Rythmes scolaires

Posté par communistefeigniesunblogfr le 20 mars 2013

 

Lille et Amiens repoussent la réforme à 2014

 

Rythmes scolaires   dans CGT Education

Après Lyon ou Montpellier, les villes de Lille

et Amiens vont elles-aussi opter pour la mise

en place de la réforme des rythmes scolaires

à la rentrée de septembre 2014.

 

 

Des décisions lourdes de sens pour le ministre de l’Éducation Vincent Peillon, qui espérait

qu’un maximum de grandes villes allaient basculer vers la semaine des quatre jours et demi

dès la rentrée 2013.

En communiquant sa décision ce lundi matin, la maire de Lille a voulu déminé le terrain pour Vincent

Peillon. Expliquant vouloir « prendre le temps de la concertation », Martine Aubry a souligné que la date

d’application n’était « pas un enjeu, ce qui est important, c’est le contenu ». « Je partage totalement

son projet, il (Vincent Peillon, ndlr) a tout mon soutien », a-t-elle insisté. La première édile doit

communiquer sa proposition au conseil municipal, qui procédera à un vote lundi soir.

École le samedi matin

« L’objectif, c’est la réussite et l’émancipation de chaque enfant, d’en faire de véritables citoyens »,

a-t-elle poursuivi. L’ancienne première secrétaire du PS s’est prononcée pour l’école le samedi matin,

un maintien en l’état de la pause méridienne (déjeuner) et un raccourcissement mesuré de la journée

scolaire.

« Cela n’a pas de sens de mettre trois quarts d’heure de périscolaire le soir. Autant accompagner

les enfants qui ont des difficultés. Nous préférons avoir des périodes plus longues pour mettre en place

les nouveaux apprentissages », a-t-elle expliqué.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

Delanoë défend sa décision face aux critiques notamment

du Front de gauche

 

delanoerythmes Amiens dans Education nationale

réunion du 25 février sur les rythmes scolaires

Le maire de Paris Bertrand Delanoë a défendu

mardi sa décision d’appliquer dès 2013

la réforme contestée des rythmes scolaires

face aux critiques de l’UMP et du Front de

Gauche qui dénoncent un « entêtement

incompréhensible » et une action unilatérale

prise dans une « tour d’ivoire ».

« Je respecte la démocratie, c’est mon rôle de proposer après une très longue concertation de plusieurs

mois, et le Conseil de Paris est souverain et décidera lundi prochain si cette réforme s’appliquera en

septembre 2013″, a déclaré Bertrand Delanoë sur Itélé. « Aujourd’hui, j’ai le sentiment d’avoir dégagé

une ligne et des moyens efficaces pour la réussir, pour ce que soit un progrès pour tous dès septembre

prochain », a-t-il ajouté.

L’élu socialiste a annoncé lundi avoir obtenu l’accord des Verts sur le calendrier de mise en place de

cette réforme qui prévoit le retour à la semaine de quatre jours et demi, ouvrant la voie à une adoption

de cette mesure lundi prochain par le Conseil de Paris.

[Lire la suite]

Lire également : Peillon sur un mauvais rythme?

+ d’infos sur la réforme des rythmes scolaires sur http://59.snuipp.fr/

 

L’intersyndicale SNUipp-FSU, SNUDI-FO, SE-UNSA, SUD Education, CGT Educ’Action et CNT-Ste

a appelé les enseignants parisiens à faire grève lundi prochain à l’occasion de l’examen de la réforme

au Conseil de Paris. Les syndicats dénoncent un nombre insuffisant d’animateurs formés avant

septembre pour gérer les activités périscolaires et redoutent des inégalités croissantes entre les écoles

concernant ces activités.

 

FR3 Nord Pas-de-Calais a sondé 231 villes de plus 4 000 habitants :

Publié dans CGT Education, Education nationale, France, SNUipp, Syndicats | 1 Commentaire »

Projet de loi sur la refondation de l’école : un texte qui mêle rupture et renoncement selon Marie-George Buffet

Posté par communistefeigniesunblogfr le 13 mars 2013

 

ÉCOLE

Marie-George Buffet :

« Il y a un fossé entre la volonté de la loi sur la refondation

de l’école et sa réalité »

 

Projet de loi sur la refondation de l'école : un texte qui mêle rupture et renoncement selon Marie-George Buffet dans Assemblee nationale mgbuffet_0Entretien réalisé par Laurent Mouloud

Le projet de loi sur la refondation de l’école est débattu

depuis hier à l’Assemblée. Un texte qui mêle rupture et

renoncement, estime la députée Marie-George Buffet,

qui défendra des amendements au nom du Front de

gauche. « En l’état actuel, il y a trop de carences »,

estime l’une des porte-parole du groupe gauche

démocrate et républicaine sur ce texte.

