Quand l’édition se fait citoyenne et alternative

Posté par communistefeigniesunblogfr le 18 mai 2010

Vu sur : Paroles de Lorrains Éditions*

 

Quand l'édition se fait citoyenne et alternative dans Culture

C’est l’histoire d’un mec à rolex

De Victor Obscur et Guy-Joseph Le Hezo.

Le 1er juin paraît en Lorraine le premier des deux ouvrages prévus sur le règne du Ubu 1er qui nous gouverne sous le titre : C’est l’histoire d’un mec à rolex. Ce premier tome qui prend en compte les trois premières années du règne est une suite de textes irrévérencieux de Guy-Joseph Le Hezo richement illustrés de plus de soixante caricatures « pas piquées des hannetons » d’un jeune dessinateur lorrain, Victor Obscur, promis à un bel avenir… si aucune lettre de cachet ne vient lui rappeler qu’en France d’aujourd’hui on ne rigole pas de sa majesté. (…)

 

Paroles de Lorrains a également sorti « Regards mêlés », un agenda sur l’immigration en Lorraine.

http://parolesdelorrains.jimdo.com/notre-actualite/

 

* Paroles de Lorrains a mis en exergue cette phrase de Michelet : Chaque homme est une histoire universelle.

Paroles de Lorrains : donner la parole à ceux que l’on a toujours voulu faire taire ou à ceux à qui on l’a toujours refusée.

 

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Laurent Seksik : Les derniers jours de Stefan Zweig

Posté par communistefeigniesunblogfr le 24 avril 2010

Laurent Seksik : Les derniers jours de Stefan Zweig dans Culture img_logo_new 24 avril 2010 – Bernard Gensane

Laurent Seksik : Les derniers jours de Stefan Zweig


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Bernard GENSANE

Je ne connais pas les autres livres de Laurent Seksik, mais je me dis toujours, quand j’aborde la lecture d’un ouvrage consacré à Stefan Zweig, que l’intelligence étant contagieuse, je vais me régaler.

En tant que biographie romancée, ces Derniers jours… sont un vibrant hommage à ce grand Autrichien, à cet homme-littérature, et donc à ses propres biographies (Tolstoï, Marie-Antoinette, Joseph Fouché etc.).

Lorsque les Nazis brûlent ses livres en 1933 à Berlin, Zweig est l’auteur vivant le plus lu au monde, le plus traduit, davantage encore que Thomas Mann qu’il considérait comme son modèle indépassable. Pas une ligne de lui n’est médiocre ou insignifiante. Même si, nous dit Seksik, il se sentait incapable d’une grande œuvre comme La Montagne magique, « n’ayant pas le courage de forer dans les abysses de ses personnages. »

Dans un court récit de George Orwell que je lis et relis depuis quarante ans (“ Une Pendaison ”), le narrateur nous livre ce que signifie l’exécution d’un être humain : « Lui et nous nous formions un groupe d’hommes qui marchaient ensemble, voyaient, entendaient, ressentaient, comprenaient le même monde ; et d’ici deux minutes, d’un coup sec, l’un de nous aurait disparu – un esprit de moins, un univers de moins. » La mort volontaire de Zweig a effectivement signifié un grand esprit de moins, une vision exceptionnelle de notre monde en moins.

[Suite de l’article sur : legrandsoir.info/]

Pour en savoir davantage sur Stefan Zweig : http://lesderniersjoursdestefanzweig.blogspot.com/

 

« Les derniers jours de Stefan Zweig est un livre tombeau. Grave et lourd. Mélancolique et fragmentaire. « L’inventaire d’une longue dérive », la chronique d’une mort annoncée quand le monde est « un tas de ruines », quand il n’est plus de repère ou de repaire possibles. » (Christine Marcandier-Bry – Mediapart – 24 février 2010)

 

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L’HOMME, CE FLÉAU PLANÉTAIRE (ET ÇA NE DATE PAS D’HIER)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 21 avril 2010

Lu sur : ARTICLE XI2 avril 2010, par Lémi

 

L'HOMME, CE FLÉAU PLANÉTAIRE  (ET ÇA NE DATE PAS D'HIER) dans Culture dodo-d7340

 

Enfer et damnation, idées noires et affliction : l’heure n’est pas à la gaudriole. Si pléthore de livres déprimants me sont déjà passés entre les mains, aucun ne rivalisait – en la matière – avec Une Brève histoire de l’extinction en masse des espèces, de Franz Broswimmer. N’empêche : il faut le lire. Ne serait-ce que pour mieux comprendre le désastre écologique actuel.

