L’Édito de l’Humanité (08/12/14) : « La régression sociale façon puzzle »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 8 décembre 2014

 

l'huma0812

La régression façon puzzle

 

L’éditorial de Patrick Apel-Muller.

« À gauche, la loi Macron, que de plus

en plus de députés de droite se disent

disposés à voter, suscite une indignation

et des mobilisations croissantes. »

« On place ses éloges comme on place de l’argent,

pour qu’ils nous soient rendus avec les intérêts »,

écrivait Jules Renard. Xavier Bertrand, candidat UMP

à la primaire pour 2017, n’avait pas d’autre dessein

en couvrant hier de compliments Manuel Valls : « Prenez le pouvoir ou prenez vos responsabilités. »

Égrenant sa liste d’un programme ultralibéral, l’ancien ministre des Affaires sociales appuie Matignon

pour « faire des réformes jusqu’au bout ».

Le calcul est limpide : la démission du premier ministre devant l’idéologie du Medef conforte le discours

de l’UMP et les brutalités infligées aujourd’hui serviront de point d’appui à celles envisagées demain.

C’est dire encore combien le ralliement à l’austérité du petit cercle
des gouvernants fortifie les projets

les plus réactionnaires. C’est un scénario qui s’est déjà déroulé en Allemagne
avec le résultat qu’on sait,

et une Angela Merkel 
qui danse désormais sur les décombres du Parti social-démocrate.

À gauche, la loi Macron, que de plus en plus de députés de droite se disent disposés à voter,

suscite une indignation et des mobilisations croissantes. Cela a même secoué les états généraux

du Parti socialiste, pourtant anesthésiés par une charte sans odeur, ni saveur. En mettant en cause

ce projet, Marie-Noëlle Lienemann l’a emporté à l’applaudimètre. Un nombre croissant de députés

socialistes hésitent à se compromettre en votant à l’Assemblée une telle régression. La protestation

n’est pourtant pas si aisée à organiser. En éparpillant façon puzzle les garanties sociales, le patron

de banque promu ministre s’efforce de disperser les oppositions.

Le Front de gauche a décidé hier, dans la variété de ses composantes, de s’engager dans une campagne

qui permette de donner corps au mécontentement à l’égard d’un texte qui puise son inspiration

dans les bréviaires du Medef. Le pire n’est pas certain.

Publié dans Liberalisme, POLITIQUE, Politique nationale | Pas de Commentaire »

Décret Fioraso : flicage des enseignants-chercheurs au profit… du profit !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 8 septembre 2014

 

Décret enseignants-chercheurs : Fioraso dans les pas de Pécresse

(CGT)

 

Captureenseignantschercheurs   capture d’écran

 

  Le décret n° 2014-997 du 2 septembre 2014

  modifiant le décret n° 84-431 du 6 juin 1984

  définissant le statut des enseignants-chercheurs

  est paru.

 

 

Le gouvernement Hollande désavoue le mouvement de 2009 en gravant dans le marbre les propositions les plus hostiles du gouvernement Sarkozy contre les enseignants-chercheurs.

Dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres, le gouvernement applique brutalement sa politique au mépris des salariés. L’opposition résolue de presque toutes les organisations syndicales reflétant l’opposition des enseignants-chercheurs, aura été ignorée : lors du Comité technique universitaire de janvier 2014 dans le cadre dudit « dialogue social », le projet avait été clairement condamné (9 contre : FERC Sup CGT, Snesup FSU, FO-Sup Autonome, et 4 abstentions : Sgen CFDT et Unsa Sup Recherche) ! (Voir : http://www.ferc-sup.cgt.fr/site/spip.php?article2516)

Outre d’autres points qui seront analysés plus tard, ce décret a pour principales caractéristiques de maintenir  :

l’évaluation individuelle managériale faussement renommée « suivi de carrière » qui devient quinquennale. Ce suivi sera un réel contrôle des carrières.

la modulation de service d’enseignement qui devient certes « facultative », alors que les très fortes protestations de 2009 avaient permis d’acter la nécessité de « l’accord écrit » de l’intéressé pour sa mise en place : cruelle avancée !
Qui peut croire que ces garde-fous tiendront longtemps dans la pratique face aux pressions dans les universités et les labos ? C’est la toute-puissance déjà démesurée des présidents d’Université qui est à nouveau renforcée.

