Bangladesh : plus de 380 morts et des centaines de disparus dans l’immeuble effondré

Posté par communistefeigniesunblogfr le 29 avril 2013

 

 

Bangladesh : plus de 380 morts et des centaines de disparus dans l'immeuble effondré dans Bangladesh capturebangladesh
capture d’écran
*
Un nouvel effondrement d’immeuble au Bangladesh
*
(le Rana Plaza) survenu mercredi 24 avril a fait plus

de 380 morts et 1200 blessés. Des centaines de

victimes sont toujours portées disparues.

A l’intérieur du bâtiment, les usines employaient

plus de 3 000 ouvriers, en majorité des femmes

travaillant pour 30 euros par mois

pour des marques occidentales.

 

 

capturebangladesh1 Bangladesh dans Exploitationcapture d’écran

Cliquez sur l’image pour voir la vidéo

Vendredi, des heurts ont eu lieu opposant

des centaines de milliers de personnes

aux forces de police.


 

 

À voir également :

Colère après l’effondrement d’un d’immeuble au Bangladesh

À lire :

 

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Bangladesh : Nouveau drame dans une usine textile travaillant pour des marques françaises

Posté par communistefeigniesunblogfr le 28 janvier 2013

 

TEXTILE

Des marques françaises impliquées

dans un nouveau drame au Bangladesh

 

Bangladesh : Nouveau drame dans une usine textile travaillant pour des marques françaises   dans Bangladesh bangladesh

Par Ivan du Roy (28 janvier 2013)

Sept ouvrières sont mortes dans un nouvel incendie

d’une usine textile au Bangladesh, le 26 janvier.

Deux des ouvrières décédées étaient âgées de 15 et 16 ans.

Elles travaillaient pour l’usine textile Smart Fashion, située

à Dhaka, qui emploie environ 700 personnes.

Au moment de l’incendie, l’usine était en train de produire

des vêtements pour les marques françaises Sol’s et Fox & Scott,

toutes deux basées à Paris, ainsi que pour la marque

espagnole Lefties, qui appartient au groupe Inditex,

propriétaire de Zara. Des membres d’une organisation internationale de défense des travailleurs

(Institute for Global Labour and Human Rights) ont pu pénétrer dans l’usine sinistrée et relever

les étiquettes des vêtements en cours de confection.

Chacune des marques assure « respecter la liberté d’association et de négociation collective »,

ne pas recourir au travail forcé ni à des « horaires de travail excessifs ». L’entreprise Solo Invest,

propriétaire de la marque Sol’s, est même adhérente de plusieurs chartes éthiques et codes de conduite.

Les familles des ouvrières tuées seront probablement heureuses d’apprendre toute l’attention

qui était portée à leurs conditions de travail…

[Lire la suite sur Basta !]

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Austérité au Japon : Le ministre des finances demandent aux « vieux » de se dépêcher de mourir !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 25 janvier 2013

 

CREVEZ TOUS !

 

Austérité au Japon : Le ministre des finances demandent aux

par pilhaouer

Ça y est ! C’est le Ministre japonais des phynances qui a trouvé

la martingale !

Ce type est un génie libéral !

Le Japon a un gros souci !
*

Mais non ! pas nucléaire ! Au contraire, la décontamination,

toussa, ça peut augmenter le PIB.

Le problème du Japon, c’est les vieux qui pullulent .

Ce pays avait l’espérance de vie la plus élevée au monde ! Sont fous !

Les pensions de retraites battant plutôt le record en sens inverse, les vieux travaillent souvent et à un âge

très avancé.

Quand le travail vient à manquer, ils chapardent et on en trouve maintenant beaucoup en prison. Il y a même

des vieux vicieux qui cherchent à se faire emprisonner pour s’assurer le gîte et le couvert !

