Des milliers de manifestants à Tel Aviv pour dénoncer la politique d’Israël

Posté par communistefeigniesunblogfr le 6 juin 2010

Lu sur : Des milliers de manifestants à Tel Aviv pour dénoncer la politique d'Israël dans GAZA - PALESTINE dazibaoueb_logo_700

publié par babelouest (crisonnier mais libre) – 6 juin 2010

 

Hier soir, 15000 militants pour la paix et communistes dans les rues de Tel Aviv

 

Auteur : babelouest

manif  Tel Aviv

Les journaux, papier, radio ou télé vous en ont-ils parlé ? Selon Al Oufok (l’article est en anglais) quinze mille personnes ont défilé à Tel Aviv pour marquer le quarante-troisième anniversaire de l’occupation des territoires palestiniens, syriens, etc…

Ils en ont profité pour fustiger le gouvernement sur les derniers évènements, et l’arraisonnement de la flottille de la paix. Malgré des provocateurs qui les ont harcelés par moments, on ne déplore pas de blessés.

Ce sont les communistes et les organisations pour la paix qui ont mis sur pied cette manifestation. Voir les détails en anglais sur le site.

BO

 

Publié dans GAZA - PALESTINE, International, Monde | Pas de Commentaire »

Le cauchemar des Femmes d’Hassi Messaoud

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 avril 2010

Depuis plusieurs semaines, et près de dix ans après les tragiques événements du 13 juillet 2001, les femmes d’Hassi Messaoud, base pétrolière du sud algérien, se font agresser par des bandes de jeunes délinquants. Dans la nuit du 11 avril dernier, les violences ont redoublé sans que la police n’intervienne.

Voir sur : http://hassi-messaoud.over-blog.com/ le reportage de TV5 Monde du 14 avril 2010

puce bleue ronde  Reportage autour de l’affaire Hassi Messaoud 

 

Articles :

Le cauchemar des Femmes d'Hassi Messaoud dans Algerie arton4788-52fca

Algérie

 

Le lynchage des femmes de Hassi Messaoud se poursuit

 

Des faits extrêmement graves ont eu lieu ces deux derniers mois dans la ville de Hassi Messaoud, base pétrolière du sud algérien où une chasse aux femmes s’est organisée. Ces dernières, venues des quatre coins du pays, travaillant dans des multinationales afin de subvenir aux besoins de leurs familles, se sont fait agresser régulièrement la nuit. Leurs maisons ont été saccagées et pillées par des hommes armés de gourdins, de haches, de couteaux, qui agissaient cagoulés, ou même à (…)

lire la suite de l’article

 

Algérie. Hassi Messaoud : la chasse aux femmes seules

Dans cette ville pétrolière du Sud algérien, les femmes venues travailler ici dans l’espoir de faire vivre leur famille sont agressées par des hommes. Influencés par les intégristes, ils se livrent à un soi-disant « expédition d’épuration ».

Hassi Messaoud, envoyée spéciale 
d’El Watan.

Depuis deux semaines, chaque soir, le scénario de l’horreur se répète, face à l’impuissance ou l’inertie des services de police, alors qu’un commissariat se trouve à quelques centaines de mètres du lieu des exactions dans Hassi Messaoud, cette ville pétrolière censée être la plus surveillée du pays. Les maisons ne sont pas choisies au hasard. Elles sont repérées dans la journée, puis mises à sac la nuit. La plupart sont habitées par des femmes originaires du Nord, qui vivent loin de leur famille. Rares sont celles qui déposent plainte, car les plus téméraires ont payé cher leur acte. Elles ont fini par abandonner leur domicile, errant d’un quartier à un autre à la recherche d’un lieu plus sûr. Les témoignages de certaines d’entre elles font froid dans le dos. Terrorisées, les victimes refusent toutes de révéler leur identité. « C’est la misère qui nous a fait faire des centaines de kilomètres à la recherche d’un emploi pour nourrir nos familles. Nous ne voulons pas perdre le pain de nos enfants. Nous voulons juste gagner notre vie avec dignité et dans la sécurité. Nous sommes des citoyennes au même titre que les autres, et nous avons le droit d’aller n’importe où pour travailler », déclare Souad, âgée d’une trentaine d’années. Lorsque nous lui avons rendu visite, dans sa maison du quartier des 36 Logements, elle a mis du temps à nous ouvrir la porte. Notre identité déclinée, elle exprime son « grand soulagement ».

