Chronique de Jean Ortiz – Espagne : La solidarité des humbles face à la crise

Posté par communistefeigniesunblogfr le 28 mai 2013

 

Espagne :

la solidarité des humbles face à la crise

 

Chronique de Jean Ortiz - Espagne : La solidarité des humbles face à la crise  dans Austerite ortizespagneChronique de Jean Ortiz.

Nous rentrons de Catalogne et d’Aragon,

où nous avons participé à des initiatives

d’associations mémorielles, des hommages

à des figures antifranquistes, donné

des conférences sur la Guerre d’Espagne,

l’Exil, etc.

 

Nous avons pu mesurer à quel point la crise ramène l’Espagne des années en arrière, dés-humanise

et paupérise, brise le tissu social. La colère s’exprime par des mouvements populaires durs contre

les expulsions « immobilières », des milliers de familles étranglées par les banques et les crédits

hypothécaires abusifs. Le chômage galope, et le régime réprime, à tel point que même Amnesty

International s’en inquiète.

Les militants anticapitalistes organisent la solidarité pour que les chômeurs espagnols et immigrés

ne soient pas obligés de fouiller dans les poubelles.

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Lire également :

 

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Expo – La Valise mexicaine Capa, Taro, Chim

Posté par communistefeigniesunblogfr le 21 mai 2013

 

EXPOSITION

Expo photo : les secrets de la valise mexicaine dévoilés à Paris

 

Expo - La Valise mexicaine Capa, Taro, Chim   dans Culture capturevalisemexicaine2capture d’écran

 

Du 27 février au 30 juin, le Musée d’art et d’histoire

du Judaïsme (MAHJ) vous invite à découvrir

la « valise mexicaine », exposition présentant

une sélection de 4500 négatifs retrouvés

de la guerre d’Espagne.

 

 

Ces archives correspondent à des photographies réalisées entre 1936 et 1939 par Robert Capa,

Gerda Taro (compagne de ce dernier décédée brutalement en 1937 au cours d’un reportage

pendant la bataille de Brunete) et David Seymour, dit Chim.

Après avoir voyagé entre New York, Arles, Barcelone, Bilbao et Madrid… c’est à Paris que vient se poser

la mystérieuse valise mexicaine.

C’est en 2008 que ce trésor photographique est réapparu. Cette découverte confine au miracle. Trois boîtes

contenant plusieurs milliers de négatifs font témoigner dans la durée un conflit qui, à l’aube de la seconde

guerre mondiale, a jeté dans l’abîme l’Europe du XXe siècle. Elles avaient été égarées depuis… 1939.

Après un parcours invraisemblable, ces boîtes ont été retrouvées à Mexico. « Capa, Chim et Taro étaient jeunes

et pleins d’espoir. L’adaptation de la scénographie, évoquant une foule en mouvement, renforcera cette idée »

explique Patrick Bouchain, architecte et scénographe de l’exposition.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

capturevalisemexicaine3 cynthia young dans Espagne

capture d’écran

Les négatifs de Robert Capa, Gerda Taro

et David Seymour -dit Chim- pris pendant

la guerre d’Espagne illustrent la lutte

de trois photographes contre le fascisme.

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Cliquez sur l’image (capture d’écran) ci-dessous pour voir la vidéo

capturevalisemexicaine1 david seymour dans HISTOIRE

 

expo espagne dans Photographie

La Valise mexicaine Capa, Taro, Chim

Les négatifs retrouvés de la guerre civile espagnole

Pour avoir une idée plus précise de l’organisation de cette exposition,

le musée met en ligne un dossier de presse extrêmement précis.

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Nouvelle « marée blanche » à Madrid contre la privatisation de la santé

Posté par communistefeigniesunblogfr le 19 mai 2013

 

Espagne :

manifestation contre la privatisation de la santé

 

 

Nouvelle La santé ne se vend pas, elle se défend

Plusieurs milliers de personnes, dont de très

nombreux médecins et infirmières, ont

manifesté dimanche à Madrid contre les coupes

dans le secteur de la santé et la privatisation

de la gestion de plusieurs hôpitaux madrilènes.

Plusieurs milliers de manifestants ont défilé

dans le centre de la capitale, précédé par une

banderole sur laquelle on pouvait lire :

« la santé ne se vend pas, elle se défend ».

 

Brandissant des pancartes proclamant « on brade la santé » ou « il est criminel de faire des coupes dans la santé »,

les manifestants ont réclamé la fin des réductions budgétaires dans ce secteur.

