Tête haute, huit mois de bagarre sur France 2, le 9 septembre à 22h 40

Posté par communistefeigniesunblogfr le 8 septembre 2014

 

jeudi 4 septembre 2014 , par Frédéric Dayan

France 2 diffuse le mardi 9 septembre dans Infrarouge à 22:40 Tête haute, huit mois de bagarre.

CaptureTetehaute1

  Réalisé en 2013 par Yves Gaonac’h, ce documentaire

  de 58 minutes raconte l’histoire d’une lutte victorieuse

  dans l’industrie, celle des ouvriers des Fonderies

  du Poitou, sous-traitants fondeurs de culasses

  pour l’industrie automobile, qui se sont vus proposer

  de réduire leurs salaires de 25%.

  Ils ont choisi de se battre et de mettre leur principal

  donneur d’ordres, Renault, devant ses responsabilités.

  Leurs 8 mois de lutte pour une reprise des fonderies

  racontent l’espoir et l’avenir.

Ce documentaire a été projeté le 7 février dernier en ouverture du 5e festival Filmer le travail à Poitiers.

 

Vidéo

CaptureTetehaute

 

 

Cliquer sur l’image pour voir la vidéo

 

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« L’urgence de ralentir », un film de Philippe Borrel

Posté par communistefeigniesunblogfr le 2 septembre 2014

 

DOXANÉOLIBÉRALE

 

« Toujours plus vite » : ces dissidents pour qui il est urgent

de ralentir  

 

par Sophie Chapelle 2 septembre 2014

 

Toujours plus vite, toujours plus pressés. Nous sommes entrés dans l’ère de l’immédiateté,

celle des profits, celle de l’information, celle de la satisfaction individuelle.

Que traduit cette accélération de nos modes de vie ? Avec quels risques dans une planète

aux ressources limitées ? Comment résister à cette injonction du toujours plus vite ?

C’est ce qu’interroge Philippe Borrel dans son dernier film, L’urgence de ralentir, diffusé

le 2 septembre sur Arte. Il est allé à la rencontre de ceux qui expérimentent des alternatives

concrètes à contre-temps du modèle dominant néolibéral.

Basta ! et Mediapart vous proposent des séquences inédites de son film.

 

CaptureL'urgence de ralentir   Cliquer sur l’image pour voir la bande-annonce
  L’immédiat et la vitesse sont devenus la norme.

  L’accélération, notre rythme quotidien.

  « Mais à quel prix ? Et jusqu’à quand ? » interroge

  le réalisateur Philippe Borrel [1] dans son dernier film,

  L’urgence de ralentir.

  « Ce que nous vivons, appuie l’économiste Geneviève

  Azam, c’est vraiment la colonisation

du temps humain dans toutes ses dimensions – biologique, social, écologique – par le temps économique.

C’est un temps vide, sans racine, sans histoire, seulement occupé par la circulation des capitaux ».

Directement pointés du doigt, les milieux financiers et la logique d’actionnaires en attente

d’une rentabilité immédiate.

[...]

 

Résister à la société de consommation

Croisant les réflexions de sociologues, philosophes et économistes, le film de Philippe Borrel ne montre

pas seulement les effets du néolibéralisme. Il filme celles et ceux qui tentent de faire émerger

des alternatives constructives à la logique d’accélération généralisée.

[...]

CaptureWildroots   Cliquer sur l’image pour voir la vidéo

  Certains ont décidé de se couper complètement

  de la société de consommation. C’est le cas

  de la Wildroots Community, basée

  dans les Appalaches en Caroline du nord.

  Elle a été fondée par un ancien ingénieur

  et sa compagne.

En pleine forêt, cette communauté de « survivalistes » accueille ceux qui, comme eux, veulent réapprendre

à vivre en pleine autonomie au cœur de la nature.

 

Se réapproprier la technologie

[...]

CaptureMontain Wiew   Cliquer sur l’image pour voir la vidéo

  Aux États-Unis aussi, des systèmes d’apprentissage

  alternatifs se mettent en place. C’est ainsi qu’à deux

  pas des sièges de Google et de Facebook, au cœur

  de la Silicon Valley, une école interdit l’usage

  des ordinateurs ou des portables aux élèves jusqu’à

  la classe de seconde.

« Nous amenons la technologie aux élèves seulement quand ils sont en mesure de la comprendre,

explique une professeure. Je veux que mes élèves soient excités à l’idée d’apprendre. »

Au-travers d’apprentissages concrets comme la permaculture, les enseignants espèrent développer

chez les enfants des capacités d’innovation et d’adaptation à un monde en mutation accélérée.

