Cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie : communiqué du PCF

Posté par communistefeigniesunblogfr le 6 juillet 2012

 

50 ans de l’indépendance d’Algérie :

« La France doit assumer son passé colonial avec dignité »

Cinquantenaire de l'indépendance de l'Algérie : communiqué du PCF dans Algerie algerie_3A l’occasion de la commémoration officielle du cinquantenaire de

l’indépendance de l’Algérie, le PCF tient à réaffirmer ce qu’il a rappelé

en 2004, pour le 50ème anniversaire de l’insurrection algérienne

du 1er novembre 1954 et en 2005 pour le 60ème anniversaire

des massacres commencés à Sétif le 8 mai 1945 : la France, par

la voix de ses plus hautes autorités, celle de son chef de l’État, doit

se montrer capable d’assumer son passé colonial avec dignité en

reconnaissant les crimes du colonialisme, le fait colonial et toutes

ses conséquences.

Cinquante ans après, il est vraiment temps de dire clairement ce que

fut ce passé. Rien de ce qui a fait la tragédie et les crimes du colonialisme

ne pourra être dépassé tant qu’il n’y aura pas acceptation, par la France,

de sa propre responsabilité historique et compréhension pour la blessure infligée par plus d’un siècle de domination

et de violence au peuple algérien.

C’est à cette condition – une reconnaissance de la réalité historique – qu’un nouveau lien pourra s’établir entre la France

et l’Algérie.

Alors que les peuples arabes, au Maghreb et au Proche-Orient affirment leurs aspirations à la démocratie, à de vrais

changements politiques et sociaux, la France doit manifester une volonté réelle de s’inscrire positivement dans cette histoire

politique nouvelle du monde arabe en montrant qu’elle veut construire un autre avenir avec tous les peuples du Sud

de la Méditerranée et singulièrement avec le peuple algérien et avec l’Algérie.

Source : Site national du PCF  4 juillet 2012

Publié dans Algerie, France, l'Humanité, PCF, POLITIQUE, Presse - Medias | Pas de Commentaire »

CommunisteS n° 485

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 juillet 2012

 

Cliquez sur l’image pour lire

CommunisteS n° 485 dans l'Humanité 485_communistes-pdf-imageJournal CommunisteS n° 485 – 27 juin 2012

Dernier numéro de CommunisteS avant l’été, reprise le 29 aout.

EN UNE : Meeting de la Mutualité, pour réussir le changement, le PCF appelle à la mobilisation

contre le traité Sarkozy/Merkel

Au sommaire

  • Adresse du PCF au peuple de France après la conférence national du 20 juin 2012 -
« Avec vous réussir le changement »
  • L’interview – Jacques Chabalier : « Entendre l’apport du Front de gauche »
  • Conférence nationale du 20 juin – Les réflexions de Céline Brulin (Seine-Maritime), Pierre Dharréville
(Bouches-du-Rhône) et Hervé Poly (Pas-de-Calais)
  • Planète – Europe : Quelles réponses ?
  • L’air du temps : Le SMIC est à gauche
  • Environement : Rio + 20

Publié dans l'Humanité, PCF | Pas de Commentaire »

« Discours d’Ayraut : une forte attente »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 4 juillet 2012

 

L’Humanité :

Éditorial par  Jean-Paul Piérot

Discours d’Ayraut : une forte attente

 

Pour Jean-Paul Piérot, qui signe l’édito de l’Humanité de ce mercredi,

Jean-Marc Ayrault a voulu rassurer l’électorat de gauche sur sa volonté

de rompre avec la politique 
de la droite. Mais sur les dossiers sociaux

les plus lourds, le Premier ministre est resté dans les clous trop serrés

du rigorisme de la chasse aux déficits.

En écoutant le discours de politique générale de Jean-Marc Ayrault, on pouvait mesurer

en écho la force des attentes sociales, de justice, de démocratie et de modernité

habitant toujours la majorité de Français qui a renvoyé Nicolas Sarkozy. Et il apparaît évident

que le nouveau premier ministre l’a mesurée lui-même en rédigeant son discours.