Les députés ont entamé, hier, l’examen du projet de loi

«pour la refondation de l’école de la République. Un texte qui

entérine la création de 60 000 postes sur cinq ans et donne

la priorité à l’enseignement primaire. Mais qui reporte également

des dossiers cruciaux et poursuit certaines logiques délétères.

Ce projet de loi est-il une réelle «refondation» de l’école ou juste la continuité des politiques

précédentes ?

Marie-George Buffet. On ne peut pas parler de continuité. Il y a une volonté affichée de refonder

l’école alors que l’on avait, avec la droite, une dévalorisation permanente de l’institution. Il y a donc

une belle ambition. Mais, malheureusement, entre le titre du texte et sa réalité, il y a un fossé…

L’engagement sur les 60 000 postes est une rupture réelle. Mais certains sujets fondamentaux, comme

le collège, l’éducation prioritaire et le lycée, sont repoussés à plus tard. On constate aussi des reculs

inquiétants.

La priorité donnée au primaire est-elle une réalité ?

Marie-George Buffet. C’est indéniable. À commencer par le rôle reconnu de la maternelle. Mais l’ambition

reste encore trop limitée. Sur l’accueil des enfants de moins de trois ans, nous défendrons un amendement

pour le rendre obligatoire dans toutes les écoles – à partir du moment où les parents le souhaitent –

et non pas le réserver aux seules zones prioritaires. De même, nous souhaitons que l’école soit obligatoire

dès trois ans, ce que ne fait pas la loi. Concernant les réseaux d’aide aux enfants en difficulté (Rased – NDLR),

plusieurs amendements adoptés en commission « confortent » leur existence mais le flou demeure

sur leur mission. Il y a aussi un débat à mener autour du « socle commun ». Son contenu a été élargi

à la « culture ». Mais sa logique demeure : un savoir minimum dont devront se contenter ceux des élèves

dont on estime qu’ils ne peuvent aller plus loin.

[Lire la suite sur humanite.fr/]

Intervention de Marie-George Buffet à l’Assemblée nationale/

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Projet de loi « pour la refondation de l’école de la République » – Décryptage

Posté par communistefeigniesunblogfr le 11 mars 2013

 

École : décryptage d’une refondation minimaliste

 

Projet de loi Laurent Mouloud

Le projet de loi «pour la refondation de l’école

de la République» sera débattu jusqu’au 19 mars.

Ce texte d’orientation et de programmation comporte


59 articles, modifiant le Code de l’éducation,

et un rapport annexé, qui 
détaille les moyens

budgétaires sur cinq ans et explique

les enjeux de cette 
«refondation».

Un texte qui remet sur pied une formation des enseignants mais ne rompt pas avec la logique

du socle commun.

  • Des moyens humains programmés

60 000 postes seront créés sur cinq ans, dont 54 000 dans l’éducation nationale, 5 000 dans l’enseignement

supérieur et 1 000 dans l’enseignement agricole. Parmi les 54 000, 27 000 iront au rétablissement d’une formation

des enseignants, 14 000 au primaire et 7 000 au secondaire. Une bouffée d’oxygène qui risque d’être insuffisante.

Notamment dans les collèges confrontés au boom démographique de l’an 2000. Rappelons que plus de 100 000

 postes ont été supprimés depuis 2002.

  • Priorité au primaire

Deux choix illustrent cette priorité : la relance de l’accueil des moins de trois ans et le « plus de maîtres que

de classes » afin de varier les pratiques pédagogiques. Des orientations saluées mais dont les moyens

risquent de limiter la portée. Seuls 3 000 postes sur 
cinq ans seront ainsi affectés à la pré-scolarisation

et 7 000 au « plus de maîtres ».

  • La logique de «socle» demeure

Le projet de loi multiplie les nouveaux enseignements : une langue vivante obligatoire dès le CP, une « éducation

artistique et culturelle » ou encore un « enseignement moral et civique ». La loi entérine aussi la création

d’un conseil supérieur pour élaborer les programmes. Mais voilà. Tous ces objectifs restent corsetés

dans la logique du « socle commun » que chaque élève est censé acquérir à la fin du collège.

Même augmenté d’une dimension « culturelle », ce Smic scolaire, dont certains élèves devront

se contenter, entrave toute réflexion sur une école ambitieuse pour l’ensemble des élèves.

