La guerre du droit du travail – 1/1 Mourir en contrôle

Posté par communistefeigniesunblogfr le 14 juillet 2016

 

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« Inspecteur du Travail, une rencontre », 

écrit et réalisé par Jean-Pierre Bloc. 

Une fresque documentaire sur un métier

mal connu et porteur de nombreux clichés. 

Alors que le monde du travail est en plein

bouleversement, ce web-documentaire propose

d’aller à la rencontre de 10 inspecteurs du travail.

Une fonction créée en 1892, aujourd’hui

à la veille d’une mutation radicale.

 

Un vaste tour d’horizon sous forme de récit choral porté par les 10 voix de responsables

syndicaux. Une initiative de L’Union syndicale Solidaires.

Cliquer sur l’image ci-dessous pour voir la vidéo.

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« Un toit sur la tête », ce soir sur France 3

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 octobre 2015

 

Olivier Cousin. « Une lutte qui réussit doit être mise en avant »

 

Entretien réalisé par Audrey Loussouarn – humanite.fr

 

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  Un toit sur la tête – France 3. Lundi 5 octobre.

  23 h 15.

  Pendant sept mois, Olivier Cousin a suivi

  le collectif GPS, constitué de fonctionnaires

  du 115 qui cherchent concrètement des solutions

  au manque de logements à Toulouse. Entretien.

 

 

Votre documentaire retrace le combat, par le biais de votre immersion, du collectif GPS

(Groupe pour la défense du travail social) de Toulouse. Pourquoi celui-ci en particulier ?

Olivier Cousin. J’ai, comme eux, un profond attachement pour le service public. J’ai trouvé chez ces militants

une grande humanité, des valeurs de justice, tous menant leur lutte pour le bien commun. J’ai été séduit

par leur discours, à savoir que ce n’est pas tant la rentabilité du service qui doit primer que l’offre d’aides.

Leur militantisme est très pragmatique. Et, contrairement à certaines luttes sociales dont les débouchés

sont amers, ils obtiennent des résultats, comme l’obtention de la légalisation d’un squat. Une lutte qui réussit,

ça vaut le coup de la mettre en avant.

Ce sont des fonctionnaires du 115 devenus militants.

Est-ce cette singularité qui vous a convaincu  ?

Olivier Cousin. La solution qu’ils proposent m’a interpellé : des gens sont dehors, des bâtiments publics

sont vides, donc logeons les dedans illégalement. C’est donc bien plus qu’un film de dénonciation

d’une réalité sociale révoltante. Car, ces agents de l’État prennent des risques, après leur journée de travail,

pour dénoncer le manque de logements, donc le désengagement de l’État dans les services sociaux.

Ils le mettent face à ses contradictions. Car, il y a la loi et l’application de la loi… Je voulais porter

cette dimension politique.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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Vérités et mensonges sur la SNCF (documentaire de Gilles Balbastre)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 24 septembre 2015

 

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La « qualité empêchée » du travail des cheminots dans le Nord-Pas-de-Calais

« Avant, il y a encore trois ans, la sécurité passait avant la productivité et la disponibilité.

Le temps qu’ils te donnent aujourd’hui c’est pour du contrôle, pas pour réparer. »

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Documentaire co-produit par le CER SNCF Nord Pas de Calais et le Cabinet d’ expertises Emergences

et réalisé par Gilles Balbastre. Télécharger l’étude liée au documentaire sur www.emergences.fr

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Quand les artistes libèrent la parole des employés et des ouvriers (Basta !)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 28 mai 2015

ÉDUCATION POPULAIRE

Quand les artistes libèrent la parole des employés et des ouvriers

 

par Naly Gérard 26 mai 2015

 

redoute

  Étouffé par le management par les chiffres,

  méconnu des politiques, le travail « réel »

  se produit sur scène. Grâce à quelques

  compagnies théâtrales dans le Nord-Pas-de-Calais

  ou en Seine-Saint-Denis, des employés, ouvriers

  et cadres peuvent s’exprimer librement

  sur leur métier, le sens qu’ils donnent à leur travail,

  les contraintes que fait peser le management

par objectifs, les plans de restructuration et les luttes sociales. Bref, pouvoir parler de leur vie

et de leur ressenti sans qu’on leur renvoie un taux de chômage ou de croissance, ou une convocation

préalable à licenciement.

