Pouvoir d’achat : 79% des Français estiment qu’il a baissé en 2012 et 77% s’attendent à ce qu’il diminue encore en 2013

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 avril 2013

 

Consommation :

les Français face à la fracture du pouvoir d’achat

 

Pouvoir d'achat : 79% des Français  estiment qu'il a baissé en 2012 et 77% s'attendent à ce qu'il diminue encore en 2013 dans Austerite capturepouvoirachat

capture d’écran

Une grande majorité des Français se prépare

à réduire ses dépenses cette année plus encore

qu’en 2012, selon 60 millions de consommateurs.

Les plus modestes ne sont plus les seuls

en première ligne face à la perte de pouvoir d’achat.


Le sondage 60 millions de consommateurs/Mediaprism publié ce lundi montre les conséquences au quotidien

de la crise économique couplée à des politiques austéritaires. Selon cette étude d’opinion, 79% des Français

estiment que leur pouvoir d’achat a baissé en 2012 et 77% s’attendent à ce que celui-ci diminue encore en 2013.

Une bien mauvaise nouvelle pour le gouvernement, qui espère toujours 0,1% de croissance en 2013

quand tous les autres prévisionnistes tablent sur une année de récession.

Remises en cause drastiques

« L’heure n’est plus aux petits ajustements, elle est aux remises en cause plus drastiques. Les Français ont déjà

réduit leurs achats plaisir, leurs dépenses inutiles, en 2013, ils vont resserrer leur ceinture d’un nouveau cran

et taper dans l’essentiel », souligne Thomas Laurenceau, rédacteur en chef de 60 millions de consommateurs.

En cause : l’augmentation des impôts et taxes, citée par 71,6%, mais également la hausse de prix de plusieurs

dépenses contraintes comme l’énergie (85,6%), les produits de grande consommation (72,9%)

et le carburant (69,5%).

Résultat : près d’un quart des Français déclare avoir désormais « de plus en plus de mal à joindre les deux bouts

en fin de mois » (48,4% chez les personnes gagnant moins de 1.500 euros), et plus de quatre sur dix annoncent

« avoir supprimé certaines dépenses et se priver plus qu’avant ».

Pacte social rogné

Ce sentiment de devoir rogner sur tout devrait particulièrement se faire sentir chez les plus modestes.

« Il y a désormais une vraie fracture entre ceux qui ont encore un peu de marge de manœuvre, et les autres

qui ont déjà réduit tout ce qu’ils pouvaient et qui vont désormais devoir tailler dans les besoins de base »,

souligne Thomas  Laurenceau.

Parmi les personnes gagnant moins de 1.500 euros par mois, 91% déclarent avoir déjà profondément modifié

leurs habitudes de consommation, réduisant aussi bien leurs dépenses d’alimentation (65,3%) que celles

de santé (33,4%). En 2013, elles vont encore accentuer cette tendance. Alors que seules 5% des ménages

gagnant plus de 3.000 euros envisagent de réduire ses dépenses de santé, elles sont 32% chez celles

en dessous du Smic.

« Dans les ménages les moins aisés, une personne sur deux (52%) renonce à préserver sa santé : elle n’en a

pas les moyens », remarque Thomas Laurenceau. « On est loin de la chasse aux dépenses futiles.

Derrière la question du pouvoir d’achat, ce sont désormais des éléments constitutifs de notre pacte

social qui se jouent », conclut-il.

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Affaire Findus : les dégats collatéraux du capitalisme

Posté par communistefeigniesunblogfr le 13 février 2013

 

Scandale

Affaire Findus : la filière viande voit rouge

Affaire Findus : les dégats collatéraux du capitalisme  dans Austerite findus-cheval

Au-delà de la question de fraude, le scandale des lasagnes

«pur bœuf» met en relief une mécanique qui remet

sur le devant de la scène un élevage français en souffrance.

De quoi le scandale « viande de ­cheval » est-il le nom ?­

Depuis ce week-end quand elle a explosé, l’affaire Findus met

en relief les failles d’un système agroalimentaire qui, à force de

galoper après la rentabilité, finit par s’emballer.

