Brésil : Nouvelle attaque contre les Guarani

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 septembre 2011

Source : Survival France13 septembre 2011

Brutale offensive contre des Indiens brésiliens

 

L'offensive a forcé les Guarani à s'exposer à de graves risques pour traverser la rivière à l'aide d'un simple câble afin de pouvoir s'approvisionner.L’offensive a forcé les Guarani à s’exposer à de graves risques pour traverser

la rivière à l’aide d’un simple câble afin de pouvoir s’approvisionner.
© MPF/Survival

Survival vient d’apprendre que des camions remplis d’hommes

armés ont fait irruption dans une communauté guarani pour

chasser violemment ses habitants.

 

L’anthropologue guarani Tonico Benites a déclaré à un représentant de Survival :

« Les Guarani, et plus particulièrement les enfants, sont confrontés à un danger imminent ».

L’oncle de Benites a perdu un œil suite à l’attaque récente des communautés guarani de Pyelito Kuê

et M’baraai, dans le sud de l’Amazonie brésilienne.

Visionner la vidéo dans laquelle une autre communauté guarani a de nouveau réoccupé une partie

de sa terre ancestrale : Terres ancestrales

Après avoir vécu au bord d’une route pendant près de deux ans, cette communauté d’Indiens guarani du Brésil

a récupéré une partie de sa terre ancestrale.

Les vestiges d'une maison guarani incendiée par des hommes de main.

Les vestiges d’une maison guarani incendiée par des hommes de main.
© MPF/Survival

Les Guarani qui ont été victimes de cette attaque ont décrit

comment ils ont été forcés de s’enfuir pour sauver

leur vie devant les menaces proférées par les hommes de main

sur leurs familles après l’incendie de leurs

maisons et de leurs effets personnels.

 

Un Guarani a rapporté : ‘Des lampes de poche et des torches éclairaient dans toutes les directions, les enfants

et les gens âgés ne pouvaient pas courir. J’ai les larmes aux yeux quand que j’écris cela. Nous n’avons presque

plus aucun espoir de survivre dans ce Brésil’.

[Lire la suite sur : survivalfrance.org/]

Lire également sur le site de Survival :

  1. De la pacotille pour leurrer les Indiens péruviens sur l’irruption des multinationales
    14 Septembre
  2. L’attaque d’un navire hôpital met la vie des Indiens en danger
    12 Septembre

 

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Brésil : Nouvelles violences contre les Guarani

Posté par communistefeigniesunblogfr le 26 août 2011

Source : Survival France25 août 2011

URL de cet article : http://www.survivalfrance.org/actu/7628

Des hommes de main détruisent un camp indien au Brésil

 

Un homme guarani. Des hommes de main ont envahi un camp de Guarani au Brésil.

 

Un homme guarani. Des hommes de main ont

envahi un camp de Guarani au Brésil.

 © Survival

 

 

Des hommes de main ont envahi un camp de Guarani au Brésil.

Les envahisseurs auraient menacé les Guarani de la communauté de Pueblito Kuê et détruit leurs maisons,

forçant les Indiens à fuir dans la forêt.

Un Guarani a déclaré :

‘Ils ont détruit notre camp, ils ont brûlé nos affaires, nous avons dû fuir’.

Certains parmi les Indiens sont retournés dans le camp où la situation reste tendue,

ils craignent de nouvelles attaques.

Cette violence fait suite au retour des Indiens sur leur territoire ancestral, au début du mois.

C’était la troisième fois que cette communauté guarani tentait de récupérer ses terres volées et

occupées par les éleveurs.

Leurs terres spoliées pour faire place à des fermes d’élevage et à des plantations de soja et

de canne à sucre, de nombreux Guarani vivent dans des conditions épouvantables dans des

réserves surpeuplées ou des campements de fortune le long des routes.

La restitution de leurs terres aux Indiens est sous la responsabilité des autorités brésiliennes

mais le processus est sans cesse retardé. Il n’est pas rare que des communautés guarani décident

de réoccuper leurs terres avant que le gouvernement ne les leur restitue officiellement.

Les Guarani ont un attachement profond à leur terre qui est pour eux à l’origine de toute vie ;

privés de leur terre, ils sont confrontés à des taux alarmants de malnutrition, de suicide et de violence.