Depuis 2009, la FERC Sup CGT demande inlassablement que ces 2 dispositions honnies des décrets Pécresse soient retirées. [voir notamment http://www.ferc-sup.cgt.fr/site/spip.php?article2513]

Couplées à la carotte de la PES/PEDR, la modulation de service et l’évaluation individuelle visent à permettre le bon « management » des enseignants-chercheurs, c’est-à-dire leur mise au pas : l’objectif est bien de les contraindre à répondre aux objectifs de rentabilité de la recherche et de la formation que les gouvernements successifs veulent mettre en place dans les établissements du supérieur.

Ceci, bien évidemment, au détriment des libertés académiques des enseignants-chercheurs, de la richesse des enseignements et des conditions d’études des étudiants.

Les masques tombent donc : la rhétorique de rupture avec les années Pécresse qui a marqué l’entrée en fonction de Fioraso au MESR achève de s’écrouler avec cette validation des mesures qui ont révolté le monde universitaire en 2009, dans un mouvement sans précédent. La trahison est complète.

[Lire la suite sur humanite.fr]

Article original

Publié dans CGT, Enseignement superieur, Liberalisme, Politique nationale, SOCIETE | Pas de Commentaire »

CGT – Le gouvernement parle des chômeurs… pas du chômage !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 6 septembre 2014

 

Thierry Lepaon 

Le gouvernement parle des chômeurs… pas du chômage !

 

Image de prévisualisation YouTube

MyCGTsur youtube

Publié dans CGT, Chomage, France, Liberalisme, Politique nationale, SOCIAL | Pas de Commentaire »

L’Édito de l’Humanité

Posté par communistefeigniesunblogfr le 3 septembre 2014

 

Éditorial pa Jean-Emmanuel Ducoin :

 

             Autoritarisme social, la porte à droite

 

CapturePlacide4

  Les temps changent, car, voyez-vous,

  si le chômage continue de progresser,

  c’est sûrement que les chômeurs eux-mêmes

  portent une responsabilité. Voilà ce que pense

  M. Rebsamen, pour lequel la priorité serait

  de « renforcer le contrôle des chômeurs »,

  puis de radier à tour de bras.

 

 

Mais à quoi est donc due cette morbide dérive qui signe la trahison à chaque répétition ? Il y a,

dans les éclats crépusculaires d’un été finissant, quelque chose qui procède de la clarification.

Dans le rôle du factotum libéral décrispé, demandez cette fois François Rebsamen, ci-devant ministre

du Travail, poste qui, jadis, enivrait d’ambitions sociales n’importe quelle personnalité de gauche.

Les temps changent, car, voyez-vous, si le chômage continue de progresser, c’est sûrement

que les chômeurs eux-mêmes portent une responsabilité. Voilà ce que pense M. Rebsamen,

pour lequel la priorité serait de « renforcer le contrôle des chômeurs », puis de radier à tour de bras.

Le problème n’est plus le chômage mais les chômeurs. C’est donc ça, un ministre socialiste ? Stigmatiser,

sanctionner pour faire baisser les courbes, utiliser une rhétorique thatchérienne ? À ce point

de méconnaissance de la vie réelle des sans-emploi, les mots nous manquent.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

Publié dans France, l'Humanité, Liberalisme, POLITIQUE, Politique nationale | Pas de Commentaire »

Le Premier ministre en meeting au MEDEF ! (Thierry Lepaon)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 29 août 2014

 

Déclaration de Thierry Lepaon, Secrétaire général de la CGT :

Le Premier ministre en meeting au MEDEF !

 

CaptureHub

 

Pour la deuxième fois sous la Présidence de François

Hollande, un Premier ministre de la République

est la vedette d’un meeting syndical.

Le Premier ministre a choisi de venir faire applaudir

sa politique par le MEDEF, le jour même de la publication

des chiffres du chômage qui continuent d’augmenter.

La confusion des genres entre l’État et le MEDEF,

le trait d’union qu’il tire entre le Medef et les entreprises,

ont quelque chose de scandaleux.

 

 

La scénographie de son intervention, après le film de propagande du Medef intitulé,

« Un million d’emploi, c’est possible » ne nous dit rien sur : quand, dans quelles entreprises,

sur quel territoire, avec quel temps de travail, avec quelle rémunération seront créés ces emplois ?

Pour l’instant et malgré les 220 milliards de cadeaux déjà consentis aux entreprises, on n’en a

vu aucun.

