PUB : Un site à découvrir pour les amateurs de light novels de la série Baccano! de Ryohgo Narita

Posté par communistefeigniesunblogfr le 27 janvier 2013

 

PUB : Un site à découvrir pour les amateurs de light novels de la série Baccano! de Ryohgo Narita dans Litterature boucan

 

unboucandemoniaque.fr/Light%20Novels/

 

 

Sur ce site, réalisé par un jeune maubeugeois actuellement étudiant à Nancy, vous pourrez trouver

des traductions françaises des light novels de la série Baccano! de Ryohgo Narita.

 

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Ça sent le sapin : Noël à Buchenwald par Roger Martin

Posté par communistefeigniesunblogfr le 28 décembre 2012

 

Ça sent le sapin (2/8). Notre série de huit nouvelles noires pour les lecteurs de l’Humanité

pour les fêtes de cette fin d’année 2012.

À lire dans l’Humanité

  • d’hier : L’homme aux semelles de pneus par Patrick Bard
  • d’aujourd’hui : Après la nuit par Hervé Le Coore

 

Ça sent le sapin : Noël à Buchenwald par Roger Martin  dans Culture noelbuchenwald1-150x150Noël à Buchenwald

 

Décembre 1944

Jamais la situation n’a été aussi désespérée.

L’hiver est là. La colline de l’Ettersberg ne suffit pas à arrêter les vents

qui s’engouffrent dans le camp.

La neige s’est transformée en glace. Les déportés qui triment à la carrière

tombent comme des mouches.

C’est ce que nous sommes aux yeux de nos bourreaux.

Malgré le froid, la faim, la vermine qui nous ronge, nous avions repris espoir…

Paris libéré, l’Union soviétique presque débarrassée des envahisseurs, les partisans yougoslaves à l’offensive

malgré la terreur oustacha, partout les armées allemandes refluaient. Sur le sol du Reich lui-même, Dresde,

Francfort, Hambourg n’étaient plus que ruines et décombres fumants. Des dizaines de milliers de civils erraient

dans des villes fantômes au milieu de cadavres, cependant que les bombardiers alliés, par vagues grossissantes,

venaient chaque nuit semer la désolation.

[Lire la suite sur humanite.fr]

Illustration : Zcape Site internet : http://zcape1.deviantart.com/

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Ça sent le sapin : « Jouer à se faire un corps de rêve avant les fêtes »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 26 décembre 2012

 

Deux petits jeux convenables à dormir debout par Sophie Loubière¹

 

Ça sent le sapin :

Illustration : Zcape Site internet : http://zcape1.deviantart.com/

Ça sent le sapin (1/8). Notre série de huit nouvelles noires

pour les lecteurs de l’Humanité pour les fêtes de cette fin

d’année 2012.

À lire dans l’Humanité d’aujourd’hui :

Noël à Buchenwald, par Roger Martin.

 

1) JOUER À SE FAIRE UN CORPS DE RÊVE AVANT LES FÊTES

Aujourd’hui, nous vous proposons de jouer à un petit jeu convenable

qui aura l’avantage de faire de vous le point de mire de toute votre famille

le soir du réveillon. Car, Jean-Paul, il faut bien l’avouer, jusqu’à présent,

vous n’avez guère brillé devant votre épouse Véronique, tatie Davina

et vos enfants Renaud et Mercedes. Et que dire de mamie Bernadette

et papi Jacques qui ont toujours eu en horreur la mécanique automobile

et les odeurs d’huile de vidange ? Il est vrai, Jean-Paul, que votre métier de mécanicien ne peut rivaliser

avec celui de présentateur du Tac o Tac et qu’entre Vincent Perrot et vous, la belle-famille aurait tôt fait

son choix. Rassurez-vous : grâce à notre petit jeu matinal, vous allez vous fabriquer un corps de rêve

avant les fêtes aussi vite que vous changez une Durit.

Pour la préparation de ce jeu, vous avez besoin du matériel suivant :

[Lire la suite]

humanite dans l'Humanité le 24 Décembre 2012

¹ Sophie Loubière, romancière et animatrice radiophonique. (France Inter : Parking de nuit  France Info : Info polar, Chroniques)

Dernier ouvrage paru : l’Enfant aux cailloux (Fleuve noir) Prix Lion Noir 2012 et Prix de la ville de Mauves 2012.

 

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Hors-série de L’humanité : Louis Aragon : «Plus tard, on dira qui je fus»

Posté par communistefeigniesunblogfr le 27 novembre 2012

 

Hors-série de l’Humanité à l’occasion 30e anniversaire de la mort de Louis Aragon.

 

Hors-série de L'humanité : Louis Aragon : «Plus tard, on dira qui je fus» dans Culture aragon_1

Au sommaire :

   des inédits,  

   des documents rédigés de la main du poète,

   des photos rares,

   des contributions d’universitaires, de chercheurs, de poètes,

d’écrivains et d’artistes.

 

Huit pages spéciales avec les collages de l’appartement d’Aragon.