Opacité, éloignement, financiarisation… au-delà

de la seule affaire de fraude, les réactions qu’elle suscite mettent

en cause une mécanique qui, outre d’alimenter les doutes du consommateur quant à ce qu’on lui fait avaler,

place de nouveau sur la sellette un élevage français en souffrance, quoique performant. C’est que celui-ci

se porte bien mais va mal, rappelle Jean-Pierre Fleury, secrétaire général de la Fédération nationale bovine

(FNB), syndicat d’éleveurs affilié à la FNSEA. « La filière bovine française représente 30 % du cheptel

de viande européen. Nous sommes à la fois le premier exportateur et le premier producteur de l’Union. »

Et pourtant, les éleveurs sont malheureux, poursuit-il. « On a cru trop longtemps qu’ils étaient taillables

et corvéables à merci », reprend-il. Mais à force de tirer sur la corde, « l’amour du métier n’y est plus ».

En cause : la forte précarité qui frappe la filière, d’abord, quand le revenu des éleveurs compte au rang

des plus bas du secteur agricole – 15 000 euros annuels en moyenne et hors impôts. Les exigences sanitaires

et qualitatives, ensuite, sans cesse croissantes depuis les années « vache folle ». Traçabilité, identification

de l’animal, abandon des hormones à bétails, réduction de l’usage des antibiotiques… « Les contraintes n’ont

cessé de se multiplier », rappelle Jean Mouzat, éleveur en Corrèze et président du Mouvement de défense

des exploitants familiaux (Modef). « C’est une très bonne chose, précise-t-il. Mais tout cela a un coût,

que ne sont pas prêts à payer les industriels. »

Le trait commun avec l’affaire Findus ? La course à la rentabilité, estiment, en substance, les représentants

agricoles. « On a fini par laisser croire qu’un système où la viande serait achetée aux éleveurs à plus de

3 euros le kilo est impossible », reprend Jean-Pierre Fleury. Un contexte dans lequel la viande française,

bardée de toutes ses garanties, s’avère bien moins avantageuse que celle élevée dans d’autres régions

du monde, potentiellement moins exigeantes sur les normes sanitaires.

« Aujourd’hui, ce sont des financiers, des traders, qui décident du marché de la viande.

Il échappe totalement aux producteurs », reprend Jean ­Mouzat. « Pendant que nous jouons le jeu

de la qualité, eux sont prêts à la sacrifier au plus bas coût. »

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Analyse

Scandale des lasagnes au cheval : « Faux et usage de faux ! »

par Patrick Le Hyaric

 

capturefindus agroalimentaire dans CONSO

Voilà plus de seize ans, depuis la grave

crise dite de la « vache folle »,

que les consommateurs sont contraints

de douter de leur alimentation.

Depuis, il y a eu, en 2002, l’importation

par une chaîne de restauration rapide

de viande britannique malgré l’embargo

lié précisément à la vache folle.

Puis, en 2011, une alerte aux steaks

contaminés qui avaient produit l’intoxication alimentaire de sept enfants.

Loin d’avoir tiré les leçons de ces risques sanitaires et alimentaires, on découvre aujourd’hui, stupéfaits,

qu’une machinerie couvrant plusieurs pays européens introduit non seulement de la viande de cheval

à la place du bœuf dans des plats cuisinés, mais que cette viande, partant de Roumanie, fait le tour

de l’Union européenne, passant de main en main, d’acheteurs en traders, de transformateurs en

transporteurs, jusqu’à des plates-formes de distribution pour arriver aux supermarchés, empaquetée

dans de jolies boîtes beaucoup plus appétissantes que leur contenu, dont on nous vante chaque soir,

sur les écrans de télévision, les multiples qualités. Dans ces longs dédales à travers le continent,

chacun prend évidemment sa petite commission au passage !

 

humour-34 Findus dans ECONOMIE

Cette tromperie organisée n’est pas qu’une dérive de la chaîne

de la viande. C’est un système organisé qui fonctionne contre

les consommateurs et nos propres producteurs agricoles qui,

eux, sont soumis à de multiples tracasseries et paperasseries

prétendument au nom de la qualité sanitaire ou environnementale.

Quelle blague ! Quelle imposture ! Que valent ces larmichettes

déversées dans les journaux et les studios audiovisuels

quand on sait que ce sont précisément les ­politiques d’austérité

dans chaque État qui réduisent le nombre de contrôleurs,

de douaniers et de vétérinaires ? Et que dire de l’importation de

viande d’Amérique, traitée avec des médicaments interdits ici et des cultures OGM qui servent à alimenter

le bétail, sans que ­personne n’y trouve rien à ­redire. Oui, quelle imposture !