Ils ont également demandé que le gouvernement régional, conservateur, revienne sur sa décision de privatiser

la gestion de six des 20 plus grands hôpitaux de la capitale, de même que de 27 centres de soin – sur les 270

que compte la communauté autonome. Arrivés sur l’emblématique Porta del Sol, les manifestants ont lu

un manifeste dans lequel ils affirmaient « qu’ils n’acceptaient pas la destruction du système de santé ».

Depuis novembre, les syndicats protestent régulièrement contre les coupes budgétaires qui, selon eux, mettent

en péril la santé publique. La réforme du système de santé, annoncée au printemps 2012 par le gouvernement

de droite de Mariano Rajoy, prévoit d’économiser 7 milliards d’euros par an, un effort qui se répercute

dans les finances des régions espagnoles, chargées de gérer les budgets de santé.

Lire également :

 

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« L’austérité tue »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 7 avril 2013

 

COUPES BUDGÉTAIRES

Comment les plans d’austérité dégradent la santé des Européens

 

Par Rachel Knaebel (4 avril 2013)

Hausse généralisée des suicides et des troubles

psychologiques, retour de maladies bannies

comme la malaria, menace sur la santé des enfants

des familles populaires…

 

 

Tel est l’alarmant constat sur la santé des Européens que dresse une étude choc publiée

par la revue médicale britannique The Lancet.

En cause : l’orthodoxie économique et les plans d’austérité prônés dans toute l’Europe.

L’étude dénonce également le silence des ministres de la Santé.

En avril 2012, un retraité grec de 77 ans se suicidait en plein jour sur la place Syntagma d’Athènes,

devant le Parlement. Le pharmacien à la retraite avait laissé une note : sa pension était devenue

misérable et il ne voulait pas être réduit à fouiller les poubelles pour se nourrir. Son acte est devenu

le symbole de l’explosion des suicides dans le pays. Leur nombre a augmenté de 40% en un an !

Plans d’austérité, baisse de revenus et chômage mèneraient-ils au suicide ?

« Une hausse du chômage de plus de 3% dans un temps relativement court est associée

à une augmentation d’environ 5% du taux des suicide et des blessures auto-infligées », estime,

froidement, le dernier rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), publié début mars et

consacré à l’Europe [1]

En Grèce, le chômage a augmenté de 10% en seulement deux ans, pour atteindre 26,4% fin 2012…

Il n’y a pas que les suicides. Dans son rapport « Crise financière, austérité et santé en Europe », publié

le 27 mars, la revue médicale britannique The Lancet [2], dresse un constat alarmant :

la santé des Européens se dégrade, en particulier dans les pays frappés de plein fouet par les politiques

d’austérité. Et confirme la hausse générale des suicides dans l’ensemble de l’Union européenne,

dont la courbe s’envole depuis 2007, après une période de sept années de baisse constante.

En Grèce : suicides, sida, malaria et dengue

[Lire la suite sur Basta !]

Photo : Pedro Armestre

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Espagne : Les crédits hypothécaires, un négoce très juteux pour les banques

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 mars 2013

 

DETTES

Comment les Espagnols meurent à crédit pour leurs banques

 

Par Nathalie Pédestarres (12 mars 2013)

 

espagnemanjf dans Espagnemanifestation du 16 février

Depuis 2008, plus de 362 000 foyers espagnols

ont été victimes de saisies immobilières,

entraînant dans plusieurs cas des suicides…

Le gouvernement, en connivence avec les banques,

refuse de modifier une loi sur les hypothèques

obsolète et inhumaine. Celle-ci permet au créancier,

les banques, de gagner sur tous les tableaux et de s’enrichir sur la misère.

Les mouvements citoyens s’organisent pour freiner les expulsions et changer la loi.

Pendant que le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, lisait son discours sur l’état de la Nation,

le 20 février dernier, une femme s’immolait par le feu dans une succursale bancaire de Castelló

(région de Valence). Brûlée à 50%, elle serait une victime de plus des cas des saisies immobilières

qui se multiplient dans le pays : 362 776 saisies depuis 2008, d’après une étude de la Plateforme

des victimes de crédits hypothécaires (PAH), une association citoyenne. L’issue est parfois fatale…

Depuis l’été dernier, une quinzaine de personnes se sont défenestrées le jour où elles allaient être

expulsées de leur domicile.

Pas un mot, pourtant, du chef du gouvernement sur ce sujet dans son discours. Sauf lorsque

les députés de la gauche plurielle (minoritaires) ont insisté sur la nécessité de réformer la loi

sur les hypothèques, l’une des plus drastiques et obsolètes – elle date de 1909 – d’Europe. En Espagne,

toute personne se retrouvant en défaut de rembourser son crédit immobilier, perd non seulement

sa maison mais est condamnée à rembourser le reste du prêt concédé par la banque, prêt qui ne fait

qu’augmenter avec les taux d’intérêt variables et les pénalités pour retard de paiement.