« L’éducation est la clé, c’est l’espoir de voir des êtres humains capables de penser librement ».

[Article complet sur bastamag.net]

 

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L’or qui brille a un passé sombre

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 mai 2014

 

L’or qui brille a un passé sombre

 

Le magazine « Spécial Investigation » révèle la face terrible du marché de l’or.


Une enquête signée Jérôme Sesquin et Gilles Labarthe.

« Or sale : enquête sur un scandale mondial ». Canal Plus, 22 h 55.

 

CaptureOrsale

  Après les diamants du sang, voici donc l’or sale. Le métal précieux a lui aussi

  une face terriblement sombre. C’est ce qui ressort de l’enquête réalisée

  par Jérôme Sesquin et Gilles Labarthe.

  Dans leur film « Or sale : enquête sur un scandale mondial », ils reconstituent

  un puzzle sinistre et dévoilent les dessous du marché de l’or.

Se pose d’emblée la question de la provenance de l’or.

Direction le Pérou et la région de Madre de Dios où 40 000 mineurs poursuivent leur rêve de fortune au détriment de toutes règles de sécurité et considérations environnementales. Des villes sans nom poussent comme des champignons pour accueillir les orpailleurs. N’y règne que la loi du plus fort, de sinistres trafics y prospèrent comme la prostitution de mineurs. Un business juteux au profit d’une femme « la reina del oro » qui contrôle la totalité de cet or illégal intégralement exporté vers la Suisse.

De l’autre côté de l’océan Atlantique en République démocratique du Congo, c’est pour un dollar par jour que des hommes et des enfants creusent dans des tunnels pour extraire le métal. De l’or qui, bien que frappé par l’embargo décrété par l’ONU car il finance la guerre civile et ses atrocités, se refait une légalité en transitant par l’Ouganda. Avant de prendre la direction des fonderies suisses où, une fois fondu, il sera impossible à distinguer de l’or propre.

« Une opération de blanchiment parfait », constatent les journalistes. Comme depuis le début du XXe siècle, quand les banques suisses ont créé leurs propres fonderies qui ont traité les dents en or des victimes de la Shoah comme l’or provenant des mines d’Afrique du Sud durant l’apartheid en pratiquant, déjà, le contournement d’un embargo. Même négligence, même déni et mêmes conséquences à Dubai (20 % du marché mondial) qui construit la future « plus grande fonderie au monde ». Seul léger signe d’espoir, la timide naissance d’une filière éthique encouragée par quelques grands joailliers sans doute soucieux d’éviter le scandale qui finira par éclater.

Source

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La Cour de Babel, de Julie Bertuccelli

Posté par communistefeigniesunblogfr le 12 mars 2014

 

La Cour de Babel.

Une prof en or pour un film qui l’est également

 

CapturelacourdeBabel

  La Cour de Babel, de Julie Bertuccelli. France. 1 h 29.

  La cinéaste a inséré sa caméra parmi le groupe

  composé par une classe d’accueil d’un établissement

  scolaire parisien.

  Ils viennent d’un peu partout, sauf de chez nous, et le français

  n’est pas leur langue maternelle. Ils ont entre onze et quinze

  ans et viennent de faire connaissance entre Brésilien,

  Marocain ou Chinois, Chilien, Libyen ou Ukrainien. Le temps

  d’une année, celle où la caméra de Julie Bertuccelli va

  les suivre et observer leurs réactions, ils cohabitent

  dans la classe d’accueil d’un collège parisien, le collège

  de la Grange-aux-Belles, dans le 11e arrondissement,

quartier populaire quoique dans le centre de la capitale.

 

Peu connues du grand public, ces classes accueillent, du primaire au lycée, des gamins dont leurs parents ont choisi la France comme terre de substitution et d’accueil, les enseignants ayant pour charge de leur faire acquérir une connaissance du français suffisante pour intégrer à terme le cursus classique.

Se concentrant sur le cours de français langue seconde, où tous les élèves sont réunis, le film raconte tout au long de l’année le double apprentissage de la langue et de la vie en commun ainsi que les relations qui se créent entre les élèves et avec leur professeur. Ici, contrairement à bien des idées reçues, ces enfants étrangers ne sont ni une charge ni une cause de problèmes. Cela n’empêche ni les débats ni même éventuellement les accrochages, mais à la question de savoir si l’on peut se comprendre sans parler la même langue, la réalisatrice répond fermement par l’affirmative.