Il a beaucoup parlé d’espoir, comme s’il avait craint que les premiers actes

de son gouvernement, notamment son extrême timidité à augmenter le Smic, n’aient déjà écorné l’espérance des hommes

et des femmes qui avaient le plus intérêt – un intérêt vital – au changement politique. Aussi, sans revenir sur la politique

de rigueur, même s’il préfère parler d’effort, Jean-Marc Ayrault a voulu rassurer l’électorat de gauche sur sa volonté de

mettre en œuvre une politique qui rompe avec celle de la droite aujourd’hui rejetée en opposition rageuse.

En détaillant les prochaines mesures destinées à insuffler de la justice dans la fiscalité, en frappant « ceux qui ont été

exonérés des efforts collectifs », il satisfait une grande partie de l’opinion indignée pendant le quinquennat Sarkozy par

les privilèges accordés à la caste des riches (baisse de l’ISF, bouclier fiscal, heures supplémentaires défiscalisées,

droits de succession allégés…). En effaçant tous ces avantages spécial Fouquet’s et en introduisant de nouvelles tranches

de l’impôt sur le revenu, et une contribution plus juste des grandes entreprises (banques et pétroliers), le chef du gouvernement,

qui applique les 60 propositions de François Hollande, veut faire la démonstration que les efforts exigés pour tous seront

répartis proportionnellement selon les revenus de chacun.

Le discours confirme les promesses les plus emblématiques parmi toutes celles qui furent énoncées pendant

les campagnes électorales présidentielle puis législative : le droit de vote pour les résidents étrangers aux élections municipales,

les droits reconnus des couples homosexuels, l’abolition de la réforme antidémocratique des collectivités locales, l’introduction

d’une part de proportionnelle aux élections.

Mais, sur les dossiers sociaux les plus lourds, Jean-Marc Ayrault est resté dans les clous trop serrés du rigorisme de la chasse

aux déficits. Peut-on envisager par exemple que les 60 000 postes annoncés avec raison dans l’éducation pourraient

s’accompagner de l’hypothèse d’une baisse d’effectifs dans la santé ?

On déplorera la même insuffisance sur les retraites, où, malgré une avancée pour les travailleurs qui ont atteint leurs

annuités à 60 ans, il n’est toujours pas question de revenir sur l’ensemble de la réforme de Sarkozy contre laquelle s’est mobilisé

le monde du travail. Jean-Marc Ayrault assure vouloir inscrire le changement dans la durée. Sa portée dépendra pour une part

décisive sur l’empreinte qu’imprimera 
le peuple de gauche.

 

A lire aussi dans l’Humanité de ce mercredi :

  • Ayrault veut se décharger de la dette, décryptage de son discours de politique générale
  • « Nous sommes sur un ton de proposition, non d’inquisition », entretien avec André Chassaigne, président du groupe

GDR à l’Assemblée

  • L’UMP : opposition hargneuse
  • Premier débat à l’Assemblée, déjà l’affrontement
  • Les Verts se cherchent une voie

Et aussi :

  • Algérie, 50 ans d’indépendance, reportage à la recherche de l’histoire cachée
  • Nos deux pages Tour de France
  • Entretien avec Denis Lavant, acteur principal de Holy Motors, le film de Leos Carax

 

Publié dans l'Humanité, POLITIQUE, Presse - Medias | Pas de Commentaire »

Vote de confiance : l’abstention du Front de gauche plébiscitée par vous

Posté par communistefeigniesunblogfr le 3 juillet 2012

 

Vote de confiance :

l’abstention du Front de gauche plébiscitée par vous

 

page d’accueil de l’Humanité sur Facebook

Vote de confiance :  l'abstention du Front de gauche plébiscitée par vous dans André Chassaigne 2012-07-03facebook-lhumanite-300x150André Chassaigne a annoncé que le groupe (GDR)

du Front de gauche et des élus ultramarins

qu’il préside allaient s’abstenir de voter la confiance

au gouvernement Ayrault ce mardi après-midi.

