La chute du Mur : Une révolution volée par l’Ouest et le capitalisme ?

Posté par communistefeigniesunblogfr le 4 novembre 2009

Envoyé par Zoltan Farkas :

Novembre 1989 : démolition du Mur à Berlin
La République démocratique allemande (RDA), fondée en 1949, sera absorbée par l’Allemagne de l’Ouest en 1990
Une révolution volée par l’Ouest et le capitalisme ?

 

d’après l’article de Bernard Umbrecht – Le Monde diplomatique – novembre 2009

Témoignage de Thomas Heise, réalisateur du film « Matériau » (Grand Prix de la compétition internationale au Festival international du documentaire de Marseille en 2009)
Les milliers d’Allemands qui défilaient à Leipzig en 1989 en criant « Nous sommes un peuple, nous sommes le peuple« , s’adressaient aux policiers qui encadraient la manifestation.
« C’est cette réalité-là que l’on veut effacer; ce moment où les citoyens sont montés en première ligne pour parler d’eux-mêmes. Ce souvenir-là, on n’en veut pas. Nous fêtons la chute du Mur, mais pas le fait qu’un peuple s’est déclaré souverain face à une vacance de pouvoir, ni comment, à la suite de cela, il n’y a pas eu de réunification mais une annexion, le rétablissement de l’ordre par la destruction des utopies. La République fédérale ne pouvait pas se permettre  l’existence d’un peuple souverain en Allemagne; elle n’y aurait pas survécu. Le Mur a été ouvert pour empêcher que la révolution ait lieu. »

Témoignage de Edgar Most, économiste

« Dans la période de la banque d’État, j’ai pratiqué une politique monétaire et de crédit avec de l’argent appartenant à l’État. Au centre des décisions que j’avais à prendre, il y avait, dans l’ordre :

. En quoi servent-elles l’État, la société ?

. Sont-elles utiles aux entreprises, au travail ?

. Et en 3e lieu seulement, en quoi servent-elles la banque ?

Avec le capital privé, il y a une complète inversion des valeurs : la première question est celle de savoir en quoi cela sert la banque.« 

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Ex-RDA : 20 ans après…

Posté par communistefeigniesunblogfr le 4 novembre 2009

Bruno ODENT

Eberswalde, 20 ans après la chute du Mur

 

Ex-RDA : 20 ans après... dans EUROPE view-5

Reportage ex-RDA :

L’unification n’a jamais vraiment eu lieu. Elle s’est transformée en une annexion par l’Allemagne occidentale. À l’opposé de l’aspiration des manifestants de l’automne 1989.

Eberswalde (Allemagne), envoyé spécial

 

« Tout était exaltant. Ce furent des moments d’une intensité extraordinaire. Les journées comptaient double. » Lutz Landmann se souvient de l’effervescence qui régnait dans sa ville, il y a tout juste vingt ans. Eberswalde, petite cité industrielle à une cinquantaine de kilomètres de Berlin, a alimenté, elle aussi, le tourbillon de la mobilisation populaire qui allait emporter le rideau de fer. « Rien à voir bien sûr avec les manifestations monstres de Leipzig ou de Berlin », poursuit notre interlocuteur, aujourd’hui responsable administratif et qui fut alors dirigeant sur la ville du Nouveau forum, cette association de citoyens désireux de changements. « Mais, ajoute-t-il, des centaines de personnes investissaient tous les jours la place du marché. Ce qui était totalement inédit. »

Frustration de ne pas pouvoir voyager librement, raz le bol des pénuries qui ne cessaient de s’aggraver, des queues qui s’allongeaient devant les magasins. Irrésistiblement, se souviennent tous les acteurs de l’époque à Eberswalde, montaient l’exaspération populaire, l’aspiration à être considérés comme des citoyens à part entière et non plus comme des êtres immatures, placés sous surveillance par un État devenu totalement paranoïaque, ne cherchant plus son salut à mesure qu’il s’affaiblissait que dans la STASI, ces renseignements généraux prospérant sur la structure étatiste comme une abominable excroissance cancéreuse. « Le décalage était sidérant », précise Lutz Landmann, entre le vécu de chacun et le monde virtuel de l’agit-prop officielle célébrant « un peuple en marche vers la société socialiste », à l’occasion du quarantième anniversaire de la RDA (10 octobre 1989).