« Ce n’est pas parce que l’on a un plan social que l’on n’a rien à dire », proclame un écriteau tenu avec dignité

par un homme face à la caméra. La scène figure dans le spectacle Qui redoute la parole ? présenté à Roubaix

le 14 mars dernier. La soirée mêle témoignages filmés et spectacle vivant. Avec en vedette les salariés

de l’enseigne de vente par correspondance d’habillements et de linges. Elle montre que les salariés de La Redoute,

entreprise chargée d’histoire – elle a été créée en 1837 – mais en perpétuelle « restructuration » depuis plusieurs

années – 1178 postes doivent être supprimés d’ici 2017 – ont, en effet, des choses à raconter [1].

La compagnie HVDZ, implantée dans le Pas-de-Calais, et le Centre dramatique national itinérant,

Les Tréteaux de France, ont interrogé ces employés dans le cadre d’une recherche artistique sur la culture ouvrière

et le travail. Leurs témoignages vont servir de matière première au spectacle [2].

« La Redoute est emblématique du monde chaotique dans lequel nous sommes. Raconter ce qui s’y passe

peut permettre aux spectateurs de mieux comprendre comment nous vivons aujourd’hui », estime Guy Alloucherie,

de la compagnie HVDZ.

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Christophe Hiou : « Il y a des défaites qui ont le goût de victoire »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 1 mai 2015

 

Christophe Hiou :

« On ne s’attend pas à voir un leader de la CGT pleurer »

 

Entretien réalisé par Michaël Mélinard – Humanité Dimanche – 30 avril 2015

 

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  La documentariste Carmen Castillo est allée

  à la rencontre de ceux qui luttent à travers

  le monde.

  Elle en a fait un film : « On est vivants».

  L’un des « héros » de ce documentaire,

  Christophe Hiou, syndicaliste CGT, qui a mené

  la grève de la raffinerie de Donges contre

  la réforme des retraites pendant 18 jours

  en 2010, témoigne d’une défaite… et d’une victoire !

 

« L’histoire n’est pas écrite d’avance, c’est nous qui la faisons », se plaisait à dire Daniel Bensaïd,

philosophe et idéologue trotskiste, disparu en 2010 et ami de la documentariste française d’origine

chilienne Carmen Castillo. Dans « On est vivants », elle entreprend, dans une sorte de dialogue intime

posthume avec le philosophe, d’aller à la rencontre de ceux qui luttent afin de comprendre leurs motivations.

Des zapatistes du Chiapas aux militants associatifs des quartiers nord de Marseille, des guerrières de l’eau

de Cochabamba en Bolivie à la défense du droit au logement à Paris, en passant par les mouvements

des Sans-Terre au Brésil ou aux syndicalistes de Saint-Nazaire, elle invite à s’engager.

L’un des protagonistes du film, Christophe Hiou, secrétaire général CGT de la raffinerie de Donges

(Loire-Atlantique), deuxième de France, évoque les effets bénéfiques de la lutte.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

On est vivants – Bande annonce

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Quand la nature devient la proie des banques

Posté par communistefeigniesunblogfr le 4 février 2015

 

Quand la nature devient la proie des banques

 

Laurent Etre – 3 Février 2015 – L’Humanité

 

Captureartenature

 

  Nature, le nouvel eldorado de la finance.

  La chaine Arte a diffusé hier un documentaire

  édifiant sur le business, fumeux mais juteux,

  des « bio-banques ».

 

Une déconstruction bienvenue et efficace, appuyée par de nombreux exemples.

Et si la nature était mise à prix, comme une quelconque marchandise ? C’est précisément la trouvaille

des adeptes du capitalisme vert, se disant persuadés que seul le marché peut aujourd’hui sauver

la planète.

La pluie de l’Amazonie, sans laquelle point d’agriculture en Amérique latine ? 207,4 milliards d’euros.

La pollinisation, à l’échelle mondiale ? 173 milliards.

On aimerait croire à une mauvaise blague. Il n’en est rien. Ces évaluations sont le fait d’un économiste,

Pavan Sukhdev, qui a reçu le titre d’« ambassadeur de bonne volonté » du Programme des Nations unies

pour l’environnement (PNUE), en 2012, et dont les idées rencontrent un écho croissant de par le monde.

Une « activité » rentable
 et pas fatigante pour un sou

Un succès qu’analyse en détail, et avec clairvoyance, le documentaire « Nature, le nouvel eldorado

de la finance », signé Sandrine Feydel et Denis Delestrac. Aujourd’hui, des « bio-banques » proposent

d’acheter des actions « cactus », « marécage », « lézard »… Ou des actions « mouche des sables »,

à l’instar de la Vulcan Materials Company, à 200 kilomètres de Los Angeles. Le principe est simple :

au nom de la défense de cette espèce rare, en voie de disparition, la bio-banque achète une parcelle

de terrain, où vivent encore des spécimens, et se contente de laisser l’insecte s’y développer.