  • Une éducation moins nationale

Le projet de loi renforce le rôle des collectivités territoriales. Ce seront désormais les régions, en concertation

avec les branches professionnelles, qui piloteront la carte des formations. Elles décideront des ouvertures

et fermetures de sections (CAP et bac pro) afin de « mieux adapter l’appareil de formation aux besoins

des territoires », accentuant ainsi les risques d’inégalités territoriales.

[Lire la suite sur humanite.fr]

Lire aussi :

Publié dans André Chassaigne, Education nationale, France, Front de Gauche, PCF, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Syndicalisme : Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU, répond aux questions de L’Humanité

Posté par communistefeigniesunblogfr le 11 février 2013

 

Rencontre. Syndicalisme

Bernadette Groison :

«  Ce gouvernement ne peut se contenter d’être élu, il doit agir  »

 

Syndicalisme : Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU, répond aux questions de L'Humanité dans Education nationale groison

Entretien réalisé par Laurent Mouloud

Malaise des personnels, rapport avec les ministres,

rapprochement avec la CGT… la secrétaire générale

de la FSU fait le point sur l’actualité de la fédération

syndicale, dont le 7e congrès s’ouvre aujourd’hui

à Poitiers.

 

C’est aujourd’hui que s’ouvre, à Poitiers, le 7e congrès national de la Fédération syndicale unitaire.

Née en avril 1993 après l’éclatement de la FEN (Fédération de ­l’éducation nationale), la FSU fête donc

ses vingt ans d’existence. Avec 163 000 adhérents, dont 80 % d’enseignants, elle est la première

fédération de l’éducation et la deuxième force syndicale dans la fonction publique d’État. Austérité,

refondation de l’école, rapprochement avec la CGT… Bernadette Groison, secrétaire générale depuis

février 2010, passe en revue les dossiers chauds du moment.

Après la grève du 31 janvier dans 
la fonction publique et celle à venir, 
demain,

dans les écoles primaires, dans quel état d’esprit la FSU 
aborde-t-elle ce congrès ?

Bernadette Groison. C’est un congrès qui tombe au bon moment. On ­arrive à une période où

l’intervention des ­personnels est indispensable pour peser sur les choix du gouvernement et faire

qu’ils aillent dans le bon sens. Nous devons être une organisation qui soit une vraie force de propositions,

qui travaille des alternatives ­aujourd’hui indispensables. Ce congrès, à l’occasion duquel nous fêtons

nos vingt ans d’existence, est porteur d’espoir et résolument placé sous le signe de l’avenir.

De quoi allez-vous débattre ?

Bernadette Groison. Il y a, déjà, un enjeu crucial autour des services publics. Avec la crise,

nous pensons qu’il faut les renforcer. Or que constate-t-on ? Un gouvernement qui continue de vouloir

réduire les dépenses publiques et ­prépare un nouvel acte de décentralisation sans débattre réellement

de la place que doit avoir l’État dans la réduction des inégalités… C’est une erreur. La FSU va réaffirmer

clairement que notre pays a, aujourd’hui plus que jamais, besoin des services publics, que ce soit

pour mener à bien la relance industrielle ou répondre au défi ­écologique futur. L’autre grande question

sera celle de l’éducation avec, en toile de fond, la loi de refondation de l’école.

La FSU ­rappellera, notamment, la ­nécessité d’ouvrir rapidement d’autres ­chantiers que ceux abordés

jusqu’ici par le ministère. Si l’on veut vraiment refonder l’école, il faut ­travailler sur chaque échelon

du système éducatif, de la maternelle à l’université. Ce n’est pas le cas actuellement.

Le congrès débattra enfin de l’avenir du syndicalisme. Quelles orientations propose la FSU ?

Comment peser sur les choix du gouvernement ? Comment sortir de la division actuelle du paysage syndical

et construire le rassemblement dont ont besoin les travailleurs et les chômeurs ?

La question d’un rapprochement 
avec la CGT se pose-t-elle encore ?

Bernadette Groison. La question n’est pas de se rapprocher, mais de mieux travailler ensemble.

