Le « Grexit » plutôt que la gauche !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 12 juillet 2015

Gauche de Combat – 12 juillet 2015

 

Le vrai visage de la dictature libérale européenne :

le #Grexit plutôt que la gauche

 

CaptureVaroufakisgrexit

Maintenant, les choses sont claires, et plus personne ne peut être dupe de la sincérité de certains  membres

de l’Eurogroupe, qui a perdu toute crédibilité. Alors que la Grèce a rendu une énième proposition,

dont certains ont qualifié le contenu de véritable capitulation, y compris dans les rangs de sa coalition gouvernementale

Donald Tusk, le président du Conseil européen, a annoncé ce matin avoir annulé le sommet européen à 28 membres.

Voilà qui montre le vrai visage de cette Europe là, qui refuse des mesures qui auraient été acceptées

deux semaines plus tôt. La décision est donc plus politique que technique, et il s’agit très clairement de se faire

la peau de Tsipras, après celle de Varoufakis. Le simple fait qu’un gouvernement véritablement de gauche qui défend

concrètement les intérêts de son peuple plutôt que ceux d’une oligarchie financière qui se moque des frontières

est donc une idée qui apparait à certains, parmi les plus intransigeants, particulièrement insupportable. Il convient

pour cette majorité extrêmement libérale, de droite (si ce n’est extrême) comme d’une certaine pseudo-gauche

sociale démocrate (les intérêts financiers sont évidemment trans-partisans) de casser toute résistance

pour que plus aucun pays ne soit tenté de suivre l’exemple grec.

[Lire la suite sur gauchedecombat.net]

 

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L’Allemagne veut un « Grexit » pour intimider les Français

Posté par communistefeigniesunblogfr le 12 juillet 2015

 

CaptureVaroufakis

A lire sur :  huffingtonpost.fr

 

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Eurogroup : La France ne doit pas plier et soutenir la Grèce jusqu’au bout (PCF)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 12 juillet 2015

Communiqué PCF

 

Eurogroup :

la France ne doit pas plier et soutenir la Grèce jusqu’au bout

 

Captureeuropegrèce

  Les informations qui circulent sur les débats de l’Eurogroup

  et les documents « leakés » sur les réseaux sociaux sont

  extrêmement inquiétants. Un engrenage destructeur visant

  le Grexit se met en place alors que le gouvernement grec

  a formulé, dans le calme et avec une grande humilité,

  un programme de réformes et un plan de financement

viables, un compromis acceptable par toutes les parties.

Si l’Eurogroup n’a pas abouti hier, c’est parce que les forces de la droite radicale ne veulent pas

céder la moindre marge de manœuvre au gouvernement de gauche d’Alexis Tsipras. Après avoir

organisé l’asphyxie financière et le chantage avant le referendum, leur objectif est maintenant

l’échec des négociations.

Ainsi, le représentant de la coalition gouvernementale droite/extrême droite Finlandaise menace d’un veto

tout nouveau plan d’assistance financière à la Grèce. Et Wolfgang Schaeuble, le ministre des finances

allemand joue les discussions de couloir autour d’un document de travail «off the table » qui préconise

la sortie de la Grèce de l’Eurozone pendant 5 ans. Le tout sur fond d’humiliations et de procès d’intention

insupportables jetés au visage des officiels grecs.

Le Parti communiste français tient à rappeler à toutes et tous que les heures les plus sombres

de l’Histoire de l’Europe ne sont pas venues des aspirations populaires et de la démocratie mais bien

de leur piétinement, des humiliations, des volontés hégémoniques et attitudes revanchardes.

Nous ne pouvons pas laisser faire une folie qui jetterait les peuples dans le désespoir et dans les bras

de la bête immonde.

La France a, certes tardivement, joué un rôle positif pour la conclusion d’un accord. Elle ne doit pas plier

et le faire jusqu’au bout en soutenant les propositions grecques par tous les moyens diplomatiques jusqu’au veto,

au cas où le grexit serait l’hypothèse retenue par l’Eurogroup.

Les dernières semaines auront été révélatrices des défauts de fabrication de l’Union Européenne,

des conséquences du manque patent de démocratie, de la place laissée aux marchés financiers et institutions

financières soit disant « indépendantes », du dumping social et de la concurrence entre les peuples.