Une décision comprise et partagée par les internautes

de l’Humanité, qui réclament parfois d’aller plus loin.

Les abonnés de l’Humanité sur Facebook ont donné leur avis dès lundi soir sur la controverse opposant André Chassaigne,

le président du groupe Gauche démocrate et républicaine, à Claude Bartolone, député socialiste du 93 nouveau président

de l’Assemblée nationale.

« Pour une autre vision du monde »

Pour motiver leur soutien à l’abstention, Nicolas Gouëset, comme Youri Rolland, rappelle les raisons du vote en faveur

de François Hollande au second tour de la présidentielle : « Les socialistes oublient bien vite que

bon nombre de gens n’ont pas voté pour eux mais contre l’ancienne majorité

… cqfd? »

Robert Lediable synthétise: « Je n’ai pas voté pour que le PS entérine la rigueur, ni pour

un carambar, mais pour une autre vision du monde, plaçant l’humain d’abord. »

La majorité des commentaires soulignent aussi les premières mesures peu engageantes empreinte de rigueur et d’austérité

annoncées par le Premier ministre. « Vu comment ils ont débuté, il n’y a pas de quoi

les soutenir », estime Eric Sammiez. Anne Goirand Hohl le dit autrement: « Nous ne sommes pas dans ce

gouvernement et les socialistes ne donnent aucun gage d’un changement ou d’une

réorientation majeure de la politique économique et sociale… Alors oui

à l’abstention. »

« Bartolone doit respecter le vote du groupe GDR »

Dans le détail des mesures prises par le gouvernement Ayrault, Thierry Dulon souligne le mini-coup de pouce au Smic de 2%

qui se réduit à pas grand-chose lorsqu’on lui enlève le rattrapage mécanique lié à l’inflation: « ‎0.6% d augmentation

du smic cela mérite au minimum une abstention sur la « confiance »".

Quant à « Ami Delamoselle », il rappelle Claude Bartolone à ses devoirs : « La démocratie c’est de voter ce

que l’on veut et Mr. Bartolone doit respecter le vote de ce groupe. Il n’a pas

à vouloir leur imposer ses idées. Il sort de son rôle de patron du perchoir. »

Le traité européen en ligne de mire

D’autres « followers » de l’Humanité veulent aller plus loin. Comme Martine Chamsa, qui argumente : « Personnellement,

je trouve que le groupe GDR ne va pas assez loin en s’abstenant seulement, moi

j’aimerais bien qu’il ait le courage de voter NON à la confiance pour

ce gouvernement qui veut nous mettre au ras des pâquerettes, et en particulier

les plus démunis, avec un programme ultra austéritaire, qui ne correspond en

rien à celui promis par Hollande lors de sa campagne, et encore moins à celui

du Front de gauche, l’Humain d’abord. »

« Françoise Desfemmes » pointe les échéances européennes à venir au Parlement : « Dans la logique de

« l’humain d’abord », de la 6ème république, du pouvoir au peuple, je suis pour

l’exigence d’un référendum et pour un vote contre dans la mesure où nous ne

validons pas « la feuille de route ». »

Les débats du jour concernant le discours de politique générale du Premier ministre Jean-Marc Ayrault devraient donner une suite

à ces réactions.

  • A suivre:

le compte Facebook de l’Humanité

  • A lire aussi:

André Chassaigne appelle le gouvernement et Claude Bartolone à entendre le Front de gauche

Claude Bartolone met la pression sur les communistes

Stéphane Guérard

humanite2010_logo-300x82 Vote de confiance dans Assemblee nationale

 

Publié dans André Chassaigne, Assemblee nationale, France, Front de Gauche, l'Humanité, POLITIQUE, Politique nationale | Pas de Commentaire »

Robin Renucci rédacteur en chef d’un jour de l’Humanité

Posté par communistefeigniesunblogfr le 26 juin 2012

 

Robin Renucci rédacteur en chef d'un jour de l'Humanité dans l'Humanité une_21-213x300

 

L’homme de théâtre, de cinéma et de télévision s’est prêté au jeu

d’une nouvelle mise en scène, celle de l’actualité.