Le Ministre TARO ASO de la clique au pouvoir depuis des décennies (avec quelques fausses alternances comme

chez nous) a 72 ans et il a tout simplement invité les vieux A EN FINIR pour ne pas être à la charge

de la collectivité !

http://roadsmag.com/austerite-les-vieux-japonais-invites-a-m…

[Lire la suite sur Le Grand soir]

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Indonésie : Les fournisseurs locaux de Nike accusés de recourir à des militaires pour mater les salariés

Posté par communistefeigniesunblogfr le 22 janvier 2013

 

Quand Nike recourt aux militaires

pour mater ses employés indonésiens.

 

Indonésie : Les fournisseurs locaux de Nike accusés de recourir à des militaires pour mater les salariés dans ASIE nike

 

 

Jusqu’à quand est-ce-qu’on va laisser

les multinationales ou grandes  entreprises

 se conduire somme des porcs vis à vis

de leurs employés sous-prétexte que ça

se passe ailleurs que dans les pays du Nord.

 

 

 

Qu’attend-on pour réagir, poursuivre leurs dirigeants pénalement auprès d’une Cour Internationale

dont il s’agit d’étendre les compétences aux crimes économiques ? Combien de temps allons-nous

supporter ou imaginer que pour notre confort de vie et l’enrichissement indécent de quelques-uns,

des millions de personnes soient traités en esclaves de par le Monde ? N’imaginons surtout pas

que cela puisse durer indéfiniment et prenons conscience que cela prendra fin un jour.

Aujourd’hui, c’est Nike, encore Nike pourrait-on écrire, qui se refait prendre la main dans le sac en

Indonésie, un de ses terreaux à esclaves, où depuis le 1er janvier, la ville de Jakarta a augmenté

le salaire minimal de 44% à 2,2 millions de rupiahs (170 euros par mois, rendez-vous compte)

Figurez-vous que les fournisseurs locaux de la marque américaine sont accusés d’user de la peur

pour forcer les ouvriers à accepter des salaires inférieurs au minimum légal.

[Lire la suite sur dazibaoueb]

Auteur : AsieInfo

Source : http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/article-quand-nike-r

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Samedi, des milliers de Kurdes ont rendu hommage aux trois militantes assassinées dans la capitale

Posté par communistefeigniesunblogfr le 13 janvier 2013

 

Assassinat de trois militantes kurdes :

des dizaines de milliers de manifestants à Paris

Samedi, des milliers de Kurdes ont rendu hommage aux trois militantes assassinées dans la capitale dans Turquie kutde

Sakine Cansiz,                     Fidan Dogan        et        Leyla Soylemez                                            

Source images : Dazibaoueb

 

Quinze mille Kurdes venus de toute l’Europe ont manifesté ce samedi à Paris pour exprimer

leur indignation après l’assassinat, jeudi, de trois militantes kurdes

liées au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) dans la capitale française.

 

manifkurdes exécutions dans TurquieSous la pluie et une nuée de drapeaux

dont certains à l’effigie d’Abdullah Ocalan,

le leader du PKK emprisonné en Turquie,

quinze mille Kurdes, venus notamment

d’Allemagne, ont rendu un hommage

à Sakine Cansiz, Fidan Dogan et Leyla

Soylemez, tuées de plusieurs balles

dans la tête au centre d’information

du Kurdistan dans le centre de Paris.

Les manifestants, venus de France et d’autres pays européens, se sont réunis devant la Gare de l’Est

et ont rejoint la place du Colonel Fabien.

Entre émotion et tension, le cortège s’est ébranlé derrière des banderoles proclamant « les martyres

de la révolution sont éternelles ». «Ce crime est un crime contre le peuple kurde, contre la paix»,

a lancé une oratrice au départ de la manifestation, demandant l’arrestation des commanditaires,

la suspension d’un accord de coopération policière entre la France et la Turquie, et le retrait du PKK

de la liste des organisations terroristes.

« Cette agression a eu lieu au moment où les discussions en cours pour trouver une solution au problème

kurde en Turquie sont d’actualité », souligne la Fédération des associations kurdes de France (Feyka)

dans un appel distribué sur le parcours de la manifestation.