Notre pays a le devoir non seulement d’aider les Grecs dans leur lutte pour la dignité mais de se battre

à leur côté pour refonder l’Europe pour sortir de ce cauchemar.

Parti communiste français, Paris, le 12 juillet 2015.

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Grèce : Réunion de l’Eurogroupe ce samedi à Bruxelles

Posté par communistefeigniesunblogfr le 11 juillet 2015

 

Captureeuropegrèce

 

  L’évaluation des propositions de réformes proposées

  par le gouvernement grec est au menu de la réunion

  de l’Eurogroupe ce samedi à Bruxelles.

 

 

 

Après les concessions de la Grèce, l’heure des contreparties

a sonné pour les créanciers

 

En direct de Bruxelles avec notre envoyé spécial.

 

CaptureAGroatan 

  Aujourd’hui, tous les regards se tournent

  vers Bruxelles.

  À partir de 15 heures, les ministres

  des Finances des 19 États de la zone euro

  (Eurogroupe) se retrouvent au bâtiment Lex,

  une annexe du Conseil européen,

  dans la capitale belge.

  Après avoir reçu l’évaluation du plan grec

  par la Commission européenne, le Fonds monétaire

  international (FMI) et la Banque centrale européenne

  (BCE), l’Eurogroupe doit se prononcer sur le programme

  d’assistance financière sur trois ans à la Grèce,

  et non plus sur cinq mois, comme prévu

  avant l’annonce du référendum par Alexis Tsipras.

 

Après les lourdes concessions faites par le gouvernement Tsipras (lire l’article de notre envoyée spéciale à Athènes),

l’heure des contreparties a sonné. Restructuration de la dette, déblocage des fonds dont le versement a été

suspendu pour faire pression sur le peuple grec, arrêt immédiat de l’asphyxie financière du pays planifiée

par la BCE…

De nombreuses revendications grecques sont désormais sur la table et, avec la victoire écrasante du OXI

dimanche dernier, elles ont pris toute leur consistance. Les lignes ont bougé sur toutes ces questions,

mais la tentation de l’expulsion pure et simple de la Grèce de la zone euro persiste…

[Lire la suite sur humanite.fr]

L’appel du Parti de la Gauche Européenne et de Transform!, à l’occasion de la 10e Université

d’été à Litoměřice (République Tchèque) :

« Nous nous engageons auprès du peuple grec pour une Europe viable »

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Tsipras mandaté par la Vouli pour arracher un accord (l’Humanité)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 11 juillet 2015

 

Alexis Tsipras devant les députés grecs

CapturealexisTsipras6

  « Nous arrivons au bout d’une lutte très difficile menée

  pour la Grèce et pour changer l’Europe. Aujourd’hui il semble

  que nous n’y soyons pas arrivés mais la graine est semée.

  Nous avons mis au centre des discussions la voix du peuple,

  la démocratie, nous avons créé un mouvement de solidarité

  avec la Grèce inédit depuis la dictature.

  Nous nous sommes battus contre les baisses de retraites,

  contre les licenciements en masse. 

Le vote de confiance au ministre des Finances est aussi un vote de conscience, car il concerne le jour d’après,

nous avons le devoir national de soutenir notre peuple pour qu’il continue à lutter pour sa dignité et pour sa vie.

Nous y arriverons »

 

Tsipras mandaté par la Vouli pour arracher un accord

Rosa Moussaoui – Humanite.fr – 11 juillet 2015
*
Athènes, envoyée spéciale.
*

Au terme d’un débat houleux, souvent empreint de gravité, le Parlement grec a adopté,

dans la nuit du 10 au 11 juillet, le mandat des négociateurs grecs à l’Eurogroupe

et au Conseil européen.

Le débat s’annonçait houleux, il s’est prolongé jusqu’au petit matin. Dans la nuit du 10 au 11 juillet,

la Vouli, le Parlement grec, était appelée à se prononcer sur le mandat de négociation du gouvernement

Tsipras à l’Eurogroupe et au Conseil européen du 11 juillet, après l’avis « favorable » des institutions

sur la proposition de compromis avancée par Athènes.