Robin Renucci est le rédacteur en chef d’un jour de l’Humanité

de ce mardi.

Comme avant lui la chanteuse Juliette, le comédien et auteur François Morel,

le syndicaliste Bernard Thibault ou le héraut du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon,

le directeur de la compagnie des Tréteaux de France et personnage central de la série

Un Village français nous fait partager ses réflexions et ses sensibilités.

 

 

Extrait :

  • « L’économie à bout de souffle »

« Les regroupements des maternités, la diminution des personnels et de leur formation, la surmédicalisation sur un acte

millénaire ne me semble pas une bonne chose. L’angoisse croît dans les salles d’accouchement. C’est un constat.

Et les économies budgétaires appliquées aux maternités témoignent d’une vision à court terme. En formant davantage

les professionnels de la naissance et en restituant à la femme les savoir-faire qui lui sont propres, l’instinct de vie pour elle

et son bébé, on investit au contraire dans la durée. Si l’arrivée au monde de l’enfant se déroule dans l’angoisse,

la surmédicalisation et la surcharge de protocoles, quel avenir promet-on au petit d’homme et avec quelle autonomie?

Le souffle, premier geste de l’expression. « Ex », comme expirer, exprimer, exister, mettre hors de soi. Réapprendre le geste

du souffle et de la mise au monde est urgent et porteur de sens. » Robin Renucci.

  • A voir aussi :

Les vidéos de l’Humanité.fr : Robin Renucci, « l’Humanité est un journal libre »

 

A lire dans l’Humanité de ce mardi :

  • Evènement salaires : une vraie hausse du Smic serait à la portée des entreprises – Quand prêt-à-porter rime

avec précarité – Un coup de pouce aussi pour les minima sociaux?

  • Parti de gauche, le « ni-ni » de Jean-Luc Mélenchon
  • « Il faut ouvrir le débat sur la représentativité patronale« , entretien avec le président de l’Usgeres qui fédère

des employeurs de l’économie sociale

  • Le « J’accuse » du Sénat sur les agences de notation
  • Les trentenaires, les travailleurs précaires et le plus modestes face à leur isolement
  • Les citoyens d’Europe toujours plus hostiles à l’austérité

Toute l’actualité sur l’Humanité.fr

S.G.

 

Publié dans l'Humanité, POLITIQUE | Pas de Commentaire »

SMIC : Le coup de pouce se transforme en dérisoire pichenette

Posté par communistefeigniesunblogfr le 25 juin 2012

 

Salaires, le compte n’y est pas

 

L’SMIC : Le coup de pouce se transforme en dérisoire pichenette dans Austerite une_20-209x300Humanité de ce lundi met en lumière les conflits sociaux qui se multiplient

sur le niveau des salaires. Des luttes qui mettent à mal le dictat de

l’austérité et de la rigueur budgétaire.

L’édito de Maurice Ulrich :

Pour nombre de commentateurs, 
la cause est entendue et les attentes sociales

sont à ce point solubles dans les résultats de la séquence électorale majeure

que nous venons 
de vivre qu’elles auraient disparu. En somme, ce qui a permis

le succès de la gauche n’aurait plus lieu d’être et il n’y aurait rien de plus urgent que de prendre

le tournant de la rigueur en désertant, si l’on peut dire, le champ de bataille, toutes armes bas,

avant même d’avoir livré combat. De ce point de vue, les 2 % de « pichenette » évoqués

sur le Smic sont bel et bien de nature à donner raison à ceux qui, à droite et au Medef, comme l’avare de Molière, ne font que

répéter « ma cassette, ma cassette », au motif fallacieux que 23 euros par mois mettraient en péril les entreprises de France

en dépit des multiples allégements de charges qui leur ont déjà été consentis. Les mêmes seraient mieux inspirés de s’élever

contre la pression, sans aucune commune mesure, que font peser sur les PME les grands donneurs d’ordres du CAC 40

et autres, en exerçant sur elles une pression constante sur les marges, les prix, la productivité. 
Mais là-dessus, ils ne disent

rien. Voyant qui ils défendent, on peut dire qui ils sont.