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Lire également :

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Textile : Attention, danger !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 1 février 2013

 

Consommation

Textile : ces vêtements qui nous intoxiquent 

 

Textile : Attention, danger ! dans CONSO textile-300x213Par Nolwenn Weiler (29 janvier 2013)

Combien de molécules chimiques dans votre pull,

pantalon ou tee-shirt ? Combien de substances

interdites ou jugées dangereuses pour la santé ?

Les 80 milliards de vêtements fabriqués dans le

monde chaque année regorgent de produits

chimiques. Pour les rendre si colorés, si brillants,

si faciles à repasser et si bon marché : des perturbateurs endocriniens, métaux lourds ou

nano-matériaux, qui empoisonnent travailleurs du textile et consommateurs, et se diffusent

dans l’environnement. Enquête sur ces vêtements qui nous rendent malades.

A l’automne dernier, quelques heures après avoir enfilé une jupe et un tee-shirt neufs, une fillette de quatre

ans a vu des boutons apparaître sur sa peau, aux endroits de contact avec les vêtements. Les petits points

rouges se sont rapidement étendus au reste du corps. Son visage s’est mis à gonfler. Le personnel soignant

qui s’est occupé de l’enfant a d’abord soupçonné le diméthylfumarate (DMFu), un anti-fongique qui avait

défrayé la chronique en 2008 et 2009 suite à l’intoxication d’une centaine de personnes, via des fauteuils.

Le biocide a finalement été mis hors de cause. Quelle substance a pu provoquer de telles réactions ?

Le choix est malheureusement très vaste.

Nos vêtements regorgent de molécules chimiques, dont certaines très nocives pour la santé. Mais le secteur

de la confection a du mal à s’en passer. Prenons le formaldéhyde : classé dans les « substances cancérogènes

avérées pour l’homme » par le Centre international de recherche sur le cancer (Circ), il est souvent présent

dans les vêtements synthétiques, qu’il contribue à rendre infroissables, résistants et hydrofuges. Il fixe aussi

les colorants : grâce à lui, pulls, jupes, et chaussettes qui ne décolorent pas à la première lessive. Problème :

très volatile, le formaldéhyde provoque des irritations des yeux et des voies respiratoires, et accroît le risque

de pathologies asthmatiques et de sensibilisations allergiques, même à faible dose.

Des perturbateurs endocriniens en pagaille

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Forfaits illimités : 10 opérateurs télécoms assignés devant les tribunaux par la CLCV

Posté par communistefeigniesunblogfr le 7 janvier 2013

 

Téléphonie :

les forfaits illimités pas si illimités que ça, selon la CLCV

 

Forfaits illimités : 10 opérateurs télécoms assignés devant les tribunaux par la CLCV dans CONSO clcv1-300x160

Après l’UFC Que Choisir, l’association de consommateurs

a assignés ce lundi les dix principaux opérateurs télécoms¹

pour des clauses jugées abusives dans leurs offres mobiles.

La CLCV pointe les offres dites « illimitées » mais qui « comportent

en réalité des limites d’usages importantes qui figurent

en petits caractères sur les publicités ».

Après avoir épluché des conditions générales des offres proposées par les opérateurs, elle cite aussi

« des limites de contrat définies de manière particulièrement vague voire incompréhensible »,

« une facturation parfois abusive » ou encore « un service qui n’est plus délivré mais qui reste facturé ».

Entorses à la définition

« Les opérateurs n’hésitent pas à conditionner leurs offres « illimitées » à un « comportement raisonnable »,

à une « utilisation non abusive » ou à une « utilisation normale d’un client grand public »", dénonce la CLCV,

qui publie dans son communiqué des extraits des conditions générales de plusieurs opérateurs.

« Ce qui est illimité est illimité, ce terme figure dans le dictionnaire et des opérateurs ne peuvent avaliser

le fait que cette définition souffre d’exceptions, là on trompe les gens », a déploré à l’AFP Reine-Claude Mader,

présidente de la CLCV.

Désaccords chez les associations de consommateurs

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¹Orange, SFR, Bouygues, Free, Virgin Mobile, La Poste Mobile, Coriolis, Numéricable, Prixtel et Sim Plus

 

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« Ainsi fonctionne le capitalisme, même pour ce qui est de manger. »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 7 janvier 2013

 

De la nourriture à manger ou à jeter ?