56 Guarani auraient été assassinés au cours de l’année dernière.

Ils sont souvent menacés après avoir réoccupé leurs terres, et certains leaders guarani,

comme Marcos Veron, ont été assassinés.

Télécharger le rapport, de Survival aux Nations-Unies sur la situation dramatique des Guarani (en anglais).

 

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Journée des Peuples indigènes des Nations Unies

Posté par communistefeigniesunblogfr le 12 août 2011

Source : Survivalfrance.org/ – 8 août 2011

 

Neuf vérités indigènes pour marquer la journée du 9 août

 

Homme et enfant korowai, Papouasie. Les peuples indigènes de Nouvelle-Guinée ont été parmi les premiers agriculteurs du monde.

 

Homme et enfant korowai, Papouasie.

Les peuples indigènes de Nouvelle-Guinée

ont été parmi les premiers agriculteurs du monde.

© Survival

 

Le 9 août est la journée des peuples indigènes des Nations Unies. Pour la célébrer, voici 9 faits méconnus

à leur propos diffusés par Survival International :

1) Il existe plus de 100 peuples isolés dans le monde. Certains vivent à moins de 100 km du Machu Picchu,

la plus grande attraction touristique du Pérou.

2) Les peuples de la vallée de Baliem en Nouvelle-Guinée ont probablement développé l’agriculture

bien avant les ancêtres des Européens.

3) Les Moken de la mer d’Andaman, appelés aussi ‘nomades de la mer’, ont développé une capacité unique

à se diriger sous l’eau afin de plonger pour se nourrir. L’acuité visuelle des enfants moken est 50% plus

importante que celle des enfants européens.

[Lire la suite sur : survivalfrance.org/]

A lire également :

  1. La persécution des Indiens du Paraguay dénoncée à l’ONU
    10 Août
  2. Des ‘trafiquants de drogue’ attaquent un poste de protection des Indiens isolés
    8 Août

 

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Comment les chamanes yanomani veillent sur le monde…

Posté par communistefeigniesunblogfr le 15 juillet 2011

Source : Survivalfrance

 

‘Nous apprenons avec les grands esprits’

 

Pour les Yanomami¹ d’Amazonie brésilienne,

le monde des esprits occupe une part fondamentale de la vie.

Chaque créature, chaque rocher, chaque arbre, chaque montagne possède un esprit.

*

 

Omama, notre Créateur, nous a permis de penser

et de parler avec l’esprit de la forêt et l’esprit de la

montagne ainsi qu’avec l’esprit de la lune, du soleil

et des étoiles, dit le chamane Davi Kopenawa²,

qui décrit ici comment les chamanes yanomami

veillent sur le monde.

© Claudia Andujar/Survival

 

 

 

[Lire la suite sur : survivalfrance.org/]

Comment les chamanes yanomani veillent sur le monde... dans Amerique latine arton21113-67949Notes ajoutées

¹Les Yanomami représentent l’un des peuples les plus nombreux d’Amérique du Sud.

Ils vivent dans la forêt tropicale et les montagnes situées au nord du Brésil et au sud 

du Venezuela. Aujourd’hui, ils se battent pour que le gouvernement les protège des

invasions criminelles, des attaques et des maladies.

² « Davi Kopenawa est un jeune chamane brésilien qui mène une lutte écologique pour sauver la forêt envahie et détruite

par les orpailleurs. [...] Un exemple édifiant de la fonction chamanique de Davi se situe dans la manière qu’il a d’adapter 

et d’interpréter la cosmogonie de son peuple face aux évènements qui viennent pourtant la bouleverser. Ainsi, le mythe

fondateur des Yanomami est mis à mal par l’extraction, et plus encore, le brûlage de l’or, substance souterraine et mortifère

qu’Omamë, le père des Yanomami/dieu fondateur de ce peuple cacha afin de protéger les êtres humains, ne laissant sur la

terre que ce qui se mange.

