Colombie : Lutte des Nasas pour récupérer des terres promises par l’État il y a plus de 20 ans

Posté par communistefeigniesunblogfr le 30 avril 2015

EXPROPRIATION

 

10 000 Amérindiens ont lancé une vaste opération

d’occupation de terres

 

par Jules Hermelin 29 avril 2015

 

Nasas

  Dans les montagnes du sud-ouest de la Colombie,

  les Nasas sont en lutte pour récupérer des terres

  promises par l’État il y a plus de 20 ans.

  Le gouvernement tergiverse, et les industriels

  installés sur ces terres n’ont pas l’intention de

  les restituer. Malgré les intimidations et les violences

  de la police et des groupes paramilitaires,

  10 000 Nasas occupent ces terres depuis plusieurs

mois.

Rencontre avec Célia Umenza, « garde indigène », chargée de la protection de ce territoire

autochtone.

Quand elle parle, Célia Umenza tient dans sa main le baston de mando (ou bâton de commandement),

symbole de l’autorité chez les Nasas, peuple autochtone de Colombie. Pour autant, sa parole n’est pas celle

d’une décideuse, encore moins d’une cheffe. Invitée par le festival pour la paix en Colombie, elle est là

pour représenter l’Acin, une association qui réunit divers conseils indigènes de la région [1] et qui compte

près de 165 000 membres. 8 000 de ces membres composent la guardia indigena (garde indigène),

dont la mission est d’assurer la protection du territoire autochtone. Armés de bastones de mando, ils et

elles arpentent les montagnes pré-andines. Leur rôle ? Prévenir les incursions des groupes armés et veiller

à ce que les communautés ne manquent de rien.

[Lire la suite sur Basta !]

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Du Lakota à Gaza

Posté par communistefeigniesunblogfr le 7 janvier 2013

 

La profonde blessure de Wounded Knee

Du Lakota à Gaza (Counterpunch)

 

Du Lakota à Gaza dans ETATS-UNIS kneePar Johnny Barber

Le 29 décembre est le 122ième anniversaire

du massacre de Wounded Knee.

C’est une catastrophe dont le souvenir est

encore frais dans l’esprit des peuples autochtones

d’Amérique. Chaque génération en perpétue

le souvenir.

En 1891, en faisant l’historique du massacre,

Thomas Morgan, le Commissaire aux Affaires Indiennes,

a écrit :

« Il est difficile de surestimer l’ampleur des calamités qu’a provoqué pour le peuple Sioux la disparition soudaine

des bisons. Eux qui jouissaient d’un espace illimité sont maintenant enfermés dans des réserves ; eux qui

bénéficiaient d’un approvisionnement abondant sont maintenant tributaires de subventions et fournitures

gouvernementales de plus en plus maigres. Dans ces circonstances, n’importe quel être humain serait malheureux

et agité et même agressif et violent.« 

Le Commissaire Morgan ne s’attendrissait pas sur le sort des peuples natifs. Il ne faisait que décrire la réalité.

Un an avant le massacre, en octobre 1889, il avait donné par écrit ses directives concernant la population

autochtone :

« les Indiens doivent adopter les « coutumes des blancs » de gré ou de force. Il faut qu’ils s’adaptent à

leur environnement et à notre mode de vie. Notre civilisation n’est peut-être pas parfaite mais elle est ce qui peut

arriver de mieux aux Indiens. Il ne faut pas qu’ils puissent y échapper et s’ils ne veulent pas s’y plier il faut les briser.

Le tissu des relations tribales doit être détruit, le socialisme doit être anéanti et il faut leur substituer la famille et

l’autonomie individuelle.« 

Le massacre de Wounded Knee est toujours décrit comme une « bataille » dont personne n’est responsable mais

s’il fallait vraiment nommer un responsable alors ce serait le Lakota qui a tiré le premier. C’est cela qui leur sert

à justifier tout ce qui s’est passé. Un siècle après les meurtres, le Congrès a présenté des excuses et exprimé

son « profond regret » pour les évènements de ce jour de 1890 où plus de 370 hommes, femmes et enfants qui

s’enfuyaient devant l’armée ont été assassinés. Mais le massacre de Wounded Knee n’est en rien une anomalie,

ni un accident. Wounded Knee c’est le symbole de toute l’histoire de la relation de l’Empire avec les peuples

autochtones.

 

knee3 dans GAZA - PALESTINESoldats posant devant la fosse commune

 

« Je ne me suis pas rendu compte à l’époque

de ce que cela signifiait. Quand je regarde en

arrière du haut de mon grand âge,

je vois les cadavres ensanglantés des femmes

et des enfants entassés ou dispersés le long

du ravin tortueux aussi clairement que quand

j’étais jeune. Et je sais maintenant que quelque

chose d’autre est mort dans cette boue sanglante

et a été enterré dans le blizzard.