[Lire la suite sur humanite.fr]

Lire aussi :

 

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Inde : Explosions de colère face au désintérêt de l’État pour la question des violences faites aux femmes

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 janvier 2013

 

En Inde, les femmes manifestent
*
*

Inde : Explosions de colère face au désintérêt de l'État pour la question des violences faites aux femmes   dans Inde inde

Suite au viol collectif d’une étudiante à New Delhi,

la société indienne est bouleversée.

La violence de l’acte, l’indifférence des passants

et la longue agonie de la victime ont profondément

marqué les esprits.

Et surtout chez les Indiennes qui manifestent

par milliers pour réclamer le respect et l’égalité.

 

Source photo : humanite.fr/multimedia

 

Inde : « De graves résurgences patriarcales »

 

inde2 viol dans IndeEntretien réalisé par 
Rosa Moussaoui

Ritu Dewan, professeur au Centre d’études féminines

de l’université de Mumbai, décrypte la colère des Indiens

contre un État jugé indifférent à la question des violences

sexuelles.

Comment expliquer la forte mobilisation en Inde

après le viol mortel de cette jeune femme, à New Delhi ?

Ritu Dewan. Cette large mobilisation est le résultat d’une accumulation

de facteurs, le principal étant l’incroyable degré de brutalité 
de ce crime.

Celui-ci reflète, 
à plusieurs niveaux, l’aggravation de l’aliénation

du peuple indien, avec des scénarios économiques 
et politiques

qui encouragent de graves résurgences patriarcales.

Lesquelles se conjuguent, pour le pire, avec le phénomène de marchandisation des femmes.
 Les gens ordinaires,

hommes ou femmes, ressentent une grande colère face au désintérêt de l’État pour les questions de genre

et de violences sexuelles. Cette insensibilité des responsable politiques se confirme par-delà les appartenances

partisanes.

Qui sont les Indiens qui descendent aujourd’hui dans la rue ?

Ritu Dewan. Les protestataires sont bien sûr des femmes, mais aussi des hommes qui se sentent très concernés.

Aucun parti politique ne s’est investi dans l’organisation de cette lutte et dans la préparation des manifestations.

Des explosions simultanées de fureur ont touché divers secteurs de la société : lycéens, étudiants, employés

de la classe moyenne, employés de maison, fonctionnaires, travailleurs du secteur privé, femmes au foyer, enfants


des écoles, et même, dans certains cas, paysans. La protestation est surtout le fait des classes moyennes

et populaires, ainsi que des « plus pauvres » qui font face quotidiennement à la violence sexuelle.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

Image de prévisualisation YouTube

sur youtube.
euronewsfr

 

 

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L’Inde face aux violences faites aux femmes après la mort de « fille de l’Inde »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 30 décembre 2012

 

L’Inde face aux violences faites aux femmes après la mort de « fille de l’Inde »

 

 

L'Inde face aux violences faites aux femmes après la mort de

La mort samedi matin de l’étudiante de 23 ans

victime d’un viol collectif mettra-t-elle fin

aux violences faites aux femmes en Inde 

en toute impunité ?

C’est ce que suggèrent les premières réactions

politiques et gouvernementales.

 

Le Premier ministre, Manmohan Singh, a été le premier dans la classe politique à rendre hommage à la jeune

femme, dont on ignore le nom et qui a été surnommée « la fille de l’Inde » (« India’s Daughter »), affirmant

comprendre la vague de protestations. Il a été imité par Sonia Gandhi, chef du parti du Congrès (au pouvoir) :

« En tant que femme et mère, je comprends la douleur. Son combat n’aura pas été vain ».

Manifestations

Le chef des autorités locales de New Delhi, Sheila Dikshit, a demandé l’apaisement et assuré que « des décisions

substantielles seraient prises très bientôt » pour protéger les femmes dans la capitale. Samedi, la population est

sortie dans les rues en Inde pour exprimer son émotion après la mort de l’étudiante, dont le viol brutal avait déjà

provoqué d’importantes manifestations.  »Le viol de la jeune femme et le traumatisme qu’elle a vécu ne sont pas

nouveaux et cela est arrivé dans le passé mais cette affaire a fait sauter le couvercle de la marmite », a expliqué

l’une des manifestantes à l’AFP, lors d’un rassemblement.