 

Par  Esther Vivas

Traduit par  Ataulfo Riera – Edité par  Fausto Giudice

 

Nous vivons dans un monde d’abondance. On produit aujourd’hui plus de nourriture qu’à aucune autre

période de l’histoire. La production alimentaire a été multipliée par trois depuis les années 1960,

tandis que la population mondiale, depuis lors, n’a fait que doubler. Il y a donc bien assez de nourriture

pour tout le monde. Malgré cela, selon ce qu’indique la FAO, 870 millions de personnes dans le monde

souffrent de la faim et, chaque année, on gaspille 1,3 milliard de tonnes de nourriture, soit un tiers

de la production planétaire. De la nourriture à manger ou à jeter ? C’est là la question.

 

Dans l’État espagnol, d’après la Banque alimentaire, on jette chaque année 9 millions de tonnes de nourriture

en bon état. En Europe, ce chiffre atteint 89 millions, selon une étude de la Commission européenne,

soit 179 Kg par habitant et par an. Une quantité qui serait encore plus élevée si on incluait les résidus d’aliments

d’origine agricole générés dans le processus de production ou ce qui est rejeté à la mer par l’industrie

de la pêche. En définitive, on estime qu’en Europe, tout au long de la chaîne agroalimentaire, du champ

à l’assiette, on perd jusqu’à 50% des aliments sains et comestibles.

 

Gaspillage et dilapidation d’un côté et famine et pénurie de l’autre. Dans l’État espagnol, une personne sur cinq

– 21% de la population – vit en dessous du seuil de pauvreté. Et l’Institut National de Statistiques a calculé

qu’en 2009 plus d’un million de personnes avaient des difficultés pour manger le minimum nécessaire. Aujourd’hui,

dans l’attente des chiffres officiels, la situation est sans aucun doute pire encore. Dans l’Union européenne,

ce sont 79 millions de personnes qui ne dépassent pas le seuil de pauvreté, soit 15% de la population. Et parmi

elles, 16 millions de personnes reçoivent une aide alimentaire. La crise transforme le gaspillage alimentaire

en un drame macabre où, tandis que des millions de tonnes de nourriture sont dilapidées annuellement,

des millions de personnes n’ont rien à manger.

[Lire la suite sur TLAXCALA]

Merci à Avanti4.be
Source: http://blogs.publico.es/esther-vivas/2013/01/01/alimentos-para-comer-o-tirar/
Date de parution de l’article original: 01/01/2013
URL de cette page: http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=8936

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Grande distribution et gaspillage alimentaire

Posté par communistefeigniesunblogfr le 4 janvier 2013

 

Les supermarchés, la honte du gaspillage alimentaire

 

 

Grande distribution et gaspillage alimentaire dans CONSO gaspillage

Aujourd’hui, dans notre système de consommation,

c’est un véritable « fléau » qui se manifeste tous les jours.

C’est celui du gaspillage alimentaire de la grande distribution.

Quels sont les critères de sélections des produits

de consommation, destinés à la destruction ?

En France, les supermarchés, hypermarchés etc., ont plusieurs

critères de sélection. Ces critères de sélection ont pour objectif

de proposer aux consommateurs des produits de qualité.

Cela est sujet à débat, qui reste dans notre société, presque tabou. Pourtant, les « glaneurs » sont de plus

en plus nombreux. La misère prend un essor terrifiant, ce sujet devrait donc être plus que jamais d’actualité.

Des accords entre les grands distributeurs et les associations caritatives existent.

Malgré ces accords, ce sont des millions de tonnes de nourriture consommable qui sont jetés.

[Lire la suite sur Le Grand Soir]

 

Grande distribution, grand gaspillage

 

En France, chaque année, la grande distribution jette 600 000 Tonnes de denrées alimentaires

périssables comme l’attestent ce reportage dans un centre Leclerc et le secrétaire national de

l’INDECOSA CGT. La LME (loi de modernisation de l’économie) y est pour beaucoup dans cette

pratique.

ENTRETIEN

La Terre : Quelle est la tendance actuelle concernant la grande distribution et les

associations caritatives ?

Arnaud Faucon, secrétaire de l’INDECOSA CGT :

Auparavant, les produits encore consommables étaient facilement redistribués vers les associations

caritatives. Or, aujourd’hui, cette règle devient de plus en plus facultative, en fonction du bon vouloir

du gérant du supermarché ou de l’hypermarché. Il faut savoir que des enseignes comme Leclerc sont

franchisées, affiliées à une maison mère. Vous avez désormais un chef d’entreprise qui gère son magasin,

et qui agit comme bon lui semble. Alors beaucoup s’appuient sur les normes sanitaires et sécuritaires.