Si une entreprise souhaite s’installer à proximité, l’État le lui interdit. Sauf si elle acquiert des actions

auprès de la bio-banque, pour « compenser » son action polluante.

Michael Linton, de Vulcan Materials Company, annonce que la dernière vente de son enseigne a été

d’un peu plus de 220 000 euros pour 4 000 mètres carrés. Une juteuse « activité », donc,

et pas fatigante pour un sou. « On soulage le client de sa responsabilité, c’est comme un certificat

de bonne volonté », résume Steve Morgan, PDG de Widlands, la plus importante bio-banque

de l’Ouest américain, dont le chiffre d’affaires dépasse 35 millions d’euros chaque année.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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http://www.arte.tv/guide/fr/050583-000/nature-le-nouvel-eldorado-de-la-finance

Rediffusions :
mar 10.02 à 8h55
lun 16.02 à 8h55

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Transatlantique arnaque – La casse du siècle (le film)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 7 novembre 2014

Vu sur : Moissac au Coeur

 

     Transatlantique arnaque – La casse du siècle

 

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Dans la plus grande discrétion, l’Union

européenne et les États-Unis négocient

actuellement la création d’un grand marché

transatlantique.

Objectif ? Supprimer les «obstacles au commerce»,

 au bénéfice des entreprises multinationales.

Dans le dos (et sur le dos) des populations.

Date butoir : 2015.

Ce projet de grand marché transatlantique porte en lui de très lourdes menaces :

systèmes sociaux et services publics démantelés, explosion des inégalités, destructions environnementales,

répression des mouvements sociaux, atteintes aux libertés fondamentales…

Explications, témoignages et propositions de démontage dans ce court documentaire,

qui vous propose une incursion derrière les murs du silence. Avec notamment Bruno Poncelet,

Martin Pigeon et Raoul-Marc Jennar.

Réalisation : Yannick Bovy – Septembre 2014 – 29 mn

 

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A voir en ligne sur  YouTube

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Tête haute, huit mois de bagarre sur France 2, le 9 septembre à 22h 40

Posté par communistefeigniesunblogfr le 8 septembre 2014

 

jeudi 4 septembre 2014 , par Frédéric Dayan

France 2 diffuse le mardi 9 septembre dans Infrarouge à 22:40 Tête haute, huit mois de bagarre.

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  Réalisé en 2013 par Yves Gaonac’h, ce documentaire

  de 58 minutes raconte l’histoire d’une lutte victorieuse

  dans l’industrie, celle des ouvriers des Fonderies

  du Poitou, sous-traitants fondeurs de culasses

  pour l’industrie automobile, qui se sont vus proposer

  de réduire leurs salaires de 25%.

  Ils ont choisi de se battre et de mettre leur principal

  donneur d’ordres, Renault, devant ses responsabilités.

  Leurs 8 mois de lutte pour une reprise des fonderies

  racontent l’espoir et l’avenir.

Ce documentaire a été projeté le 7 février dernier en ouverture du 5e festival Filmer le travail à Poitiers.

 

Vidéo

CaptureTetehaute

 

 

Cliquer sur l’image pour voir la vidéo

 

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« L’urgence de ralentir », un film de Philippe Borrel

Posté par communistefeigniesunblogfr le 2 septembre 2014

 

DOXANÉOLIBÉRALE

 

« Toujours plus vite » : ces dissidents pour qui il est urgent

de ralentir  

 

par Sophie Chapelle 2 septembre 2014

 

Toujours plus vite, toujours plus pressés. Nous sommes entrés dans l’ère de l’immédiateté,

celle des profits, celle de l’information, celle de la satisfaction individuelle.

Que traduit cette accélération de nos modes de vie ? Avec quels risques dans une planète

aux ressources limitées ? Comment résister à cette injonction du toujours plus vite ?

C’est ce qu’interroge Philippe Borrel dans son dernier film, L’urgence de ralentir, diffusé

le 2 septembre sur Arte. Il est allé à la rencontre de ceux qui expérimentent des alternatives

concrètes à contre-temps du modèle dominant néolibéral.

Basta ! et Mediapart vous proposent des séquences inédites de son film.

 

CaptureL'urgence de ralentir   Cliquer sur l’image pour voir la bande-annonce
  L’immédiat et la vitesse sont devenus la norme.

  L’accélération, notre rythme quotidien.

  « Mais à quel prix ? Et jusqu’à quand ? » interroge

  le réalisateur Philippe Borrel [1] dans son dernier film,

  L’urgence de ralentir.