Torturées, violées, enterrées vivantes

Cela fait plus d’une semaine que sa sœur et elle vivent un « vrai cauchemar ». Une bande de cinq à six jeunes enturbannés ont fait irruption chez elles au milieu de la nuit. « On nous avait déjà parlé de femmes ayant été agressées dans leur maison, mais je n’y ai pas cru. Je ne pensais pas qu’un jour je serais une des victimes », raconte Souad, l’aînée d’une famille de trois filles et un garçon. Cela fait dix ans qu’elle travaille à Hassi Messaoud.

Lire la suite sur : humanite.fr/2010-04-17

Algérie. Le fanatisme tue

Le Code de la famille faisant des femmes des mineures à vie et l’idéologie intégriste expliquent en grande partie le sexisme.

Comment est-il possible que des personnes soient torturées, violées, volées, humiliées dans l’indifférence et l’impunité  ? Neuf mois après le lynchage de dizaines de femmes à Hassi Messaoud, les agressions ont repris dans cette ville saharienne, à 800 kilomètres au sud-est d’Alger. En 2001, après un prêche virulent d’un imam, des hommes fanatisés se sont attaqués à des femmes vivant seules, célibataires ou divorcées, accusées d’être des « putes ». Cette importante commune pétrolière d’Algérie attire des milliers de travailleurs du pays, notamment des femmes, qui viennent faire le ménage ou la cuisine dans les entreprises étrangères arrivées avec la libéralisation de la production des hydrocarbures.

Les associations féministes d’ici et de là-bas lient cette violence sexiste au Code de la famille qui fait des femmes des mineures à vie, officiellement placées sous le contrôle des hommes. De telles agressions sont également à mettre en relation avec l’idéologie intégriste.

[Lire la suite]

 

Violences à l’égard des femmes à Hassi Messaoud :

Les victimes et les associations exigent une protection de l’État

Par Salima Tlemçani – 15 avril 2010

Dans une lettre ouverte adressée au wali d’Alger, douze femmes, victimes de violences à Hassi Messaoud, interpellent le premier responsable de la wilaya de Ouargla, dont dépend la ville de Hassi Messaoud où elles ont fait l’objet d’agression.

Les signataires indiquent qu’« en raison de l’absence de sécurité, chaque soir des jeunes armés de couteaux, barres de fer, sabres et bâtons attaquent leurs domiciles pour voler tout ce qui a de la valeur avant de les humilier et de les tabasser ».

[Lire la suite sur : El Watan.com/]

 

Violences contre les femmes travailleuses à Hassi Messaoud :

La société civile lance un collectif de solidarité

Par Salima Tlemçani – 20 avril 2010

Une réunion a regroupé, dimanche dernier à Alger, de nombreux représentants du mouvement associatif féminin et des militants des droits de l’homme.

Cette réunion a pour objectif la solidarité avec les femmes victimes de violences à Hassi Messaoud. Un collectif de soutien a été mis en place à cette occasion et doit prendre contact avec les pouvoirs publics pour les interpeller sur la situation des femmes travailleuses de cette ville pétrolière. Après un long débat, les participants à cette réunion ont proposé l’organisation d’un rassemblement devant le ministère de l’Intérieur pour « dénoncer les agressions » dont sont victimes les femmes à Hassi Messaoud et appelé à prendre des « mesures urgentes » pour mettre un terme à cette « dérive ».

[Lire la suite sur El Watan.com/]

 

*******************************************
Les événements du 13 juillet 2001 :

Épouvante à Hassi Messaoud

Par Hassane Zerrouky

Des femmes seules ont été agressées, violées et mutilées par des islamistes.

À Hassi Messaoud, il n’y a pas que le pétrole qui coule. L’intégrisme islamiste a refait son apparition. Dans la nuit du vendredi 13, aux environs de 22 heures, au samedi 14 juillet, 300 individus habitant le quartier Bouamama s’en sont pris avec une rare férocité à des femmes vivant seules dans des habitations vétustes dans le lieu-dit  » Haïcha « . Aux cris de  » Allah ou akbar « , les assaillants n’ont pas lésiné sur les moyens : viol collectif, agressions à l’arme blanche et au gourdin, faisant une vingtaine de blessées dont six dans un état jugé très sérieux. Certaines ont été tout simplement mutilées au corps et au visage. D’autres traînées nues dans la rue sous le regard épouvanté des riverains habitant une cité voisine de ce quartier déshérité.  » J’ai appelé la police mais elle n’est arrivée que vers 3 heures du matin, soit plus de cinq heures après le début de l’agression « , raconte un témoin dans le journal Liberté. Cette punition en règle a donc duré jusqu’à 3 heures du matin avant que la police n’intervienne.

