Le business des faillites de Cyprien Boganda

Posté par communistefeigniesunblogfr le 3 février 2015

 

Les licenciements, c’est vous qui les vivez,

ce sont eux qui en vivent !

 

business

  Cyprien Boganda, notre collègue de « l’Humanité Dimanche »,

  vient de publier « le business des faillites ». Une enquête sur ceux,

  « self-made-men », experts, avocats ou fonds de retournement,

  pour qui la crise et les entreprises en difficulté constituent autant

  d’occasions pour s’enrichir.

  Le malheur des uns fait les affaires d’une poignée d’autres. »

  Dans « le Business des faillites », notre collègue à « l’Humanité Dimanche »

  Cyprien Boganda propose de partir à la découverte de « la faune hétéroclite »

  qui prospère grâce aux entreprises en difficulté.

 

À la faveur de la crise, qui provoque chaque jour la faillite de 180 entreprises et en a conduit depuis 2008

plus de 300 000 à déposer le bilan, s’est développée une véritable industrie qui emploie plusieurs milliers

de personnes.

L’essor de ce marché né de la crise économique déclenchée par le choc pétrolier de 1973 date des années

1980, quand des affairistes pas toujours très scrupuleux érigeaient en quelques années des fortunes

colossales sur les ruines fumantes de l’industrie.

Qui se souvient des conditions de la reprise du groupe Boussac, sans laquelle Bernard Arnault n’aurait

jamais pu fonder le numéro 1 du luxe, LVMH ? Qui se rappelle que François Pinault, qui s’est construit

l’image d’un homme de goût à force de mécénats, a empoché ses premiers millions grâce à la faillite

d’Isoroy ?

Sous la plume de Cyprien Boganda, la légende des « self-made-men » à la française en prend un coup.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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SEITA / TRELLEBORG à Carquefou : près de 1 000 emplois sacrifiés pour les actionnaires

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 avril 2014

 

Loire-Atlantique

Marche pour l’emploi le 23 avril

jeudi 17 avril 2014 , par Frédéric Dayan – CGT

A l’occasion d’une manifestation qui a rassemblé hier mercredi 16 avril plus de 300 salariés venant des usines de la Seita et de Trelleborg à Carquefou, la CGT de Loire-Atlantique a annoncé qu’elle appelait à une marche pour l’emploi le mercredi 23 avril à 10 heures au départ de la Seita à Carquefou.

Cet appel pourrait être élargi à d’autres organisations puisque des contacts sont noués avec la CFDT et Solidaires. « Nous allons par ailleurs interpeller les politiques et le Préfet dans les jours qui viennent. Une rencontre est prévue ce soir avec le Maire de Carquefou », précise Fabrice David, le secrétaire général de l’union départementale CGT. Le combat commence et est probablement loin d’être terminé. C’est près d’un millier d’emplois qui est en jeu si l’on additionne les projets de suppression d’emplois dans les deux entreprises Seita et Trelleborg et les effets chez leurs très nombreux sous-traitants. C’est une véritable catastrophe sociale pour des centaines de familles et une catastrophe économique pour tout le bassin d’emploi de la région nantaise. Ceci alors même que les deux entreprises sont tout à fait viables.
L’UD CGT 44 et l’UL de Carquefou mettront toutes leurs forces pour ne pas laisser sacrifier des centaines de salariés sur l’autel du capital. »

Pour plus d’infos sur la CGT 44.

 

23 avril, Marche pour l’Emploi à Carquefou

 

Union syndicale Solidaires 44  – 19 avril 2014

Le patronat annonce vouloir fermer l’usine Seita de Carquefou (327 emplois) et supprimer 95 emplois chez Trelleborg Nous ne l’acceptons pas ! A l’appel des syndicats CGT et SUD-Solidaires, marche pour l’emploi mercredi 23 avril 10h, Zone industriel, devant l’usine de la Seita 

Le groupe Imperial Tobacco vient d’annoncer sa décision de fermer l’usine SEITA de Carquefou. Cette fermeture laisserait 327 salariés sur le carreau et presque autant de sous-traitants. La direction invoque la baisse de la consommation de tabac en France. Or la SEITA exporte 60 % de sa production dans des pays (du Moyen-Orient notamment) où la vente de cigarettes ne cesse de croître. Et Imperial Tobacco dégage de très gros bénéfice : plus d’1 milliard d’euros net en 2013.

Le plan d’économie de 385 millions d’euros d’ici 2018, annoncé par la direction d’Imperial Tobacco, vise essentiellement à maintenir son taux de marge et les dividendes verss aux actionnaires. Adepte du dumping social, Imperial Tobacco annonce vouloir délocaliser sa production en Pologne, sans le moindre état d’âme vis à vis des centaines de familles qui seraient laissées sur le carreau. 