Ce qui est caractéristique selon moi de la fonction chamanique de Davi, c’est d’actualiser la mythologie de son groupe à partir du

récit des origines de l’Humanité selon son peuple, qui rejoint, à travers une évocation quasi-poétique des drames de la destruction

des forêts, une sorte de conte apocalyptique tristement réaliste. » (source : Eléonore Chapuis – Association « La Pirogue »)

 

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Amazonie : La banque Santander admet maintenir son financement d’un barrage controversé

Posté par communistefeigniesunblogfr le 13 juillet 2011

Source : Survival12 juillet 2011

Le barrage de Santo Antonio menace de dévaster les forêts de nombreux groupes indiens

 

La plus grande banque européenne, Santander, a admis maintenir son financement du

barrage controversé de Santo Antonio en Amazonie brésilienne, en dépit de ses

précédentes allégations.

 

Le barrage de Santo Antonio menace de dévaster les forêts

de nombreux groupes indiens    © João Zinclar

En mars dernier, Santander avait en effet

officiellement annoncé qu’elle ‘gelait’ son financement du barrage pour des raisons socio-environnementales.

Santander a depuis annoncé que finalement elle ne suspendrait pas son financement et qu’elle était déterminée

à continuer à soutenir ce projet de barrage controversé.

Banco Santander est la plus grande banque européenne.

© P Clayton/ geograph.org.uk

Banco Santander est la plus grande banque européenne.

Santo Antonio, qui fait partie du projet d’une série de barrages sur la rivière Madeira,

impliquera la destruction d’immenses parties de la forêt dont de nombreux groupes

indiens dépendent pour leur survie.

La construction de routes d’accès au barrage favorisera l’immigration, la colonisation

et l’exploitation forestière.

Les Indiens isolés qui vivent dans la région sont particulièrement vulnérables. Ils ont peu de résistance aux maladies

importées et tout contact avec le monde extérieur représente une réelle menace pouvant les conduire à l’extinction.

Le taux de paludisme, une maladie infectieuse particulièrement dangereuse pour les Indiens isolés, a explosé dans la

région depuis l’ouverture du chantier de construction.

Le ministère public régional enquête actuellement sur 110 cas de violations des droits des Indiens dans la région.

[Lire la suite sur : survivalfrance.org/]


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Botswana : Les Bushmen Nharo sur le point d’être expulsés

Posté par communistefeigniesunblogfr le 3 juillet 2011

Source :  Survival France - 30 juin 2011
URL de cet article : http://www.survivalfrance.org/actu/7444

 

Les Bushmen Nharo sur le point d’être expulsés

 

Femme bushman, Réserve du Kalahari, Botswana, 2004.

© Stephen Corry/Survival
Femme bushman, Réserve du Kalahari, Botswana, 2004. Selon le quotidien botswanais The Voice, les Bushmen Nharo vont être expulsés

de leur territoire – Xanagas – situé dans le district de Kgalagad, au sud-ouest

du Botswana.

Les Bushmen se disent prêts à résister à cette expulsion.

Xase Tuxwa, né à Xanagas en 1937, a déclaré aux journalistes :

 

« Nous sommes nés et avons grandi ici, mais les fermiers sont arrivés et ont érigé

des barrières autour de notre propriété, puis on nous a ordonné de quitter les lieux ».

Leurs craintes ont été confirmées lorsqu’ils ont appris que Eric Molale, secrétaire permanent du président avait acheté

la terre d’une ferme voisine; leur expulsion a été annoncée peu de temps après.

Molale est également directeur de la compagnie Debswana, une joint-venture entre le gouvernement botswanais

et le diamantaire De Beers, premier producteur mondial.

En 2002, les Bushmen du Kalahari avaient été violemment expulsés de leur territoire dans la Réserve du Kalahari central.

A cette époque, Molale était secrétaire permanent du ministère du gouvernement local.

Pelaelo Lucas, résident de Xanagas, a déclaré :

« Depuis l’arrivée de ce monsieur Molale… notre vie à Xanagas est devenue un enfer ».

« Nos enfants sont forcés de fréquenter l’école primaire qui se trouve ici et lorsque

nous serons tous expulsés ils devront rester entre les mains des fonctionnaires ».

Molale a refusé d’émettre tout commentaire.

[Lire la suite sur : survivalfrance.org/]

Visitez le site internet des Bushmen (en français – traduction Google)

 

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Survival International appelle au boycott touristique d’un « parc à safari humain »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 22 juin 2011

Source : Survivalfrance.org/  - 22 juin 2011

 

Appel au boycott touristique d’un « parc à safari humain »

Photo : Femme jarawa revenant de la cueillette © Survival

indjarsg200861articlecolumn.jpg

Survival International appelle les touristes à boycotter la grande route principale des îles Andaman,

en Inde – une voie illégale qui traverse le territoire de la tribu menacée des Jarawa. Cette route

est non seulement illégale – la Cour suprême indienne a ordonné sa fermeture en 2002 –

mais est aussi extrêmement dangereuse pour la tribu des Jarawa qui ne sont que 365.