« Nous sommes le peuple », scandaient les manifestants sur la place du marché, pointant les contradictions entre l’idéal d’émancipation humaine, les principes fondamentaux dont se revendiquait la RDA et la pratique du régime.

Tous les acteurs du soulèvement pacifique rencontrés dans la ville nous tiendront le même discours : « Nous voulions tous une meilleure RDA, plus démocratique, plus effective sur le plan économique. » Hans Mai, le premier maire d’Eberswalde après la chute du mur, est formel‰ : « Personne ne voulait alors d’une réunification sous l’égide de la République fédérale. » Pourtant très vite c’est cet ordre du jour-là qui allait s’imposer. Les citoyens descendus dans la rue allaient être dépossédés de leur mouvement et l’ex-RDA engloutie par l’Allemagne occidentale. « La révolution mange ses enfants », relève, mi-fataliste, mi-désabusé, Lutz Landmann, évoquant le manque d’expérience des acteurs de l’Est.

[Lire la suite]

 

A lire sur le Le blog de Bertrand Gallicher :

A l’est du mur, la vie rêvée des « Ossis »

 

rubon1908 dans HISTOIREA lire sur : http://www.Le Monde diplomatique.fr/ (abonnés)

 

Sur les traces estompées de l’Allemagne de l’Est

http://www.monde-diplomatique.fr/2009/11/UMBRECHT/18377

 

Faite de brèches successives à la frontière austro-hongroise en mai et août 1989, puis à Berlin en novembre, la chute du Mur précède d’un an la disparition de la République démocratique allemande ( RDA. ). Créé en 1949, ce pays de seize millions d’habitants sera absorbé par l’Allemagne de l’Ouest. Dès lors, une « guerre froide de la mémoire » succède à celle des blocs. Malheur aux vaincus ! De leur passé, il ne doit rien rester.

Par Bernard Umbrecht

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Le droit à l’avortement en ligne de mire des eurconservateurs

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 octobre 2009

 
l’Humanite.fr/ - 23 octobre 2009 – CATHY CEÏBE

Les croisés anti-IVG se déchaînent dans toute l’Europe

Interdiction ou remise en cause de la légalité des IVG, désengagement des États. Sur fond d’offensive de l’Église catholique, le droit des femmes à disposer de leur corps est sujet à d’inquiétantes attaques sur tout le continent.

On défend les espèces en voie de disparition, mais qui défend les bébés ? Depuis plus d’un an, cette analogie grotesque et choquante sert de « support » à une campagne médiatique sans précédent des organisations « pro-vie » espagnoles, dans leur combat d’arrière-garde contre le droit des femmes à l’interruption volontaire de grossesse (IVG). Samedi dernier, cette mouvance s’est livrée à une véritable démonstration de force dans les rues de Madrid contre le projet de loi du gouvernement socialiste de José Luis Rodriguez Zapatero qui propose de libéraliser jusqu’à quatorze semaines l’IVG, et qui permettrait, dans certains cas, pour des mineures, de passer outre l’autorisation parentale.

Actuellement, l’avortement n’est autorisé qu’en cas de viol, de malformation du foetus, de risques physiques et de troubles psychiques pour la mère, cette dernière clause constituant aujourd’hui, pour les femmes, le principal recours à l’acte. Cette manifestation, la plus importante contre une réforme de Zapatero, illustre la virulence contre le droit des femmes à pouvoir disposer de leur corps.

Fin de l’article :

Quant à l’Union européenne, si prompte à déclarer sa non-ingérence dans les politiques nationales dans ce domaine, elle a désormais franchi la ligne rouge. Obsédée par la ratification irlandaise au traité de Lisbonne, elle n’a pas hésité à faire les yeux doux aux catholiques du mouvement Coir, anti-IVG notoires, en les confortant dans leur obsession du droit à la vie en échange de leurs voix lors du référendum. Il y a un an, pourtant, le Conseil de l’Europe invitait ses États membres à « garantir l’exercice effectif du droit des femmes (…) » et  » à respecter la liberté (de leurs) choix ». Lorsque le dogme libéral est en jeu…

[Article complet]

Selon des ONG polonaises, le nombre d’avortements clandestins pratiqués chaque année s’élèverait chaque année à 180 000 en raison de l’absence d’une politique adéquate d’éducation sexuelle, de prévention et de contraception. 