Que l’on vienne d’un pays en guerre ou marqué par des affrontements politiques ou religieux, il existe une fraternité que l’on observe dès la séquence d’ouverture où chaque môme apprend à chaque autre à dire bonjour dans sa langue propre. Utopie ? Peut-être mais l’expérience prouve que certaines de ces classes fonctionnent à la perfection.

La bande annonce :

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« Diplomatie ». Le 24 août 1944… Une journée particulière

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 mars 2014

 

Cinéma

« Diplomatie ». Le 24 août 1944… Une journée particulière

 

diplomatie

 

  Diplomatie, de Volker Schlöndorff. 

  France-Allemagne. 1 h 24.

  Épatants sur toute la ligne, André Dussollier

  et Niels Arestrup donnent toute sa force

  au texte de la pièce de Cyril Gély. 

 

Le titre ne serait-il pas aux mains d’Ettore Scola, on aurait pu appeler ce film Une journée particulière. Mais ici,

c’est de la nuit du 24 au 25 août 1944 qu’il s’agit, celle qui avait déjà été évoquée en 1966, par notre chantre

de la Résistance qu’était René Clément dans sa fresque, Paris brûle-t-il ?, près de trois heures avec le gratin

du cinéma français tiré par Jean-Paul Belmondo poussant notre veine épique dans ses ultimes retranchements.

 

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Ici, le point de vue est inverse puisque les trois unités de base théâtrales sont respectées, l’action se résumant

à un face-à-face entre deux comédiens formidables jouant en français au chat et à la souris, d’un côté

Niels Arestrup, qui incarne le général von Choltitz, Prussien borné aux ordres, gouverneur du Grand Paris,

qui vient de faire miner tous nos ponts et monuments et s’apprête sur ordre de Hitler à transformer en champ

de ruines notre capitale ; de l’autre, André Dussollier, qui personnifie le consul général suédois en poste à Paris,

chargé en tant que représentant d’une puissance neutre, et peut-être pas uniquement, de ramener la culotte

de peau prussienne dans la voie de la raison. Cela ressemble à de la fiction mais peut-être pas seulement. 

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

Diplomatie de Volker Schlöndorff – bande annonce

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Le site du film Diplomatie

Lire aussi :

 

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« Se battre  » de Jean-Pierre Duret et Andréa Santana

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 mars 2014

 

« Se battre », leurs vies, leurs combats, nos batailles

 

se battre

  Tous ces anonymes qui font face

  à la misère du monde ont disparu

  de nos écrans.

  Se battre, de Jean-Pierre Duret et

  Andréa Santana, leur redonne une voix,

  et met la lumière sur la richesse de gens

  pauvres, et qui luttent.

 

Dans l’Humanité ce mercredi : entretien avec Jean-Pierre Duret et Andrea Santana :

«A Givors, nous avons trouvé le peuple, pas la pauvreté»

Se Battre, Documentaire, France, 1h33. Se battre. De la première à la dernière minute. Sur le ring et dans la vie.

Se battre. Dormir quatre heures par nuit. «Ne rien lâcher» face aux procédures de recouvrements de trois crédits

contractés pour survivre. «Plus tu pleures, plus tu ramasses la misère. Quand tu ne pleures pas, la misère

ne vient pas», confie une femme.

 

« SE BATTRE » – Bande-Annonce

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sur youtube

 

Jean-Pierre Duret et Andrea Santana, qui ont travaillé par le passé avec Pialat, les frères Dardenne et sur les pauvres

du Nordeste brésilien, redonnent des mots, une parole à tous les sans-voix. A ceux qui ont le sentiment,

comme cette femme croisée sur les bords du Gier, de «ne plus faire partie du monde qui bouge, celui des voitures

qui avancent, des gens qui partent tôt le matin, qui se dépêchent de rentrer le soir.» Des vies à mille lieux

de l’univers des prospectus commerciaux et des centaines de millions d’euros qui surgissent parfois d’un poste

de radio.

Financé avec 70.000 euros sans l’appui de la télévision, ce film soutenu par le Secours populaire et la Ligue

des droits de l’Homme met aussi en valeur les bénévoles, ces militants de la solidarité qui donnent de soi, reçoivent

des autres et connaissent la richesse de l’entraide. Le bonheur, c’est «d’être à deux», raconte un couple

qui a grandi à la DDASS. C’est aussi de «vivre en HLM», dira Eddy, le jeune boxeur qui a soif de victoires.

On comprend pourquoi ce film, précieux et salutaire, a fait le plein lors des projections en avant-première.

On en sort avec la rage et une idée fixe. Se battre. 