Craignant de nouvelles manifestations, la police de New Delhi a appelé samedi la population au calme et a bouclé

 la zone autour du monument de l’India Gate, épicentre de la colère des protestataires, et de dix stations de métro.

Viols collectifs quotidiens

La nouvelle du décès a été rapidement diffusée en Inde à travers les réseaux sociaux. Les chaînes de télévision

ont assuré une large couverture de l’événement. La chaîne NDTV a notamment fait défiler un bandeau

« RIP India’s Daughter » (« Repose en paix fille de l’Inde »).

Les viols collectifs sont quotidiens en Inde et beaucoup d’entre eux ne font pas l’objet d’une plainte de la part

des victimes, qui ne font pas confiance au système judiciaire poussif et sont découragées par les réactions

des policiers hommes. Mais la nature particulièrement violente de l’attaque du bus a fait exploser la colère jusque-là

contenue et a poussé le gouvernement à promettre plus de sécurité pour les femmes et des peines plus lourdes

pour les crimes sexuels.

[Lire la suite sur humanite.fr]

Lire également :

Femmes manquantes en Inde et ailleurs. Une logique imparable, frustration sexuelle, viols,

violences entre mâles, barbarie, les femmes sont une denrée rare

 

Publié dans Droits des femmes, Inde | 1 Commentaire »

Fukushima : « Le sacrifice nucléaire de nos enfants »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 26 décembre 2012

 

Le sacrifice nucléaire de nos enfants

 

 

Fukushima :

Dr. Helen Caldicott est pédiatre, spécialiste en fibrose kystique et présidente

fondatrice de Physicians for Social Responsibility qui, au nom d’un groupe

de coordination plus grand, a reçu le prix Nobel pour la Paix en 1985.

Il semble que ce texte n’a pas été assez diffusé, c’est pourquoi j’en reproduis

ici la traduction française, ainsi que les liens vers les versions anglaise,

allemande et japonaise. 

 

Le sacrifice nucléaire de nos enfants :

14 recommandations pour aider le Japon contaminé par la radiation.

Par Helen Caldicott, M.D. – Le 24 Août 2012

 

« En voyage à Cuba en 1979, j’ai été frappée par le nombre de panneaux publicitaires en bord de route

affichant ces mots « Nos enfants sont notre patrimoine national ».

Ces mots résonnèrent dans mon âme de pédiatre car je les trouve tellement vrais. Mais comme l’affirme

Akio Mastsumura dans son article, nos enfants sont actuellement sacrifiés sur l’autel des programmes

politiques et nucléaires des Nations unies pour la survie des hommes politiques, dont la plupart sont

des hommes, ainsi que pour des raisons de « sécurité nationale ».

Le problème dans le monde actuel est que les chercheurs ont oublié le commun des mortels à leur niveau

d’entendement de la science. Savent-ils qu’une mauvaise application de la science, et notamment

de la science nucléaire, a détruit et continuera à détruire une grande partie de l’écosphère et de la santé

humaine ?

A vrai dire, la plupart des hommes politiques, d’affaires, des ingénieurs et des physiciens nucléaires

ne comprennent manifestement rien à la radiobiologie, et notamment quant à savoir comment la radiation

provoque le cancer, les déformations congénitales et les maladies génétiques qui se transmettent

de génération en génération. Ils ne reconnaissent pas non plus que les enfants sont vingt fois plus sensibles

au rayonnement que les adultes, que les fillettes sont deux fois plus vulnérables que les petits garçons

et les fœtus bien plus encore.

D’où la réaction ridicule et irresponsable des hommes politiques japonais au désastre de Fukushima,

non seulement parce qu’elle repose sur une ignorance totale mais aussi parce qu’elle est influencée par les liens

politiques qu’ils entretiennent avec TEPCO (Tokyo Electric Power Company) et l’industrie nucléaire, qui ont

tendance à orchestrer une grande partie du débat politique japonais.