À l’origine de cette expédition, un imam islamiste, Amar Taleb, qui lors de la grande prière du vendredi à la mosquée de la ville a prononcé un prêche virulent contre ces femmes au comportement  » immoral « , a appelé les habitants  » à chasser les fornicatrices de leur quartier « . Fanatisés, les assaillants ont alors décidé de punir au nom de Dieu ces femmes, dont le seul crime est de vivre seules à Hassi Messaoud.

Lire la suite sur : humanite.fr/2001-07-18

 

Publié dans Algerie, Droits des femmes, International, Monde | Pas de Commentaire »

Sommet Climatique de Cochabamba

Posté par communistefeigniesunblogfr le 22 avril 2010

Primitivi publie une série d’articles se rapportant à ce sommet :

 

Sommet Climatique de Cochabamba dans Amerique latine arton306-2b3b3

  • Bolivie : La dette climatique, une idée subversive

jeudi 22 avril 2010, par Primitivi

Jeudi 22 avril, dernier jour du Sommet Climatique de Cochabamba, nous continuons le relais d’articles se rapportant à ce sommet des peuples qui fait suite à l’échec du sommet des états qui s’est déroulé l’an passé à Copenhague.

Après la question de la nécessité d’un Tribunal de Justice Climatique nous relayons un article de Nicola Bullard qui traite de l’idée de dette climatique. Ou comment rétablir la réalité de la dette que les pays développés, comme de bons commerciaux tentent chaque jour de retourner à leur avantage, et ce quelles que soit les conséquences globales. Vous avez dit inconscience ?

Peut-être que sans en comprendre pleinement la signification ni les implications, les mouvements progressistes ont gravité autour de la consigne de la “dette climatique” comme une voie vers le monde complexe des négociations sur le climat. Il est facile de comprendre pourquoi : la dette est un concept simple et dans un monde juste les dettes doivent être payées.

Cependant – plus que cela — la notion de dette climatique arrive au centre de la politique autour du changement climatique. Elle pose la question centrale de la responsabilité historique et de qui doit à qui et pourquoi. Et grâce à la redéfinition de la « dette » en tant que problème systémique plutôt qu’en tant que problème financier on reconsidère les relations traditionnelles entre riches et pauvres.

[Lire la suite sur : primitivi.org/]

  • Bolivie : Le Tribunal de Justice Climatique est indispensable

mercredi 21 avril 2010, par Primitivi

Hier mardi 20 avril dans la Conférence Mondiale des Peuples sur le Changement climatique de Cochabamba a lieu une session sur le sujet du Tribunal Climatique qui sur le modèle du TPI de La Haye pourrait statuer et punir les actes de pollution ou de dégradation de l’environnement, qu’ils soient faits par un pays, une entreprise ou un individu.

Miguel D’Escoto, ex-président de l’Assemblée Générale des Nations Unies, diplomate nicaraguayen et prêtre catholique a expliqué à l’agence Prensa Latina pourquoi ce tribunal est indispensable.

miguel-f725d dans ECONOMIE Miguel D’Escoto, ex-président de l’Assemblée Générale des Nations Unies (photo : prensa latina)

 

La Paz, 21 avril 2010.

L’ex-président de l’Assemblée Générale des Nations Unies, le religieux nicaraguayen Miguel D’Escoto, a affirmé aujourd’hui ici qu’un Tribunal de Justice Climatique n’est pas seulement faisable, mais indispensable et urgent.

D’Escoto, qui a parlé à la première Conférence Mondiale des Peuples sur le Changement climatique de Cochabamba durant la session sur le Tribunal de Justice Climatique, a précisé à Prensa Latina que cette initiative d’Evo Morales, chef de l’État Plurinational de Bolivie, devra être inaliénable.