Pierre Duquesne

 

Site web du film « Se battre »

Voir l’affiche

Lire également :  Se battre : la résistance et la solidarité des précaires

 

Voir le film dans la région :

  • Villeneuve-d’Ascq – Cinéma Le Méliès  mar. 18 mars 2014 à 20h00

En présence de Jean-Pierre Duret

  • Calais – Cinéma Alhambra  mer. 9 avril 2014 à 17h00

En présence de Jean-Pierre Duret

  • Dunkerque – Cinéma Studio 43  lun. 14 avril 2014 à 20h30

En présence de Jean-Pierre Duret et Andrea Santana

  • Bailleul – Cinéma Flandria  mar. 15 avril 2014 à 20h00

En présence de Jean-Pierre Duret

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La grève de PSA Aulnay : Françoise Davisse a besoin de vous pour achever « On se battra comme des lions ! »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 3 mars 2014

 

La grève de PSA Aulnay sur grand écran :

bientôt possible grâce à vous

 

psa4

  Pendant plus de deux ans, Françoise Davisse a filmé le combat

  des salariés de PSA Peugeot-Citroën contre la fermeture

  de leur usine à Aulnay-sous-Bois.

  Entre organisation de la mobilisation, affrontement des stratégies

  de la direction, des salariés et du gouvernement,

  On se battra comme des lions se veut un documentaire loin de

  tout misérabilisme, qui s’attache à montrer les rouages humains

  d’une lutte de longue haleine.

 

 

Pour achever ce documentaire, refusé par les chaînes de télévisions, la réalisatrice fait appel à tous ceux

qui aspirent à voir le film sortir en salles à participer à son financement via la plateforme de crowd-funding.

Comment en êtes-vous arrivée à vous intéresser à la grève des salariés de PSA Aulnay ?

Françoise Davisse. Quand la CGT a rendu public le plan secret de la fermeture du site d’Aulnay-sous-Bois

en juin 2011, je ne connaissais pas particulièrement l’usine. Mais je connaissais Philippe Julien [secrétaire général

de la CGT à PSA Aulnay], qui est élu au conseil municipal à Saint-Denis, où j’habite. Je voulais voir quelle stratégie

les salariés allaient adopter pour mobiliser contre la fermeture. J’ai commencé à suivre leurs actions dès octobre 2011.

Quel angle avez-vous choisi pour aborder ce conflit social ?

Françoise Davisse. J’ai déjà réalisé une dizaine de documentaires. Là, je voulais essayer quelque chose

de différent : j’ai vraiment voulu m’attacher à montrer les dialogues entre les salariés, et ne pas me contenter

de raconter la chronique des événements. Je voulais voir comment on fait pour se mobiliser :

Qu’est-ce qui motive ? Qu’est-ce qui bloque ? Et montrer, humainement, ce que c’est que se bagarrer.

Quels enseignements en avez-vous tiré ?

Françoise Davisse. Le fait de lutter et de se mettre en grève modifie complètement la place de la personne

dans l’usine. Ils font habituellement un boulot où on ne se parle pas, très répétitif, où chaque geste est réfléchi

par le management. Tout d’un coup, s’engager dans la lutte permet d’avoir un avis, de le dire, d’en discuter

avec d’autres, de décider de son emploi du temps. On en arrive à des situations où un ouvrier est capable

de dire au chef de cabinet de Montebourg qu’il a tort et de pouvoir argumenter pourquoi. Cette grève a été portée

par des militants qui avaient déjà l’expérience de deux grèves – en 2005 et 2007 – donc ils savaient monter

un comité de grève et faire circuler la parole. Ça a donné un mouvement très démocratique, basé sur une mise

en commun, des discussions, des actions collectives. Il n’y avait pas un leader qui disait « Venez derrière moi » :

chacun pouvait donner son avis et avait une responsabilité, une tâcher à assumer.

[Lire la suite sur humanite.fr]

  • A consulter :

Le site de Comme des lions

PSA : moins de pertes, pas plus d’emplois

Accord PSA-Dongfeng : À quoi joue l’État français?

 

On se battra comme des lions !

Si les 10 000 euros de dons sont atteints, on peut espérer voir le film en salles à la rentrée.

http://www.dailymotion.com/video/x19p3q9

sur dailymotion

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7 février 1914 : « Charlot » apparaît pour la première fois sur les écrans

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 février 2014

 

centenaire

Il y a cent ans, Charlie Chaplin créa Charlot

 

CaptureCharlieChaplin

  Il y a cent ans vendredi sortait le premier Charlot qui, en une soixantaine

  de titres, imposait ce personnage devenu éternel.