Aucune stratégie n’est annoncée concernant l’évaluation des politiques publiques en direction

des entreprises. Sur 45 minutes de discours, il consacre une phrase timide sur les comptes

qu’elles auront à rendre à la nation.

Il passe sous silence les 220 milliards d’euros d’aides publiques aux entreprises qui ne sont soumises

à aucune évaluation alors que tous les observateurs attentifs constatent que le versement du CICE

n’a servi ni à l’investissement, ni à l’emploi.

Sur les 40 entreprises du CAC 40, 37 viennent d’augmenter leurs dividendes aux actionnaires,

au détriment des investissements, de l’emploi et des salaires.

Le Premier ministre dit vouloir rassembler pour réformer, mais la question cruciale qui est posée est

sur quoi ?, comment ?

Sa réponse est en ligne avec le clip du syndicat patronal. Tout y passe, les attentes du MEDEF sont

même anticipées : la simplification du code du travail, le travail du dimanche, la représentation des salariés

dans les petites et moyennes entreprises…

Tout cela au motif que la France vivrait au-dessus de ses moyens depuis 40 ans. C’est insupportable !

Où sont les salariés, les retraités, les chômeurs, les jeunes en galère, qui vivent au- dessus

de leurs moyens aujourd’hui en France ?

Montreuil, le 27 août 2014

 

Publié dans Austerite, CGT, ECONOMIE, France, Liberalisme, Politique nationale | Pas de Commentaire »

Au Bourget, Valls offre aux patrons une entrée directe au coeur du dispositif gouvernemental

Posté par communistefeigniesunblogfr le 27 août 2014

 

Au Bourget, Valls offre aux patrons une entrée directe

au coeur du dispositif gouvernemental

 

Par Olivier Dartigolles  – 27 août 2014

 

CaptureValls1

 

  A la tête d’un nouveau gouvernement,

  où tous les Ministres sont désormais alignés

  derrière ses coups de talonnettes et de menton,

  Manuel Valls est allé cet après-midi aux Universités

  d’été du Medef pour déposer aux pieds de Pierre

  Gattaz ce qu’il croit être le cadavre de la gauche.

 

Inutile d’imaginer l’accueil triomphal des patrons réunis à cette occasion, qui, non contents d’avoir déjà obtenus, via le CICE et le Pacte de responsabilité, plus qu’ils n’en demandaient, se sont vus offrir, avec la nomination d’Emmanuel Macron au ministère de l’Industrie, une entrée directe au cœur du dispositif gouvernemental.

Même dans leurs rêves les plus fous, ils n’auraient jamais imaginé, à peine plus de deux ans après son élection, une telle convergence d’intérêts et d’objectifs avec l’homme du Bourget.

Pour la première fois, un Premier Ministre lâche ses coups en stigmatisant par ses moqueries les députés socialistes de sa propre majorité, qui se sont rendus coupables à ses yeux de poser une question : pourquoi serait-il hors de question de changer une politique qui échoue?

Dans les allées de la prochaine Fête de l’Humanité, les forces de gauche, politiques, sociales et citoyennes, se donneront rendez-vous pour échanger construire et agir.

******************************************************************

Valls ovationné, cet après-midi, à la grand-messe du patronat

Capturevalls2

Pour Hollande, Valls et Gattaz, un seul ennemi : la gauche !

Publié dans France, Liberalisme, POLITIQUE, Politique nationale | Pas de Commentaire »

« Un banquier ministre de l’économie et de l’industrie : l’impudence de MM. Hollande et Valls » (Attac)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 27 août 2014

 

ATTAC :

« Un banquier ministre de l’économie et de l’industrie :

l’impudence de MM. Hollande et Valls »

 

Communiqué du 27 août 2014 par Attac France

 

Capturehollande-attac   capture d’écran

  Pour reprendre en main Bercy, François Hollande

  et Manuel Valls ont choisi de nommer un banquier

  au ministère de l’économie. Cette nomination va

  permettre à l’État de servir encore mieux le secteur

  bancaire, ce fleuron de la compétitivité française.

 

Emmanuel Macron connaît intimement la finance. Gérant à la Banque Rotschild, il a mené à bien en 2012 le rachat par Nestlé d’une filiale de Pfizer. Devenu ainsi millionnaire, il est entré quelques semaines plus tard à l’Élysée comme Secrétaire général adjoint.