[Lire la suite]

  • Bolivie : Message pour le Sommet de la Terre-Mère

Par Eduardo Galeano

mercredi 21 avril 2010, par Primitivi

Dans la continuité des articles sur le sommet des peuples qui se déroule actuellement à Cochabamba en Bolivie nous relayons la lettre qu’Eduardo Galeano, bloqué à Montevideo, a adressé aux participants de ce dernier.

Galeano_leyendo-f94e1 dans Environnement

Malheureusement, je ne pourrai être avec vous. Des entraves involontaires m’empêchent de voyager. Mais je veux vous accompagner d’une autre façon à cette réunion, cette réunion des miens, du peu que je peux faire et non le beaucoup que j’aimerais faire, puisque je ne peux pas faire autrement . Et pour être là sans y être je vous envoie au moins ces mots.

Je veux vous dire que j’espère que l’on fera tout ce qui est possible, et l’impossible également, pour que le Sommet de la Terre-Mère soit la première étape vers l’expression collective des peuples qui ne dirigent pas la politique mondiale, mais qui la subissent.

Pourvu que nous soyons capables de faire avancer deux des initiatives du compagnon Evo, le Tribunal de la Justice Climatique et le Référendum Mondial contre un système de pouvoir fondé sur la guerre et le gaspillage, qui méprise la vie humaine et sonne la fin des bienfaits terrestres.

Pourvu que nous soyons capables de parler peu et de faire beaucoup. On nous a fait, et qu’on continue de nous faire, beaucoup de mal, en Amérique latine la inflación palabraria est plus nocive que l’inflation monétaire. Et aussi, et surtout, nous sommes fatigués de l’hypocrisie des pays riches, qui sont entrain de nous laisser sans planète tandis qu’ils prononcent de pompeux discours pour dissimuler leurs destructions.

[Lire la suite]

Publié dans Amerique latine, ECONOMIE, Environnement, Monde, POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Mobilisons-nous pour Leyla Zana, condamnée pour délit d’opinion !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 17 avril 2010

Mobilisons-nous pour Leyla Zana, condamnée pour délit d’opinion ! dans LIBERTES arton2748508-50930 16 avril 2010

Mobilisons-nous pour Leyla Zana, condamnée pour délit d’opinion !

Posté sur par Patrick Le Hyaric

Le 8 avril dernier, Madame Leyla Zana, ancienne Députée au Parlement Turc,  a été condamnée par les autorités de ce pays à trois ans de prison pour avoir prononcé un discours politique en faveur des droits démocratiques et de la liberté d’expression du peuple kurde. Cette condamnation constitue une atteinte inacceptable aux droits de l’homme et aux libertés individuelles.

 dans Monde

Avec plusieurs élus du Parlement Européen, nous l’avons reçue il y a quelques semaines dans le cadre de la 6e Conférence annuelle sur la question kurde.

Madame Leyla Zana a toujours fait preuve d’une grande responsabilité,  d’un grand esprit d’ouver-ture vis-à-vis des autorités turques – malgré les menaces qui pèsent sur elle depuis des années –  et d’un engagement constant pour trouver une issue pacifique au conflit et réconcilier les peuples Turc et Kurde. D’ailleurs, Madame Leyla Zana s’est  vue décerner, à juste titre, le Prix Sakharov pour la liberté de pensée par le Parlement Européen en 1995. Nous devons la considérer comme étant sous la protection de tous les Etats européens, et donc des autorités françaises.

Les Droits de l’Homme et le respect de la liberté d’expression sont des valeurs fondamentales pour la France comme pour l’Union Européenne, j’ai  donc interpelé M. Buzek, Président du Parlement Européen, et M. Kouchner, Ministre des Affaires Etrangères et Européennes, afin qu’ils interviennent  auprès des autorités turques pour qu’elles reviennent sur leur décision.

Publié dans LIBERTES, Monde, Union europeenne | Pas de Commentaire »

Evo Morales

Posté par communistefeigniesunblogfr le 7 mars 2010

ARTICLE XI - 5 mars 2010 – par Lémi

Evo Morales dans Amerique latine vignette_evo On peut penser que la personnalité d’un dirigeant ne compte pas. On peut – au contraire – estimer essentiel de se pencher sur le parcours et le caractère de celui qui tient les rênes. Evo, biographie du président bolivien par le journaliste argentin Martin Sivak, penche pour la deuxième option. Moi aussi. D’autant que ça me permet d’enfin déclarer ma flamme. Coming-out.

