Rapport Gallois : compétitivité, un choc contre le travail

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 novembre 2012

 

Crise

Rapport Gallois :

compétitivité, un choc contre le travail (décryptage)

 

Depuis 2003, le montant des dividendes versés aux actionnaires dépasse

celui des investissements réalisés par les entreprises

Rapport Gallois : compétitivité, un choc contre le travail dans Competitivite dividendes

La mise en œuvre d’un « choc de compétitivité »

par une baisse massive de cotisations sociales

serait une impasse économique.

Le but véritable 
de l’opération ?


Réduire la masse salariale pour mieux servir

le capital. 


La crise appelle 
un nouveau mode de développement.

Décryptage avec l’économiste Nasser Mansouri.

  • À qui profite la compétitivité ?

« La crise systémique en cours doit nous faire réfléchir. Pour reprendre une formule d’Einstein, on ne peut

résoudre les problèmes avec les modèles de pensée qui les ont engendrés. Nous sommes dans un monde

mondialisé où, sous la pression du capital et des firmes multinationales, l’élément essentiel est devenu la mise

en concurrence des travailleurs et des systèmes socioproductifs, des régimes de protection sociale, au bénéfice

des firmes multinationales.

La compétitivité renvoie à cette conception : il faut être plus fort par rapport aux autres. Mais qui va être gagnant,

qui sera perdant ? En regardant ce qui s’est passé au cours des trente dernières années, on voit que les gagnants

sont les détenteurs de capitaux et la partie la plus riche de la population partout dans le monde.

Et les perdants, les salariés, les sans-emploi, les retraités. Une régression, dans la mesure où

les richesses créées par le travail sont de plus en plus accaparées par les détenteurs de capitaux. Si on veut sortir

de cette crise, ce qui est en jeu, c’est de dépasser cette mise en concurrence des travailleurs et des systèmes

socioproductifs, et d’établir des coopérations permettant le développement et le progrès social partout dans le monde.

Plutôt qu’en termes de compétitivité, mieux vaudrait donc poser la question : quelle performance globale, ou quelle

efficacité économique et sociale pour répondre aux besoins qui s’expriment dans nos sociétés, en France, en Europe

ou dans le monde ? »

 

capital Nasser Mansouri dans ECONOMIE

  Capital, travail, qu’est-ce qui coûte vraiment

 à l’économie française ?

« Les déterminants de la compétitivité sont de deux

ressorts : compétitivité coût et compétitivité hors coût.

Bizarrement, lorsqu’on parle de compétitivité coût,

le débat est focalisé sur le coût du travail. Or, il y a

deux facteurs de production : le travail et le capital.

Qu’est-ce qui coûte vraiment à l’économie française ? Si on prend le cas des entreprises non financières (industrielles

et de services), leur masse salariale a été multipliée par 3,6 depuis une trentaine d’années. Pendant ce temps,

la somme des dividendes versés aux actionnaires a été multipliée par 20. Si le travail était vraiment l’élément de

blocage de l’économie, il aurait fallu que le rapport soit inverse. Non, ce qui a coûté pendant ces trente années,

c’est le capital qui s’est accumulé et dont le coût s’est renchéri. Si on prend en compte les revenus de propriété versés

aux propriétaires, dont les dividendes, ainsi que les charges d’intérêts des entreprises, on voit la même chose :

ces charges augmentent beaucoup plus vite que les autres postes dans les comptes des sociétés. Et cela a un impact

négatif sur l’emploi et l’investissement : depuis 2003, le montant des dividendes dépasse les investissements

réalisés dans les entreprises.

Quant à la compétitivité hors coût, donc tout ce qui a trait à la qualification des travailleurs, à la recherche et

développement, à l’innovation, en France, ce sont des éléments de faiblesse. Par exemple, les dépenses de R&D

représentent 2,21 % du PIB, contre 2,8 % en Allemagne, 3,4 % en Suède, 3,9 % en Finlande, près de 3 % aux États-Unis

et 3,5 % au Japon. Rappelons que l’objectif de Lisbonne était de 3 %. »

 

coutravail dans Emplois

 Un choc contre la rémunération du travail

« Les cotisations sociales, c’est du salaire socialisé.