Les salariéEs ne l’acceptent pas et se mobilisent pour imposer le maintien de l’activité à Carquefou. Ils en appellent au gouvernement pour qu’il interdise cetet fermeture et les licenciements qu’elle entrainerait. Avec sa section syndicale SUD Tabac, et dans l’unité avec la CGT et ses sections de la Seita et de Trelleborg – où la direction annonce la suppression du tiers des effectifs soit 95 emplois, l’union syndicale Solidaires appelle à une marche pour l’emploi mercredi prochain 23 avril à partir de 10h devant les locaux de la Seita et de Trelleborg (zone industiel de Carquefou).   

Solidaires 44 appelle tous ses syndicats à se joindre à cette mobilisation unitaire pour l’emploi. Solidaires appelle la population, et en premier lieu les salariéEs, à rejoindre leurs collègues de la Seita et de Trelleborg pour refuser cette nouvelle casse sociale.

Publié par Union syndicale Solidaires 44  – 19 avril 2014

 

Communiqué Solidaires

 

Défense des salariés de la SEITA Carquefou

Intervention de Aymeric Seassau

16 / 04 / 2014

 

http://www.dailymotion.com/video/x1ou87y

sur dailymotion

par pcf 44

 

Les communistes de Loire Atlantique et leurs élu-e-s à travers leur secrétaire fédéral Aymeric SEASSAU

expriment leur colère et indignation de voir supprimer autant d’emplois pour la seule recherche de rentabilité.

Ils apportent leur soutien aux salariés qui luttent pour la sauvegarde de leurs emplois.

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Seita/Imperial Tobacco : « la logique financière nuit gravement à l’emploi »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 avril 2014

Communiqué du PCF – 14 avril 2014

 

Seita/Imperial Tobacco :

          « la logique financière nuit gravement à l’emploi »

 

Depuis mardi, les 420 salariés de Carquefou (Loire Atlantique) ont appris la fermeture brutale de leur entreprise pour la fin de l’année avec la délocalisation de la fabrication de la Gauloise blonde en Pologne.

Alors que le groupe lance la promotion d’une gauloise 100% française, il décide de fermer la plus grande entreprise de cigarettes en France. Si le tabac nuit à la santé, on peut affirmer que dans le groupe Imperial Tobacco ex-SEITA, la logique financière nuit gravement à l’emploi !

Malgré l’écran de fumée d’explications économiques fournies lors du CCE (baisse de la consommation, augmentation de la cigarette électronique en France) personne n’est dupe, et surtout pas les salariés, sur la logique financière et boursière qui guide cette décision, d’autant que plus de 60% de la production du site nantais est dédié à l’exportation.

Le PCF condamne avec fermeté ces 327 licenciements boursiers. Il apporte sa totale solidarité aux salariés du Tabac et à leurs organisations syndicales.

Une nouvelle fois, il est prouvé qu’une loi interdisant les licenciements boursiers est nécessaire et urgente pour protéger les salariés et notre industrie du jeu des actionnaires.

C’est le sens de l’exigence portée par le PCF et les parlementaires Front de gauche au gouvernement Valls : préserver et développer un avenir industriel à la France.

 

Colère chez les salariés de Seita…

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Nouvelle victoire pour ceux qui luttent : Les Molex obtiennent la nullité de leurs licenciements

Posté par communistefeigniesunblogfr le 27 mars 2014

 

Les Molex obtiennent la nullité de leurs licenciements

 

molex_1

  C’est une nouvelle victoire pour ceux qui luttent

  contre les licenciements boursiers.

  Les prud’hommes de Toulouse ont jugé jeudi

  dénués de fondement le licenciement en 2009

  des 283 salariés de l’usine française du géant

  américain Molex à Villemur-sur-Tarn

(Haute-Garonne), permettant ainsi l’indemnisation pour les 190 qui ont saisi la juridiction.

 

Ces licenciements sont « sans cause réelle et sérieuse », ont écrit les prud’hommes dans leur jugement. En février 2013,

la cour d’appel de Toulouse avait confirmé que la maison mère du groupe américain de connectique était

«co-employeur» au même titre que sa filiale française aujourd’hui liquidée, et donc responsable des 283 licenciements

de 2009.

>>> Lire : Gifle judiciaire pour Molex

Dans un contexte de désindustrialisation française, Molex était devenu un nouveau symbole de ces entreprises jugées

rentables mais sacrifiées sur décision étrangère au nom d’une logique financière globale échappant au personnel

et aux communes frappés.