 

Evo Morales, Président pull-over

 

« Evo. Portrait au quotidien du premier président indigène de Bolivie », éditions Le Jouet Enragé/L’esprit frappeur, 2010, traduction Anna Feillou

Un ministre exigea qu’Evo se rétracte. « Ta grand mère n’a qu’à se rétracter », lui répondit-il, et l’Exécutif demanda son « départ définitif » du parlement. (Martin Sivak)

Je sais, ça manque de sérieux. On ne déclare pas sa flamme à un président en exercice, ce n’est pas convenable. J’ai résisté, tu sais, avant de passer à l’acte. Mais je n’ai plus la force, ni l’envie. À bout, je suis. Cela fait plus d’un an que je lutte contre cette inclination. Que je fais tout pour éviter de penser à lui. Et à force, j’y étais presque parvenu. Certes, le drapeau Aymara continuait à claquer fièrement au vent sur mon balcon, et le poster Evo Presidente trônait encore en bonne place dans ma cuisine, mais j’avais fini par refouler mon admiration débordante. Pas le choix : passionné de politique latino-américaine et du socialisme du XXIe siècle qui s’y échafaude, je savais ne pas pouvoir me laisser aller aux sentiments sous peine de perdre toute crédibilité. Pour mener des entretiens avec des spécialistes ou parler de sujets qui fâchent, j’ai dû abandonner mon côté midinette, me concentrer sur le concret, les chiffres, les mesures. Une approche rationnelle. Pour tout te dire, ça a presque marché : Evo, je n’y pensais plus du tout. Ou alors, comme à un simple dirigeant politique, pas une âme sœur.couverture1

Mais voilà : ça n’a pas duré. Tout est tombé à l’eau il y a une semaine, quand j’ai fait l’erreur d’aller boire quelques verres avec l’ami Sergio Caceres, ancien rédacteur du journal bolivien El Juguete Rabioso [1] et désormais éditeur au sein d’une petite structure hexagonale, Le Jouet Enragé. Au cours de la discussion, il m’a donné le dernier livre édité par sa maison (avec l’Esprit Frappeur [2]), sobrement intitulé Evo [3].

[Lire la suite]

 

 

Publié dans Amerique latine, Monde | Pas de Commentaire »

Toyota a sacrifié la qualité de ses produits à la recherche du profit

Posté par communistefeigniesunblogfr le 19 février 2010

Solidarite Internationale PCF – 16 février 2010

Derrière le rappel des voitures Toyota… le toyotisme en action : 

précarité et gel des salaires, course aux profits et délais démentiels

rscn5357.jpg

Derrière le rappel des voitures Toyota…

Le mythe du toyotisme vole en éclats

Article paru dans Akahata, quotidien du Parti Communiste Japonais, du 6 février

Traduction et titres par MA pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

Le rappel massif des automobiles Toyota par la direction de l’entreprise a choqué le monde entier. Sasaki Shozo, chercheur sur le mouvement ouvrier, a rédigé un article dans le Akahata du 5 et du 6 février. En voici un extrait:

Toyota vient de rappeler plus de 10 millions de véhicules de 21 modèles différents, dont la Prius, commercialisés dans le monde entier, y compris aux Etats-Unis, en Europe, au Canada et en Chine.

On entend dire que l’origine des défauts constatés serait à chercher simplement dans des défauts de conception et des problèmes de qualité. Le fournisseur de pièces détachées américain de Toyota en est responsable, dans une certaine mesure. Cependant, c’est Toyota elle-même qui doit assumer la responsabilité de cette incapacité à garantir la sécurité de ses produits, ce qui l’a emmenée à continuer à produire des véhicules défectueux. Dès que le premier défaut avait été trouvé, il aurait fallu prendre les mesures adéquates et renforcer les dispositifs de sécurité.

La cause sous-jacente, en fait, se trouve être la contradiction entre « la production de véhicules de qualité » et l’accent mis sur « la réduction des coûts », dans le cadre d’une compétition pour la place de premier constructeur automobile mondial.