Boutique de L’Humanité

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Aragon : Carte blanche à Roland Leroy et Jean d’Ormesson

Posté par communistefeigniesunblogfr le 21 novembre 2012

 

Aragon : Carte blanche à Roland Leroy et Jean d'Ormesson dans Culture aragon

 

Carte blanche à Roland Leroy et Jean d’Ormesson

 

Dans le cadre du cycle « Aragon, aujourd’hui« , première carte blanche à Jean d’Ormesson et Roland Leroy

le 16 novembre 2012 au siège du Parti communiste français.

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xv8ibi

sur dailymotion

Par

 Jean d’Ormesson – Tombeau pour un poète (1982)

 

 

aragon4-265x300 Aragon dans France

Exposition « 56, rue de Varenne » (reconstitution)

et photographies de Claude Bricage

 

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30 novembre à Feignies : Soirée « Contes du pays de Bladé » au profit du Téléthon

Posté par communistefeigniesunblogfr le 15 novembre 2012

 

Au pays de Bladé

 

Contes dits par Jean-Jacques Gary

 

Soirée organisée par le Cercle de yoga de Feignies au profit du Téléthon

Vendredi 30 novembre 2012 – 19h45

École Germaine Tortel – rue de la République

 

30 novembre à Feignies : Soirée

 

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Fête de l’Humanité 2012

Posté par communistefeigniesunblogfr le 19 juillet 2012

 

Avant-goût en images de la Fête de l’Humanité 2012

les 14, 15 et 16 septembre à La Courneuve

Image de prévisualisation YouTube

sur youtube.com

par

 

Lire aussi :

Le site de la Fête de l’Humanité 2012

Tous nos articles sur la fête

Shaka Ponk : premiers pas 
à la Fête de l’Humanité

Peter Doherty, un rock qui casse les codes

Le spleen d’Hubert-Félix Thiéfaine sur la grande scène de la Fête de l’Humanité

Les histoires de Bénabar 
sur un rythme de fanfare

Achetez votre vignette en ligne

 

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Christian Rauth était l’invité de la semaine dans l’Humanité

Posté par communistefeigniesunblogfr le 18 février 2012

 

L’auteur et comédien, Christian Rauth, invité de la semaine

dans l’Humanité

Christian Rauth était l'invité de la semaine dans l'Humanité   dans Cinema christian_rauth-200x300

 

L’acteur, scénariste et romancier, Christian Rauth a signé,

comme 76 autres auteurs de polars, l’appel à voter pour

Jean-Luc Mélenchon. Selon eux, renvoyer l’actuel président

de la République et la majorité qui le soutient à l’occasion

des élections de 2012 est une urgence absolue.

Il a pris la parole toute cette semaine dans l’Humanité.

Extraits.

 

[Lire l’article]

 

La chronique de Gérard Collard – « Fin de série »

 Image de prévisualisation YouTube

par le 21 nov. 2010

http://www.youtube.com/watch?v=b_h-ZlV2B0I&feature=player_embedded

 

Bibliographie

  • Fin de série, Michel Lafon (2010)

fin_de_serie-195x300 Christian Rauth dans Litterature

« Le polar de l’écrivain Rauth c’est autre chose… C’est tellement distrayant un roman à clé

qui vous balade dans un univers inconnu. Là, c’est la télé, les producteurs, les acteurs,

les ridicules caprices, les mesquineries minables…

Le deuxième attrait, c’est l’intrigue policière et la gouaille de l’écriture… Et la très habile construction. »

Dominique Simonnot pour Le Canard Enchaîné

 

 

 

  • La Brie ne fait pas le moine, aux éditions Baleine (1999)

394-392-large l'Humanité dans Presse - Medias
« Scénario à rebondissements, rythme enlevé, private jokes et clins d’oeil pleins d’humour

font du roman un Poulpe de grande cuvée qu’on consommera sans modération »

Roger Martin pour l’Humanité

 

A été réédité récemment

 

 

 

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Gabriel Péri : homme politique, député et journaliste

Posté par communistefeigniesunblogfr le 7 janvier 2012

Source : Le Grand Soir - 3 janvier 2012Gabriel Péri : homme politique, député et journaliste dans HISTOIRE 9782843031311FS-186x300

 Auteur : Bernard Gensane

 

 

 Gabriel Péri : homme politique, député et journaliste

 

arton1826-9cea3-226x300 dans LitteratureMais c’est vrai que des morts

Font sur terre un silence

Plus fort que le sommeil (Eugène Guillevic, 1947).

Gabriel Péri fut de ces martyrs qui nourrirent l’inspiration des meilleurs poètes :

Pierre Emmanuel, Nazim Hikmet, ou encore Paul Eluard :

Péri est mort pour ce qui nous fait vivre

Tutoyons-le sa poitrine est trouée

Mais grâce à lui nous nous connaissons mieux

Tutoyons-nous son espoir est vivant.

