5 mars : Journée d’action contre l’accord dit de sécurisation de l’emploi (ANI)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 4 mars 2013

 

Ce lundi dans l’Humanité :

haro sur l’accord de sécurisation de l’emploi

 

5 mars : Journée d'action contre l'accord dit de sécurisation de l'emploi (ANI) dans Austerite huma0403

Mardi, la CGT et FO, rejointes par la FSU

et Solidaires, appellent à une journée

d’action contre l’accord national

interprofessionnel (ANI) dit de sécurisation

de l’emploi et sa transposition en un projet

de loi, qui faciliterait les licenciements.

A lire dans notre édition :

 - Mobilisation contre cet ANI qui vous veut du mal

 - 170 manifestations partout en France

 - La majorité tiraillée à l’Assemblée nationale

 - «Vu l’enjeu, c’est la mère des batailles»,

entretien avec André Chassaigne, président

du groupe Front de gauche à l’Assemblée

 - Hollande déçoit les électeurs

 - Les manifestations du 5 et le GPS de M. Lamy,

l’édito de Patrick Apel-Muller

[Lire la suite humanite.fr/]

Lire également :

Accord sur l’emploi : 100 députés PS contre les retouches

Tous les appels à manifester des syndicats et organisations territoriales

 

La logique néfaste de l’accord national interprofessionnel

sur l’emploi (ANI)

 

Le syndicat Force ouvrière a décrypté sous la forme d’un clip, les dessous de l’accord

de « sécurisation de l’emploi » signé le 11 janvier dernier par la CFDT, la CFTC

et la CFC-CGC mais refusé par la CGT et FO.

 

Image de prévisualisation YouTube

sur youtube

AttacTVFrance

victoiresmedef1 ANI dans CGT

Journée du 5 mars : les manifestations dans le Nord

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Non à l’accord « compétitivité-emploi » !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 février 2013

 

A l’initiative de la Fondation Copernic et d’Attac, un collectif d’organisations

associatives, syndicales et politiques lancent un Appel unitaire et une Pétition

pour dire NON à cet accord régressif et à sa transcription dans la loi.

 

Un ANI qui nous veut du mal

 

Non à l'accord

Associations, syndicats, partis politiques et citoyen-ne-s,

nous lançons un appel afin que l’accord national interprofessionnel (ANI)

signé le 11 janvier 2013 par le patronat et trois syndicats ne soit pas

transcrit dans la loi.

Cet accord illégitime constitue, en effet, un recul social majeur, qui ne

fera qu’aggraver la précarité du travail.

Nous appelons chacun-e à s’en emparer et à s’engager

pour qu’il n’acquière pas force de loi.

L’appel a été rendu public le 19 février 2013 lors d’une conférence tenue

symboliquement devant l’hôtel de Crillon, à Paris.

 

Le Tribunal de grande instance de Paris a, en effet, annulé le 15 janvier dernier le plan social établi

par la direction du palace, propriété d’un multimilliardaire, et lui a fait interdiction de le mettre en œuvre.

Cette décision ne serait certainement pas intervenue si l’ANI avait été transcrit dans la loi. Ce jugement a,

en outre, permis la conclusion d’un accord d’entreprise exemplaire, à mille lieues des accords dits

« de maintien dans l’emploi » prévus par l’ANI, qui garantit le maintien des emplois et des salaires pendant

les deux ans de fermeture de l’hôtel pour travaux.

Vous pouvez signer (et faire signer) cet appel à ce lien.

Le collectif unitaire à l’origine de l’appel organise une réunion publique le 28 février 2013, à 19 heures,

La Bellevilloise, à Paris, avant la journée d’action du 5 mars 2013 décidée par les syndicats CGT, FO,

FSU et Solidaires.

___________________________________________________________________________________

Citoyen-ne-s, militants associatifs, syndicaux ou politiques, nous lançons un appel afin que le Parlement

ne retranscrive pas dans la loi l’accord national interprofessionnel (ANI) signé le 11 janvier 2013 par le patronat

et trois syndicats minoritaires. Cet accord illégitime constitue, en effet, un recul social majeur, qui ne fera

qu’aggraver la précarité du travail. Nous appelons chacun-e à signer cet appel et à le faire circuler pour faire

entendre nos voix.