Business et spéculation sur la misère

Petit exemple pratique pour bien comprendre le « jeu de bonneteau » des banques avec les crédits

hypothécaires… Une famille souscrit un prêt immobilier pour acheter une maison, mais se retrouve en défaut

de paiement quelques années plus tard. Si aucun accord de refinancement de la dette n’est atteint

avec la banque, la propriété est saisie et mise en vente par adjudication judiciaire. La loi espagnole autorise

les banques à participer à ces enchères et à racheter les propriétés à un minimum de 60% de leur valeur

initiale si elles sont les seules à enchérir. Mais elles ont trouvé une parade pour contourner la loi à leur profit :

elles ont créé leurs propres sociétés immobilières qui interviennent aussi dans les enchères comme « tiers »

et qui peuvent donc racheter les propriétés à un pourcentage encore plus bas de leur valeur initiale.

Tout reste donc dans le patrimoine de la banque ! Résumons : dans le « meilleur » des cas, la banque réussit

non seulement à se faire rembourser le prêt majoré des pénalités de retard, mais elle dégagera aussi

un bénéfice avec la revente de la propriété.

[Lire la suite sur Basta !]

Creative Commons License

 

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La Grèce et l’Espagne ont aidé l’Allemagne d’après-guerre à se reconstruire : cherchez la différence

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 mars 2013

 

La Grèce et l’Espagne ont aidé l’Allemagne d’après-guerre

à se reconstruire : cherchez la différence

 

Auteur : Nick Dearden

Traduit par  Thomas Coutrot

 

 

La Grèce et l’Espagne ont aidé l’Allemagne d’après-guerre à se reconstruire : cherchez la différence dans Allemagne crise1

Il y a soixante ans aujourd’hui, un accord a été conclu à Londres

pour annuler la moitié de la dette de l’Allemagne d’après-guerre.

Cette annulation, et la façon dont cela a été fait, est essentielle

à la reconstruction de l’Europe de l’après-guerre. Elle est

en contraste frappant avec la souffrance infligée aux peuples européens aujourd’hui au nom de la dette.

L’Allemagne a émergé de la seconde guerre mondiale en supportant encore des dettes originaires

de la première guerre mondiale : les réparations imposées au pays suite à la conférence de paix de Versailles

en 1919. Beaucoup, y compris John Maynard Keynes, ont fait valoir que ces dettes impayables

et les politiques économiques qui en découlaient ont conduit à la montée du nazisme et à la seconde guerre

mondiale.

En 1953, l’Allemagne avait également des dettes dues aux prêts pour la reconstruction effectués

immédiatement après la fin de la seconde guerre mondiale. Parmi les créanciers de l’Allemagne, on trouvait

la Grèce et l’Espagne, le Pakistan et l’Egypte, ainsi que les États-Unis, le Royaume-Uni et la France.

La dette allemande était bien inférieure aux niveaux observés en Grèce, en Irlande, au Portugal et en Espagne

d’aujourd’hui, et ne représentait qu’un quart du revenu national. Mais même à ce niveau, la préoccupation

était vive que le service de la dette obligerait à utiliser de précieuses recettes en devises et mettraient

en danger la reconstruction.

Ayant besoin d’une Allemagne de l’Ouest forte comme rempart contre le communisme, les créanciers du pays

se sont réunis à Londres et ont montré qu’ils avaient compris comment aider un pays qu’on souhaite voir sortir

des ruines. Ils ont également montré avoir compris que la dette ne peut jamais être considérée comme étant

de la responsabilité du seul débiteur. Des pays tels que la Grèce ont volontairement pris part à un accord pour

aider à créer un environnement stable et prospère en Europe occidentale, malgré les crimes de guerre qu’avait

infligé l’occupant allemand quelques années auparavant.

L’annulation de la dette de l’Allemagne a été rapide, avant qu’une vraie crise n’éclate. L’Allemagne a bénéficié

d’une annulation de 50% de sa dette. L’accord couvrait toutes les dettes, y compris celles dues par le secteur

privé et même les particuliers. Il a également couvert l’ensemble des créanciers. Personne n’a été autorisé

à s’abstraire de l’accord pour gagner plus que les autres. Tous les problèmes ont été traités par des négociations

entre égaux, plutôt que par des sanctions ou l’imposition de politiques non démocratiques.

