Philae s’est posé sur la comète « Tchouri » !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 12 novembre 2014

 

Le robot européen Philae s’est posé avec succès sur la comète 67P/Tchourioumov-Guerassimenko

pour mener une série d’expériences destinées à comprendre la formation du système solaire,

une première dans l’histoire spatiale.

 

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En savoir plus :

http://www.cnes.fr/web/CNES-fr/11542-…

Rosetta : le système de navigation, la clé du succès de la mission

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Le mal-être des chercheurs

Posté par communistefeigniesunblogfr le 19 mars 2014

 

Le travail dans tous ses états

Le mal-être des chercheurs transformés en orpailleurs

 

cnrs

  Syndicats et enquêtes récentes établissent

  que les chercheurs sont de plus en plus mis

  sous pression. En cause, une baisse du temps

  de travail consacré à la recherche,

  un poids accru de la hiérarchie et des outils

de contrôle et la course aux publications

et à l’obtention de contrats.

« Le métier de chercheur, c’est de chercher de l’argent. C’est une source de déprime, on est dans un truc qui n’a plus rien à voir. Mais est-ce qu’on peut faire de la recherche sans argent ? ». Ce témoignage anonyme, extrait d’une étude qualitative de « psycho-dynamique du travail» conduite en 2012 par Christophe Demaegdt et Marc Guyon, résume la tension à laquelle le milieu de la recherche publique est confronté depuis plusieurs années. Si la France jouit d’un réseau d’établissements publics à caractère scientifique et technologique (EPST) dynamique et varié (CNRS, INRA, INSERM…), de récents travaux pointent un glissement alarmant: celui de scientifique, tourné vers la recherche fondamentale ou appliquée, à celui de chercheur d’or ; les prérogatives initiales du chercheur n’ayant cessé de perdre du terrain sous l’effet du « new public management » et des modifications brutales de leur cadre de travail.

Mi-temps pour chercher des financements

« Les chercheurs sont sommés de devenir des entrepreneurs (…). Ils doivent aujourd’hui satisfaire un ensemble de tâches administratives et commerciales pour obtenir la possibilité, toujours éventuelle, de pouvoir avoir un contrat lequel leur permettrait d’obtenir un budget, soumis à des règles de gestion contraignantes et à des lourdeurs administratives » constatent les auteurs de l’enquête remise au comité de pilotage du partenariat CNAM-CNRS. Autant d’occupations qui détournent le chercheur de sa vocation et œuvrent « contre ce qui a de l’importance pour lui ».

[...]

3 suicides

Dans un tel contexte, « l’accentuation du mal-être des chercheurs et des personnels est inexorable » renchérit Daniel Steinmetz, secrétaire Général du SNTRS CGT. Dans un communiqué de début février, son syndicat s’alarmait de la « survenue, pour le seul mois de janvier 2014, de trois suicides de personnels travaillant dans des laboratoires et l’administration du CNRS ». S’il reste prudent sur les facteurs (encore indéterminés) qui ont conduit à ces drames, le syndicaliste constate que « deux de ces collègues étaient en congés maladie » et que les conditions de travail se sont durcies avec « la mise en place de procédures copiées sur les entreprises : le time-reporting, les évaluations lourdes, la taylorisation de certains tâches… ». Dans l’étude menée auprès d’un collectif de chercheurs du CNRS, les auteurs corroborent le fait que « les nouveaux dispositifs d’évaluation fonctionnent sur d’autres principes que ceux relevant de la reconnaissance, et mettent l’accent sur les jugements de rentabilité. L’utilité est alors définie en fonction de ce qui est considéré comme étant valorisable (utilité économique, brevets, augmentation de la bibliométrie…) ». Des formes d’évaluation qui excitent « les rivalités, la méfiance et tendent à produire un climat concurrentiel et individualisme ». (…)

[Article complet sur humanite.fr]

A lire aussi :

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Projet Mars One : un aller simple pour la planète rouge

Posté par communistefeigniesunblogfr le 4 janvier 2014

 

A la conquête de la planète rouge

 

Capturemarsone  par Gabriel Moret

 Une société néerlandaise prévoit d’envoyer des hommes

 de manière permanente sur la planète Mars dès le début

 des années 2020.