L’accident de Fukushima a libéré 2,5 à 3 fois plus de radiations que Tchernobyl alors que le Japon a une population

beaucoup plus dense et importante que l’Ukraine, le Belarus et la Russie ; étant donné également qu’un million

de décès attribués à Tchernobyl sont survenus dans les 25 années après cet accident, on s’attend à ce que plus

d’un million de Japonais succombent aux retombées de Fukushima au cours des 25 prochaines années. Cependant,

pour cette génération, le temps d’incubation du cancer à la suite de l’exposition à la radiation peut varier entre

2 et 90 ans. Ce constat s’applique donc aussi à toutes les générations japonaises futures qui seront exposées

à un environnement et à une alimentation radioactifs.


[Lire la suite sur Dazibaoueb]

Article original sur fukushima.over-blog.fr

source traduction française : http://akiomatsumura.com/wp-content/uploads/2012/08/Helen-Caldicott-article-French-sep-12.pdf 

Publié dans Japon, Nucleaire | Pas de Commentaire »

Ez Kurdim (Je suis Kurde), 
un film de Nicolas Bertrand et Antoine Laurent.

Posté par communistefeigniesunblogfr le 20 décembre 2012

 

Peuple kurde

Je suis Kurde : un film en forme de cri à la face du monde

 

Ez Kurdim – Bande annonce

http://www.dailymotion.com/video/xtwx39

sur dailymotion

Par nouveauxmessagers

Ez Kurdim, 
un film de Nicolas Bertrand et Antoine Laurent.

La Turquie bénéficie d’une étrange bienveillance de la part des pays occidentaux,

alors que les droits de l’homme y sont bafoués. Pourtant, tout un peuple subit une répression

sans nom et se voit dépouillé de tous ses droits. Ce peuple, c’est le peuple kurde, que Nicolas Bertrand

et Antoine Laurent sont allés rencontrer, caméra au poing.

Lorsqu’ils arrivent sur place, le Parti pour la démocratie et la paix (BDP) vient de remporter les élections

législatives dans cette région. Un résultat d’une valeur politique telle qu’Ankara va mener une guerre

sans merci à cette formation, ses élus et les Kurdes en général. En mars, à l’occasion du nouvel an kurde,

newroz, des centaines de personnes sont arrêtées.

Les espoirs sont bien là

Nicolas Bertrand et Antoine Laurent nous proposent de les accompagner au fil de leurs rencontres

dans un beau film intitulé Ez Kurdim (Je suis kurde) porté par un poème de Musa Anter.

Les protagonistes sont trois femmes : Fidan, Angel, Asli. Deux sont kurdes, la troisième est turque. À travers elles,

leur parcours personnel, c’est l’histoire d’un peuple tout entier qui apparaît. Les réalités sont dures. Tout autant

que les déconvenues. La violence est sourde. Mais les espoirs sont bien là, comme l’envie de se battre,

de poursuivre la lutte. De vivre, quoi !

Ez Kurdim est un film émouvant à bien des égards. Les paysages merveilleux du Kurdistan défilent sous nos yeux,

ancrant toujours plus la parole de Fidan, Angel et Asli dans une réalité géographique et politique désormais

impossible à nier.

Ez Kurdim (Je suis Kurde), 
un film de Nicolas Bertrand et Antoine Laurent. dans Cinema humanite le 20 Décembre 2012 – Pierre Barbancey

A lire aussi :


Publié dans Cinema, Droits de l'homme, l'Humanité, Turquie | Pas de Commentaire »

Conditions de travail désastreuses, salaires de misère… : le lot quotidien des ouvriers des sous-traitants de Mattel

Posté par communistefeigniesunblogfr le 7 décembre 2012

 

INDUSTRIE DU JOUET

La poupée Barbie aurait-elle des penchants esclavagistes ?

 

Conditions de travail désastreuses, salaires de misère... : le lot quotidien des ouvriers des sous-traitants de Mattel dans CGT barbie

Par Ivan du Roy, Nolwenn Weiler

Salaires de misère, heures supplémentaires

excessives, exposition à de multiples produits

toxiques… Les conditions de travail

dans les usines chinoises fabriquant des jouets

pour le groupe Mattel – Barbie ou Fisher Price –

sont jugées indignes par des organisations

chinoises et européennes, qui ont enquêté sur place.