Quand le patronat demande un choc de compétitivité

en baissant de 40 milliards les cotisations, cela signifie

concrètement qu’il demande une baisse de salaires,

de la masse salariale, d’autant. Le coût sera reporté

sur les ménages, avec tous les effets négatifs que cela

induit sur la consommation, la demande intérieure,

et in fine la croissance économique. On nous dit

qu’il faut le faire pour affronter la concurrence.

Mais cette baisse de cotisations, le patronat la demande pour toutes les entreprises, tous les secteurs, même ceux

qui ne sont pas exportateurs et ne sont pas menacés par des concurrents qui viendraient de l’extérieur.

La concurrence est un prétexte : l’enjeu, en vérité, c’est moins pour le travail, plus pour le capital.

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Mariage pour tous

Posté par communistefeigniesunblogfr le 2 novembre 2012

 

Ce vendredi dans l’Humanité :

un mariage – et des droits – pour tous ?

Mariage pour tous dans Assemblee nationale huma0211

Alors que la loi sur le « mariage pour tous » doit être

présentée mercredi, la crainte d’une réforme minimale,

excluant les questions de parentalité, persiste.

Témoignage de Delphine, une mère « sociale »,

privée de droits après une rupture. Extraits.

Le rythme d’une semaine sur deux avec les enfants s’installe

entre les deux femmes. Mais la mère biologique réclame plus

et impose le 10 jours/5 jours. Dix jours avec les enfants pour elle,

cinq jours pour Delphine. « J’ai accepté car très vite, je sentais

qu’elle pouvait se rétracter du jour au lendemain. Et là, je n’aurais

plus vu les enfants. »

Tout perdre. « Une violence sans nom », résume Delphine, qui se

heurte à quelque chose qu’elle n’avait pas du tout envisagé :

la revendication par son ex-compagne de la primauté

du biologique sur « l’autre mère », la mère sociale. Une mère que la loi ne reconnaît toujours pas. Ce qui peut conduire

à ces situations dramatiques.

« Il faut régler la situation du parent social.»

 

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Pour la Sécu, le changement attendra…

Posté par communistefeigniesunblogfr le 30 octobre 2012

 

Ce mardi dans l’Humanité :

Pour la Sécu, le changement attendra…

 

Pour la Sécu, le changement attendra... dans Austerite huma3010

Pour cause d’austérité, le budget 2013, soumis

au vote aujourd’hui, s’inscrit dans la continuité

des précédents. Les obstacles tarifaires à l’accès

aux soins légués par Sarkozy sont maintenus.

Les besoins financiers de l’hôpital ignorés.

Pierre-Yves chanu, vice-président (CGT) de l’Acoss,

membre du Haut Conseil du financement

de la protection sociale explique dans un entretien

« pourquoi il faut garder la cotisation sociale ».

Dans le débat sur la réforme du financement

de la Sécurité sociale, alors que plusieurs pistes

évoquées conduisent à un transfert sur la fiscalité,

vous défendez l’idée que le financement doit rester

assis sur 
la cotisation sociale et sur l’entreprise.

Pourquoi ?

Pierre-Yves Chanu. Pour nous, la Sécurité sociale est un élément du salaire, c’est un salaire socialisé.

Nous restons donc attachés à l’idée que le financement de la Sécurité sociale reste enraciné dans l’entreprise,

et que la Sécu soit financée par le travail, au sens des richesses créées par le travail. C’est pourquoi

nous sommes opposés à l’idée d’une fiscalisation.

Quels dangers voyez-vous dans un recours à l’impôt ?

Pierre-Yves Chanu. On nous propose de baisser 
les cotisations employeurs pour les basculer sur des assiettes

différentes, qui aboutissent toujours, d’ailleurs, 
à un transfert sur les salariés et les retraités. Et ça, 
pour nous,

c’est une baisse de salaire. À partir 
du moment où on baisse les cotisations patronales, 
on baisse le total

de la masse salariale.

Vous ne préconisez pas le statu quo pour autant, 
et vous avancez une proposition alternative

de réforme 
du financement de la Sécu. Quel en serait le principe ?

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Grèce : un journaliste arrêté pour avoir publié la liste de grands fraudeurs fiscaux

Posté par communistefeigniesunblogfr le 29 octobre 2012

 

Exclusif : En Grèce, il ne faut pas dire la vérité :

journaliste recherché par la police

 

Grèce : un journaliste arrêté pour avoir publié la liste de grands fraudeurs fiscaux dans Fraude fiscale hot_doc_ektakto2Par Fabien Perrier

Nouveau rebondissement dans l’histoire de la « liste Lagarde ».