 Un voyage sans retour qui en attire pourtant plus d’un.

 

Le projet fou de Mars One débute en 2011 lorsque Bas Lansdorp et Arno Wielders, respectivement entrepreneur et ingénieur, dressent les bases de l’aventure, avec le plan de la mission. Ils s’entretiennent alors avec des fournisseurs potentiels, des scientifiques et des ingénieurs spécialisés dans l’aérospatiale. Le résultat tombe : un concept d’installation humaine permanente sur Mars est réalisable avec les technologies existantes.

En avril 2013 est lancée une campagne de recrutement sur Internet, et plus de 200 000 personnes y participent. Les candidatures sont parfois originales voire loufoques, mais tous acceptent avec enthousiasme l’idée d’une mission sans-retour à destination d’une planète où la température moyenne est de -68°C. Stéphane, 30 ans, déclare sur le site dédié aux candidatures : « Explorer l’univers, Mars, est probablement le seul moyen de satisfaire mon appétit constant pour l’expérimentation de nouvelles idées et de nouvelles technologies ».  La première sélection permet d’isoler 1058 dossiers (dont 21 Français), et deux nouvelles phases de sélection sont programmées pour 2014 et 2015 dans le but d’identifier les 4 premiers astronautes-colons. Selon l’organisation Mars One, l’aventure devrait se dérouler de la manière suivante.

Entraînement rigoureux

Avant le départ de la première équipe prévu pour 2024, chaque astronaute devra passer par 8 années d’entraînement dans des infrastructures conçues pour simuler les conditions de vie sur la planète rouge. Leur aptitude à supporter l’isolement humain et la promiscuité sera mise à l’épreuve pendant plusieurs périodes de quelques mois. De même, additionné à leurs expériences professionnelles et à leur expertise requises, les futurs colons apprendront de nouvelles compétences, comme réparer les structures, faire des récoltes dans les endroits de la base prévus à cet effet, et répondre à des urgences médicales, telles que des déchirements musculaires ou fractures.

Un long voyage de 7 mois

[Lire la suite sur humanite.fr]

Lire aussi :

À voir :

 

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Rien ne résiste aux trous noirs !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 1 janvier 2014

 

La tête dans les étoiles ( 6/8 )

Rien ne résiste aux trous noirs !

 

trou-noir

 Par Marc Lachièze-Rey, directeur de recherches au CNRS. 

 Un trou noir peut-il nous engloutir ?

 Sujets cultes des séries et de la littérature de science-fiction,

 les trous noirs effraient autant qu’ils fascinent.

 

 

Preuve a été faite de leur existence. Planent désormais nombre de questions et autant de mystères

sur la nature de ces objets célestes qui aspirent la matière et même la lumière !

Jeudi, dans notre série « La tête dans les étoiles » : La planète Mars 
a-t-elle été habitée ?

Lors de la mise en service du grand accélérateur de particules LHC du Cern, à Genève, en 2008, certains ont exprimé

la crainte que le dispositif ne puisse créer des mini-trous noirs qui pourraient grossir, en attirant la matière autour,

jusqu’à engloutir notre planète ! Fantasme ou réalité ? Ces objets mythiques qui déforment l’espace-temps existent-ils

vraiment ? Peuvent-ils représenter un danger ?

C’est aux physiciens anglais John Michell et français Pierre Simon de Laplace que l’on doit l’idée des trous noirs,

baptisés à l’époque, fin du XVIIIe siècle, « astres occlus ». Aujourd’hui, on les décrit dans le cadre de la théorie

de la relativité générale énoncée par Einstein au début du XXe siècle. Un trou noir est un astre tellement compact

que la gravitation qu’il engendre attire tout ce qui passe à sa portée, même la lumière ! Rien ne peut résister

à une telle attraction : tout tombe sur lui, c’est un trou. Et comme la lumière elle-même ne peut s’en échapper,

on ne peut pas le voir.

Mais alors, comment déceler l’existence d’un trou noir si l’on ne peut le voir, m’objecterez-vous ?

[Lire la suite sur humanite.fr]

Lire également :

Une équipe européenne à la recherche du trou noir

Comment détecter un trou noir ?