 

Capturevoteparlementgrec

  Alexis Tsipras a convaincu son Parlement, mais sur les 162

  députés de la majorité que constituent Syriza et les Grecs

  indépendants, 145 l’ont suivi, moins que les 151 requis

  pour la majorité, tandis que dans les rangs de l’opposition,

  le Pasok, To Potami et la Nouvelle démocratie ont apporté

  leur appui à la proposition portée par le ministre des Finances

 

Euclide Tsakalotos… Ce qui place le Premier ministre grec dans une situation délicate, avec le spectre d’une crise

politique interne.

La solennité du ton adopté par Alexis Tsipras devant les députés en dit long sur les menaces et le chantage

qu’il a endurés, même et surtout après la victoire du « non » au référendum.

« Dans ces heures, les plus graves pour la Grèce depuis la dictature, je ne me suis fié qu’à mes propres forces

pour guider le pays et le peuple. J’ai fait tout mon possible, souvent sous les menaces et les chantages,

sans compter les risques politiques, sans être tenté par des alliances faciles pour  garder ma place au pouvoir.

Chacun pourra voir que je parle un langage de vérité. Je m’adresse à vous pour que vous en jugiez, et surtout

le peuple grec, qui nous regarde. Depuis six mois, incontestablement, nous avons livré un combat difficile,

sans compter nos efforts. Mais à partir de maintenant nous atteignons une zone dangereuse, il y a devant nous

un champ de mines, je ne veux pas vous le cacher. Oui, nous avons commis des erreurs, moi le premier.

Mais jamais un pays au bord de la faillite n’a continué ainsi à négocier aussi durement, d’égal à égal,

sans baisser les armes, au bord du gouffre. Au défi de cercles extrémistes qui nous menacent

aujourd’hui même de se débarrasser d’un gouvernement gênant et du peuple gênant qui le soutient,

nous avons donc décidé,en toute conscience, de tout faire pour éviter un Grexit politique

sous des prétextes économiques. »

[...]

Finalement, c’est surtout dans son propre parti que Tsipras a eu à subir les défections les plus douloureuses.

L’ancien ministre des Finances Yanis Varoufakis, démissionnaire au lendemain de la victoire du « non », s’était

fait porter absent, invoquant des « raisons familiales ». Le ministre de l’Energie et de la Reconstruction productive,

Panayotis Lafazanis, fermement opposé au volet privatisation de la proposition de compromis, s’est abstenu.

Comme la présidente du Parlement, Zoé Konstantopoulou, qui a prononcé, sous les huées de la droite,

une intervention poignante, chargée de toute la révolte que suscite en elle l’effroyable pression subie

ces derniers mois par le Premier ministre et les négociateurs grecs.

« Cette Europe qui utilise la monnaie unique comme un outil d’asservissement plutôt que

comme un outil au service du bien être des peuples devient cauchemardesque ! », s’est elle

indignée, en dénonçant l’intransigeance allemande et les « intérêts enchevêtrés » des oligarques,

des vieilles élites politiques et des Eurocrates.

« Puisque les créanciers continuent leur chantage, on ne peut pas parler de choix, a-t-elle

affirmé, la voix tremblante d’émotion. Ils parlent aujourd’hui d’aide humanitaire. Mais suite

à quoi ? Suite à un tremblement de terre ? Suite à une inondation ? Non ! Suite à leur décision

délibérée de priver le peuple grec de ses moyens de subsistance ! »

[Article complet sur humanite.fr]

 

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L’Édito de l’Humanité (9 juillet 2015) : « Si seulement les peuples étaient muets… »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 juillet 2015

 

Si seulement les peuples étaient muets…

 

CaptureHuma21708

  L’éditorial de Patrick Apel-Muller 

 

 

  Dans l’enceinte de Strasbourg, le constat

  du premier ministre grec ne pouvait être

  contesté :

  « Mon pays, ces cinq dernières années,

  est devenu un champ d’expérimentation

  de l’austérité mais l’expérience a échoué. »

  Avant de formuler ses propositions auprès de l’Eurogroupe,

  Alexis Tsipras a réservé ses propos au Parlement

  européen et, à travers lui, aux peuples du continent.