Les fruits et légumes qui atteignent la limite de conservation sont imbibés de produits vaisselle plutôt

que d’être redistribués. Mais, derrière cette sécurité sanitaire, se cachent des intérêts économiques.

De quels intérêts économiques parlez-vous ?

Tout le système français et européen est basé sur la concurrence. La solidarité, y compris par rapport

à des produits carnés, n’entre pas dans ce créneau. Les produits qui arrivent en fin de course sont jetés,

ce qui évite de les vendre à prix coûtant, et par conséquent, de maintenir le prix  avec des marges

conséquentes. Le plus flagrant dans ce gaspillage opéré par les grandes surfaces, c’est les prix des fruits

et légumes. On maintient une marge extrêmement élevée, aux alentours de 51%. Et d’un autre  côté,

les primeurs sont achetées une bouchée de pain aux producteurs. Peu importe les cataclysmes économiques

liés par exemple aux aléas climatiques. Dans la même logique, l’Europe voulait réduire l’allocation

au programme d’aide alimentaire. Un sursis de deux ans a finalement été accordé, grâce à la montée

au créneau des associations humanitaires. Aujourd’hui, c’est clair : le social est systématiquement apparenté

à de l’assistanat.

[Lire la suite sur laterre.fr]

dossier_grande_distribution_le_grand_gaspillage  (NVO – 30 décembre 2011)

 

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Conditions de travail désastreuses, salaires de misère… : le lot quotidien des ouvriers des sous-traitants de Mattel

Posté par communistefeigniesunblogfr le 7 décembre 2012

 

INDUSTRIE DU JOUET

La poupée Barbie aurait-elle des penchants esclavagistes ?

 

Conditions de travail désastreuses, salaires de misère... : le lot quotidien des ouvriers des sous-traitants de Mattel dans CGT barbie

Par Ivan du Roy, Nolwenn Weiler

Salaires de misère, heures supplémentaires

excessives, exposition à de multiples produits

toxiques… Les conditions de travail

dans les usines chinoises fabriquant des jouets

pour le groupe Mattel – Barbie ou Fisher Price –

sont jugées indignes par des organisations

chinoises et européennes, qui ont enquêté sur place.

Ce qui n’empêche pas le leader mondial du secteur

de prétendre que ses produits sont conçus dans des conditions socialement responsables.

Visite virtuelle dans une usine chinoise.

Oh, la belle chambre de princesse pour la nouvelle poupée Barbie ! Ah, la jolie caserne de pompiers

de Fisher Price ! Alors que Noël approche, si vous souhaitez rester en contemplation devant les cascades

de jouets, ne pas gâcher votre plaisir et celui de vos enfants au pied du sapin, ni perdre vos illusions

consuméristes, Basta ! vous conseille d’arrêter ici la lecture de cette article.

Car la « compétitivité » de l’industrie du jouet à un prix. Un prix cher payé par le consommateur occidental,

vu les tarifs affichés, mais aussi par les ouvrières qui ont fabriqué et assemblé les composants de ces charmants

bibelots en plastique. En tout cas pour les ouvrières chinoises qui travaillent pour Mattel, leader mondial

de la conception, fabrication et vente de jouets. Le groupe états-unien commercialise notamment les marques

Barbie et Fisher price, et possède les licences pour les figurines de Superman et des Simpson.

En 2011, l’entreprise a réalisé 4,8 milliards d’euros de revenus et 590 millions d’euros de bénéfices. Une large

part des produits de Mattel sont fabriqués en Chine, où le groupe possède quatre de ses neuf usines, et où sont

basés la majorité de ses autres fournisseurs.

Santé et sécurité ? Connaît pas

Vous avez rêvé un jour de fabriquer une poupée Barbie ? Pas de problème ! Direction Foshan ou Shenzhen,

dans la région de Hong-Kong. Mattel n’est-elle pas, selon le magazine américain Fortune, l’une des

« 100 meilleures entreprises dans lesquelles travailler » ? Après avoir signé un contrat de travail quasi-vierge,

où parfois le salaire n’est même pas spécifié ni la date d’entrée dans l’entreprise, vous aurez droit à un briefing

d’environ quatre heures, histoire de vous mettre au courant des règles disciplinaires et de confidentialité

en vigueur dans l’usine. Côté santé et sécurité, bien que vous soyez amené à manipuler des produits chimiques,

une petite heure de formation suffira.