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« Sommes-nous devenus plus cons que des rats ? »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 14 décembre 2011

Lu sur : 13 décembre 2011

publié par reineroro (Démineuse De Tapettes à Gruyère et Pourfendeuse De Cornichons.)

 

Sommes nous devenus plus cons que des rats ?

Auteur : tgb - Source : rue affre

rats.jpg

Des expériences menées à l’université de Chicago par l’équipe de Jean Decety, publiées dans la revue Science ont montré, que des rats avaient ingénieusement libéré un autre rat, sans aucune récompense à la clef. Mieux encore, ces mêmes rats (les femelles particulièrement) choisissaient de libérer leur congénère plutôt que de se consacrer à ouvrir une boîte contenant du chocolat, préférant partager le contenu plus tard, plutôt que de s’en accaparer le profit immédiat.

Leur motivation première ? une étonnante empathie.

Face à un problème donné, dans ce cas la détresse d’un autre membre de l’espèce, il est démontré que la réponse des rats n’est pas individuelle mais avant tout sociale. C’est en faisant passer d’une manière altruiste, leur intérêt personnel après l’intérêt général, par le partage et la collaboration, qu’ils résolvent les difficultés, ne considérant pas l’assistanat comme une tare mais comme une valeur protégeant le groupe.

Un plébiscite pour ‘l’état providence’.

Cette singulière observation nous permet d’en déduire que, non seulement le sentiment d’empathie n’est pas un caractère réservé à l’homme, mais qu’en ces temps obscurs de compétitivité exacerbée entre les individus, de concurrence libre et non faussée entre les peuples, Nicolas Baverez est bien plus con qu’un rat.

rats-mod.jpg

Car si chez les rats visiblement, l’on fait plus confiance à l’intelligence collective qu’aux bas instincts individuels pour perpétuer la race, chez les zélotes de Milton Friedman au contraire seuls, l’égoïsme, l’accumulation des richesses et le profit immédiat contribuent à « une mondialisation heureuse », illustrée par ce simple et lumineux axiome :

« c’est en sacrifiant l’espèce humaine et la planète que nous travaillerons à la survie des marchés ».

Si, chez le rat pestiféré, le mot d’ordre semble être « aidons nous les uns les autres » et chez l’expert néolibéral, « exploitons nous de concert », cela nous permet logiquement d’en déduire qu’à l’heure actuelle, la société des rongeurs paraît plus civilisée que la nôtre.

[Lire la suite sur rue-affre]

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Astronomie : Kepler 22b est peut-être habitable !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 13 décembre 2011

Source : Futura-SciencesPar Laurent Sacco - 6 décembre 2011

 

Kepler 22-b : une exoplanète peut-être habitable !

 

La Nasa vient de confirmer que Kepler a trouvé sa première exoplanète dans la zone d’habitabilité. Sous réserve que son atmosphère le permette, Kepler 22b est donc peut-être habitable !

Depuis le début de ses observations en 2009, Kepler voit un nombre grandissant d’exoplanètes potentielles. On en compte actuellement 2.326 dont 207 auraient approximativement la taille de la Terre, 680 seraient des superterres, 1.181 seraient comparables à Neptune alors que 203 ressembleraient à Jupiter ou seraient plus grandes, pour 55 autres.

Kepler 22b est, elle, bien confirmée.

[Lire la suite sur futura-sciences.com/fr/]

Kepler-22b System Diagram.jpg
Taille comparée de Kepler-22b à celles

des quatre planètes telluriques du système solaire.

Voir d’autres photos de la NASA ici

Depuis 1995, quelque 700 exoplanètes ont été trouvées dans l’Univers. Jusqu’à ce jour, seulement trois présentent les conditions où la vie pourrait se développer.

Gliese_581d, une autre exoplanète habitable

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Georges Charpak n’est plus

Posté par communistefeigniesunblogfr le 30 septembre 2010

Georges Charpak, prix Nobel de physique, est mort mercredi à l’âge de 86 ans.

http://www.dailymotion.com/video/xf0hjv

Par BFMTV

http://www.dailymotion.com/video/xf0hjv_deces-de-gorges-charpak-prix-nobel_news

 

Georges Charpak n'est plus dans Hommages humanitefr le 30 Septembre 2010

 

Georges Charpak, sciences et conscience


Militant antifasciste à 15 ans, il refuse avec toute sa famille de porter l’étoile jaune en 1941, se procure de faux papiers au nom de Charpentier. Il rejoint la Résistance, avant d’être arrêté et envoyé à Dachau. Il reçoit le Nobel de physique en 1992.