Voir le texte complet de l’appel :

http://blogs.mediapart.fr/blog/fondation-copernic/190213/un-ani-qui-nous-veut-du-mal

 

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Manuel Valls, « ce Javert qui casse du salarié »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 février 2013

 

#Valls : ce Javert qui casse du salarié.

 

Valls :

Manuel Valls est, sans aucun doute possible, un redoutable casseur

du salariat français. Pour ceux qui en douteraient, ou qui refuseraient

d’admettre cette froide réalité en raison de leur proximité avec le parti

social libéral dont Valls est un des membres essentiels, il suffit d’observer

qui le ministre de l’intérieur a décidé de protéger, qui le ministre de l’intérieur

a décidé de réprimer. Alors on comprend que le ministre de l’intérieur devient

le bras armé des patrons du CAC 40 qui, pour des logiques financières, licencient, délocalisent et

détruisent le tissu économique. Alors on comprend qu’il prend pour cible ceux qui cherchent

à protéger l’outil de travail français, ces salariés, ces représentants syndicaux qui luttent

contre la désindustrialisation du pays et qu’il devrait pourtant, en théorie, protéger, puisqu’il est

de gauche.

Mais plus question d’être de gauche pour le gouvernement que Manuel Valls défend avec ses compagnies

de CRS. Seulement il ne faut pas que cela se voit. Il faut, coûte que coûte, faire durer l’illusion que François

Hollande est un président qui fait la guerre à la finance, il faut entretenir coûte que coûte cette illusion

selon laquelle Jean-marc Ayrault n’est pas le premier ministre de Laurence Parisot. Dès lors, il convient

d’entretenir l’idée qu’il existe deux types de salariés, deux types de représentations syndicales.

D’un côté les responsables qui acceptent l’accord Medef que le gouvernement entend faire valider

par une assemblée aux ordres. De l’autre, les irresponsables, casseurs, voyous qui refusent d’entendre

la raison de l’accord Medef.

Dans un premier temps, il faut marginaliser les luttes sociales et les syndicats en pointe

de la défense du salariat. Ces luttes sont nécessairement violentes et le fruit d’hommes et de femmes

extrémistes. Leur méthode est l’affrontement, pas la négociation. Sinon, ils auraient accepté un accord

que seule Laurence Parisot qualifie d’historique. Et il l’est en vérité. Mais pour le grand patronat français

qui pourra lancer des PSE sans contrôle, sans garde fou.

[Lire la suite sur A gauche pour de vrai !]

 

Valls des plans sociaux

http://www.dailymotion.com/video/xxil1u

sur dailymotion

Par Parti de Gauche

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Accord sur l’emploi : La FSU et Solidaires manifesteront avec la CGT et FO le 5 mars

Posté par communistefeigniesunblogfr le 14 février 2013

 

La FSU et Solidaires s’associent à la mobilisation du 5 mars

contre l’accord sur l’emploi

 

Accord sur l'emploi : La FSU et Solidaires manifesteront avec la CGT et FO le 5 mars dans CGT medef2

La FSU a fait savoir jeudi, lors de son 7e congrès

national à Poitiers, qu’elle s’associerait à la journée

de mobilisation du 5 mars organisée par la CGT et FO

contre le projet de loi sur la « sécurisation de l’emploi »,

l’union syndicale Solidaires indiquant qu’elle ferait

de même.

« Le 5 mars, nous serons ensemble dans cette bataille

contre cet accord », a indiqué la secrétaire générale

de la FSU Bernadette Groison, s’adressant au futur chef

de file de la CGT, Thierry Lepaon, venu intervenir devant

les congressistes.

Quelques minutes avant, ce dernier avait appelé

les adhérents de la FSU, principale fédération

de l’Éducation et seconde force de la fonction publique d’État,

à être « au coude à coude » avec la CGT pour protester contre l’accord sur l’emploi ,

un accord « en trompe l’oeil » qui « sécurise juridiquement les employeurs et flexibilise au maximum les salariés ».