[Lire la suite sur CADTM]

Source: http://www.guardian.co.uk/commentisfree/2013/feb/27/greece-spain-helped-germany-recover
Date de parution de l’article original : 27/02/2013

88x31 CADTM dans Espagne
Lire également :

 

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Espagne : des « marées citoyennes » dans les grandes villes du pays contre l’austérité et la corruption

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 février 2013

 

Espagne :

une « marée citoyenne » contre l’austérité et la corruption

 

Espagne : des capture d’écran

Une « marée citoyenne » de dizaines

de milliers de personnes a envahi

Madrid ce samedi pour obtenir la fin

des politiques d’austérité

et la démission du gouvernement Rajoy

dont le parti est secoué par des affaires

de corruption, comme l’entourage

du roi Juan Carlos.

Dans le hurlement des sifflets et des percussions, enseignants en vert, médecins et infirmières en blanc,

mouvements féministes en violet, écologistes, groupes de la mouvance des « indignés » ou mineurs du nord

de l’Espagne, en noir, ont convergé vers la place de Neptuno, près du Congrès des députés. 

« Démission », hurlait la foule, dans une marée de pancartes blanches portant un seul mot, « NO », frappées

d’une paire de ciseaux, symbole des coupes budgétaires.

capturespagne Banques dans Chomage

« Ras-le-bol »

« Rajoy, pars », « Dictature des banques, NON », réclamaient d’autres

pancartes tandis qu’un groupe de pompiers, parmi les manifestants,

contenait la foule le long du barrage de police protégeant le Congrès.

  »Nous en avons ras-le-bol », lançait Luis Miguel Herranz Fernandez,

un médecin hospitalier de 38 ans, en dénonçant

« les coupes budgétaires, la corruption, la baisse de qualité

du système de santé ».

« Dans n’importe quel pays, cela servirait à quelque chose, mais ici, cela ne sert à rien. Le gouvernement

ne nous écoute pas », s’indignait le jeune médecin alors que la foule multicolore déferlait sur les avenues.

  »Nous sommes ici tous unis, les médecins, les pompiers, les mineurs, et cela leur est égal ».

Protéger les citoyens, pas les banques

« Non au coup d’État des marchés », pour « une véritable démocratie » : les mots d’ordre étaient multiples

pour cette « marée citoyenne » du 23 février, jour anniversaire de la tentative de coup d’État qui avait

terrifié la jeune démocratie espagnole, le 23 février 1981. Comme à Madrid, des « marées citoyennes »

étaient prévues dans plusieurs dizaines de villes, rassemblant notamment des milliers de personnes

à Barcelone, Valence, La Corogne ou Séville.

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Reportage de la télévision espagnole rtve

Photos rtve.

Photos elpais.

 

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Portugal : « Les sacrifices, ça suffit ! » – 17 % de chômage et 40 % des jeunes !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 18 février 2013

 

Portugal :

de nouvelles grèves et manifestations contre l’austérité

 

Portugal : S.G.

« A partir d’aujourd’hui et jusqu’à la fin du mois

de mars il y aura des grèves et des manifestations

dans tout le pays », a annoncé le secrétaire général

de la CGTP, Arménio Carlosa, à l’issue

des manifestations contre l’austérité à Lisbonne

et dans les autres grandes villes du Portugal ce samedi.

Le secrétaire général de la CGTP s’est déclaré convaincu de la participation de « plusieurs dizaines de

milliers de protestataires » aux défilés et rassemblements qui ont eu lieu dans une vingtaine de villes

du pays.

La CGTP a assuré qu’à Porto, la grande ville du nord du pays, plusieurs dizaines de milliers de personnes

avaient manifesté et plusieurs milliers dans le sud notamment à Faro et Portimao. Un bilan précis sur

l’ensemble du pays restait toutefois difficile à établir d’autant que les autorités ne communiquent

généralement aucune estimation.

« Changement de cap, nouvelle politique », « Luttons », « Le gouvernement dehors », pouvait-on lire sur de

grandes banderoles portées par les manifestants à Lisbonne. « Nos sacrifices tombent dans les poches

des voleurs : les banquiers et les politiciens », clamaient des pancartes portées par les manifestants qui

agitaient les drapeaux rouges de leur syndicat.

[Lire la suite sur humanite.fr]

Vidéo

 

Dans de nombreuses villes d’Espagne des milliers de manifestants

ont également battu le pavé pour dire « Stop aux expulsions »

 

espagnemanjf dans Espagne

capture d’écran

Cliquez sur l’image pour voir la vidéo

 

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Espagne : Le retour des femmes au foyer ?

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 décembre 2012

 

Le retour des femmes au foyer ?