Sur les 283 salariés de l’ancienne usine de connectique, aujourd’hui fermée, 190 ont engagé une action en indemnisation.

Ils réclamaient un montant global de 22 millions d’euros. Leur avocat, Jean-Marc Denjean, n’a pas pu chiffrer le montant

total des indemnités accordées par les prud’hommes. Mais, dans plusieurs cas, elles dépassent les 100.000 euros,

a-t-il dit. Au-delà de cette indemnisation, Me Denjean a vu dans la décision des prud’hommes une victoire juridique

et la reconnaissance que la fermeture de l’usine, dont les salariés ont toujours clamé la viabilité, était illégitime.

Historique d’un dépeçage

  • Avril 2004. L’équipementier automobile américain Molex, 
basé dans l’Illinois, rachète les sites

de Montigny-le-Bretonneux (Yvelines) et de Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne) à la Snecma.

  • Octobre 2008. Molex annonce sa décision de fermer le site 
de Villemur-sur-Tarn qui emploie 283 salariés.

Objectif : délocaliser 
en Chine et aux États-Unis.

  • Octobre 2009. Fermeture de l’usine.
  • Octobre 2010. L’ Américain annonce un bond de son chiffre d’affaires de 33 %, à 649 millions d’euros.

Lire aussi :

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Licenciements boursiers chez Renault Trucks France

Posté par communistefeigniesunblogfr le 3 mars 2014

 

Volvo envisage des licenciements boursiers

dans Renault Trucks France

 

licenciementsboursiers  Faujour, dessinateur

  Le groupe automobile suédois Volvo, numéro deux

  mondial des poids lourds, a annoncé ce lundi

  envisager de supprimer 508 emplois sur 8.900 postes

  en France, pour l’essentiel dans sa filiale de véhicules

  industriels Renault Trucks.

  Pour les syndicats, le plan social devrait aussi toucher

  800 consultants.

  A lire le communiqué du constructeur publié à l’issue du comité

  central d’entreprise, la France échapperait au pire.

Ce projet de restructuration, qui entre dans le cadre d’un plan de restructuration globale du constructeur,

prévoit 4.400 réductions d’effectifs à l’échelle mondiale. Il assure « le maintien de tous les sites français »,

le projet ne devant toucher ni les ouvriers ni le réseau commercial et « sera mis en œuvre avec la volonté

de limiter le nombre de départs contraints ».

1300 suppressions de postes

A écouter les syndicats, le tableau est bien plus sombre. Outre ces 508 postes en CDI qui disparaîtraient,

la CFDT note que, 800 consultants vont disparaître, soit 1.300 suppressions de postes au total.

Dans un communiqué, le syndicat « condamne l’attitude du groupe Volvo » alors que celui-ci « prévoit de distribuer

en 2014 le même dividende qu’en 2013″.

« L’entreprise ne doit laisser personne sur le carreau », demande le syndicat en souhaitant que Volvo base

« les départs de salariés uniquement sur le volontariat » et s’engage à « maintenir l’activité sur les sites en France

et dans le groupe ». Le syndicat réclame l’ouverture de négociations à compter du 12 mars pour rechercher

un accord majoritaire sur le futur plan social.

[Lire la suite sur humanite.fr]

A lire aussi :

S.G.

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UPM Stracel : Retour sur le lessivage d’une usine rentable

Posté par communistefeigniesunblogfr le 14 février 2014

 

« A Stracel, ils ont jeté le citron après l’avoir pressé » : 

 

5 techniques pour siphonner une usine rentable

 

CaptureStracel   Par Terrains de Luttes et les élus CGT de Stracel

 

  Un cas d’école qui sera demain enseigné    

  aux consultants aux dents longues ?    

  Quand la multinationale finlandaise UPM rachète

  la « Cellulose de Strasbourg » en 1988,  

  les ouvriers de cette usine de production  

  de pâte à papier sont plutôt confiants dans l’avenir.

 

Mais ce rachat ne visait, pour le groupe UPM, qu’à s’implanter sur le territoire français, avec une garantie de pérennité du site de pâte seulement pour 10 ans. La « promesse » prend fin en 1998, avec l’annonce d’un premier plan social massif de 210 salariés, avant l’annonce d’une cession définitive du site en 2012.

Retour sur le lessivage d’une usine rentable.