Travailleurs au RSA

Le compte n’y est pas, loin s’en faut. 
Et pour le dire clairement, des millions d’hommes et de femmes de gauche, dont les quatre

millions qui ont voté au premier tour pour le Front de gauche mais pas seulement, attendent autre chose. Les quelques luttes

en cours pour les salaires que nous évoquons ci-contre en témoignent. Les salariés de Camaïeu demandent 100 euros par mois,

fiches de paye à l’appui alors même que nombre d’entre eux, comme on l’a appris ces derniers jours, 
sont amenés 
à toucher

ou à solliciter 
un complément du RSA. Un comble, alors même qu’ils travaillent, que de devoir en appeler à l’aide de l’État.

Un scandale quand une entreprise en arrive à parier cyniquement sur 
la solidarité nationale pour suppléer à la fiche de paye !

Aux Galeries Lafayette, c’est de 200 euros de plus par mois qu’il s’agit. Et combien d’attentes à ce niveau dans des milliers

d’entreprises ? En d’autres termes, la question n’est pas de savoir comment ces entreprises peuvent 
faire pour augmenter le Smic,

mais comment font 
des millions de salariés pour vivre avec les salaires qui sont les leurs aujourd’hui.

Rigueur pour les plus modestes

Dans nombre de milieux, qui veulent que 
la victoire de la gauche ne soit qu’un changement d’équipe pour une même politique

économique, 
la rigueur (pour les plus modestes) est érigée en dogme. Mais la réalité, c’est qu’un pays de bas salaires, comme


la France le devient, est un pays qui s’appauvrit. 
C’est bien la peine, comme le font chaque mois 
les économistes, de surveiller

comme le lait sur le feu les indices de la consommation des ménages, pour faire ensuite comme si cela n’avait aucun rapport

avec les politiques salariales.

À Rome en fin de semaine, François Hollande semblait assez satisfait d’avoir pu parler croissance. Hier, dans une interview

au Journal du dimanche, Bernard Cazeneuve, le ministre délégué aux Affaires européennes, rejetait « l’austérité à perpétuité ». Soit,

mais faudrait-il alors accepter l’austérité maintenant ? La croissance ne se décrète pas, et il ne s’agit pas davantage, comme

Nicolas Sarkozy prétendait le faire, d’aller « la chercher avec les dents », avec les résultats que l’on sait. La croissance ça commence

avec ceux dont l’argent ne va pas à la spéculation, mais irrigue immédiatement l’économie réelle. La croissance, 
elle est au bas

de la fiche de paye et c’est la pierre 
de touche d’une politique de gauche, pour la justice, 
et pour une autre dynamique.

 

–> A lire aussi dans notre édition de ce lundi:

  • Un grand ras-le-bol, des doléances raisonnées : après des années de diète, le gouvernement peut donner

l’exemple en décidant, ce mardi, de donner un réel coup de pouce au Smic. Une mesure de justice sociale, mais aussi

une façon de répondre à la crise, en grande partie provoquée par la politique d’austérité

  • « Pas question d’une pichenette de 2%« , Pierre Laurent, secrétaire national du PCF
  • L’état de grâce fini pour Hollande et le gouvernement, la lutte continue
  • « Augmenter les salaires, une réponse à la crise« , le point de vue de Pascal Debay, membre de la commission exécutive

de la CGT

–> La carte des mouvements sociaux de l’Humanité.fr

Communiqué du PCF

 

Publié dans Austerite, F. Hollande, France, Front de Gauche, l'Humanité, Luttes, POLITIQUE, Pouvoir d'achat, Salaires | Pas de Commentaire »