D’une manière générale, il a dit « constater le retard pris par la politique pour trouver des voies de sortie

de crise. Depuis plus de 5 ans, depuis l’été 2007, nous ne pouvons noter aucune action d’envergure,

au contraire : les politiques d’austérité ont aggravé la crise », a-t-il ajouté.

« Seule l’intervention massive des salariés et de leurs syndicats peut permettre de changer

la donne, de modifier le rapport de force en faveur du travail », a-t-il poursuivi, soulignant que

« c’est dans ce cadre que depuis 2009, la CGT et la FSU ont choisi d’approfondir leurs relations ».

« Rien n’est acquis, comme on le voit avec l’accord national interprofessionnel (sur l’emploi). La conquête

des espaces de droit et de liberté est à chaque fois à remettre sur le métier », a souligné de son côté

Bernadette Groison, évoquant « d’énormes batailles à mener ensemble pour que soient respectés

les salariés, les chômeurs et le jeunes ».

Annick Coupé, porte-parole de Solidaires, a également indiqué que l’union syndicale, qui regroupe

notamment les syndicats SUD, s’associerait à la mobilisation. Pour Annick Coupé, cette manifestation a

un « double enjeu » : sur le fond du texte sur l’emploi, qui constitue une « régression très importante« ,

mais aussi sur la méthode choisie par le gouvernement, visant à transcrire le texte tel quel dans la loi.

« On a peur qu’ensuite on ait ça sur des dossiers comme celui des retraites », a-t-elle expliqué.

« Si cette affaire là passe, ce n’est pas bon pour les salariés, et cela ne présage rien de bon

pour les autres dossiers qui sont sur la table ».

La mobilisation du 5 mars aura lieu à la veille de la présentation en Conseil des ministres du projet de loi

sur la sécurisation de l’emploi, issu de l’accord signé le 11 janvier par trois centrales (CFDT, CFTC,

CFE-CGC) et le patronat.

*
humanitefr accord compétitivité dans Competitivite 14 Février 2013

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Tout savoir sur les pièges et les ruses de l’accord dit de « sécurisation de l’emploi » (L’Humanité Dimanche)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 14 février 2013

 

L’Humanité Dimanche décrypte l’accord de sécurisation de l’emploi

 

Tout savoir sur les pièges et les ruses de l'accord dit de Tout savoir sur les pièges et ruses de l’accord

dit de sécurisation de l’emploi, signé par le Medef

et trois organisations syndicales le 11 janvier

dernier. Sous couvert de droits nouveaux,

ce texte, qui détricote le code du travail, arrive

devant le Parlement en avril.

Il y a longtemps que les conquêtes sociales ne sont

plus vraiment au programme des accords

interprofessionnels. Or, dans l’accord conclu le 11

janvier entre le patronat et trois syndicats (CFDT, CFTC,

CFE-CGC), on nous parle de «généralisation

de la couverture complémentaire de frais de santé» (art. 1),

de «droits rechargeables à l’assurance chômage» (art. 3),

d’un «compte personnel de formation» (art. 5) ou encore

d’un «droit à une période de mobilité volontaire sécurisée»

(art. 7).

Dans le même temps, deux mesures sont conçues pour dissuader les employeurs d’abuser du CDD (art. 4)

et du temps partiel (art. 11), deux facteurs importants de précarité. On applaudit!

Nouveaux outils de flexibilité

Mais, au fil de l’accord, on découvre que, derrière les titres prometteurs des articles, au mieux ils n’apportent

pas grand-chose et le plus souvent font régresser les droits des salariés. Les employeurs, eux, gagnent

de nouveaux outils de flexibilité. Heureusement, les spécialistes du droit estiment que le texte n’est pas

transposable tel quel dans la loi. Mal écrit, imprécis, parfois même inapplicable ou contrevenant à des textes

aussi fondamentaux que la Constitution, la convention 158 de l’Organisation internationale du travail (OIT)

ou des directives européennes, l’accord national interprofessionnel (ANI) du 11 janvier nécessitera

un important travail de réécriture législative.