Et nouvelles menaces sur la liberté d’information, en Grèce.

L’Humanité a en effet été informée que l’éditeur Kostas

Vaxevanis est recherché par la police.

Un communiqué le confirme : il indique que, sur ordre

du Procureur d’Athènes, « la police grecque exerce

des recherches pour trouver et arrêter l’éditeur du magazine

Hot Doc dans lequel a été publié la liste Lagarde ».

 

  • Dernière minute.
  • L’arrestation de  l’éditeur Kostas Vaxevanis est confirmée.

Que contient cette liste ? Environ 2000 noms de riches Grecs qui ont

des comptes en Suisse, dans la banque HSBC, échappant ainsi

au fisc de leur pays. Cette liste avait été fournie aux anciens ministres du Pasok (celui de la Défense, Evangelos

Venizelos et celui des Finances, Giorgos Papaconstantinou) par Christine Lagarde lorsqu’elle était ministre

de l’Economie, des Finances et de l’Industrie. Mais cette liste était visiblement vouée à disparaître.

L’un des ministres, G. Papanconstantinou, déclarant qu’il ne savait plus à quel fonctionnaire il avait donné le CD

contenant les noms, l’autre déclarant avoir perdu la clé USB avec les précieuses informations. Depuis, la France

se tenait prête à la communiquer si le gouvernement grec la lui demandait. Il n’en fut rien.

Alors que la Grèce sombre dans une crise sans précédent, le magazine d’investigation Hot Doc a publié les noms,

sans indiquer les comptes ni les sommes. Dans cette liste se trouvent des entrepreneurs ayant obtenu

des subventions de l’Etat grec, avant la crise, pour ne pas fermer leurs usines – comme la famille Lamaras, magna

du textile, des armateurs, des journalistes et trois personnalités politiques. Aussitôt, la police s’est mise à la recherche…

de l’éditeur de la liste. « La police le recherche. Elle l’accuse de divulguer des informations personnelles », explique

à humanité.fr Miguel Samotrakis, un des journalistes du magazine Hot Doc joint par téléphone.

« La police est même venue dans les bureaux » poursuit le journaliste.

Kostas Vaxenakis, rapidement joint par l’Humanité, s’est dit « très inquiet ».

Bref, il ne fait pas bon dénoncer la corruption alors que des personnes impliquées dans l’affaire Siemens,

par exemple (comme Michaël Christoforakos) ne sont pas inquiétées.

Alors que les mouvements sociaux se multiplient en Grèce, que la population – frappée à 25,3% par le chômage –

devient chaque jour plus pauvre, et que le rejet de l’austérité est massif, ce sont désormais les journalistes

qui semblent empêchés d’exercer leur métier. Déjà, en Grèce, certains ont surnommé Kostas Vaxevanis

le « Julien Assange Grec ». Julien Assange est poursuivi pour la publication de documents confidentiels

(câbles diplomatiques).

Cet épisode rappelle de sombres heures dans un pays sorti en 1974 de la dictature des colonels.

Lire également :

Un journaliste grec sous le coup d’un mandat d’arrêt pour avoir dévoilé l’évasion fiscale…

 

Publié dans Fraude fiscale, Grece, l'Humanité, LIBERTES | Pas de Commentaire »

L’Édito de l’Huma Dimanche

Posté par communistefeigniesunblogfr le 26 octobre 2012

 

DANS LA PRESSE

EDITO DE L'HUMANITE DIMANCHE - Chômage - Droit du travail dans CHOMAGE 25/10/2012

 

 dans CRISE

Résister au tsunami du chômage, respecter le droit au travail

by Patrick Le Hyaric

 

Le violent ouragan qui s’abat sur notre industrie et l’emploi n’en finit pas. De l’agro-alimentaire à l’automobile,

des banques et assurances au commerce, de l’énergie à la chimie, du textile aux transports, de la presse aux télécommunications,

un rouleau compresseur contre l’emploi et la production broie les activités et la vie de centaines de milliers d’êtres humains, de familles.