 

barbie1 China Labor Watch dans Chine

La loi chinoise prévoit bien trois jours de formation à la santé

et sécurité, mais cela nuit à la compétitivité. De toute façon,

il n’y a pas de gants pour manipuler les peintures et autres

cires chimiques, ni de masques pour les aérosols.

A l’usine Mattel de Foshan [1], au Nord de Macao, où se fabriquent

des Fisher Price, « les travailleuses chargées de nettoyer les jouets

avec des diluants chimiques toxiques ne sont pas autorisées

à porter des gants de protection ».

 

Et c’est parti ! Vous voilà sur une chaîne de production d’éléments pour les jouets. Vous travaillez avec une douzaine

de collègues. Objectif : fabriquer entre 109 et 136 pièces par heure. Vous avez intérêt à être endurant : légalement,

la journée est de 8h, mais les heures supplémentaires sont quasi systématiquement la règle, surtout lors des pics

de production. Ce sera donc plutôt 11h par jour, 26 jours par mois.

Ici, on travaille plus pour gagner plus : le week-end, l’heure supplémentaire est censée être payée 2,14 € (selon la loi).

Mais attention, le comptable de l’usine se trompe souvent. Dans l’usine d’un de nos fournisseurs, à Shenzhen

(près de Hong-Kong) [2], c’est plutôt 1,25 € l’heure. Si vous avez une réclamation, déposez-là auprès du comité

de représentation des travailleurs, s’il en existe un.

14 jours de travail, 1 jour de repos

[Lire la suite sur Basta !]

Lire également :

Signez l’appel lancé par Peuples solidaires, la CGT et CLW

Publié dans CGT, Chine, CONSO, ECONOMIE, Exploitation, SOCIAL, Souffrance au travail | Pas de Commentaire »

Vente militante de 10 tonnes de fruits et légumes à prix coûtant

Posté par communistefeigniesunblogfr le 22 août 2012

 

Vente militante de 10 tonnes de fruits et légumes

à prix coutant à Paris mercredi 22 août

 

Vente militante de 10 tonnes de fruits et légumes à prix coûtant dans Agriculture fruits-300x150Le Parti communiste français et le syndicat paysan MODEF

organisent ce mercredi 22 août une distribution de plus de 10 tonnes

de fruits et légumes à prix coûtant sur la Place de la Bastille

(sur l’esplanade devant le port de l’arsenal) à partir de 8h00 en présence

de producteurs du Sud-Ouest, d’Olivier Dartigolles, porte-parole national

du PCF, Xavier Compain, responsable de la commission agriculture

du PCF et d’Igor Zamichiei, secrétaire de la Fédération de Paris du PCF.

Alors que la crise s’aggrave et que le pouvoir d’achat populaire ne cesse de reculer, cette initiative a pour but de protester contre

les prix pratiqués dans la grande distribution et faire acte de solidarité entre producteurs et consommateurs. Avec l’arrivée

d’une majorité de gauche à l’Assemblée nationale, il est maintenant possible de réorienter la politique agricole et alimentaire

dans notre pays.

Le PCF propose

  • le blocage des prix des denrées alimentaires de base (lait, viandes, pain, fruits et légumes) sur le ticket de caisse ;
  • l’encadrement des marges et les pratiques de la grande distribution, avec la mise en place d’un coefficient

multiplicateur garantissant le juste prix pour le consommateur et un prix rémunérant correctement le travail

des producteurs ;

  • la réorientation de la Politique Agricole Commune vers le soutien à l’emploi agricole et aux exploitations à taille

humaine, pour des productions de qualité, y compris sur le plan sanitaire et environnementale.

 

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Coup de chaud sur le panier du consommateur : + 4,4% en 2011

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 janvier 2012

Accueil10 janvier 2012
Source photo : A.G. Photographe : http://www.flickr.com/photos/anto13/

 

Panier de la ménagère :

la facture de plus en plus lourde pour les Français 

 

Coup de chaud sur le panier du consommateur : + 4,4% en 2011   dans Austerite panier-300x150En plein débat sur la TVA sociale, une étude de l’Observatoire annuel

des prix de Familles rurales, publié hier par le quotidien La Croix,

fait état d’une hausse historique de 4,4% en 2011 du panier moyen

du consommateur.