On estime qu’en Autriche, en Espagne ou encore au Portugal, le coût d’une IVG varie entre 300 et 800 euros.

 

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Lait, légumes, fruits… Qui a intérêt à mettre les producteurs sur la paille ?

Posté par communistefeigniesunblogfr le 29 septembre 2009

Envoyé par Nicole Dacosse

Des millions de litres de lait déversés dans les champs, des tonnes de légumes et de fruits jetés à la décharge : quel gâchis ! Voilà un spectacle désolant alors qu’en France des gens ne mangent pas à leur faim et se privent de ces produits. Images du désespoir de producteurs au bout du rouleau qui ont essayé d’alerter les pouvoirs publics sur leur situation et n’ont pas été entendus.

Le prix d’achat du lait aux producteurs est passé de 32,3 centimes en 2007 à 14,7 centimes en juin 2009 alors que le prix de revient est de 30 à 40 centimes le litre : les producteurs travaillent à perte !

Et pourtant les prix à la consommation  ne baissent pas ! Pourquoi ?

La baisse des cours a profité aux intermédiaires : les marges des industriels de la filière lait (Danone, Nestlé…) ont explosé passant de 39,2 % fin 2007 à 52,1 % en juin 2009. Celles des distributeurs (Auchan, Carrefour…) de 16, 7 % à 17, 1 % par litre vendu dans le commerce.

Les prix agricoles ont baissé de 13 % entre juin 2008 et juin 2009 : l’avons-nous constaté ? Sûrement pas !

Quelques exemples :

Le chou-fleur que nous payons 1, 50 euro est acheté 30, voire 15 centimes au producteur.

Au mois d’août, les pommes de terre primeur achetées 3 centimes le kilo étaient revendues 94 centimes.

Le veau acheté 1 euro la bête était revendu 21 euros le kilo.

Le désespoir des agriculteurs est à rapprocher de celui des salariés jetés de leur entreprise et prêts à des gestes extrêmes sur leur outil de travail et sur eux-mêmes tandis qu’à l’autre bout de la chaîne certains s’attribuent des primes équivalentes à plusieurs années de SMIC. Bel exemple du libéralisme et du capitalisme que les traités européens successifs ont mis en place contre l’avis de la majorité des citoyens.

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A lire sur : bastamag.net/

Comment l’Europe néo-libérale élimine les producteurs laitiers

Par Agnès Rousseaux (28 septembre 2009)

Lait, légumes, fruits... Qui a intérêt à mettre les producteurs sur la paille ? dans Agriculture refusons_braderlait-5f0f0

 

Des « fermes-usines à lait », produisant quatre fois plus que la moyenne nationale actuelle, avec des vaches gavées au soja, au maïs et aux compléments énergétiques. C’est le modèle que défend actuellement la Commission européenne. Un modèle anti-social et anti-écologique. En pleine crise du lait, des milliers de producteurs se mobilisent pour sauver leurs exploitations. Et tenter, peut-être, d’infléchir le scénario du pire.

[Lire la suite]

 

Les nouveaux seigneurs de l’industrie laitière

Par Ivan du Roy (28 septembre 2009)

Pendant que nombre de producteurs de lait ont bien du mal à boucler leurs fins de mois, quand ils ne sont pas déjà en faillite, quelques grands groupes industriels ou coopératifs se partagent le gâteau laitier et fromager. A qui appartiennent-ils ? Subissent-ils eux aussi les contrecoups de la crise du lait ? Contrairement aux apparences, le lait est un business qui rapporte gros. Pour une infime minorité.

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Hongrie : le retour des Croix fléchées ?