  « Ce que nous vivons, appuie l’économiste Geneviève

  Azam, c’est vraiment la colonisation

du temps humain dans toutes ses dimensions – biologique, social, écologique – par le temps économique.

C’est un temps vide, sans racine, sans histoire, seulement occupé par la circulation des capitaux ».

Directement pointés du doigt, les milieux financiers et la logique d’actionnaires en attente

d’une rentabilité immédiate.

[...]

 

Résister à la société de consommation

Croisant les réflexions de sociologues, philosophes et économistes, le film de Philippe Borrel ne montre

pas seulement les effets du néolibéralisme. Il filme celles et ceux qui tentent de faire émerger

des alternatives constructives à la logique d’accélération généralisée.

[...]

CaptureWildroots   Cliquer sur l’image pour voir la vidéo

  Certains ont décidé de se couper complètement

  de la société de consommation. C’est le cas

  de la Wildroots Community, basée

  dans les Appalaches en Caroline du nord.

  Elle a été fondée par un ancien ingénieur

  et sa compagne.

En pleine forêt, cette communauté de « survivalistes » accueille ceux qui, comme eux, veulent réapprendre

à vivre en pleine autonomie au cœur de la nature.

 

Se réapproprier la technologie

[...]

CaptureMontain Wiew   Cliquer sur l’image pour voir la vidéo

  Aux États-Unis aussi, des systèmes d’apprentissage

  alternatifs se mettent en place. C’est ainsi qu’à deux

  pas des sièges de Google et de Facebook, au cœur

  de la Silicon Valley, une école interdit l’usage

  des ordinateurs ou des portables aux élèves jusqu’à

  la classe de seconde.

« Nous amenons la technologie aux élèves seulement quand ils sont en mesure de la comprendre,

explique une professeure. Je veux que mes élèves soient excités à l’idée d’apprendre. »

Au-travers d’apprentissages concrets comme la permaculture, les enseignants espèrent développer

chez les enfants des capacités d’innovation et d’adaptation à un monde en mutation accélérée.

« L’éducation est la clé, c’est l’espoir de voir des êtres humains capables de penser librement ».

[Article complet sur bastamag.net]

 

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L’or qui brille a un passé sombre

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 mai 2014

 

L’or qui brille a un passé sombre

 

Le magazine « Spécial Investigation » révèle la face terrible du marché de l’or.


Une enquête signée Jérôme Sesquin et Gilles Labarthe.

« Or sale : enquête sur un scandale mondial ». Canal Plus, 22 h 55.

 

CaptureOrsale

  Après les diamants du sang, voici donc l’or sale. Le métal précieux a lui aussi

  une face terriblement sombre. C’est ce qui ressort de l’enquête réalisée

  par Jérôme Sesquin et Gilles Labarthe.

  Dans leur film « Or sale : enquête sur un scandale mondial », ils reconstituent

  un puzzle sinistre et dévoilent les dessous du marché de l’or.

Se pose d’emblée la question de la provenance de l’or.

Direction le Pérou et la région de Madre de Dios où 40 000 mineurs poursuivent leur rêve de fortune au détriment de toutes règles de sécurité et considérations environnementales. Des villes sans nom poussent comme des champignons pour accueillir les orpailleurs. N’y règne que la loi du plus fort, de sinistres trafics y prospèrent comme la prostitution de mineurs. Un business juteux au profit d’une femme « la reina del oro » qui contrôle la totalité de cet or illégal intégralement exporté vers la Suisse.

De l’autre côté de l’océan Atlantique en République démocratique du Congo, c’est pour un dollar par jour que des hommes et des enfants creusent dans des tunnels pour extraire le métal. De l’or qui, bien que frappé par l’embargo décrété par l’ONU car il finance la guerre civile et ses atrocités, se refait une légalité en transitant par l’Ouganda. Avant de prendre la direction des fonderies suisses où, une fois fondu, il sera impossible à distinguer de l’or propre.

« Une opération de blanchiment parfait », constatent les journalistes. Comme depuis le début du XXe siècle, quand les banques suisses ont créé leurs propres fonderies qui ont traité les dents en or des victimes de la Shoah comme l’or provenant des mines d’Afrique du Sud durant l’apartheid en pratiquant, déjà, le contournement d’un embargo. Même négligence, même déni et mêmes conséquences à Dubai (20 % du marché mondial) qui construit la future « plus grande fonderie au monde ». Seul léger signe d’espoir, la timide naissance d’une filière éthique encouragée par quelques grands joailliers sans doute soucieux d’éviter le scandale qui finira par éclater.

Source

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