Pour renforcer la compétitivité de son gouvernement, François Hollande pourrait aller plus loin. Pourquoi ne pas nommer des dirigeants du CAC 40 au gouvernement ? A quand Michel Pébereau (BNP Paribas) au budget, De Margerie (Total) à l’écologie, Luc Oursel (Areva) au commerce extérieur et François Pinault (Kering) à la culture ?

La fusion entre les oligarchies politique et financière se donne en spectacle, au service des grandes multinationales bancaires et industrielles. Celles-ci pilotent aujourd’hui la négociation de l’accord transatlantique de libre-échange (TAFTA). Pour Attac, ces multinationales constituent désormais les vrais détenteurs du pouvoir politique.

Nous appelons les citoyens à participer massivement à la journée européenne pour renverser le pouvoir des multinationales prévue le 11 octobre et à multiplier les actions de harcèlement pacifique contre ces firmes arrogantes, dans le cadre de notre campagne contre les Requins (BNP Paribas, Société Générale) ainsi qu’à l’occasion de la préparation de la conférence climatique de 2015, pour laquelle nous définirons de nouvelles cibles.

Publié dans F. Hollande, Finance, France, Liberalisme, POLITIQUE, Politique nationale | Pas de Commentaire »

Tout va bien pour Gattaz et ses amis : « Je crois que le cap politique qu’a choisi François Hollande est le bon, et nous, on pense qu’il faut aller plus vite et plus fort. »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 26 août 2014

PATRONAT

Le Medef revote la confiance

 

hollande-gattaz

 

  Pierre Gattaz et ses amis resserrent les rangs

  derrière Hollande et Valls.

  Ils réclament un gouvernement « cohérent »…

  qui fasse la politique qu’ils édictent !

 

À la veille de l’ouverture de son université d’été, le patronat est soulagé. Nul besoin de refaire

tout le programme en dernière minute. Le gouvernement démissionne, mais Manuel Valls,

programmé mercredi en début d’après-midi à l’ouverture du raout, est appelé à rester premier

ministre : cerise sur le gâteau, son discours qui promet de cartonner en audimat pourrait bien servir

à distribuer de nouveaux cadeaux aux entreprises.

En guise de ministre de l’Économie et des Finances, à la place d’Arnaud Montebourg – régulièrement invité,

jusque-là, par les patrons pour plaider l’unité sacrée de tous derrière le « patriotisme économique » –,

c’est l’Allemand Wolfang Schäuble que le Medef avait choisi d’inviter…

Tout va bien pour Pierre Gattaz et ses camarades. Une petite heure avant la démission surprise

du gouvernement Valls, hier matin sur France Inter, Geoffroy Roux de Bézieux, vice-président du Medef,

canardait les « frondeurs » au nom de la sempiternelle « pédagogie économique » qui, sur ses lèvres,

est l’autre nom du néolibéralisme.

Dividendes-juin-2014

 

Non sans avoir défendu les hausses de dividendes

constatées cette année – +30 % au deuxième trimestre

2014 – au nom de la nécessaire « rémunération du capital »,

le numéro deux du patronat s’est lancé dans une attaque

en règle contre ceux qui renâclent devant les 41 milliards

d’euros accordés sans contrepartie aux entreprises.

« Dire qu’on repart comme avant, qu’on refait du déficit

– c’est ça que dit Arnaud Montebourg en creux –, non,

ça n’est pas la bonne idée, estime-t-il. Je crois que le cap

politique qu’a choisi François Hollande est le bon, et nous,

on pense qu’il faut aller plus vite et plus fort. Alors qu’Arnaud

Montebourg veuille faire un peu le show de rentrée,

très bien, mais ce qui compte c’est la déclaration du président de la République et de Manuel Valls. » 

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

Publié dans F. Hollande, France, Liberalisme, POLITIQUE, Politique nationale | Pas de Commentaire »

« L’alternative à gauche est nécessaire et possible » Julien Bayou, Porte-parole d’Europe Écologie-Les Verts

Posté par communistefeigniesunblogfr le 26 août 2014

 

ALTERNATIVES

Julien Bayou :

« L’alternative à gauche est nécessaire et possible »

 

Capturejulienbayou

 

  Julien Bayou Porte-parole d’Europe Écologie-Les Verts :

  « Il y a des concordances entre les frondeurs du PS,

  les écologistes, qui ont quitté le gouvernement après avoir

  constaté que l’écologie n’était pas prise en compte,

  et le Front de gauche, qui dès le départ n’avait pas souhaité

  y participer. »

 

 

« D’habitude, un ministre qui n’est pas d’accord est démissionné. Là, c’est tout le gouvernement

qui démissionne. Cela montre l’extrême fragilité de la ligne Hollande-Valls, qui sera tout aussi fragile

avec le nouveau casting si aucun changement réel de politique n’est opéré. Il faudra bien à un moment

donné que François Hollande se rende compte que sa politique n’est pas seulement injuste

mais également inefficace. L’alternative à gauche est donc nécessaire, elle est aussi possible.