 

 dans ECONOMIE - FISCALITE

Le laminage de grands secteurs économiques a pour effet de détruire des petites et moyennes entreprises,

étranglées dans le double étau des prix que leur imposent les multinationales, devenues donneuses d’ordre,

et la difficulté d’accès à un crédit à un taux acceptable, c’est-à-dire non usuraire et donc favorable

à l’activité productive et à l’emploi.

Les procédures judiciaires de faillite s’amplifient de mois en mois et n’ont jamais connu un tel niveau.

De Doux à Pétroplus, de Technicolor Angers à Navimo, les tribunaux jugent aujourd’hui

au regard de règles comptables qui font fi des vies humaines, de celle des territoires.

L’essentiel des destructions d’emplois et d’activités provient de la diminution des débouchés tant chez nous qu’à l’exportation, elle-même

due à la baisse du pouvoir d’achat et à la compression des salaires partout en Europe. La poursuite de l’austérité salariale et des retraites,

combinée aux gains de productivité, accaparée par les propriétaires des entreprises et leurs actionnaires, annonce l’amplification

de la déflagration de l’emploi et du travail dans les semaines et les mois à venir.

Lire la suite sur PCF Maubeuge

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Patrick Apel-Muller au PS : « Munissez-vous de clairvoyance. »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 26 octobre 2012

 

Spécial congrès du Parti socialiste dans l’Humanité, ce vendredi

 

Patrick Apel-Muller au PS : « Munissez-vous de clairvoyance. » dans l'Humanité une2612

L’Humanité de ce vendredi scrute les enjeux du congrès

d’un Parti socialiste qui cherche sa place, entre godillot

ou aiguillon. Alors que le parti majoritaire se réunit

dès ce vendredi et jusqu’à dimanche,

Patrick Apel-Muller explique, dans son édito :

« On est tenté de lui renvoyer la notation d’Erik Satie,

musicien génial et militant communiste, en marge

de ses partitions : « Munissez-vous de clairvoyance. »

 

L’exercice est un classique. 
À la veille du congrès du Parti socialiste, la liste est établie

des maladresses du premier ministre et on cherche à jauger le charisme du premier

secrétaire. Godillot ou pas ? Accessoire ou essentiel ? Soudain, le rôle du parti

au gouvernement, détenteur de tous les pouvoirs électifs – l’Élysée, le Parlement,

les régions, les départements, les municipalités –, efface toute réflexion

sur la politique conduite, sur les contradictions auxquelles elle est soumise,

sur les tensions qu’elle suscite.

 

Or, c’est bien la toile de fond du congrès de Toulouse. Un sondage ViaVoice montre que 62 % des Français refusent de nouveaux efforts

imposés au nom de la dette et des déficits publics. Ils sont 67 % des ouvriers et des employés qui n’acceptent pas de perdre du pouvoir

d’achat. C’est autour de cet enjeu que se nouent tous 
les affrontements de la période récente et que montent 
les mécontentements.

Pour la première fois hier, la majorité des syndicats de la SNCF s’est engagée dans 
une grève pour les rémunérations et contre la précarité 


de l’emploi qui contamine jusqu’au service public. 
Le signal vient d’une profession historiquement à gauche. Il ne peut être négligé.

L’exercice devient acrobatique et donne lieu à des figures déroutantes.

Comment concilier la capitulation sans condition devant les « pigeons » patronaux et la promesse de justice fiscale ?

Comment prétendre combattre les licenciements boursiers et baisser pavillon devant les menées de Sanofi ?

Comment voler au secours de la banque de PSA sans imposer, en appui des salariés, le refus de licenciements à grande échelle ?

Comment justifier un nouveau report du droit de vote des immigrés aux calendes – on n’ose plus dire grecques – ou l’abandon

du récépissé des contrôles d’identité ?