Le site de production de STRACEL est rentable et l’arrivée d’un grand groupe ne peut qu’être synonyme d’investissements sur le long terme. Et de fait, le site de production va peu à peu s’agrandir, avec notamment la création en 1990 d’une unité de production de papier journal à côté de la vieille chaîne de production de pâte à papier, anciennement nommée Cellulose de Strasbourg. Fin 1999 – début des années 2000, UPM investit même 76 millions d’euros dans un process de fabrication, innovant à l’époque, afin de pouvoir produire le papier couché magazine, un tout nouveau papier brillant et satiné, destiné à la presse écrite.

Mais l’arrivée de ce type de multinationales, hautement capitalistiques, laisse rarement inchangées les logiques comptables qui assuraient jusque-là la rentabilité d’un site de production. Très vite, les représentants du personnel qui siègent au conseil d’établissement, voient défiler devant leurs yeux des comptes de résultats alarmants faisant état de pertes pour leur usine.

La production fonctionne pourtant toujours à plein régime car le marché asiatique est un grand consommateur de papier. Mais par une série de jeux d’écritures comptables l’entreprise a été rendue non rentable. Une manière pour le groupe de ne pas payer d’impôts sur les bénéfices pour ce site et de ramener l’argent vers la holding qui trône au sommet du groupe financier que constitue UPM : le groupe est côté en bourse, à Helsinki et à Londres, le groupe ayant pris la précaution de ne pas déclarer ses cotations boursières en France…

Contrairement à ce que le discours libéral peut laisser croire, les fermetures d’usine ou les délocalisations se font souvent sur des sites de production qui dégageaient de l’argent avant qu’entrent en scène une série de stratégies qui finissent par couler l’usine et entraîner la mise au chômage des ouvriers.

Chose rare dans cette usine, les délégués syndicaux ont sollicité très vite un cabinet d’expertise comptable indépendant, pour porter au jour les malversations internes qui ont mis à terre leur usine. Petit passage en revue des diverses façons de couler une boîte.

Stratégie n° 1 : Les investissements du groupe sont en fait des dettes pour l’usine

[Lire la suite sur Terrains de luttes]

Les ex-salariés de Stracel attendent le délibéré des Prud’hommes

 

La lutte des papetiers de Corbehem doit continuer

 

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Vous avez aimé les subprimes ? Vous allez adorer les LBO : Là bas si j’y suis

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 janvier 2014

 

lbo

 

« Le législateur devra revenir sur la procédure des LBO », déclarait

  en avril 2012 le candidat François Hollande aux salariés de l’usine

  Still-Saxby de Montataire, menacés par la fermeture de leur site.

  Cette fois-ci c’était sûr, avec François Hollande, finie la désindustrialisation !

  Finis les LBO, ces leverage buy-out qui offrent à des groupes financiers

  de juteuses plus-values, par ce système de « rachat par endettement »

  qui en réalité détruit les entreprises et les emplois.

*
Aujourd’hui en France près de 5 000 entreprises et plus de 2,5 millions de salariés menacés luttent contre ces opérations spéculatives.
Deux ans après la visite de François Hollande, où en est l’usine Still-Saxby ?
Reportage de Gaylord Van Wymeersch

*
  Écouterou télécharger le reportage par le lien suivant

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Révoltant et humiliant : Licenciés, les salariés du groupe américain Newell Rubbermaid du site de Malissard doivent former leurs successeurs polonais

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 septembre 2013

 

Licenciés, ils doivent former leurs successeurs polonais

 

Révoltant et humiliant : Licenciés, les salariés du groupe américain Newell Rubbermaid du site de Malissard doivent former leurs successeurs polonais  dans ECONOMIE reynolds

Des salariés du service client du groupe américain

Newell Rubbermaid (stylos Waterman, Reynolds,

Parker, etc.), du site de Malissard dans la Drôme

sont en grève, ce mercredi, pour obtenir

de meilleures conditions de reclassement

mais également 1 000 euros de prime

parce qu’en plus de perdre leurs emplois, ils doivent former les salariés polonais

qui prendront leur place.

« Dans le cadre de la réorganisation en cours et le transfert de notre service clients de la Drôme

vers la Pologne, il est prévu que quelques personnes de Pologne viennent se former dans la Drôme

pendant une semaine ou deux », a indiqué Pierre Leclerc, DRH France du groupe Newell Rubbermaid.

Six personnes sont licenciées à l’occasion de cette délocalisation, dans le cadre d’une restructuration

annoncée par Newell Rubbermaid en février, qui prévoit aussi 69 suppressions d’emplois sur le site

du groupe à Saint-Herblain (Loire-Atlantique) et 20 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine).

« On a appris fin février qu’on était licencié et que le service clients serait transféré en Pologne »,

a raconté une salariée du site de Malissard (Drôme), jointe par l’AFP. « On nous demande de former

les Polonais. En novembre ils vont venir 15 jours et on va les former », a-t-elle déploré.