[Lire la suite sur humanite.fr]

Lire également :

Congrès FSU : discours d’ouverture de Bernadette Groison

 

Publié dans Education nationale, Fonction publique, FSU, l'Humanité, Syndicats | Pas de Commentaire »

École : 12 février nouvelle grève massive dans le primaire à l’appel du SNuipp-FSU

Posté par communistefeigniesunblogfr le 8 février 2013

 

École : 12 février nouvelle grève massive dans le primaire à l'appel du SNuipp-FSU  dans Education nationale capturesnuipp

Communiqué de presse SNUipp-FSU 59/62

Le SNUipp-FSU Nord et Pas-de-Calais, soutenus par la FSU, appellent tous les personnels

du premier degré à une journée d’action le mardi 12 février 2013. Ils invitent les personnels

à se mettre massivement en grève et à participer à la manifestation régionale à Lille

(départ 14h30, Porte de Paris)¹

Oui à une réforme des rythmes mais réussie pour les élèves et construite avec les enseignants.

[Lire la suite]

¹  Pas de rassemblement à Maubeuge (ndlr)

Un bus partira de Maubeuge à 12h15, Place de l’Hôtel de ville. Contacter snu59@snuipp.fr


Lire également :

12 février : la grève en rythmes

PDF - 1.5 Mo4 pages « 12 février 2013″
*
Les maires s’interrogent…encore
*
D’après un courriel reçu ce matin, le taux de grévistes approcherait déjà les 75 %.

Publié dans Education nationale, Luttes | 1 Commentaire »

Prime de 400 euros aux professeurs des écoles : l’entourloupe de Peillon ?

Posté par communistefeigniesunblogfr le 1 février 2013

 

Prime de 400 euros aux professeurs des écoles :

l’entourloupe de Peillon ?

 

Prime de 400 euros aux professeurs des écoles : l’entourloupe de Peillon ? dans CGT Education capture14Vincent Peillon se dirait prêt à faire un geste financier en faveur

des professeurs des écoles. Pour les aider à digérer la réforme

des rythmes scolaires, les 300 000 enseignants pourraient toucher

une prime annuelle de 400 euros… Financée par une prime annuelle

du même montant non reconduite.

Selon Les Echos¹, une information non confirmée par le ministre de l’Éducation, une indemnité annuelle

pourrait être versée aux 300.000 enseignants du primaire, sur le modèle de l’indemnité de suivi et

d’orientation des élèves (Isoe) que perçoivent aujourd’hui ceux du secondaire. Elle serait dans un premier

temps de 400 euros annuels.

Cette prime viserait à rapprocher un peu ce que gagnent les enseignants du primaire² et ceux

du secondaire, comme l’a souhaité à plusieurs reprises le ministre.

[...]

Une bonne partie de cette prime « nouvelle » pourrait être financée par la prime de 400 euros accordée

aux enseignants de CE1 et de CM2 qui font passer des évaluations. Cette prime n’a pas été reconduite,

mais a été budgétée.  L’autre piste de financement avancée par Les Echos serait la non-reconduction

des stages de remise à niveau d’été, payés en heures supplémentaires.

[Article complet sur humanite.fr]

¹   Conclusion de l’article des Echos :

« Autrement dit, déshabiller Pierre et Paul pour habiller l’ensemble des professeurs des écoles… »

²   Un « professeur des écoles » gagne environ 25 000 euros par an, son homologue allemand 42 000 euros,

l’anglais 34 000 euros.  (document OCDE)

 

Lire également :

Rythmes : qui paiera la facture ?

Rythmes scolaires: la semaine de 4,5 jours officialisée

Rythmes scolaires : un vrai-faux débat ?

SNUipp-FSU : 12 février Journée de grèves,de manifestations et de rassemblements

 le tract d’appel de la CGT-Éduc’action

Le tract d’appel de l’interfédérale de l’éducation

Publié dans CGT Education, Education nationale, FSU, Politique nationale, Salaires, SNUipp | Pas de Commentaire »

Lycée Lurçat : Intervention d’Annick Mattighello au sujet du Diplôme de Comptabilité et de Gestion

Posté par communistefeigniesunblogfr le 31 janvier 2013

 

Clic sur l’image pour lire

Lycée Lurçat : Intervention d’Annick Mattighello au sujet du Diplôme de Comptabilité et de Gestion dans Education nationale capture13

 

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Éducation : « Un nouveau sale coup pour Maubeuge et le Val de Sambre »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 29 janvier 2013

 

Le Val de Sambre a droit à des formations supérieures de qualité !

 

Éducation :

 

A l’heure de l’ouverture d’un nouveau pôle universitaire

à Maubeuge, l’Académie de Lille décide de supprimer

des formations au Lycée André Lurçat.

 

 

C’est un nouveau sale coup pour notre ville et le Val de Sambre tout entier.

 

Pour maintenir une activité économique forte, notre territoire a besoin de formations supérieures de qualité.