 

Espagne : Le retour des femmes au foyer ? dans Droits des femmes 25nPar Esther Vivas  (membre de Izquierda Anticapitalista)

Ramener les femmes au foyer. Tel est, semble-t-il, ce que cherchent

les politiques actuelles de sortie de crise. Des politiques qui ont

une claire orientation idéologique, tant au niveau économique que social.

Dans la mesure où l’on coupe dans les services publics de base,

comme la santé et l’enseignement, et dans des prestations sociales

diverses, comme la Loi de Dépendance, il y a tout un travail de soin,

invisible mais nécessaire, qui finit par retomber, majoritairement,

sur les femmes. L’attaque frontale contre un État Providence en piteux état, de même que le transfert du coût

de la crise sur les secteurs populaires se fait sur notre dos.

Ce n’est pas pour rien que le système capitaliste se perpétue dans une bonne mesure à partir du travail domestique

non salarié que nous, les femmes, réalisons surtout au foyer. Une quantité de travail énorme, non rémunéré,

dont on ne peut se passer et dont le capitalisme a besoin pour subsister.

A peine arrivé au pouvoir, le gouvernement du PP (Parti populaire espagnol, ndlr) avait annoncé une réduction

de 283 millions d’euros dans la déjà très anémique Loi de Dépendance, l’entraînant au bord de la disparition.

Une mesure qui, outre qu’elle laisse quelques 250.000 personnes sans aide et rend quasiment impossible son octroi

à de nouveaux bénéficiaires, a augmenté la pression sur les femmes. Les soins qui ne sont déjà plus assumés

par l’administration publique retombent dans le domaine privé, dans le foyer et tout particulièrement sur les mères

et les filles de personnes dépendantes. Le bien être familial se maintient par l’augmentation du travail domestique.

Si, nous analysons les chiffres des personnes inactives en 2010 fournit par l’Institut National de Statistiques (INE) ;

96,4% des personnes qui avaient déclaré ne pas chercher du travail pour raisons familiales (élever les enfants,

s’occuper d’adultes malades, de personnes handicapées, etc.) étaient des femmes. Et dans la mesure où elles ont

des enfants, leur taux d’occupation diminue. Sans enfants, le taux d’emploi des femmes se situait à 77%,

tandis qu’avec enfants il était de 52%. (…)

[Lire la suite sur esthervivas.com]

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Renault tente d’imposer en France « l’accord de la peur » signé en Espagne.

Posté par communistefeigniesunblogfr le 22 novembre 2012

 

Aujourd’hui dans l’Humanité : Renault donne le LA

 

Renault tente d'imposer en France

Le constructeur automobile pousse les feux

de la flexibilité du travail. Il tente d’imposer

en France « l’accord de la peur » signé

en Espagne. C’est une véritable offensive,

un chantage, selon les mots de Maurice Ulrich

qui signe l’éditorial.

Renault a commencé son opération en Espagne et la

poursuit désormais en France. C’est 
un chantage,

il n’est pas d’autre mot. Alors que l’Espagne comptera

bientôt 6 millions de chômeurs, le groupe avait la partie

belle pour, en échange de quelques centaines d’embauches,

obtenir une baisse générale des salaires de 27,5 %

et une généralisation de la flexibilité. Il ne s’agit pas

de mesures propres à la situation espagnole.

Il prend appui sur cette bataille gagnée pour mener

sa bataille de France et a dévoilé ses batteries voici quelques jours.

Le maintien 
des sites de production contre des renoncements en matière de salaires, de contrats de travail, etc.

C’est de ce point de vue, à juste titre, que le président du groupe communiste à l’Assemblée nationale pose

cette question : quelle est la position du gouvernement alors que l’État est actionnaire de Renault à 15 % ? On peut aussi

se souvenir que Louis Schweitzer, qui a été lui-même le patron 
de Renault, déclarait, voici quelques jours, que le coût


du travail n’était pas le seul critère de la compétitivité.

Mais, au fond, ce n’est pas vraiment 
la compétitivité qui est en jeu. C’est le profit.
 Il n’y a pas un cas Renault, spécifique

à la situation 
de l’automobile en France. Nous sommes sous 
le coup d’une offensive du capitalisme absolument sans

précédent, en France, 
où elle est revendiquée par le Medef, et à l’échelle 
de l’Europe. Elle vise 
à faire baisser, on vient

de le voir, le coût du travail d’une manière drastique. À exploser la notion même de contrat de travail 
et les limitations

horaires, à généraliser la liberté de licencier. Ils appellent cela faire sauter les verrous.

[Lire la suite sur humanite.fr]

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