Jean-Marc Ayrault est effectivement victime de « chroniques quotidiennes de démolition » mais le gouvernement donnerait des verges

cinglantes pour se faire battre si le rapport qu’il a commandé à Louis Gallois préconisait la suppression des trente-cinq heures, ou s’il persistait

dans le sens d’un choc de compétitivité qui se résume à une baisse des rémunérations des salariés – et notamment de la part des cotisations

sociales directement réglées par l’employeur – alourdie par une nouvelle taxation sous forme de CSG ou de TVA…

Voilà ce qui affaiblit le nouveau pouvoir plus que telle ou telle gaffe sur la censure d’une loi par le Conseil constitutionnel. C’est dans l’espace

laissé par les reculs ministériels que s’engouffrent le patronat et la droite…

 

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Explosion de colère chez Petroplus

Posté par communistefeigniesunblogfr le 17 octobre 2012

 

Les Petroplus ne se résignent pas

 

Explosion de colère chez Petroplus dans ECONOMIE 171012

Forts de nombreux soutiens, l’intersyndicale de Petroplus,

la raffinerie dont la liquidation a été prononcée mardi par la justice,

a demandé un rendez-vous à l’Élysée pour réaffirmer au président

François Hollande leurs claires revendications et les promesses de l’élu.

L’intersyndicale souhaite la cession de la raffinerie à un repreneur,

ou sa nationalisation. C’est pour ce faire qu’elle a demandé une réunion

avec le président de la République, ainsi que le Premier ministre

Jean-Marc Ayrault et le ministre du Redressement productif Arnaud

Montebourg.

L’intersyndicale attend toujours la réponse. Montebourg a toutefois 

assuré hier qu’il poursuivrait « ses efforts » en vue d’une reprise de la raffinerie.

Après avoir écarté deux offres de reprise, pourtant jugées sérieuses,

les juges du tribunal de commerce de Rouen ont permis à d’autres

éventuels repreneurs de se « faire connaître avant le 5 novembre ».

 

La colère à gauche

 

« La Fédération Nationale des Industries Chimiques CGT voit dans cette

liquidation, qu’elle condamne avec force, la main des Majors

des industries pétrolières et pétrochimiques (Total, ExxonMobil, Shell, Ineos……) et la bienveillance complice

d’un gouvernement dont les ministres font des ronds de jambe aux universités d’été du MEDEF. »

Lire le communiqué.

De son côté, Eric Corbeau responsable « des luttes » au PCF et animateur du « Front de lutte » (FDG) s’insurge :

« Il est parfaitement inacceptable que ce soit les tribunaux de commerce qui décident de l’avenir de nos industries. […]

Avec cette décision, le tribunal de commerce de Rouen vient de plonger dans la consternation les 550 salariés de Petroplus

et les 2000 familles qui vivaient  grâce à l’activité de la raffinerie, depuis plus de 80 ans. […] Petroplus, une des dernières

raffineries françaises ne doit pas fermer. L’État doit intervenir, y compris en reprenant la main sur l’outil industriel,

en nationalisant avec de nouveaux droits d’intervention pour les salariés et les citoyens.

Face aux discours improductifs, il faut des actes politiques forts et courageux pour sauver et garantir un avenir à notre industrie. »

 

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PCF : un parti utile au changement dès maintenant

Posté par communistefeigniesunblogfr le 15 octobre 2012

 

Dans l’Humanité de ce lundi, une nouvelle ambition du PCF pour le changement

 

PCF : un parti utile au changement dès maintenant dans Front de Gauche huma

La direction du Parti communiste français a adopté

ce week-end, le projet de résolution de son congrès,

proposant le cap d’un parti utile au changement

dès maintenant.

Le choix de poursuivre la stratégie du Front de gauche

y est réaffirmé, après l’appréciation positive portée

sur ses résultats électoraux.

 

A lire dans notre édition :

 

* « Nous voulons changer le monde! », décryptage du Congrès

du Conseil national

 

* De nouvelles générations de militants : revigoré par son choix

du Front de gauche, le PCF a enregistré 45.000 adhésions depuis

2005, dont 51% de la part d’adhérents de moins de quarante ans

 

* « Il est grand temps de rallumer les étoiles« , le point de vue de

Pierre Dharréville, responsable de la commission du texte pour

le 36e congrès du PCF

 

* L’édito: le Pudding, par Maurice Ulrich

 

A lire aussi :

 

  • Le PS sonde les coeurs avant son congrès
  • Printemps érable contre amiante, les luttes convergent entre les associations de victimes du monde

entier

  • Francophonie: Hollande joue le contraste avec son prédécesseur
  • Présidentielles américaines: New Haven, la ville où des syndicalistes ont pris le pouvoir
  • Foot: les Bleus dans le flou avant l’Espagne
  • Théâtre: les commis voyageurs n’arrêtent pas de mourir

 

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« Même quand on accepte la flexibilité, il y a des licenciements derrière »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 octobre 2012

 

Plus de flexibilité du travail, comme le prône le Medef, n’est pas la solution pour relancer

l’emploi industriel en France, estime ces manifestants lors de la journée de mobilisation

de la CGT de ce mardi.