Et puis, il y eu, bien sûr, l’immortel « La rose et le réséda » qu’Aragon consacra à

Estienne d’Orves, Guy Môquet, Gilbert Dru et Gabriel Péri :

Celui qui croyait au ciel

Celui qui n’y croyait pas

(…)

L’un court et l’autre a des ailes

De Bretagne ou du Jura

Et framboise ou mirabelle

Le grillon rechantera

Dites flûte ou violoncelle

Le double amour qui brûla

L’alouette et l’hirondelle

La rose et le réséda.

Le privant d’un procès où il aurait sûrement triomphé, le pouvoir pétainiste livra le député communiste Gabriel Péri à l’occupant nazi qui le passa par les armes, comme otage, le 15 décembre 1941 au Mont-Valérien.

Cet infatigable journaliste qui signa plus de 4200 articles durant sa courte vie d’écriture, ce militant de tous les instants fut, assez bizarrement, un dandy à la mise recherchée qui trompa hardiment sa femme sous le regard réprobateur des autorités du parti communiste et qui n’hésita pas à travestir certains moments de son passé, comme quand il prétendit être bachelier et avoir fréquenté l’université. Si près de 400 places et rues de France portent son nom, c’est parce que Péri, avant de mourir courageusement sous les balles du peloton d’exécution, avait été un authentique « ouvrier de la révolution », toujours prêt à donner « sa vie, son audace et son sens critique » à la cause du prolétariat.

[Lire la suite sur legrandsoir.info/]

 

Dans la nuit du 14 au 15 décembre 1941, alors qu’il n’avait plus que quelques heures à vivre, GABRIEL PÉRI écrivait dans sa lettre d’adieu :

Que mes amis sachent que je suis resté fidèle à l’idéal de toute ma vie ; que mes compatriotes sachent que je vais mourir pour que vive la France.

Une dernière fois, j’ai fait mon examen de conscience : il est très positif. C’est cela que je voudrais que vous répétiez autour de vous.

J’irais dans la même voie si j’avais à recommencer ma vie.

J’ai souvent pensé, cette nuit, à ce que mon cher Paul Vaillant­ Couturier disait avec tant de raison,

que le communisme était la jeunesse du monde et qu’il préparait des lendemains qui chantent.

Je vais préparer tout à l’heure des lendemains qui chantent.

Sans doute est-ce parce que Marcel Cachin a été mon maître que je me sens fort pour affronter la mort.

Adieu et que vive la France !


 

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« La misère selon George Orwell »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 12 septembre 2011

Lu sur : Le Grand Soir12 septembre 2011

URL article original : http://bernard-gensane.over-blog.com/article-la-misere-selon-george-orwell-83424564.html

La misère selon George Orwell

Bernard GENSANE

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Au début de sa carrière d’écrivain et de journaliste, pour des raisons peut-être plus

personnelles que politiques, Orwell s’est intéressé à ceux qui avaient sombré dans la

misère la plus noire au début des années trente en Grande-Bretagne.

Il a écrit de nombreux textes, dont son premier livre publié en 1933,

Dans la dèche à Paris et Londres (Down and Out in Paris and London).

Il écrivit ce livre après avoir partagé, volontairement, le sort de ces malheureux, dans les asiles de nuit,

dans les champs de houblon du Kent, dans les arrière-cuisines de cafés et de restaurants parisiens.

 

Dans le chapitre III de cet ouvrage, il décrit ce qui se passe dans la conscience de ceux qui sombrent.

C’est peu dire que ces lignes écrites il y a soixante-dix ans, sont, malheureusement, toujours d’actualité.

 

Curieuse sensation qu’un premier contact avec la “ débine ”. C’est une chose à laquelle vous avez tellement

pensé, que vous avez si souvent redouté, une calamité dont vous avez toujours su qu’elle s’abattrait sur vous

à un moment ou à un autre. Et quand vient ce moment, tout prend un tour si totalement et si prosaïquement

différent. Vous vous imaginiez que ce serait très simple : c’est en fait extraordinairement compliqué. Vous vous

imaginiez que ce serait terrible : ce n’est que sordide et fastidieux. C’est la petitesse inhérente à la pauvreté

que vous commencez par découvrir.

[…] Vous vous trouvez brutalement contraint de vivre avec six francs par jour. Mais vous ne voudriez pour rien

au monde que cela se sache : il faut donner à votre entourage l’impression que rien n’a changé dans votre vie. […]

Vous renoncez pour commencer à donner votre linge à blanchir. […] Le buraliste ne cesse de vous demander

pourquoi vous fumez moins. Il y a des lettres auxquelles vous voudriez bien répondre, mais cela vous est

impossible parce que les timbres sont devenus trop chers pour vous. Et puis, il y a la question de la nourriture

– de loin la plus épineuse. Chaque jour, aux heures des repas, vous faites ostensiblement mine de prendre

la direction du restaurant, mais vous passez une heure dans les jardins du Luxembourg, à tourner en rond

et à regarder les pigeons. […] 

[Lire la suite sur : legrandsoir.info/]

 

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