Malgré plus de 13 milliards de yen [100 milliards d'euros] dans ses réserves internes, la direction a gelé les salaires et a remplacé les travailleurs en CDI à temps plein par des travailleurs temporaires, prenant prétexte de la concurrence internationale. Elle a réussi à exporter des véhicules à bas coût avec ses efforts de réduction drastique des coûts, afin d’augmenter les profits. En revanche, elle a ignoré la nécessité d’alimenter la demande intérieure et la consommation individuelle.

Les profits d’abord

Même dans les usines à l’étranger, la priorité absolue était la mise en place de mesures de réduction des coûts. La cause des problèmes que rencontre Toyota actuelle est à chercher dans ce mépris de l’entreprise pour la nécessité de garantir la qualité des produits ainsi que la sécurité du client.

 Toyota affirme qu’en s’appuyant sur sa philosophie du « consommateur d’abord », elle développe et fournit des produits et des services sûrs et d’une qualité optimale. Et en ce qui concerne les responsabilités sociales de l’entreprise, Toyota déclare qu’elle fait de la sécurité des produits une priorité absolue. Une question de vie ou de mort.

 Toutefois, par sa politique réelle des « profits élevés d’abord », Toyota ignore sa propre philosophie d’entreprise et la responsabilité sociale qu’elle prétend remplir. C’est cette attitude qui a mené au rappel de plusieurs millions d’automobiles.

 Un changement des modes de gestion dans l’entreprise est nécessaire

 Toyota devrait s’efforcer de regagner la confiance que mettent les consommateurs japonais et étrangers dans la sécurité des véhicules Toyota.

A cette fin, il faut que Toyota change radicalement sa stratégie d’entreprise de réduction des coûts, avec comme objectif de réaliser des profits élevés. Elle devrait augmenter les salaires des ouvriers et améliorer leurs conditions de travail, embaucher avec des contrats stables les travailleurs temporaires et les traiter de la même manière que les autres travailleurs de l’entreprise, et enfin garantir des prix stables pour les filiales et les sous-traitants. En d’autres termes, Toyota devrait enfin remplir ses responsabilités sociales.

 C’est comme cela que Toyota pourra produire des automobiles sûres et de qualité, et regagner une légitimité nationale et internationale. Cela contribuera par ailleurs à stimuler la demande intérieure et à relancer les économies locales et nationales. Pour remplir cet objectif, Toyota doit reverser à la société une partie de ses profits et de ses réserves internes.

 Ce que doit faire le gouvernement, c’est prendre l’initiative d’exiger des grandes entreprises qu’elles remplissent enfin leurs responsabilités sociales.

 Brève complémentaire:

 Un ingénieur qui a participé au développement et à la conception dans une filiale de Toyota a souligné que le laps de temps avant qu’une nouvelle voiture arrive sur le marché, le time-to-market, est de plus en plus court.

 Il a déclaré à un reporter de Akahata: « Si Toyota avait pris le temps nécessaire pour mener des tests de conduite, des torture tests, des crash tests, et d’autres tests permettant d’évaluer la capacité d’un produit à endurer des conditions extrêmes, l’entreprise aurait découvert les défauts des voitures nouvellement produites. Parce qu’il est difficile de déterminer, par exemple, la résistance réelle à l’impact et les problèmes concernant la pédale d’accélérateur et le système de freinage seulement par des tests de simulation électronique, les développeurs doivent vérifier chaque élément du véhicule avant de mettre un nouveau produit sur le marché. Cependant, le développement à court-terme est la norme désormais. Ils ont des contraintes de temps et doivent respecter des délais de développement. »

Publié dans ECONOMIE, IDEES - DEBATS - PHILO, Monde, SOCIAL | Pas de Commentaire »

Michel Warschawski : « Une voix dissidente en Israël »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 11 février 2010

ARTICLE XI - 10 février 2010

Michel Warschawski : Figure de la gauche israélienne et inlassable pourfendeur de l’occupation, Michel Warschawski a accordé un entretien à notre envoyé spécial à Jérusalem, Grogain. Le fondateur du Centre d’Information Alternatif y critique à mots très durs la politique israélienne, tout en revenant longuement sur son propre parcours. Ou quand l’histoire d’une vie recoupe celle d’un engagement.