[Lire la suite]

 

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CGT : Pour Thierry Lepaon, Hollande « s’inscrit dans la suite de Sarkozy »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 février 2013

 

CGT :

pour Lepaon, Hollande « s’inscrit dans la suite de « Sarkozy »

 

CGT : Pour Thierry Lepaon, Hollande

« Peu importe le vocabulaire. Hollande s’inscrit

dans la suite de Sarkozy, il considère, lui aussi,

que le travail est un coût qu’il faut baisser ».

Le futur secrétaire général de la CGT

Thierry Lepaon lance une charge ce dimanche

contre la politique menée par le gouvernement.

Dans une interview au Journal du dimanche, il fustige la politique libérale menée par François Hollande

et le gouvernement Ayrault. «Le gouvernement a ainsi trouvé 20 milliards d’euros pour les entreprises

après un coup de fil de (la patronne du Medef) Laurence Parisot et il a refusé d’augmenter le Smic.

C’est l’inverse des engagements de campagne sur la justice sociale», dit-il en référence au crédit impôt

compétitivité.

Accord sécurisation emploi mauvais

Le successeur désigné de Bernard Thibault dénonce à nouveau l’accord sur la sécurisation de l’emploi

qu’il qualifie de « très mauvais ». «Le gouvernement s’était engagé à ce que le CDI redevienne la norme,

à favoriser l’accès des jeunes à l’emploi, à sécuriser le travail. Mais avec cet accord, les employeurs

ont sécurisé les licenciements, les salariés n’ont aucune garantie sauf celle de voir leur salaire baisser

et de renoncer aux recours juridiques.»

Il appelle les députés de la majorité, « élus sur la base d’un programme électoral que l’accord ne respecte pas »

à ne pas le transcrire dans la loi et réclame « une autre négociation (…) contre la précarité et pour une vraie

politique industrielle ».

Thierry Lepaon répond à Laurent Berger. Dans cet entretien, il rétorque aussi à son futur alter ego

à la CFDT, Laurent Berger pour avoir jugé la CGT coresponsable de la fermeture du site de Goodyear à

Amiens Nord, estimant ses propos « indignes ». «Quand on est syndicaliste, on ne met pas au même niveau

les victimes et les assassins, les salariés qui se battent et les multinationales qui font des profits.

C’est une erreur de jeunesse. Pour dire cela, il ne faut pas avoir vécu un seul plan de restructuration

dans sa vie».

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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L’Humanité Dimanche : entretien avec Bernard Thibault

Posté par communistefeigniesunblogfr le 7 février 2013

 

Thibault dans l’HD :

« Le positionnement de la CGT est en phase avec les attentes

des salariés »

 

L'Humanité Dimanche : entretien avec Bernard Thibault dans Austerite hd0702

 

 

Conflits sociaux, accord de flexibilité et de

sécurisation de l’emploi qui arrive bientôt

à l’Assemblée nationale.

Le leader de la CGT Bernard Thibault donne

son point de vue dans l’Humanité dimanche

et annonce la tenue d’une  journée de

mobilisation nationale interprofessionnelle

début mars.

Extrait.

 

 

 

 

 

HD. Les luttes se multiplient dans les entreprises où les salariés sont attaqués frontalement,

chez PSA, Renault, Goodyear, Sanofi. Résistances minoritaires?

Bernard Thibault. Non, je ne crois pas. Les enquêtes d’opinion montrent qu’une grande majorité de

personnes considèrent qu’il faut consolider le contrat à durée indéterminée, que, loin de faciliter

les licenciements, il faudrait au contraire limiter les pratiques abusives des entreprises. Il me semble

que notre positionnement syndical est en phase avec ce que ressentent et ce qu’attendent les salariés.