Nouvelle épreuve pour l’Huma

Posté par communistefeigniesunblogfr le 15 juin 2012

reçu par courriel

Nouvelle épreuve pour l'Huma dans l'Humanité hqhd-300x150

L’Humanité face à une nouvelle épreuve

 

 

Par Patrick Le Hyaric

Une nouvelle fois l’Humanité doit, au seuil de l’été, affronter une dure épreuve. Nous venons d’être sommés de quitter les lieux que nous occupons depuis mai 2008. La cause ? La société propriétaire de l’immeuble, dont une partie est louée à l’Humanité, est entraînée dans le mauvais tourbillon de la double crise financière et immobilière, et par l’exigence de rendement financier imposé par les consortiums bancaires et financiers qui la surplombent. Ce sont eux en fait les véritables propriétaires de cet immeuble conçu bien plus comme une usine à rendement financier que comme un bien abritant l’un des grands journaux de la presse écrite française.

Le différend existant entre les propriétaires de l’immeuble et leurs créanciers s’est conclu entre eux, par la mise en place d’un montage financier, établi sous la responsabilité des tribunaux. Ce montage exclut de fait le locataire que nous sommes et  impose notre départ avant le 30 septembre prochain. Nous subissons ainsi  un coup très dur. Depuis des mois, nous n’avons cessé de batailler pour trouver une solution qui préserve l’intérêt du journal, de celles et ceux qui y travaillent, ainsi que celui des lectrices et lecteurs.

Aujourd’hui, nous sommes contraints d’organiser un déménagement dans un délai très court, sans interrompre l’activité de nos journaux, l’Humanité, l’Humanité Dimanche, La Terre et la plateforme numérique, tout en préparant la Fête de l’Humanité dont nous lancerons la diffusion du bon de soutien dans quelques jours. Nous négocions la possibilité de louer des locaux dans un nouvel immeuble à Saint-Denis-Pleyel. Il s’agit d’un bâtiment de qualité, proche du métro qui pourrait nous permettre  de réduire un certain nombre de nos dépenses de loyer et de charges.

Notre colère est grande face à la situation qui nous est imposée par des puissances d’argent se souciant comme d’une guigne de nos missions d’information, de passeurs de culture et de contributeurs exigeants au débat démocratique. Pour remplir ces missions, la presse doit être indépendante et ne pas avoir à subir les frasques de la finance. Cela fait des années que nous réclamons un véritable débat national sur les conditions de cette indépendance. Elle passe par l’aide à la reconstitution des fonds propres des journaux, la limitation des hausses des coûts de production et de distribution, la renégociation des emprunts en cours, l’augmentation des aides publiques au nom des missions de service public, de contribution à la vie démocratique et au pluralisme des idées, à la culture, l’éducation populaire que nous assumons. Malgré une augmentation de la diffusion de l’Humanité et de l’Humanité Dimanche depuis des mois, et un début de rétablissement de nos recettes publicitaires, nos comptes restent en déséquilibre à cause des hausses que nous subissons.

Nous voulons en débattre avec la nouvelle majorité de gauche.

Nous appelons d’ores et déjà à la solidarité pour nous aider à affronter l’injuste situation qui nous est imposée, en diffusant dès les jours à venir le bon de soutien de la Fête de l’Humanité et en participant à la souscription publique que nous lancerons au cours de la Fête.

Nous allons continuer à nous battre de toutes nos forces pour que vive l’Humanité. C’est plus que jamais indispensable dans la nouvelle période qui s’ouvre, afin d’aider nos concitoyens et tous les progressistes à défricher des solutions neuves pour sortir de l’actuelle crise globale qui s’approfondit et pour que réussisse le changement à gauche.

