe face à des pompiers avec qui ils ont l’ habitude de travailler, une perte de sang froid totale qui a provoqué un excès de violence chez ces individus que nous ne regarderons plus jamais de la même façon, inacceptable pour nous de voir ce genre de pratique . 
Faut que ça se sache …..

 

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De bien curieux casseurs…

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 octobre 2010


De bien curieux casseurs... dans Luttes casse

 

L’un des supposés casseurs

(Source photo :  humanite dans Police du 21 Octobre 2010)

 

 

 

 

Casseurs ou policiers ? La stratégie de la tension

Source : Plume de presse – 22 octobre 2010 -  Par Olivier Bonnet

 

04-La Meche-Une.pngDix-septième jour de notre grève du zèle illimitée en soutien au mouvement pour les retraites : voici la première édition quotidienne de plumedepresse !

 

Débordé par l’ampleur de la contestation, Sarkozy tente d’utiliser une recette vieille comme le sinistre SAC de son mentor Charles Pasqua : favoriser une montée de la violence à l’aide de provocations policières pour mieux justifier la répression et se poser en restaurateur de l’ordre public.

« Il y a des moments où on trouve que certains groupes ont un comportement un peu étrange : nous voyons des gens qui cinq minutes jettent des pierres et la minute d’après, ont un brassard », accuse le président du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon. Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, précise, repris par Le Point : « les violences, « très marginales et très mises en scène », sont le « résultat d’une stratégie de tension et provocation du gouvernement. On voit devant certains quartiers ou certains lycées une présence policière totalement démesurée » et il y a « quelques éléments dont on aimerait bien savoir d’où ils sortent et par qui ils sont organisés, parce que tout ça ne semble pas relever de la génération spontanée », estime-t-il ». C’est que les témoignages accusatoires se multiplient, comme le récapitule une enquête très complète de Dan Israel pour @rrêt sur images (…)

[Lire la suite sur : plumedepresse.net/]

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Police et liberté de la presse : « T’as une carte de presse ? […] Ta gueule ! »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 octobre 2010

Publié par : Rue89

Comment la police empêche les journalistes de travailler en manif

Par Augustin Scalbert | Rue89 | 22/10/2010 

Malgré les dénégations des autorités, vidéos et témoignages montrent que la police empêche la presse d’informer le public.

« Il n’y a évidemment pas de consigne », répond officiellement la police nationale quand on l’interroge sur plusieurs cas de journalistes dont le matériel a été matraqué ou confisqué par des CRS, quand les personnes n’ont pas été elles-mêmes violentées ou interpellées. Plusieurs documents et témoignages recueillis par Rue89 montrent pourtant une nervosité assez fréquente pour empêcher ces journalistes de rapporter au public des images des manifestations.

[Article complet et vidéos sur : rue89.com/]

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Maxime Gremetz violemment bousculé par les CRS

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 septembre 2010

Alors qu’il tentait de calmer les forces de police qui chargeaient à la fin de la manifestation parisienne du 7 septembre, Maxime Gremetz a été frappé à coups de matraques et jeté à terre.

« J’ai pris des coups de pieds, de matraques, de boucliers… Je n’avais jamais vu une telle violence. Je suis tombé au sol, et je suis resté inanimé plusieurs minutes. Les CRS n’ont pas bougé, ce sont les gens qui ont appelé les secours. « 

 

Voir sur : militanvibes.com : Maxime Gremetz emmené au samu après une charge policière

Image de prévisualisation YouTube

Article et vidéos réalisés par Djezz

Photo par Clément Dubrov

Rédacteur Matthieu Bogo

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