Michel Warschawski :

« Israël est désormais une société néo-conservatrice »

mercredi 10 février 2010, par Grogain

Tout visiteur en Israël devrait impérativement se rendre au Centre d’Information Alternatif (AIC). Pour comprendre ce que signifie réellement la « propagande d’État » et ce que les médias israéliens occultent. Et, surtout, pour discuter avec son créateur, Michel Warschawski [1].
Juif né en France, Michel Warschawski est venu s’installer à Jérusalem à l’âge de 15 ans. Très vite, il s’est lui-même défini comme un militant anti-colonialiste, un engagement qui fait tâche dans la société israélienne : « Nous, on aime bien ce qui est ou blanc ou noir. Ce qui nous dérange chez vous, c’est que vous n’êtes ni l’un ni l’autre  », lui a un jour déclaré un policier. Ainsi : rencontre avec un homme gris.

[Lire la suite sur : article11.info/]

 

Publié dans GAZA - PALESTINE, IDEES - DEBATS - PHILO, Monde, POLITIQUE | Pas de Commentaire »

« Prix de la honte » pour GDF Suez

Posté par communistefeigniesunblogfr le 3 février 2010

http://www.survivalfrance.org/ – 27 janvier 2010

GDF Suez arrive au second rang du Public Eye Awards 2010

couronnant l’entreprise la plus irresponsable de l’année

 

Avec 5097 votes en sa faveur, le groupe énergétique français GDF Suez se classe au deuxième rang du Public Eye Awards 2010 récompensant les entreprises les plus irresponsables du monde sur les plans social et environnemental.

GDF se distingue pour sa responsabilité dans le consortium de construction du barrage de Jirau sur la rivière Madeira, en Amazonie brésilienne, un projet qui aura de lourdes conséquences socio-environnementales.

[Lire la suite]

Vidéo (en anglais)

Image de prévisualisation YouTube

 

Publié dans Environnement, Monde, Peuples indigenes | Pas de Commentaire »

États-Unis : « Obama ne promet plus la lune et finance la guerre »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 3 février 2010

Article paru dans l’Humanité du 2 février 2010 – Pierre Barbancey

Obama ne promet plus la lune et finance la guerre

Le président américain a présenté un projet de budget 2011 visant à réduire les déficits. Il entend combattre le chômage, suspend un programme spatial de la Nasa et renforce le budget de l’armée.

Barack Obama a présenté, hier, un projet de budget de 3 721 milliards de dollars pour l’exercice fiscal 2011, en hausse de 3 % par rapport à l’exercice en cours. Le président américain, qui a déjà largement arrosé le secteur bancaire, table sur une solide reprise économique et une augmentation de 19 % des recettes fiscales. Il compte donc commencer à abaisser le déficit. Après un record de 1 556 milliards de dollars en 2010 (soit 10,6 % du produit intérieur brut, plus que les 1 502 milliards des dernières prévisions de la Maison-Blanche en octobre 2009), celui-ci descendrait à 1 267 milliards (8,3 % du PIB). Il a relevé la prévision de croissance aux États-Unis, à 2,7 % en 2010 contre 2 % prévus en octobre, avant une croissance de 3,8 % espérée en 2011  !

des prévisions guère optimistes

Si la priorité annoncée est la lutte contre le chômage, qui a franchi en octobre la barre des 10 %, une première depuis 1983, les prévisions ne sont guère optimistes. En 2010, il se maintiendrait à 10 % en moyenne, soit son niveau de décembre, avant 9,2 % en 2011, 8,2 % en 2012 et 7,3 % en 2013. L’exercice 2011 doit marquer non seulement la fin du plan de relance de 787 milliards de dollars sur trois ans promulgué en février 2009, dont l’essentiel était concentré sur l’exercice 2010, mais aussi l’expiration de réductions d’impôts pour les ménages, qui ne seront pas reconduites pour les plus fortunés d’entre eux. « C’est un budget qui se penche sur des défis longtemps délaissés », a expliqué la Maison-Blanche.

Si sa décision d’abandonner l’envoi d’hommes sur la Lune risque d’être très commentée, il y a néanmoins un domaine où le prix Nobel de la paix 2009 est dans le droit fil de son prédécesseur, c’est le domaine militaire. Il sollicite 33 milliards de dollars – qui s’ajoutent aux 130 milliards déjà approuvés par le Congrès – pour poursuivre la guerre en Afghanistan. Le projet de budget prévoit également une augmentation des fonds alloués à des projets militaires portant notamment sur les forces spéciales du Pentagone, les hélicoptères Black Hawk et Chinook, ainsi que le chasseur F-35.