Les chasseurs-cueilleurs jarawa ne sont en contact pacifique avec le monde extérieur que depuis 1998 et par

conséquent les touristes risquent de leur transmettre des maladies contre lesquelles ils n’ont qu’une très faible immunité.

Une épidémie pourrait emporter la tribu entière.

Des milliers de touristes, indiens ou étrangers, empruntent cette route chaque mois. Les lois supposées protéger

les Jarawa sont enfreintes quotidiennement, de sorte que la réserve jarawa est devenue

le théâtre de véritables safaris humains.

Les tour-opérateurs et les chauffeurs de taxi ‘attirent’ les Jarawa avec des biscuits ou des sucreries.

Un touriste a relaté ainsi son expédition : “La visite de la réserve s’est déroulée comme un safari, comme si nous étions

en plein cœur d’une dense forêt tropicale à la recherche d’animaux sauvages, des Jarawa pour être exact”.

[Lire la suite sur : survivalfrance.org/]

+ d’infos sur le Peuple Jarawa

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Amazonie : Le Brésil autorise la construction du barrage de Belo Monte qui détruira 400 000 hectares de forêt et ne bénéficiera qu’aux entreprises

Posté par communistefeigniesunblogfr le 3 juin 2011

Source : Mili’Terre

Pleurs du chef Indien Raoni

par Ana Herrmann Vieira, vendredi 27 mai 2011

Amazonie : Le Brésil autorise la construction du barrage de Belo Monte qui détruira 400 000 hectares de forêt et ne bénéficiera qu'aux entreprises  dans Amerique latine raoniTribuneV_0012_raoni_retour_en_france

  • Le chef indien Raoni pleure en apprenant la décision du gouvernement brésilien. Celui-ci vient, en effet, de donner le feu vert pour la construction du barrage de Belo Monte.
  • Les milliers de lettres ainsi que plus de 600 mil signatures ont tout simplement été ignorés.
  • Madame Dilma Roussef a signé l’arrêté de mort des peuples Xingus.
  • Le barrage de Belo Monte sera plus vaste que le canal du Panama et inondera au moins 400 000 hectares de forêt.
  • De ce fait 40 000 indigènes et autres populations locales seront délocalisées et l’habitat de nombreuses espèces animales et végétales sera détruit
  • Tout ceci pour faire de l’énergie ?
  • Au prix de l’humain et de la terre ?

(à partager d’urgence).

[Lire la suite sur : mili-terre.com/]

Sur le même thème :

A lire également sur : http://www.survivalfrance.org/

 

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Venezuela : Interview de Aloha Núñez, vice-ministre vénézuélienne pour les peuples indigénes

Posté par communistefeigniesunblogfr le 29 mai 2011

Lu sur : Venezuela : Interview de Aloha Núñez, vice-ministre vénézuélienne pour les peuples indigénes dans Amerique latine dazibaoueb_logo_700

publié par roland (webmaster) – 29 mai 2011

 

Venezuela : 

“Avant la révolution, les indigènes n’étaient même pas

reconnus comme faisant partie de la société »

Source : La revolución vive

Interview par Brasil de Fato de la vice-ministre vénézuélienne pour les peuples indigènes Aloha Núñez

 

4442499399d0386cd76aojwb dans Peuples indigenesDe passage au Brésil où elle assistait a une réunion de l’Organisation

du Traité de Coopération Amazonienne (OTCA), la vice-ministre du

Pouvoir Populaire pour les Peuples Indigènes du Venezuela,

Aloha Nuñez (photo) a conversé avec « Brasil de Fato ».

La vice-ministre Aloha Núñez, 27 ans, est une indigène Wayuu

(état du Zulia).

Par : Vinicius Mansur de Brasília (DF)

 

Q/ A combien s’élève la population indigène au Venezuela ?