Le 13/06/2012 @6h50

 

Publié dans l'Humanité, Presse - Medias | Pas de Commentaire »

Prêt à tout pour justifier la stratégie UMP du « ni gauche ni FN », Jean-François Copé ment et met en cause l’Humanité

Posté par communistefeigniesunblogfr le 13 juin 2012

 

Jean-François Copé ment et met en cause l’Humanité

 

Prêt à tout pour justifier la stratégie UMP du Jean-François Copé est prêt à tout pour justifier la stratégie UMP

du « ni-gauche ni FN » au second tour et pour couvrir ses collègues

qui font des appels du pied à l’électorat frontiste pour conserver

leur fauteuil de député. Y compris à mentir éhontément tout en

diffamant l’Humanité.

Ainsi sur France 2, mardi soir, le secrétaire général de l’UMP a poursuivi dans son amalgame Front national = Front de gauche =

extrêmistes en expliquant,  à propos de l’entretien donné par Nadine Morano au journal d’extrême-droite Minute :

« Moi personnellement je ne le ferais pas. Je ne m’exprime pas dans Minute ni dans des journaux de cette nature. Je ne le fais

d’ailleurs pas non plus dans L’Humanité ».

Faux. Jean-François Copé est bien intervenu dans nos colonnes. Exactement dans notre édition du 25-26 mars

2000, où le déjà maire de Meaux intervenait dans un débat consacré à la violence dans les cités d’Ile-de-France.

 

2012-06-13cope-hq-251-300x201 Jean-François Copé dans l'HumanitéCet entretien est d’ailleurs savoureux. Jean-François Copé, qui dénonce

actuellement la gauche pour son « laxisme en matière de sécurité », explique

que « notre credo en la matière de sécurité est d’arriver à un juste équilibre

entre prévention et répression ».

Ses solutions d’alors en guise de lutte contre l’insécurité pourraient lui

valoir une bonne place dans le comité de soutien du Front de gauche.

« Il faut surtout engager une réflexion de fond sur le rôle du maire en matière

de sécurité au moins dans les villes :

l’insécurité n’est plus de fait l’affaire exclusive de la police, affirme-t-il. Seul un partenariat hyperstructuré entre

le parquet, les élus, les habitants, la police nationale et la police Municipale peut faire régresser la petite délinquance sur laquelle

les résultats sont encore mauvais. »

Passé révisé

En 2000, Jean-François Copé, alors membre du parti gaulliste RPR, trouvait important de participer à un débat dans les colonnes

de l’Humanité. Devenu secrétaire général d’un UMP flirtant avec le Front national et en ballottage pour sa réélection à l’Assemblée

nationale, l’édile de Meaux révise son passé et l’Histoire en faisant l’amalgame l’Humanité-Minute.

 

  • A lire aussi :

Jean-François Copé : « Trouver un juste équilibre entre prévention et répression » (24 mars 2000)

 

Publié dans F-Haine, l'Humanité, Legislatives 2012, Manipulation, POLITIQUE, UMP | Pas de Commentaire »

Dans l’Huma d’aujourd’hui, « L’UMP nage en eaux brunes »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 13 juin 2012

 

Législatives

L’UMP poursuit 
le chantier 
des convergences avec le FN

 

Dans l'Huma d'aujourd'hui, Dans l’Humanité, ce mercredi, l’UMP nage en eaux brunes.

L’extrême droitisation pilotée par Nicolas Sarkozy valide

pour une partie de l’électorat de droite les rapprochements

avec le FN.

Pétainisation de la droite ? Nicolas Sarkozy, au moment de la campagne

présidentielle, a accéléré le processus. Une évolution à laquelle il s’était

attaché, bien avant 2007 et son accession à l’Élysée. En cours de mandat,

par petites touches ou opérations de plus grande envergure comme

le débat sur l’identité nationale, il a tissé des convergences qui ne devaient

pas seulement à une conjoncture électorale particulière.

Rupture avec le gaullisme

Cette rupture avec ce qui restait de gaullisme a provoqué des réactions

au sein de la droite en général et de l’UMP en particulier. Elles perdurent.