C’est le cas du Diplôme de Comptabilité Générale, seul diplôme de niveau bac + 3 en lycée,

proposé au Lycée André Lurçat. De fait, c’est le plus haut diplôme d’enseignement supérieur proposé

dans notre arrondissement.

L’Académie de Lille a décidé unilatéralement de supprimer cette formation. Les étudiants en première

et seconde années ne pourront même pas finir sur place leurs études !

Nous partageons la colère des étudiants et des personnels du Lycée. Maubeuge doit cesser d’être méprisée

par les pouvoirs publics.

Parallèlement à la construction du pôle universitaire, les conditions d’accueil d’un grand nombre

d’étudiants doivent être créées. S’il le faut, le Lycée Lurçat doit être doté d’un internat, ce qui lui

permettrait d’attirer le nombre d’élèves nécessaires pour ses formations supérieures.

Cette nouvelle provocation fait suite à de nombreuses suppressions de diplômes et de classes tant

au Lycée Lurçat qu’au Lycée Forest (filières industrielles) ces dernières années.

Les communistes de Maubeuge appellent l’ensemble des citoyens à s’emparer de la question.

L’avenir économique du secteur dépend de la qualité de nos formations.

Les personnels de l’Éducation Nationale auront raison de profiter de la journée de grève

et d’action CGT/FSU/Solidaires du 31 janvier, s’opposant aux suppressions de postes,

à la journée de carence, et exigeant une revalorisation salariale globale dans la fonction publique.

Les communistes sont à leurs côtés.

Maubeuge, 26 janvier 2013

PCF Maubeuge

Xavier Dubois
secrétaire de la cellule de Maubeuge du PCF

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Fonction publique : Grève et manifestation le 31 janvier

Posté par communistefeigniesunblogfr le 28 janvier 2013

 

Cliquez sur l’image pour agrandir

Fonction publique : Grève et manifestation le 31 janvier dans Austerite greve3101

 

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Rythmes scolaires : les appels à repousser l’application de la réforme à Paris se multiplient

Posté par communistefeigniesunblogfr le 25 janvier 2013

 

Rythmes scolaires :

les appels à repousser l’application de la réforme

à Paris se multiplient 

 

Rythmes scolaires : les appels à repousser l’application de la réforme à Paris se multiplient dans Education nationale ecole11Face aux nombreuses incertitudes

et imprécisions qui entourent cette

réforme, la communauté éducative

mais aussi le Front de gauche

demandent à la mairie de  Paris

de renoncer à appliquer la refonte

des rythmes scolaires dès la rentrée 2013.

En signe d’«apaisement», ils réclament  le report de l’application de la réforme pour

permettre de mener sereinement le débat et de clarifier le projet éducatif.

La réforme des rythmes scolaires en primaire prévoit d’ajouter une demi-journée d’école et d’imposer

un maximum de 5h30 de cours par jour. Si la nécessité de revoir ces rythmes scolaires ne fait pas débat,

c’est le manque d’ambition et les incertitudes entourant l’application du projet qui ont poussé

la communauté éducative mais aussi le Front de gauche à demander à la mairie de Paris de renoncer

à appliquer la réforme à Paris dès 2013.

« J’appelle l’exécutif municipal à choisir la voie de l’apaisement », a déclaré le président du

groupe Front de gauche au conseil de Paris Ian Brossat. « Les élus PCF/PG présenteront dès la semaine

prochaine des vœux dans les différents conseils d’arrondissement demandant le report de la mise en œuvre

de la réforme à septembre 2014. Ce report permettrait à la Ville de Paris de mener un grand débat

sur l’avenir de l’école dans la capitale et sur son projet éducatif ».

Apaisement également réclamé par le syndicat SNUipp-FSU, majoritaire dans le premier degré à Paris.

« L’apaisement est indispensable dans l’intérêt tout d’abord des élèves, mais plus largement dans l’intérêt

de l’ensemble de la communauté éducative ».

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

Une manifestation est prévue le 2 février de la Sorbonne à l’Hôtel de Ville.

*

Retrouvez dans l’Humanité des débats de ce vendredi Rythmes scolaires : un vrai-faux débat ?

Une table ronde entre

Stéphane Bonnéry, maître de conférences en sciences de l’éducation à l’université Paris-VIII,

Yves Careil, maître de conférences en sociologie à l’IUFM de Bretagne

et Jean-Jacques Hazan, président de la FCPE.

Publié dans Education nationale, France, Front de Gauche, FSU, Luttes, PCF, POLITIQUE, Senat, SNUipp | Pas de Commentaire »

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