Elle est en train de voir le jour. Il y a des concordances entre les frondeurs du PS, les écologistes,

qui ont quitté le gouvernement après avoir constaté que l’écologie n’était pas prise en compte,

et le Front de gauche, qui dès le départ n’avait pas souhaité y participer. De plus en plus de monde,

y compris syndicats, collectifs et associations, conteste les orientations de cette première moitié

de quinquennat. À tel point qu’au moment de voter le prochain budget, je ne peux pas dire aujourd’hui

si le premier ministre aura une majorité.

Arnaud Montebourg et Benoît Hamon sont des chefs de file au PS, et la fronde va sans doute prendre

de l’ampleur. C’est légitime, car François Hollande applique une resucée du programme de 1995 d’Alain

Juppé. Il n’y a pas encore eu d’alternance politique, et on en a aujourd’hui besoin. C’est urgent.

Alors au-delà d’une redistribution des rôles, dont les Français se moquent éperdument, il faut

que l’alternative se construise à gauche. Les chômeurs en ont besoin, et l’écologie en a besoin,

car elle a rendez-vous avec l’histoire en 2015 lors de la conférence climat qui aura lieu à Paris. »

Source : humanite.fr

Publié dans Europe Ecologie les Verts, France, POLITIQUE, Politique nationale | Pas de Commentaire »

« Nous avons les moyens de mener une autre politique » Barbara Romagnan, députée PS du Doubs

Posté par communistefeigniesunblogfr le 26 août 2014

 

Barbara Romagnan :

« Nous avons les moyens de mener une autre politique »

 

Propos recueillis par Julia Hamlaoui et Aurélien Soucheyre – 26 août 2014

 

Capturebarbararomagnan

 

  Barbara Romagnan Députée PS du Doubs

  « Je ne sais pas si un changement viendra du gouvernement,

  mais il me semble évident qu’une autre politique à gauche

  est possible avant 2017. »

  « Ce n’est jamais que la quatrième fois qu’on assiste

  à un remaniement sous François Hollande. Je ne suis pas surprise.

 

Les déclarations des ministres Arnaud Montebourg et Benoît Hamon ne pouvaient pas rester

sans conséquences. Mais ce qui est grave, c’est que le président de la République n’entend toujours pas

ce qui se passe dans le pays. Il reste sourd devant le peuple de gauche et n’ouvre pas les yeux

sur l’Europe. On est vraiment face à un déni de démocratie. J’attends toujours quelque chose de la part

de ceux qui ont été élus. Quand on prend des engagements, on les tient. D’autant plus qu’il y a de l’espoir :

la France est la cinquième puissance économique au monde. Nous avons largement les moyens humains

et financiers de mener une réelle politique de justice sociale. Il faut dégeler ce qui a été gelé

par le gouvernement, réaliser une réelle réforme fiscale progressiste et bien mieux répartir les richesses.

Jusqu’à présent, c’est le chemin inverse qui a été pris : sur le trimestre dernier, nous avons été

les champions du monde de l’augmentation des dividendes reversés aux actionnaires, avec une hausse

de 30 % par rapport à l’an passé.

Je ne sais pas si un changement viendra du gouvernement, mais il me semble évident qu’une autre politique

à gauche est possible avant 2017. Il y a un large espace pour reconstruire, en plus d’une diversité

de mouvements qui portent cette volonté d’alternative : écologistes, communistes, Nouvelle Donne,

associations et collectifs. Je suis mobilisée, je discute, je travaille et je vote avec les partenaires de gauche.

Une gauche qui ne gagne que quand elle est unie. »

 

Publié dans France, POLITIQUE, Politique nationale, PS | Pas de Commentaire »

12345...126
 

ahmed remaoun |
Fabrice FRICHET |
LE BLOG EDUCATIF |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | ALGERIE/ PARTIS POLITIQUES/...
| MATTNA
| Bloc-notes de Raoul d'Andrésy