Le prix Nobel de physique français et ancien résistant , qui s’est éteint mercredi à l’âge de 86 ans, militait pour le désarmement nucléaire et voulait diffuser plus largement les sciences grâce à une approche basée sur l’expérience concrète. « On n’a pas le droit des faire des études sans avoir été confronté aux sciences »: telle était la devise de ce passionné, né le 8 mars 1924 dans un ghetto juif de l’est de la Pologne et arrivé en France à l’âge de sept ans. Après la guerre et une formation d’ingénieur à l’école des Mines, Georges Charpak se destine à la recherche scientifique en France et à l’Organisation européenne de la recherche nucléaire (CERN) à Genève.

Il acquiert une formation théorique du plus haut niveau et met au point des machines de plus en plus complexes pour traquer la structure fondamentale de la matière. En 1992, l’Académie des sciences de Suède le récompense pour « son invention et le développement de détecteurs de particules, en particulier la chambre proportionnelle multifils » réalisée en 1968. « Quand j’ai reçu le prix Nobel, on m’a proposé de faire partie du jury de Miss France. J’avais dit non parce que je suis un petit bourgeois », déclarait-il en octobre 2008, les yeux bleus pétillants, dans son appartement de la rue Pierre-et-Marie Curie à Paris. Ce père de trois enfants à la carrure athlétique se demandait s’il n’avait pas « raté sa vie d’homme parce que j’étais un fanatique de la science et que je consacrais tout mon temps à ça », depuis l’époque où il intègre le laboratoire de Frédéric Joliot. Adhérent du PCF dans les années d’avant-guerre, il le quitte en 1956 « à partir du moment où j’ai perdu totalement confiance dans l’URSS qui n’était pas du tout la société idéale qu’on disait et où j’estimais que le PCF lui restait étroitement lié ».

La passion pour la recherche ne l’a jamais quitté. A 84 ans, il travaillait encore à la mise au point d’un appareil de radiologie permettant de recevoir 10 à 50 fois moins de rayons X, pour les enfants qui ont des problèmes de rachis (colonne vertébrale) et doivent souvent faire des radios. Inspiré par son collègue Leon Lederman du Fermilab de Chicago, il lance en 1996 l’opération La main à la pâte, pour rénover l’enseignement des sciences en le fondant sur le questionnement, en transformant les enfants en expérimentateurs. « C’est ça ma vraie profession, et j’ai réussi. On a démarré à l’Académie des Sciences avec 23 enfants de l’ambassade de France à Bogota et maintenant la Colombie va être couverte d’écoles de notre type », se réjouissait-il. En France, où il a publié huit livres entre 1993 et 2008, ses efforts ont été moins bien récompensés, car « il y a les rois des cons dans les ministères qui n’ont pas compris que ça avait un intérêt ».

Le désarmement nucléaire était l’autre engagement de sa vie. La guerre froide, « c’était vraiment un jeu de fadas, mais on a eu du pot, il n’y a pas eu l’hiver nucléaire. Aujourd’hui, tout a changé. Il y des armes qui font la taille d’un pamplemousse, faciles à transporter. La connaissance est disséminée un peu partout par le Pakistan ». Pour lui, il faut placer tous les armements nucléaires du monde sous contrôle international pour que des Etats comme l’Iran acceptent de jouer le jeu. De plus, quand « les États ont des têtes nucléaires en réserve, ils sont obligés d’en fabriquer tout le temps, parce que la vie moyenne du tritium est de 12 ans ». Si ces mesures ne sont pas prises, les terroristes auront bientôt « tout ce qu’il faut pour faire un très beau coup et faire chanter les grandes puissances ». L’usage civil du nucléaire paraissait en revanche « incontournable » à Georges Charpak, face aux besoins d’énergie de l’humanité.