Au mois de novembre, le panier moyen élaboré par l’association de défense des consommateurs et qui comprend 35 produits

de consommation courante (eaux, biscuits, jus de fruits, desserts, confiture, produits laitiers…) a atteint un « niveau historique »

de 137,6 euros, a souligné celle-ci. En 2010, les prix étaient restés quasiment stables à +0,19%.

Selon Familles rurales, les résultats 2011 sont « particulièrement préoccupants ». « Les relevés de prix de l’année 2011

sont les plus hauts depuis la création de l’observatoire des prix en 2006« , note l’association. En revanche si l’on compare

la moyenne des prix en 2010 et en 2011, la progression n’est plus que de 1,5%, une hausse inférieure donc aux 4,4% pour

la seule année 2011, a ajouté Familles rurales.

Certains produits ont connu une flambée entre 2010 et 2011 comme les jus de fruits (+19% pour les grandes marques

nationales, +28% pour les marques distributeurs et même 32% pour les catégories 1er prix). Globalement en 2011, un panier

composé de grandes marques nationales a coûté en moyenne 177,06 euros contre 130,38 euros pour des marques de

distributeurs et 98,18 euros pour des premiers prix.

Dans son panel, l’association compare les prix par type de magasins (hyper, supermarchés, magasins de proximité et

hard-discount) mais aussi par type de produits (marques nationales, marques de distributeurs, 1er prix).

Les paniers de grandes marques nationales ont connu une hausse de 2,65% en 2011, tandis que celui des marques de

distributeurs a grimpé de 4,14% et celui des 1er prix de 8,12%.

En 2011, il valait mieux faire ses courses dans les hypermarchés qui pratiquaient les meilleurs prix pour les marques de

distributeurs et les produits 1er prix, a encore affirmé Familles rurales qui a par ailleurs souligné les « mauvaises performances »

des magasins hard discount.

Enquête réalisée par un réseau de 65 « veilleurs consommation » issus de 34 départements dans 72 magasins.

Les relevés sont faits tous les deux mois.

–> L’étude sur les prix de Familles rurales pour 2011

A (re)lire : La TVA sociale « porte atteinte au pouvoir d’achat », selon la CGT

 

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Alain Bocquet interpelle François Fillon à propos du scandale de la flambée des prix des produits alimentaires

Posté par communistefeigniesunblogfr le 29 avril 2011

Source : elunet.org/ – Cidefil 28 avril 2011

 

Alain Bocquet

Flambée des prix des produits alimentaires

Alain BOCQUET interpelle Monsieur François FILLON


Question écrite déposée par Alain BOCQUET, Député du Nord, à l’Assemblée nationale, à propos du scandale de la flambée des prix

des produits alimentaires :

Monsieur Alain BOCQUET attire l’attention de Monsieur François FILLON, Premier Ministre, sur le scandale de la flambée des prix

des produits alimentaires, à l’heure du blocage des salaires et du refus du gouvernement d’accorder le moindre coup de pouce au Smic.

La Fédération du Commerce et de la Distribution (FCD) où se retrouvent divers grands distributeurs dont Carrefour, Auchan, Casino, annonce que les prix

en grande surface augmenteront de 2 % en 2011, préservant ainsi ses marges.

Dans le détail c’est pire encore pour les familles, les retraités et personnes âgées disposant des revenus les plus faibles. Il est question en effet

d’augmentations de 15 à 20 % pour la farine, 5 à 10 % pour les pâtes, 10 à 20 % pour le café, 4 à 8 % pour l’huile, le beurre, le pain.

Associations de consommateurs et syndicats agricoles dénoncent l’opération en soulignant par exemple que le blé n’entre que pour 5 % dans le prix du pain

et que l’évolution de son coût ne peut suffire à justifier des hausses de 4 à 8 %. Et rappellent que les prix des matières premières avaient fortement baissé

entre 2008 et 2010, sans que les consommateurs en tirent un quelconque bénéfice.

Ajoutées à celles du gaz, de l’électricité, des carburants, des loyers, etc… ces hausses auxquelles le gouvernement ne réagit pas sont intolérables.

Il demande à Monsieur le Premier ministre quelles dispositions le gouvernement entend prendre pour répondre à l’exigence d’encadrement des prix des produits

de première nécessité ; pour revaloriser pensions, allocations et salaires et porter le Smic à 1600 euros.

 

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