 

 

 

 

 

À Bruxelles, certains hiérarques ont jugé cela inconvenant, comme le journal le Monde qui, dénonçant

« une révolution gaucho-marxisto-nationaliste », a assimilé le référendum grec à une grenade dégoupillée.

Le quotidien du soir qui milite pour l’expulsion de la Grèce se réjouit aujourd’hui en une : « Le compte à rebours

avant le divorce ». Ces gens-là ont la fibre européenne à condition que les marchés financiers

y prospèrent sans être dérangés par les volontés populaires. Plutôt la haine entre pays

et la montée des extrêmes-droites que l’expression démocratique et la souveraineté des peuples,

disent-ils, comme en écho assourdi des clameurs du siècle précédent.

Dans l’enceinte de Strasbourg, le constat du premier ministre grec ne pouvait être contesté :

« Mon pays, ces cinq dernières années, est devenu un champ d’expérimentation de l’austérité mais l’expérience

a échoué. » Ailleurs aussi, il est vrai. L’ambition maintenue d’Athènes de « lutter contre le règne des oligarchies

et des cartels, contre la fraude et l’évasion fiscales, pour moderniser l’État » trouve plus d’approbation

au sein du peuple français que les opérations fiscales véreuses de Juncker au profit des multinationales

et la monomanie austéritaire d’Angela Merkel.

Là résident tous les risques pour les oligarques du continent : une réhabilitation de la politique

qui entrave leur liberté de piller le travail. Les voilà donc prêts à amputer l’Union pour éviter

la contagion, donnant aux petits soldats médiatiques l’ordre de charger. Mais ils n’ont pas

partie gagnée : les peuples, regrettent-ils, ne sont pas muets.

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Grèce : Intervention de Pierre Laurent au Sénat (8 juillet 2015)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 juillet 2015

 

Qui dirige en Europe, la finance ou les peuples ?

 

Par / 8 juillet 2015

CapturePiierreLaurentSénat

 

  Qui décide en Europe ? Est-ce la finance qui gouverne,

  dicte sa loi, ou les peuples ont-ils le droit de maîtriser

  démocratiquement l’utilisation du système monétaire

  et bancaire ? Un peuple qui vote a-t-il voix au chapitre

  ou sommes-nous entrés dans une « forme d’inconnu »

  qui ressemblerait à une dictature des marchés ?

 

Écouter l’intervention de Pierre Laurent sur groupe-crc.org

 

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Seconde intervention d’Alexis Tsipras devant le Parlement européen

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 juillet 2015

 

Après les réactions des différents leaders de la coalition européenne, Alexis Tsipras a repris la parole.

 

Capture2einterventionTsipras

 

 

Voir la vidéo sur syriza-fr.org

 

Quand Tsipras mouche Verhofstadt

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André Chassaigne : « Le courage et la dignité du peuple grec face au chantage et à l’injustice est un message de résistance et d’espoir pour toute l’Europe. »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 8 juillet 2015

 

Débat sur la Grèce à l’Assemblée nationale.

Intervention d’André Chassaigne – mercredi 8 juillet 2015.

 

Grèce.

Captureandréchassaigne

 

  André Chassaigne :

 

  « Le courage et la dignité du peuple grec

  face au chantage et à l’injustice

  est un message de résistance et d’espoir

  pour toute l’Europe. »

 

 

 

Monsieur le Président,

Monsieur le Ministre,

Chers collègues,

 

Nous vivons un moment historique : la politique et la démocratie sont de retour en Europe !

Le courage et la dignité du peuple grec face au chantage et à l’injustice est un message de résistance et d’espoir pour toute l’Europe.

Les Grecs ont dit « Non » aux diktats de la Troïka, « Non » à l’Europe de l’austérité aveugle, générale et absolue, « Non » à l’Europe des financiers, principaux responsables de la crise qui frappe l’Europe des peuples.

La Grèce a dit « Non » aux humiliations. Elle a refusé de courber l’échine et relevé la tête.

Le peuple grec a signifié, en notre nom, qu’il est insupportable de voir M. Juncker, organisateur de la fraude et l’évasion fiscales lorsqu’il était premier ministre au Luxembourg, jouer les pères-la-vertu. 