[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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La mutuelle APREVA licencie dans le bassin de la Sambre

Posté par communistefeigniesunblogfr le 3 septembre 2013

 Vu sur PCF Maubeuge

 

La mutuelle APREVA licencie dans le bassin de la Sambre dans CGT cgt

 

LA MUTUELLE APREVA LICENCIE

DANS LE BASSIN DE LA SAMBRE

-

-

Derrière la Mutuelle APREVA, il y a des dirigeants qui ont pris la décision de licencier dans un bastion historique de la Mutualité.

  • 37 personnes à La Pharmacie Mutualiste
  • 28 personnes à Pôle Santé Services (liquidation de l’activité)

La Mutuelle APREVA est un groupe qui couvre de nombreuses zones dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie, qui compte en son sein 14 entités !

Ce groupe n’est pas en danger économique, bien au contraire + de 275 Millions € de fonds propres à la fin 2012 et pourtant, ces dirigeants impliqués dans le social, dans la santé, dans les Instances Mutualistes Nationale ont laissé les activités de la Pharmacie Mutualiste et Pôle Santé Services se dégrader, volontairement ils ont abandonné toute stratégie pour défendre les intérêts des Mutualistes et des clients alors même que l’utilité sociale des activités de nos structures est essentielle sur notre territoire marqué par une paupérisation croissante et l’isolement de certaine population.

Le personnel de ces deux structures n’accepte pas d’être le « jouet » d’une politique du groupe qui vise à s’agrandir et à fusionner pour répondre à des objectifs constants de développements et de l’ambition politique de certaines personnes au détriment des emplois.

Soutenus par La Fédération des Organismes Sociaux, de l’Union Départementale et l’Union Locale de Maubeuge, le personnel de Maubeuge ne laissera pas ses dirigeants les licencier sans réaction !

LA CGT et les salariés demandent à la population, aux clients, aux Instances de l’État, aux Élus Locaux de soutenir leur combat pour le maintien et pour le développement des activités et des emplois sur Maubeuge.

Maubeuge, le 02 septembre 2013

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Les licenciements des Conti invalidés, une victoire « au goût amer »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 31 août 2013

 

Les licenciements des Conti invalidés, une victoire « au goût amer »

 

Les licenciements des Conti invalidés, une victoire

Le conseil des prud’hommes de Compiègne

a condamné ce vendredi matin le licenciement

de près de 700 anciens salariés de l’usine

Continental de Clairoix.

Le motif économique invoqué par le groupe

pour justifier la fermeture de l’usine en 2010

a été invalidé.

Le Front gauche rappelle qu’une loi pour l’interdiction des licenciements boursiers permettrait

d’éviter qu’un tel drame social et humain se reproduise.

Continental a perdu sur tous les niveaux devant la justice. « Continental a été condamné pour défaut

de motif économique et pour non-respect de leurs obligations de reclassement », a précisé Me Alexandra

Soumeire aux quelque 200 anciens salariés réunis devant le conseil des prud’hommes. « Cette victoire,

c’est votre victoire à vous, vous avez enfin été récompensés, la société a été condamnée à tous les niveaux »,

a indiqué l’avocate aux salariés, qui ont accueilli la décision par des applaudissements et des cris de victoire.

Le conseil des prud’hommes a également estimé que Continental n’avait pas respecté un accord de 2007

sur le temps de travail qui prévoyait un retour aux 40 heures hebdomadaires, contre des assurances

sur le maintien de l’emploi dans le site jusqu’en 2012. Le conseil a également reconnu la société-mère

allemande comme coemployeur et donc comme responsable des licenciements. L’équipementier avait fini

par fermer son usine de Clairoix début 2010, après un conflit social tendu qui a débuté au printemps 2009.

Pour Pierre Laurent, « Ce jugement favorable à la lutte des Conti a une portée nationale et européenne.

Il va donner encore plus de force aux luttes pour l’emploi , Arkéma, Sanofi, Arcelor, Fralib, Doux

dans la perspective de la journée d’action du 10 septembre. »

[Lire la suite sur humanite.fr]

Continental Clairoix: « la criminalité financière enfin condamnée » (Pierre Laurent)

Réaction de Xavier Mathieu sur www.franceinfo.fr

France 3 Picardie-JT 12-13-Clairoix-Conti : motif économique des licenciements invalidé

par le tribunal des prud’hommes – 30 août 2013

 

Documentaire : Le combat des salariés de Conti, une leçon de colère

Image de prévisualisation YouTube

sur youtube

 

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