Ce qui n’empêche pas le leader mondial du secteur

de prétendre que ses produits sont conçus dans des conditions socialement responsables.

Visite virtuelle dans une usine chinoise.

Oh, la belle chambre de princesse pour la nouvelle poupée Barbie ! Ah, la jolie caserne de pompiers

de Fisher Price ! Alors que Noël approche, si vous souhaitez rester en contemplation devant les cascades

de jouets, ne pas gâcher votre plaisir et celui de vos enfants au pied du sapin, ni perdre vos illusions

consuméristes, Basta ! vous conseille d’arrêter ici la lecture de cette article.

Car la « compétitivité » de l’industrie du jouet à un prix. Un prix cher payé par le consommateur occidental,

vu les tarifs affichés, mais aussi par les ouvrières qui ont fabriqué et assemblé les composants de ces charmants

bibelots en plastique. En tout cas pour les ouvrières chinoises qui travaillent pour Mattel, leader mondial

de la conception, fabrication et vente de jouets. Le groupe états-unien commercialise notamment les marques

Barbie et Fisher price, et possède les licences pour les figurines de Superman et des Simpson.

En 2011, l’entreprise a réalisé 4,8 milliards d’euros de revenus et 590 millions d’euros de bénéfices. Une large

part des produits de Mattel sont fabriqués en Chine, où le groupe possède quatre de ses neuf usines, et où sont

basés la majorité de ses autres fournisseurs.

Santé et sécurité ? Connaît pas

Vous avez rêvé un jour de fabriquer une poupée Barbie ? Pas de problème ! Direction Foshan ou Shenzhen,

dans la région de Hong-Kong. Mattel n’est-elle pas, selon le magazine américain Fortune, l’une des

« 100 meilleures entreprises dans lesquelles travailler » ? Après avoir signé un contrat de travail quasi-vierge,

où parfois le salaire n’est même pas spécifié ni la date d’entrée dans l’entreprise, vous aurez droit à un briefing

d’environ quatre heures, histoire de vous mettre au courant des règles disciplinaires et de confidentialité

en vigueur dans l’usine. Côté santé et sécurité, bien que vous soyez amené à manipuler des produits chimiques,

une petite heure de formation suffira.

 

barbie1 China Labor Watch dans Chine

La loi chinoise prévoit bien trois jours de formation à la santé

et sécurité, mais cela nuit à la compétitivité. De toute façon,

il n’y a pas de gants pour manipuler les peintures et autres

cires chimiques, ni de masques pour les aérosols.

A l’usine Mattel de Foshan [1], au Nord de Macao, où se fabriquent

des Fisher Price, « les travailleuses chargées de nettoyer les jouets

avec des diluants chimiques toxiques ne sont pas autorisées

à porter des gants de protection ».

 

Et c’est parti ! Vous voilà sur une chaîne de production d’éléments pour les jouets. Vous travaillez avec une douzaine

de collègues. Objectif : fabriquer entre 109 et 136 pièces par heure. Vous avez intérêt à être endurant : légalement,

la journée est de 8h, mais les heures supplémentaires sont quasi systématiquement la règle, surtout lors des pics

de production. Ce sera donc plutôt 11h par jour, 26 jours par mois.

Ici, on travaille plus pour gagner plus : le week-end, l’heure supplémentaire est censée être payée 2,14 € (selon la loi).

Mais attention, le comptable de l’usine se trompe souvent. Dans l’usine d’un de nos fournisseurs, à Shenzhen

(près de Hong-Kong) [2], c’est plutôt 1,25 € l’heure. Si vous avez une réclamation, déposez-là auprès du comité

de représentation des travailleurs, s’il en existe un.

14 jours de travail, 1 jour de repos

[Lire la suite sur Basta !]

Lire également :

Signez l’appel lancé par Peuples solidaires, la CGT et CLW

Publié dans CGT, Chine, CONSO, ECONOMIE, Exploitation, SOCIAL, Souffrance au travail | Pas de Commentaire »

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