  Son personnage s’appelait Charlot, certainement le plus connu au monde jamais

  vu sur un écran. On affirme que sa silhouette était la seule à être identifiable

  même par un paysan illettré chinois ignorant de toute référence culturelle, ignorant

  entre autres que la silhouette tant connue devait tout au dandy Max Linder,

  parti du burlesque pour devenir le comédien comique le plus célèbre de son temps,

  dont la figure de Charlot n’était que la version dégradée du gentleman devenu

  « tramp », vagabond, donc tombé dans la mouise.

 

 

Fils d’artistes de music-hall

 

charlie_chaplin

  C’est lui dont nous célébrons le centenaire de l’apparition aujourd’hui.

  Son créateur avait pour nom Charles Spencer Chaplin, né à Londres

  le 16 avril 1889, fils d’artistes de music-hall qui se séparent

  avant ses trois ans, le père aux abonnés absents, la mère

sans un rond vouée à l’hôpital psychiatrique, faisant de lui l’enfant

abandonné dont il fera le poignant portrait qu’il brossera dans le Kid, son premier long métrage.

Les fées ne se sont pas penchées sur son berceau mais elles lui ont fait un don, celui du génie.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

Charlot, histoire d’un mythe

Charlot soldat et son double le dictateur

Musée Chaplin

 

 Message de Charlie Chaplin pour la liberté des peuples

http://www.dailymotion.com/video/xk774l

sur dailymotion

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Salariés sans frontières

Posté par communistefeigniesunblogfr le 25 janvier 2014

 

SALARIÉS SANS FRONTIÈRES

Par Gilles Balbastre

Image de prévisualisation YouTube

voir sur youtube

  En résumé, le film porte sur la destruction du travail ouvrier dans la Grande région (Lorraine, Wallonie, Sarre) qui entoure le Luxembourg et le remplacement des ouvriers de la sidérurgie et des mines de fer par des salariés des services qui tous les matins partent dans le 2ème PIB par habitant du monde nettoyer les bureaux, garder les banques, servir les cafés des golden boys… Une force sociale relativement structurée autour de syndicats, de partis de gauche, regroupée collectivement, a été ainsi supprimée et remplacée par une autre, celle-ci atomisée, esseulée, désorganisée dans ce coin d’Europe. Au bénéfice comme d’habitude de ceux, qui comme les De Wendel, ont toujours été soutenus politiquement pour amplifier encore et toujours plus leurs intérêts et leurs profits.

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12 Years a Slave, un film puissant qui ressuscite une page très noire de l’histoire américaine

Posté par communistefeigniesunblogfr le 22 janvier 2014

 

CINÉMA

Avec « 12 Years A Slave », de Steve McQueen,

plongée au cœur des plantations d’esclaves en Louisiane

 

12years

 

  Avec une histoire vraie qui est vraiment une histoire

  et des comédiens qui vont de Chiwetel 
Ejiofor

  à Brad Pitt, cette fresque sur l’esclavagisme, haute

  de dignité, est magnifique.

 

La liste des nominations aux oscars n’annonce pas automatiquement celle des vainqueurs mais elle est un indice qui témoigne fortement du goût des votants. C’est ainsi que, après avoir déjà été couronné du trophée du meilleur acteur dramatique (attribué à Chiwetel Ejiofor) lors des récents golden globes, 12 Years A Slave vient d’empocher neuf nominations pour les prochains oscars (verdict le 2 mars prochain), ce qui est pour le moins considérable pour un drame d’époque sans effets spéciaux faisant appel à la connaissance historique, à la sensibilité et non à l’adrénaline. Du poids lourd donc, ce qui n’étonnera pas qui a déjà vu les deux premiers chefs-d’œuvre de l’auteur, Hunger et Shame.

Adaptation littéraire plutôt fidèle du livre de Solomon Northup écrit en 1853

Une nouvelle fois le ton a changé, encore davantage puisque, après avoir côtoyé les grévistes de la faim en Irlande et les yuppies avides de sexe, de coke et de dollars de Wall Street, nous voici immergés dans le Sud profond de l’esclavagisme, film d’époque donc, qui nous renvoie à celle de la guerre de Sécession, de surcroît une adaptation littéraire plutôt fidèle d’un livre bien connu aux États-Unis, pas encore chez nous, pour avoir été le premier témoignage écrit par un Noir – ce qui implique en l’occurrence par quelqu’un sachant lire et écrire – témoignant d’une évidente qualité littéraire. Il s’agit de ce 12 Years A Slave signé Solomon Northup en 1853.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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sur youtube

Lire aussi :

Shame ou l’homme des vallées éperdues

Entretien avec Steve McQueen pour Hunger en 2008

La parole est aux esclaves

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