Posté par communistefeigniesunblogfr le 15 septembre 2009

Publié sur Médiapart

 Budapest, Hongrie. Le cauchemar xénophobe et antisémite (Extraits)

14 Septembre 2009 Par François Bonnet

Cela, l’Union européenne ne l’a pas empêché. «Oui, beaucoup de juifs, ici, ont peur. On se dit que tout peut recommencer, que les persécutions peuvent reprendre. Chacun a dans sa tête un plan : comment fuir le moment venu, dans quel autre pays partir s’installer…» Eva Gabor est une jeune femme d’une vingtaine d’années. Elle parle calmement, pesant ses mots, ne voulant céder ni à l’hystérie ni à la dramatisation. Elle dit pourtant l’insupportable, ce qui peut encore se produire au cœur de l’Europe. Ici, à Budapest, grande capitale de la petite Hongrie (10 millions d’habitants).

[...]

« Pendant la campagne européenne, Budapest était couverte de leurs affiches“La Hongrie est seulement pour les Hongrois”. Pour eux, les roms, les gitans, les juifs ne sont pas des Hongrois, ils parlent de nettoyer le pays, expliquent que les juifs volent l’argent du gouvernement tandis que les roms ne vivent que de crimes…» 

Lire la suite sur mediapart.fr/

 

Durant la deuxième guerre mondiale, plus de 400 000 Juifs hongrois furent déportés à Auschwitz. 

« L’Album d’Auschwitz« , livre de photographies prises par deux gardiens SS du camp, témoigne de ces déportations.

Pour voir l’album, suivre ce lien

Histoire de l’album

 

Relire l’article publié le 27 mars sur notre blog  :

Le fascisme en Europe : la bête immonde n’est pas morte !

La 5ème vidéo (cliquer sur cette vidéo pour la réactiver) de cet article montre une parade de la Garde hongroise à Budapest. Cette organisation d’extrême droite, aile paramilitaire, du mouvement ultranationaliste, xénophobe et antisémite Jobbik, a été dissoute le 2 juillet 2009 par la Cour d’appel de Budapest pour des actes discriminatoires envers la minorité tzigane de Hongrie.

« Les membres de l’Association culturelle et traditionnelle de la Garde hongroise ont créé une atmosphère de crainte, alors que ses activités — comme les défilés de ses membres et les discours de ses dirigeants au sein des villes ou villages habités par les Tziganes — violent la dignité de la minorité tzigane », avait indiqué le Tribunal municipal de Budapest…
…Revêtus d’uniformes copiés sur ceux des membres des Croix fléchées* (formation nazie hongroise de la Deuxième Guerre mondiale), les membres de la Garde organisent régulièrement des défilés avec des discours virulents pour défendre la nation hongroise. (Source : blog des mardis hongrois de Paris)

Interdite comme association, la Garde s’est reconstituée comme mouvement dès le 11 juillet et continue à parader dans Budapest.

SOS Hungarian Gipsy ! No more Magyar Garda !

Image de prévisualisation YouTube

1 million de Roms vivent en  Hongrie ce qui représente environ 10 % de la population de ce pays.

Ils subissent de nombreuses discriminations et sont  la minorité la plus pauvre ; 80 % de leurs enfants n’ont pas accès à l’enseignement secondaire.

Ils sont victimes de persécutions de la part d’organisations de type néo-nazi telle la Garde hongroise.

Beaucoup de leurs organisations réclament l’autonomie.

* LE PARTI DES CROIX FLÉCHÉES

Publié sur : voixautre.be/

Hongrie : le retour des Croix fléchées ? dans EUROPE ArrowCrossFlag.svg-e5534

Le Parti des Croix fléchées (en hongrois : Nyilaskeresztes Part Hungarista Mozgalom) est un parti politique hongrois fasciste, pro-germanique, antisémite, dirigé par Ferenc Szálasi, qui gouverna la Hongrie du 15 octobre 1944 à janvier 1945. Les Croix fléchées soutinrent de tout temps Hitler, jusqu’en octobre 1944 où celui-ci, perdant son influence sur le régent Horthy, leur ordonna de prendre le pouvoir. Pendant l’occupation de Budapest par l’Armée rouge, ils sont traqués et jugés par des tribunaux de fortunes, comme leur homologues un peu partout en Europe.