R/ Selon le recensement effectué en 2001, nous sommes entre 2 et 3 pour cent de la population, c’est à dire un peu

plus de 500 mille indigènes. Mais ces chiffres ne correspondent pas à la réalité car ce recensement ne parvient pas

à rendre compte de toutes les communautés. Le fait est qu’il n’était pas facile de s’avouer indigène ; c’étaient les

débuts de la révolution et avant celle-ci, pas question de droit ni de reconnaissance pour les peuples indigènes.

Dire que l’on était indigène provoquait le rejet. Aujourd’hui les choses sont différentes.

Il existe une Loi Organique pour les Peuples Originaires. Nous avons des droits. En 2001, le recensement faisait état

de l’existence de 36 peuples indigènes . A présent, 44 ont été reconnus ainsi que 2800 communautés indigènes

contre 2400 à l’époque.

Q/ Il y a-t-il un mouvement indigène organisé au Venezuela ?

R/ Oui, il existe plusieurs organisations indigènes tant au niveau régional que national. Chaque peuple ou tout du

moins chaque région compte avec des organisations représentant leur état respectif. Au niveau national,

nous comptons sur des organisations comme le Conseil National Indigène du Venezuela,

le Front Indigène Waike’puru ou la Confédération Bolivarienne Indigène du Venezuela.

Q/ Comment décrire la relation de ces mouvement avec la révolution bolivarienne ?

R/ La lutte des peuples indigènes a commencé il y a très longtemps. C’est à travers notre mobilisation sur tout le

continent américain, quand commença la lutte pour les droits des peuples originaires à l’ONU,

quand la convention 169 de l’Organisation Internationale du Travail fut obtenue, que les organisations indigènes

acquirent une certaine visibilité. Ensuite vint la révolution. Avant d’être élu à la présidence, le commandant Chavez

s’était engagé auprès des peuples originaires afin de faire tout ce qui était possible afin d’arriver au règlement

de la dette historique accumulée. L’ouverture du président vis-à-vis des communautés indigènes date des débuts

de la révolution. Elle se manifesta à travers cet engagement et ensuite, dès son arrivée au pouvoir,

quand il convoqua l’assemblée constituante et y impliqua la population indigène.

[Lire la suite sur : dazibaoueb.fr/]

 

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Colombie : Les peuples indigènes premières victimes des actions menées contre les Farc

Posté par communistefeigniesunblogfr le 20 avril 2011

Source : Primitivi 

Colombie : les victimes des grands coups portés aux Farc

mercredi 20 avril 2011, par Primitivi

Les victimes des « grands coups portés aux FARC » sont encore les peuples indigènes

Pour les enfants massacrés dans le Nord du Cauca.

Nos plus sincères et regrettés sentiments d’horreur et de douleur devant ces faits. Nous crions notre refus à ces camps en guerre, à ceux qui tirent et

à ceux qui ordonnent, d’où qu’ils viennent. Notre répugnance parce que cette terreur et cette guerre sont pour le Capital qui maintenant massacre

vilement des enfants pour voler le territoire et ceux qui disent lui résister, les FARC, qui l’aident à tuer, à déprécier la vie en constituant l’autre camp

afin d’éliminer les peuples. Nous avons mal pour les communautés, les familles, les mères, sœurs, toute la communauté. Nous avons mal. Nous appelons

depuis notre douleur à ne pas permettre que ce massacre soit vain, qu’il se convertisse en une dénonciation de plus. Que se lève ce peuple depuis la base,

tout le Territoire du Grand Peuple (Cxhab Wala Kiwe) et mette toutes ses capacités et ses ressources pour résister à un système qui massacre, dépouille,

achète, envahit et trompe pour s’enrichir. Chaque mort est un villageois, une villageoise en moins. Chaque assassiné, pousse à se passer de la dénonciation

et avaler la douleur.

Ils viennent voler la culture, le territoire, le processus. Ils viennent avec des balles, avec des projets, avec des marchés.

Ils viennent privatiser l’eau, la terre, les mines. Ils viennent convertir le travail des gens en main-d’œuvre pour les méga-projets.

Ils viennent à convertir les enfants morts en chiffres qui justifient de l’argent pour les projets.

Ils convertissent en marchandise la douleur.

[Lire la suite sur : primitivi.org/]

Lire également :

Colombie : 10 ans du Massacre du Naya, Ni oubli, Ni pardon

 

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