Nous devons aussi travailler à ce que ces mobilisations qui peuvent apparaître éparpillées puissent

se rejoindre en portant des exigences communes. Le comité confédéral national de la CGT doit

décider d’une mobilisation nationale interprofessionnelle coordonnée début mars,

au moment où le Conseil des ministres doit examiner le projet de transcription dans la loi de l’accord

national interprofessionnel conclu le 11 janvier. Si ce texte était introduit dans la loi en l’état, les salariés

passeraient d’un rapport de subordination à un rapport de soumission.

HD. Les mobilisations chez PSA et Renault ne devraient-elles pas inciter l’État à reconsidérer

la manière dont il agit dans ces dossiers?

Bernard Thibault. Pour nous, c’est évident. Les déclarations d’Arnaud Montebourg à propos de Renault

sont particulièrement conciliantes vis-à-vis d’une entreprise où l’État est présent en tant qu’actionnaire.

Que ce soit dans l’automobile ou ailleurs, jusqu’à quel point des firmes peuvent-elles imposer leur loi

à la collectivité ? A fortiori lorsque l’État est actionnaire. On veut entretenir la résignation à propos

des emplois actuels, des usines actuelles pour nous entraîner uniquement à réfléchir sur ce que seraient

les hypothétiques emplois et usines de demain. Or, si l’on n’est pas capable de conserver la technicité,

le savoir-faire, les outils de production qui ne sont pas tous obsolètes, loin sen faut, il n’y aura pas

de rebond comme par miracle de l’activité industrielle en France.

Dans le domaine de l’automobile, les salariés ont beaucoup à dire sur les choix de gestion, mais cela semble

être un sujet tabou. Le cas Renault est typique de ce que se propose de généraliser l’accord national

interprofessionnel susceptible de devenir la loi : ou vous acceptez mes conditions, ou je ferme

les usines. On est à un niveau de chantage sans précédent.

[Lire la suite sur humanite.fr]

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Le projet d’accord de compétitivité proposé par Renault

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 février 2013

 

En exclusivité, le projet d’accord de compétitivité proposé

par la direction de Renault

 

Le projet d'accord de compétitivité proposé par Renault  dans Competitivite renault3

Alors que le projet d’accord de compétitivité

est présenté par la direction du groupe Renault

aux syndicats, des débrayages ont lieu

dans plusieurs sites pour protester contre cet

accord soutenu par Arnaud Montebourg.

 

 

L’Humanité s’est procuré le document sur le projet d’accord de compétitivité, nous vous le

proposons en exclusivité.

« La vraie raison d’être de ce mouvement, c’est que si cet accord est signé, c’est la fermeture annoncée

des usines », prévient le délégué CGT de l’usine Renault à Flins (Yvelines), Ali Kaya. Des salariés de l’équipe

de nuit de l’usine de Flins ont débrayé tôt mardi matin pour protester contre l’accord de compétitivité proposé

par la direction. A Flins, deux autres débrayages, à 9H30 et 16H, sont prévus, tandis que des appels

à la grève ont également été lancés pour mardi sur plusieurs sites, notamment à Cléon et au Mans.

« 8.000 suppressions d’emploi, c’est environ 1.000 personnes de moins par site : comment faire

tourner des usines avec 1.000 personnes en moins ? », a-t-il interrogé.

Richard Germain, secrétaire général CGT de Renault Le Mans, a fustigé le ministre du Redressement

productif Arnaud Montebourg qui a invité les syndicats à signer l’accord de compétitivité.

« Il se fout de la gueule du monde, même chose chez les Goodyear. Il dit quoi à Renault :

du mépris à l’égard salariés« , a-t-il dit.

A Cléon, les syndicats CGT et SUD ont organisé une « opération usine morte« . Les routes d’accès

au site étaient bloquées par des feux de palettes et de pneus. Pour la CGT, Pascal Le Manach a indiqué

que le site était fermé, sauf pour les équipes de nettoyage, et accusé la direction d’avoir appelé

les salariés à prendre un jour de congé ce mardi. « La direction a peur de la grève« , a-t-il dit.

A Sandouville (Seine-Maritime) près du Havre, des salariés ont bloqué pendant environ une heure l’entrée

de la zone industrielle, en entravant un rond-point avec des palettes et des pneus, ce qui a occasionné

de gros embouteillages. Les syndicats CGT et FO étaient représentés.