 

 

 L’HOMME, CE FLÉAU PLANÉTAIRE

(ET ÇA NE DATE PAS D’HIER)

Franz Broswimmer, « Une Brève histoire de l’extinction en masse des espèces », traduction revue par Jean-Pierre Berlan, éditions Agone, 2010 

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« Et ils sciaient les branches sur lesquelles ils étaient assis, tout en se criant leurs expériences l’un à l’autre pour scier plus efficacement. Et ils chutèrent dans les profondeurs. Et ceux qui les regardaient hochèrent la tête et continuèrent de scier vigoureusement. » Métaphore parfaite. Brecht himself, bien avant les shadoks [1], avait parfaitement saisi l’absurdité de la logique à l’œuvre dans le développement des sociétés humaines. L’homme : race super-prédatrice, super-dominatrice et… super-destructrice. En toute connaissance de cause. Connaitre le résultat final (la chute) lui importe peu, l’important est de scier.

On connait tous la propension de l’homme moderne à utiliser la planète comme serpillière sans se soucier des conséquences. Même le plus obscurantiste des ploucs néolibéraux est capable de se rendre compte des dégâts infligés ; il s’en soucie peu, mais il sait. Par contre, on ignore généralement les performances en la matière de nos prédécesseurs, pourtant fervents adeptes du saccage environnemental. Mayas, Romains, Vikings, Sumériens, habitants de l’île de Pâques… clapotaient eux aussi allégrement dans l’agression écologique la plus éhontée. Seulement, leur capacité de destruction restait minime comparée à la nôtre, localisée : ils ne sciaient que leur propre branche, pas l’arbre entier. Franz Broswimmer le rappelle : « Ce n’est qu’au moment où la biologie humaine se combine avec un comportement social, organisationnel et institutionnel particulier que nait le danger de créer un écocide mondial. »

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Une Brève histoire de l’extinction en masse des espèces (éditions Agone [2]) travaille au corps le concept d’ « écocide [3] », à savoir la destruction pure et simple d’un cadre biologique et environnemental (par la main de l’homme [4]). Mais là où la plupart des analyses se focalisent sur une période précise, l’ouvrage de Broswimmer englobe toute l’histoire de l’humanité, des premiers fils de singes aux derniers fils de l’atome. Vaste tâche dont l’auteur, puits d’érudition et de connaissances, se tire à merveille. Naviguant entre les civilisations et les époques, il ébrèche magistralement le mythe du bon sauvage fusionnant avec mère nature, et trace un tableau noir de l’évolution de l’espèce humaine, fléau planétaire.

[Lire la suite sur : article11.info/]


 

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Les derniers jours d’un homme : « Le roman social qui raconte Metaleurop »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 avril 2010

Publié sur : Dailynord.fr/ – 2 avril 2010 – Par Ch. D

 

Le roman social qui raconte Metaleurop

 

Bien sûr, feue l’usine sidérurgique de Noyelles-Godault n’y est jamais citée. Dans Les Derniers jours d’un homme, la fâcheuse usine s’appelle Europa. Europa – Metaleurop, une proximité voulue par Pascal Dessaint. L’auteur de romans noirs, né à Dunkerque, évoque la fermeture du site du jour au lendemain en janvier 2003. Sans préavis. Avec ses 830 salariés laissés sur le carreau, sa pollution historique demeurée aux bons soins des pouvoirs publics et sa population plongée dans le désarroi. Un drame sanitaire, social et écologique que Pascal Dessaint retrace à travers le destin d’une famille décimée. Avec de l’émotion, sans sombrer dans le pathos, de la colère, sans verser dans le misérabilisme et beaucoup de lucidité.

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Il y a ces détails qui ne s’inventent pas. Comme ces taux de saturnisme colossaux chez les enfants des communes environnantes. Ou cette idée reflet d’une certaine impuissance face à cette pollution, de cultiver certaines plantes afin de purger au fil des siècles, les sol souillés par Metaleurop-Europa.  Ou encore la bienveillance d’élus locaux et la résignation d’une population, pourvu que l’usine donne du boulot dans un bassin minier déjà gangrené par le chômage. « La trame est bien réelle. Par exemple, dans le livre j’évoque une réunion publique avec des ingénieurs : c’est directement inspiré d’un reportage vu à la télévision. La part d’invention réside dans le décor et dans les personnages », confie l’écrivain.

Une histoire d’hommes

Même si Les dernier jours d’un homme se nourrit de la réalité, le livre n’en demeure pas moins un roman où l’auteur raconte « avec son parti pris et son originalité ». Un roman social, loin de l’exposé didactique ou d’une nouvelle enquête journalistique sur ce site souvent considéré comme le plus pollué de France.

[Lire la suite sur ; dailynord.fr/]

 

« Les Derniers jours d’un homme », de Pascal Dessaint, Editions Rivages, mars 2010, 240 pages, 18 €.

Le site de Pascal Dessaint

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