 

La nouveauté est que les convergences idéologiques entre la droite et la droite extrême semblent désormais approuvées

par une partie grandissante des électeurs de l’UMP. Ainsi, des enquêtes d’opinion ont constaté que les passerelles bénéficient

d’une acceptation, sinon idéologique, du moins pragmatique, pour deux électeurs UMP sur trois. Les digues sont rompues.

La pédagogie d’extrême droitisation, sur fond de xénophobie, de rejet de l’autre, de remise en cause des acquis populaires

depuis la Révolution française en passant par le Front populaire, la Libération, mai 1968 ou 1981, enregistre donc des résultats.

Ce qui explique le refus de front républicain visant à exclure le FN, qui était jusque-là constitutif de la cohésion nationale

depuis la Libération.

Convergence institutionnelle

Une étude à paraître conduite par Terra Nova confirme nos analyses sur la nature du sarkozysme et les perspectives

de recomposition. Sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy, « le centre de gravité de la droite » a bougé et

« le renforcement du FN le 22 avril 2012 résulte prioritairement de cette évolution », constatent les auteurs. Et après

« la convergences idéologique » viendrait « une convergence institutionnelle ». Les législatives pourraient en être des prémices.

Comme nous l’avions indiqué, il s’agit pour le FN d’une opportunité inattendue, puisque Terra Nova souligne que « l’essentiel

du chemin de la convergence » est à mettre davantage à l’actif d’une UMP qui s’extrême-droitise qu’aux aménagements

opérés par un FN sous la houlette de Marine Le Pen. La copie sarkozyste du lepénisme constitue cependant, au bilan,

« une victoire idéologique pour le Front national ».

A lire aussi dans notre édition :

  • Entre droite et FN, les digues sautent
  • La machine à perdre en Provence-Alpes-Côte d’Azur
  • Les intérêts bien sentis des élus FN
  • « La droite est en train de se ressourcer à l’abreuvoir du Front national », entretien avec l’universitaire Alain Hayot
  • Quand la droite sans mémoire insulte de Gaulle

Dominique Bègles

 

Publié dans F-Haine, France, l'Humanité, Legislatives 2012, POLITIQUE, Presse - Medias, UMP | Pas de Commentaire »

Dans l’Humanité, ce lundi, la gauche prend une longueur d’avance

Posté par communistefeigniesunblogfr le 11 juin 2012

 

Dans l'Humanité, ce lundi, la gauche prend une longueur d'avance dans France 2012-06-10une-hq-205x300

 

 

Après l’élection présidentielle, les électeurs ont confirmé leur volonté de changement

lors du premier tour des législatives, ce dimanche, avec environ 47% pour le PS,

les Verts et le Front de gauche, contre 35% à la droite et 13% pour le FN.

Nos analyses, reportages et les principales réactions sur ce scrutin dans notre édition

de ce lundi.

 

 

A lire :

  • Une abstention qui modifie la donne pour le second tour
  • Le Front de gauche à 7%
  • Jean-Luc Mélenchon ne sera pas au deuxième tour
  • Le PS surfe sur la vaguelette rose
  • Pas de troisième tour pour l’UMP
  • Un mois de gauche, notre récit
  • Le Front national rate son pari
  • l’édito: l’effet bipolarisation, par Patrick Apel-Muller

Les électeurs ont confirmé leurs choix de l’élection présidentielle en mettant de nombreux candidats socialistes en situation

de battre les députés UMP sortants. Les hiérarques de la Sarkozye défaite espéraient une session de rattrapage. ils ne l’ont

pas obtenue des électeurs. Tout juste peuvent-ils parier sur le lot de consolation d’un solide groupe d’opposition à l’Assemblée.

Lire la suite…

  • A retrouver sur l’Humanité.fr:

La carte interactive du premier tour des législatives  : tous les résultats par circonscription

 

Publié dans France, Front de Gauche, l'Humanité | Pas de Commentaire »

1...3738394041
 

ahmed remaoun |
Fabrice FRICHET |
LE BLOG EDUCATIF |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | ALGERIE/ PARTIS POLITIQUES/...
| MATTNA
| Bloc-notes de Raoul d'Andrésy