Le projet porte notamment sur la suppression de 8 260 emplois en France d’ici à 2016, ainsi qu’un

gel des salaires en 2013, une refonte des comptes épargne-temps et des mobilités obligatoires entre

les sites. La direction conditionne la non-fermeture de sites et l’absence de licenciement à la signature

de l’accord et une évolution du marché européen, qui permettraient selon elle l’apport de volumes

de production supplémentaires en France, dont 80.000 venants de partenaires (dont Nissan).

Ce projet a reçu le soutien vendredi du ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg,

considérant qu’il s’agissait « d’efforts modérés » demandés aux salariés.

Lire aussi :

 

Le projet d’accord de compétitivité proposé par Renault

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Transport-SNCF : la Commission européenne poursuit l’ouverture à la concurrence sans la moindre évaluation sociale et environnementale.

Posté par communistefeigniesunblogfr le 4 février 2013

 

Transport-SNCF :

la commission européenne veut la concurrence totale

sans en dresser le bilan

 

Transport-SNCF : la Commission européenne poursuit l’ouverture à la concurrence sans la moindre évaluation sociale et environnementale.  dans Competitivite liberalisationPar Thierry Brun31 janvier 2013

Siim Kallas, commissaire européen qui a en charge

les transports a annoncé le 30 janvier l’adoption

du quatrième « paquet ferroviaire », un vaste ensemble

de propositions législatives destinées à achever

la libéralisation des transports ferroviaires.

Avec ces nouvelles réformes, la Commission européenne

poursuit l’ouverture à la concurrence sans la moindre

évaluation sociale et environnementale. Analyse.

La réforme du système ferroviaire que Frédéric Cuvillier, ministre

français des Transports, voulait mettre en place cette année devra

intégrer le plus vaste programme de libéralisation du rail adopté

par la Commission européenne le 30 janvier.

Siim Kallas, commissaire européen qui a en charge les transports, a en effet présenté un « quatrième

paquet ferroviaire » qui doit

« achever l’espace ferroviaire unique européen pour stimuler la compétitivité et la croissance européenne ».

Ceux qui pensaient que la Commission européenne ralentirait le rythme de la libéralisation du rail européen en

sont pour leur frais. Fidèle au dogme libéral, Bruxelles engage l’Union européenne dans une ouverture totale

à la concurrence des services ferroviaires, non sans une certaine arrogance :

  « Notre proposition reste en l’état à ce stade. Nous ne l’avons pas modifiée d’un iota », a affirmé

le commissaire aux Transports Siim Kallas lors d’une conférence de presse le 24 janvier 2013.

[Lire la suite sur PCF Grésivaudan]

Article original

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PSA, GOODYEAR… QUI CASSE LES USINES ?

Posté par communistefeigniesunblogfr le 4 février 2013

 

Dans l’Humanité ce lundi :

la charge contre les ouvriers en lutte

 

PSA, GOODYEAR... QUI CASSE LES USINES ? dans André Chassaigne huma0402

Les ouvriers de PSA et de Goodyear, en lutte

contre les fermetures, sont les cibles

d’une violente offensive médiatique, sur fond

de transposition parlementaire de l’accord

de flexibilisation de l’emploi.

A lire dans notre édition :

   – Flagrants délires contre les salariés en lutte

- A l’usine Goodyear d’Amiens, la CGT cherche

à sauver l’emploi depuis 2006

- Bernard Thibault dénonce la « criminalisation »

- « Cela préfigure l’accord national de flexibilisation« ,

le point de vue d’André Chassaigne, député PCF-Front

de gauche

   – PSA manoeuvre sur le plan social

- A Aulnay, la force (tranquille) des travailleurs, c’est la grève !

Reportage au coeur de l’usine de PSA Aulnay

[Lire la suite]

 

Publié dans André Chassaigne, CGT, Competitivite, ECONOMIE, France, Front de Gauche, l'Humanité, Luttes, PCF, POLITIQUE, SOCIAL | Pas de Commentaire »

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