 

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Défense de l’industrie et de l’emploi : plusieurs dizaines de milliers de manifestants ont répondu à l’appel de la CGT

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 octobre 2012

 

Grande journée de mobilisation pour l’emploi, heure par heure

 

Défense de l'industrie et de l'emploi : plusieurs dizaines de milliers de manifestants ont répondu à l'appel de la CGT dans CGT une_25

 

La rédaction de l’Humanité est en ordre de marche

pour vous faire suivre, heure par heure, la grande

journée de mobilisation pour la défense de l’industrie

et de l’emploi.

Retrouvez au fil de la journée témoignages,

état de la mobilisation et photographies.

 

 

 

 

16 heures : Derrière la fermeture d’Aulnay et la liquidation de milliers d’emplois dans tout le pays, le sort de

la recherche et développement dans le groupe PSA mobilise également dans les rues de Paris.

« Dans le milieu des ingénieurs, on discute pas mal de la situation, témoigne le délégué Cgt du centre R&D

de la Garenne. Le plan est gelé tant que le rapport d’expertise n’est pas présenté au comité central d’entreprise,

mais la direction cherche à démotiver tout le monde pour obtenir quoi qu’il arrive les 10% de suppression

d’emplois à la fin de l’année: 200 salariés en moins sur 2600 ! Et ceci dans un contexte où, l’année dernière, 

700 prestataires extérieurs nous ont déjà quittés… Pour l’heure, on ne voit pas bien ce que le gouvernement

fait, avec ses réunions tripartites ! Si on sacrifie la recherche, c’est tout le groupe qui sera condamné à moyen

terme. »

15h30 : Une vingtaine de métallos liégeois, eux aussi victimes de l’appétit de profits insatiables de Mittal,

sont présents dans le défilé.

Fabian, délégué FGTB, ne voit pas Florange survivre sans ses hauts-fourneaux: « Il faut des sites intégrés

avec une filière à chaud et une à froid. On le voit bien chez nous à Liège, Mittal est en train de liquider

les hauts-fourneaux et de licencier 595 salariés… On ne peut le laisser démanteler toute la sidérurgie en Europe

de l’Ouest. »

Les salaries de Disney sont également présents, car « 1 emploi supprimé dans l’industrie c’est 2 emplois perdus

dans le commerce et les services », explique l’un de leurs porte paroles.

La mobilisation est également un succès en province. A Rennes, près de 4000 manifestants ont pris

le départ à 14 heures de la place de la gare, après les interventions des travailleurs de PSA, STX, Technicolor,

la poste et de l’éducation nationale.

Ils étaient 7000 à Bordeaux ce matin à 11 heures, autant à Lyon, avec la présence remarquée  des salariés de

Renault-Trucks, d’Arkema, de Rhodia et d’ArcelorMittal. « La solution à la crise et le retour à une croissance soutenue

ne se trouvent pas dans l’abaissement du coût du travail, mais dans l’urgence de s’attaquer au coût du capital »

a dit Bruno Bouvier, secrétaire régional de la CGT Rhône-Alpes.

A Marseille, plusieurs milliers de manifestants ont défilé en fin de matinée sous des banderoles clamant

le « refus des plans de rigueur ». On a été agacé par le recul du gouvernement devant le Medef. C’est clairement

un premier avertissement au gouvernement pour lui rappeler le rapport de force dans ce pays », a affirmé la secrétaire

générale de la CGT locale, Mireille Chessa.

15 heures : La journée de mobilisation pour l’emploi est « une réussite » affirme Bernard Thibault. Rien qu’à

Paris, « des dizaines de milliers de manifestants ont répondu à l’appel de la CGT ». Et effectivement il y a foule ! Le cortège

s’étire. Quand les premiers s’approchent de Montparnasse, les derniers commencent  à peine à descendre l’avenue

des Gobelins. Pour Bernard Thibault, cette journée « est une alerte à l’égard des pouvoirs publics et du patronat » alors que

« la situation rend chaque jour plus gravissime l’état de l’appareil industriel. »

 

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