Le parti est fondé en 1935 par Szálasi en tant que Parti de la volonté nationale mais fut interdit deux ans après pour son radicalisme. Il fut reconstitué en tant que Parti des Croix fléchées, modelé sur le parti national-socialiste allemand : Son iconographie est similaire à celle des nationaux-socialistes allemands ; L’emblème des Croix Fléchées est un ancien symbole des tribus magyares, et qui représentent la pureté de la race hongroise, comme les Aryens représentent la pureté de la race allemande pour les nationaux-socialistes.

L’idéologie du parti est similaire à celle des nationaux-socialistes : nationalisme, promotion de l’agriculture, anti-capitalisme et anti-communisme, et antisémitisme profond. Elle souscrit également à l’idée d’une race supérieure qui, selon les vues de Szálasi, inclurait les Hongrois, les Allemands et les Japonais, et à une conception de l’ordre basée sur le droit du plus fort – Ce que Szálasi appellera « réalisme étatique brutal ».

Aux élections de mai 1939, le parti obtint plus de 25% des votes ainsi que 30 sièges au parlement hongrois devenant ainsi un des partis les plus puissants de Hongrie.

Après la guerre, de nombreux dirigeants des Croix fléchées furent capturés et jugés pour crimes de guerre. De nombreux, y compris Szálasi furent exécutés. (Source : Wikipedia )
 

 

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A propos d’une journée de commémoration décidée par le Parlement européen…

Posté par communistefeigniesunblogfr le 15 août 2009

UN AMALGAME PORTEUR DE TRAGÉDIES

Article publié dans LIBERTÉ – HEBDO – du 14 au 20 août 2009

 Par Pierre Outteryck, agrégé d’histoire

 

Le 23 septembre 2008, le Parlement Européen a voté une déclaration faisant du 23 août “une journée européenne de commémoration des victimes du stalinisme et du nazisme”. Ainsi, les députés socialistes, Catherine Trautmann et Vincent Peillon, les verts, Daniel Cohn-Bendit et Hélène Flautre, les députés libéraux et conservateurs tels François Bayrou et Pierre Lellouche ont mêlé leurs voix avec les élus du Front National, Le Pen, Lang et Gollnisch… La date du 23 août n’a pas été choisie au hasard. Elle rappelle le pacte germano-soviétique signé le 23 août 1939 entre l’Allemagne hitlérienne et l’Union Soviétique.

Choix mûrement réfléchi des parlementaires européens mais mémoire particulièrement sélective !

Le pacte de non-agression germano-soviétique, qui permettait à l’URSS d’éloigner momentanément une guerre à laquelle elle n’était pas préparée, était la réponse par les Soviétiques au traité de Munich du 30 septembre 1938. Ce jour-là, les gouvernements français et britannique signaient un traité permettant à Hitler de dépecer la Tchécoslovaquie dont le premier ministre n’avait pas participé aux négociations !

Quelques semaines plus tard, le ministre français de l’Éducation, Jean Zay, était écarté d’une rencontre officielle réunissant le gouvernement français et le ministre des Affaires étrangères nazi, Ribbentrop. Jean Zay était Juif, sa présence déplaisait aux dignitaires du IIIème Reich. D’octobre à juin 1939, une délégation militaire franco-britannique partira à Moscou discuter avec les autorités soviétiques ; cette délégation n’a aucun pouvoir : son seul objectif est de lanterner les “autorités” soviétiques.

En septembre 1939, La France et le Royaume-Uni déclarent la guerre à l’Allemagne nazie ; les armées alliées demeurent sur la frontière sans déclencher la moindre offensive contre le IIIème Reich, laissant l’Allemagne écraser la Pologne.

De septembre 1939 à mai 1940, les états-majors français et britanniques, comme l’a démontré dans son ouvrage l’historien Bédarida, préférèrent préparer des offensives contre l’Union Soviétique plutôt que de mener la guerre contre l’Allemagne : début mai 1940, les armées allemandes déferleront sur la France !