 

Voir également sur Futura-Sciences : En video : hommage à Georges Charpak

 

Interview avec Georges Charpak sur l’atome.

http://www.dailymotion.com/video/x139cx

Par newtonblog

http://www.dailymotion.com/video/x139cx_video-interview-avec-georges-charpa_webcam

 

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Union Européenne: Le Parlement trahissait les citoyens, maintenant… il trahit les animaux !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 27 août 2010

Lu sur : Union Européenne: Le Parlement trahissait les citoyens, maintenant... il trahit les animaux !  dans Justice dazibaoueb_logo_700

publié par R-sistons (Eva r-sistons à l’intolérable) – 27 août 2010

 

Union Européenne : 

Le Parlement trahissait les citoyens,

maintenant… il trahit les animaux !

 

Auteur : Amis des Animaux  - Source : http://lapetition.be/en-ligne/petition-7878.html

 


chien-parc dans Sciences

A signer d’urgence: nouvelles lois honteuses concernant les animaux de laboratoires

http://lapetition.be/en-ligne/petition-7878.html

 

Début Septembre, le parlement européen sera appelé à voter et approuver la nouvelle directive sur la protection des animaux de laboratoires.

C’est une loi favorisant l’industrie, faite spécifiquement pour mettre en évidence la nécessité des recherches sur animaux et du commerce qui en découle. Cette loi ne propose pas de méthodes alternatives, et ce même lorsqu’elles sont possibles.
En même temps, la Loi permettra :
- D’expérimenter sur les primates, même quand le but n’est pas de trouver des traitements pour les humains
- D’expérimenter sur les animaux sauvages ou errants, y compris les chats et les chiens (article 11)
- De réutiliser, systématiquement, les animaux ayant déjà servi à l’expérimentation, et qui ont souffert « légèrement » ou « modérément », ou encore même « sévèrement », prolongeant ainsi leur souffrance et leur détresse.
- De continuer à expérimenter, sans anesthésie, dès lors que les chercheurs estiment cette pratique appropriée (article 14)
- D’expérimenter sur des animaux vivants dans des buts pédagogiques (article 5)
- De créer des animaux génétiquement modifiés pour la réalisation de procédures chirurgicales
- De soumettre les animaux à d’inévitables chocs électriques, pour les rendre impuissants
- De garder des animaux d’espèce sociale, tels que chiens et primates, dans l’isolement complet et ce durant des périodes prolongées.
- De pratiquer, sans anesthésie, des ablations thoraciques (par exemple l’incision de la cage thoracique suivie de l’ouverture de la cavité pleurale)
- De forcer l’animal à nager jusqu’à l’épuisement, jusqu’à ce que mort s’en suive (annexe VIII)

Nous sommes à la fois honteux et profondément chagrinés en constatant à quel point le profit oriente les secteurs pharmaceutiques et chimiques. Nous sommes horrifiés voir autant bafoués les droits des autres espèces vivantes.
Des scientifiques internationalement renommés prônent d’utiliser des méthodes alternatives, utiles et plus exactes sur le plan scientifique.

Le parlement européen trahit de part et d’autre et les animaux et les citoyens européens qui croient en la justice !
La directive 86/609/EEC est un cadeau pour les industries chimiques et pharmaceutiques. Elle est scientifiquement obsolète, cruelle envers les animaux sans défense.
Nous demandons au parlement européen de renforcer les dispositions du rapport d’Elisabeth JEGGLE, en prenant compte, et en tout premier lieu, du bien – être des animaux.

Signer la pétition / De petitie ondertekenen.

[Lire la suite sur : dazibaoueb.fr/]

Petit clin d’oeil !

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ADN business : « Les biobanques stockent cellules et tissus humains »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 14 août 2010

ADN business : 12 août 2010 – Ulysse Mathieu
Bioéthique

l’ADN business «Les biobanques stockent cellules et tissus humains »

Ces dernières années, le développement de la génétique a engendré celui des biobanques. Ces structures concentrent parfois de très nombreuses données génétiques. Le cadre juridique 
de leurs activités est flou. Elles suscitent des interrogations
et des appétits.