Publié dans International, Monde | Pas de Commentaire »

Haïti : « Nous avons envers le peuple haïtien une dette qui remonte à Richelieu… »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 14 janvier 2010

L’Éditorial de l’Humanité – 14 janvier 2010

Solidarité Haïti

Ils sont des dizaines de milliers là-bas à avoir besoin de nous, à avoir besoin de tout.

Par Patrick Le Hyaric

Comme toutes et tous, nous sommes saisis d’effroi et de douleur face au drame épouvantable qui frappe une nouvelle fois le peuple haïtien. Si proche de nous, nous avons envers lui une dette qui remonte à Richelieu, lui qui fit dominer l’île par la France en y pillant ses ressources et en y organisant l’esclavage.

Chaque minute compte pour des milliers et des milliers d’Haïtiens, enfants, femmes et hommes, encore ensevelis sous les décombres. Chaque instant est précieux pour soulager la peine des familles plongées dans le chagrin et la douleur d’avoir perdu un être cher quand ce n’est d’avoir tout perdu. Dans cette angoissante course contre la montre pour sauver le maximum de vies, il est bien que les États, dont la France et l’Organisation des Nations unies, s’engagent fortement.

C’est amplement justifié par le fait que cette tragédie a été considérablement aggravée par l’état de fragilité et de délabrement des infrastructures. On a du mal à imaginer comment la capitale, Port-au-Prince, a pu être ainsi plongée dans cette spirale destructrice, dans l’horreur et la désolation si rapidement. Si le bilan devient si dramatique, c’est aussi parce que ce pays a continué d’être dominé et pillé avec un plan d’austérité imposé par le Fond monétaire international, s’ajoutant aux violences de dictatures dont celle des Duvalier et des tontons macoutes, mais aussi aux méfaits de gouvernements corrompus. Des milliers de morts et de blessés auraient peut-être pu être évités si les populations avaient pu bénéficier d’une assistance médicale immédiate et d’un habitat plus solide.

Comment les puissants de ce monde continueront-ils de justifier qu’ils puissent dilapider chaque jour des sommes colossales dans le surarmement et les guerres ou pour sauver les grands banquiers de ce monde alors qu’ils laissent, comme à Haïti, des peuples aux mains nues dans la pauvreté la plus totale ? Cette effrayante tragédie se rajoute en effet au drame quotidien des 12 millions d’habitants de ce pays dont près des quatre cinquièmes survivent avec moins de deux dollars par jour. Nos frères haïtiens s’étaient fait entendre durant l’année 2007 avec les « émeutes de la faim ». Ils alertaient déjà contre un ordre mondial foncièrement égoïste qui les étrangle depuis deux siècles. Les puissants de la planète ne leur auraient-ils pas encore pardonné leur dignité conquise depuis 1804, année de l’indépendance de l’île ? Dès le début, les dominateurs et les impérialistes sanctionnèrent ce peuple en organisant contre lui un blocus commercial et en installant des présidents fantoches jusqu’à la mise sous tutelle du FMI. Voilà ce qui l’empêcha de gagner définitivement sa liberté totale, de construire son développement, de prendre en main son destin, jusqu’à vivre aujourd’hui dans un pays exsangue.

Nos amis haïtiens n’ont que trop subi le sang, les armes et la misère. Cela ne fait que renforcer encore l’importance vitale de la mobilisation internationale en marche, et notamment celle de la France, qui doit ressentir une responsabilité particulière vis-à-vis des populations d’Haïti. L’heure est maintenant à la solidarité active la plus large. Ils sont et seront des dizaines de milliers là-bas à avoir besoin de nous, à avoir besoin de tout : des médicaments, du matériel de base, des vivres, des moyens financiers pour reconstruire.

Ne perdons pas un seul instant ! Notre journal l’Humanité s’associe une nouvelle fois avec le Secours populaire français pour organiser la solidarité. Solidarité pour Haïti !

Secours populaire : Appel aux dons

 

Publié dans Grandes Antilles, Monde, Solidarite | Pas de Commentaire »

1...7891011...14
 

ahmed remaoun |
Fabrice FRICHET |
LE BLOG EDUCATIF |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | ALGERIE/ PARTIS POLITIQUES/...
| MATTNA
| Bloc-notes de Raoul d'Andrésy