 

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« Sexy politics » en Allemagne !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 12 août 2009

Lu sur : http://www.plumedepresse.info/

Les appâts d’Angela Merkel

Un décolleté plongeant sur des affiches électorales

12 août, par Olivier Bonnet 

 Drôle d’affiche électorale que celle de la CDU imprimée par l’ex-dissidente est-allemande Vera Lengsfeld : sous le slogan de « Nous avons davantage à offrir », le portrait de la candidate juxtaposé à celui de la chancellière, les deux femmes offrant une vue imparable sur un décolleté des plus plongeants. Comme Lengsfeld l’explique sur l’Obs.com, elle « a reconnu sur la chaîne de télévision N24 avoir fait imprimer les affiches sans demander au préalable l’aval de l’équipe de campagne (…)

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Crise laitière

Posté par communistefeigniesunblogfr le 3 juillet 2009

confederationpaysanne.fr/

 

Crise laitière : les ministres français et allemand

justifient une limitation des volumes produits !

 

Crise laitière  dans Agriculture vache_neplustraire

 

Dans une lettre envoyée à Mariann Fischer Boel, Bruno Le Maire et son homologue allemande Ilse Aigner rappellent à Mme la Commissaire que la crise laitière n’est pas terminée malgré les mesures prises par Bruxelles jusqu’à ce jour. Ensuite, les ministres affirment que des « nouvelles formes de régulation à l’échelle européenne sont nécessaires pour que le secteur laitier ne dépende pas des seules règles du marché ». La Confédération Paysanne se félicite que les ministres estiment aujourd’hui que la crise laitière peut trouver une solution par la maîtrise des volumes. En effet, depuis plusieurs semaines, le débat s’était déplacé artificiellement vers la « transparence des prix » pour expliquer les faibles prix payés aux producteurs. Lire la suitesuite

 

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Traité de Lisbonne : la Cour constitutionnelle allemande suspend sa ratification en raison d’un « déficit démocratique structurel »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 2 juillet 2009

 Publié dans l’Humanité – mercredi 1er juillet 2009

Berlin suspend sa ratification du traité de Lisbonne

Allemagne . La Cour constitutionnelle met en cause les carences démocratiques de la transposition en droit national du texte européen.

Nouveau contretemps surprise dans le processus de ratification du traité de Lisbonne : la Cour constitutionnelle allemande a annoncé hier qu’elle suspendait la ratification de l’Allemagne – adoptée il y a quelques mois par voie parlementaire – tant qu’une loi d’accompagnement préservant les droits du Bundestag et du Bundesrat n’était pas promulguée.

Agissant sur des plaintes déposées par des députés de Die Linke, d’un côté, et de la droite eurosceptique, de l’autre, la Cour a certes jugé que le traité était « compatible » avec la Constitution. Mais pour ajouter aussitôt que son adoption devait être conditionnée à celle d’un nouvel arsenal législatif national, afin que Bruxelles ne puisse empiéter sur les droits des citoyens. Autrement dit : si les juges vers lesquels tous les regards des « élites » européennes étaient tournés n’ont pas condamné le texte, ils n’en ont pas moins exprimé le besoin de le border sérieusement pour préserver les droits des citoyens.

 

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L’euro, machine à baisser les salaires

Posté par communistefeigniesunblogfr le 30 juin 2009

marianne2.fr/

Zone euro : attention, risque de chute des salaires !

Laurent Pinsolle – Blogueur associé | Lundi 29 Juin 2009

L’euro est une machine à baisser les salaires, selon The Economist, qui lui consacre un dossier dans son édition du 13 juin. A travers la candeur de ses analyses libérales, l’hebdomadaire anglais dévoile impudiquement ce que beaucoup d’hommes politiques murmurent : baisse des salaires et licenciements seraient les enfants chéris de la zone euro.

Un jugement contrasté sur l’euro

The Economist revient sur la genèse de l’euro et le rapport Delors de 1991 qui annonçait que la mise en place de l’euro nécessiterait des « réformes pour rendre les prix et les salaires plus flexibles à la baisse ainsi que les travailleurs et le capital plus mobiles ».

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