Elles abritent des collections gigantesques. Ce sont des bibliothèques un peu spéciales, appelées biobanques, qui recèlent dans leurs rayonnages des ouvrages un rien particulier. Fragments d’ADN, extraits de cordons ombilicaux, échantillons de tumeurs cancéreuses se comptent en milliers, parfois même en centaines de milliers. C’est le cas au Royaume-Uni, où l’ADN de plus de cinq cent mille personnes est répertorié. Si la conservation de fragments humains à des fins de thérapie ou de recherche est une pratique qui existe depuis longtemps, ces dernières années, avec le développement des biotechnologies, leur nombre croît de façon exponentielle. « C’est d’abord un outil de recherche de première importance pour les scientifiques, explique Christine Noiville, juriste et chercheur au CNRS, directrice du Centre de recherches en droit des sciences et techniques. Le développement des biotechnologies, allié à celui de l’outil informatique, permet de comparer des milliers de fragments d’ADN, et ainsi d’identifier les gènes prédisposant à certaines maladies. » L’analyse des échantillons, notamment d’ADN, a aussi permis de retracer le parcours de groupements humains. Mais le matériel génétique est aussi source d’informations sur les individus et le regroupement de telles quantités de données soulève bien des interrogations.

« En Europe, et particulièrement en France, la législation qui protège les donneurs s’articule autour de deux axes : consentement et confidentialité, rappelle Christine Noiville. Un des enjeux majeurs est celui de l’ampleur du consentement. Certains donneurs seraient ainsi prêts à fournir leur ADN pour aider la recherche contre le cancer, mais pas la recherche en cosmétique. » Si la plupart des biobanques informent les donneurs de l’avenir de leurs échantillons, tel n’est pas le cas de certaines sociétés privées comme deCODEme, qui proposent des services de dépistage de prédisposition à certaines maladies. Leurs contrats prévoient que les informations génétiques des donneurs pourront être utilisées à des fins de recherche. Quels types de recherches ? Pendant combien de temps ? Une absence d’information que ces sociétés entretiennent savamment ?

De même, il est difficile de savoir comment ces sociétés privées assurent la confidentialité des données. Christine Noiville pointe par ailleurs un manque dans la législation : « Pour les biobanques d’ADN, publiques ou privées, rien n’est prévu dans le cas d’une faillite de l’organisme gérant les collections. » Un flou juridique qui peut s’avérer dangereux. Ainsi, au Japon, on a vu des biobanques privées vendre leur collection aux enchères avec le mobilier.

[Lire la suite sur : humanite.fr/]

PUF

 

Les biobanques, de Florence Bellivier 
et Christine Noiville. « Que sais-je  ?» PUF, 2009. 128 pages, 9 euros.

 

 


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Nanoparticules, méga-incertitudes sur la santé

Posté par communistefeigniesunblogfr le 13 juin 2010

L’Humanité – 13 juin 2010 – Fanny Doumayrou

Nanoparticules, méga-incertitudes sur la santé

Utilisées dans l’industrie pour améliorer la performance des produits, les nanoparticules sont déjà présentes dans 1 000 produits de consommation courante, alors qu’on sait très peu de chose sur leurs effets sur la santé des salariés et de la population.

Quand vous respirez la fumée d’un volcan, vous inhalez des nanoparticules « naturelles ». Et quand vous mettez de la crème solaire, vous étalez sans le savoir sur votre peau des nanoparticules « manufacturées », produites par l’industrie à partir de dioxyde de titane ou d’oxyde de zinc pour améliorer l’efficacité de la lotion. Depuis dix ans au moins, les nanoparticules ont débarqué sur le marché, sans crier gare. Actuellement, on recense déjà au niveau mondial 1 000 produits de consommation contenant des nanoparticules manufacturées, et leur nombre croît à grande vitesse. Non sans susciter de légitimes interrogations sur leurs effets sur l’écosystème, sur les consommateurs et sur les travailleurs, qui, exposés plus massivement, servent comme toujours de « sentinelles » de la population générale. Fin avril, dans un rapport sur les « risques émergents », le Bureau international du travail alertait : « On prévoit que, d’ici à 2020, 20 % environ de tous les produits fabriqués dans le monde seront réalisés grâce aux nanotechnologies », alors que « les risques associés à la fabrication et à l’utilisation de nanomatériaux sont encore très peu connus ».

[Lire la suite sur : humanite.fr/]

+ d’infos sur le site de l’Acen :   http://nano.acen-cacen.org/AccueiL

 

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