Qu’il est insupportable de voir M. Draghi et la BCE se montrer inflexibles, alors même que l’actuel président de la BCE était responsable de Goldman Sachs en 2006 et a contribué à falsifier les comptes de l’État grec pour favoriser son entrée dans l’euro. 

Qu’il est encore plus insupportable de voir Mme Lagarde aussi intransigeante pour 1,6 milliard d’euros dus au FMI, alors qu’elle était si conciliante avec Bernard Tapie quand elle était ministre de M. Sarkozy.

Le dogmatisme n’est pas du côté de Tsipras, comme certains voudraient le faire croire. Il est de celui d’une Troïka autiste qui impose un cadre austéritaire et rigoriste, sans possibilité de négociation

A l’inverse, le gouvernement grec ne cesse de chercher la voie du dialogue et du compromis. 

Alexis Tspiras n’est ni radical, ni irresponsable.

Il n’est pas pour le statu quo. 

Son programme prévoit des réformes fiscales et économiques d’importance.

Il propose des mesures fortes de lutte contre la corruption et la fraude fiscale.

Il entend faire tomber les cartels et rétablir la justice sociale, dans un pays où 10% de la population détient 56% de la richesse nationale.

Il ne demande pas l’effacement de la dette, mais son rééchelonnement.

Il ne parle pas de quitter la zone euro, mais souhaite clairement continuer à négocier avec les créanciers de la Grèce.

Son sens des responsabilités et son volontarisme se heurtent aux ultimatums successifs de l’Eurogroupe et à une intolérable opération de diabolisation. Notre ministre de l’économie en a fourni une illustration en comparant Syriza au Front national. Quel manque de culture historique et politique ! 

Le référendum de dimanche dernier a révélé la vraie nature de la crise européenne. Elle n’est pas économique et financière. Elle est idéologique et politique.

Ce que craignent les dirigeants européens, c’est une contagion politique du référendum de dimanche, qui verrait les peuples reprendre le pouvoir pour mettre fin aux politiques d’austérité. Le processus est pourtant enclenché. Après la Grèce, le mouvement Podemos, en Espagne, prend le relais et montre la voie en remportant des victoires significatives à Madrid et Barcelone.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

 

Publié dans André Chassaigne, Assemblee nationale, EUROPE, France, Grece, POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Alexis Tsipras : «Nous voulons un meilleur partage du fardeau»

Posté par communistefeigniesunblogfr le 8 juillet 2015

 

Alexis Tsipras

« Nous souhaitons un accord (…) avec des réformes

et un meilleur partage du fardeau »

 

CaptureAlexisTsipras5

  Alexis Tsipras a prononcé un important discours

  devant le Parlement européen.

  Le premier ministre a rappelé que sa priorité est

  « la réforme de l’état et la lutte contre les oligarchies ».

  Voir et revoir son intervention en vidéo.

  […]

  [Alexis Tsipras] a joué cartes sur table en indiquant

  que le peuple grec a fait des efforts plus lourds

  que n’importe quel autre pays, évoquant un réel échec

  de ces mesures.

 

La fermeté est de rigueur chez Tsipras : « Nous souhaitons un accord qui nous montre une possibilité de sortir

de la crise, avec des réformes et un meilleur partage du fardeau. (…) Il faut trouver une solution durable

sur la dette grecque« . Le leitmotiv de son discours est en effet de souligner les besoins de la Grèce,

qu’il estime en grande difficulté : « Notre premier objectif doit être de lutter contre le chômage et d’aider

les entreprises« . C’est une véritable remise en question des tenants et des aboutissants de la crise grecque

qui a ponctué le discours du premier ministre grec.  »Nous ne voulons pas faire supporter la charge de la dette

grecque sur les contribuables européens (…) La réforme de l’état et la lutte contre les oligarchies sont notre

priorité« .

[…]

[Il] s’est également montré incisif envers ses partenaires européens, évoquant le fait que « La crise grecque

n’est que le signe de l’impuissance de la zone euro à régler la crise de l’endettement« , avant de tempérer :

« nous voulons trouver un compromis honorable pour éviter une rupture. (…) Nous allons préciser

nos propositions dans les deux prochains jours« .

[Article complet sur humanite.fr]

 

http://www.dailymotion.com/video/x2x6ojs

par Public Sénatsur dailymotion

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