Le rêve d’une peuple. C’était un rêve magnifique. » Elan Noir.

 

Les descendants des victimes commémorent le massacre afin d’honorer ceux qui sont tombés et de guérir

leurs communautés toujours dévastées. Les descendants des coupables refusent de reconnaître le mal

qu’ils ont fait et le mal prolifère.

[Lire la suite sur Le Grand Soir]

Article original

Traduction : Dominique Muselet 

 

knee2 dans HISTOIRE

+ d’infos sur le massacre de Wounded Knee :

      Woundedkneemuseum

      Le massacre de Wounded Knee le 29 décembre 1890

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Theresa Spence en grève contre la faim pour dénoncer la politique du gouvernement Harper

Posté par communistefeigniesunblogfr le 3 janvier 2013

 

Au Canada, Theresa Spence porte la colère des autochtones

 

Theresa Spence en grève contre la faim pour dénoncer la politique du gouvernement Harper dans Canada canada

Le mouvement « Idle No More »

(Fini la passivité) regroupe Amérindiens,

Inuits et Métis du Canada qui refusent

un projet de loi qui risque de mener

à la destruction de leurs spécificités.

Une femme incarne désormais leur combat :

Theresa Spence.

Décryptage.

Depuis le 11 décembre 2012, la colère des « autochtones » (Amérindiens, Inuits et Métis au Canada) a un nom :

Theresa Spence. Cette femme, grande chef de la communauté d’Attawapiskat, dans l’Ontario, est en grève

de la faim. Et pour médiatiser son action, elle a planté son tipi devant le Parlement canadien, à Ottawa.

Ce n’est pas la première fois que cette communauté fait la « Une » des journaux. Il y a un an, une grave pénurie

de logements l’a frappée. Des dizaines de personnes, sur environ 2000 résidents, avaient alors dû dormir

dans des tentes, cabanes en bois non isolées ou roulottes de chantier abandonnées, privées d’eau potable

et d’électricité. La Chef de la réserve avait déclaré l’état d’urgence. La Croix Rouge était intervenue en faisant

parvenir des sacs de couchage et différents articles de première nécessité.

Un combat exemplaire

Ce combat, depuis plus de 3 semaines, revêt toutefois un caractère particulier. D’abord, les autochtones sont,

pour l’instant, soudés, unis contre différents articles du projet de loi C-45. En redéfinissant la protection

des eaux navigables, qui ne s’applique plus qu’à 97 lacs et 62 rivières, en modifiant aussi le mode de consultation

des communautés lorsque des terres de réserves sont vendues ou louées, ce texte législatif menace les droits

ancestraux des 1,2 millions d’Autochtones, répartis en 615 tribus. Ils vivent le plus souvent dans des « réserves »,

créées par sanction royale en 1763, traversées par ces cours d’eau navigables et lacs. La suppression

de cette protection, en vigueur depuis 1882, inquiète car elle ouvre la voie à des développements économiques,

dont des projets d’exploitation des sables bitumineux que défend le Premier ministre fédéral (pour l’ensemble

du Canada), le conservateur Stephen Harper. Inquiétude renforcée par la modification des conditions par lesquelles

un « conseil de bande » autochtone peut céder ou louer des terres de sa réserve.

[Lire la suite sur humanite.fr]

Le combat des Amérindiens est soutenu par de nombreux Canadiens. Des manifestations ont eu lieu dans de

nombreuses villes du pays :

Ottawa

Montreal

Edmonton

Toronto

 

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steven iserhoff


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NO COMMENT – Sommet des Peuples Rio+20

Posté par communistefeigniesunblogfr le 30 juin 2012

 

NO COMMENT – Sommet des Peuples Rio+20

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sur youtube.com

par


Des centaines de membres de communautés indigènes ont organisé « Rios para a Vida » / « Fleuves pour la Vie »

sur la plage de Copacabana pour montrer au monde entier leur lutte pour sauver l’Amazonie.

C’est au Sommet des Peuples que différentes communautés et ethnies ont décidé de se retrouver pour dénoncer

la construction de barrages hydroélectriques sur les principaux fleuves de l’Amazonie. Ces barrages entraînent

l’assèchement de certaines parties des fleuves, l’inondation de milliers de kilomètres de forêt vierge et le déplacement

forcé d’une grande partie de ses habitants. Et ceci afin d’augmenter la capacité de génération d’énergie des pays

émergents, dans ce cas, le Brésil.

 

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Brésil : Les Awá, la tribu la plus menacée au monde

Posté par communistefeigniesunblogfr le 26 avril 2012

Reçu par courriel

Survival
Brésil : Les Awá, la tribu la plus menacée au monde dans Amerique latine enews_header_fr intro-thumb_widescreen_small_play@2x Survival dans Bresilcolin-firth_widescreen_small@2x dans Peuples indigenes

Au Brésil, de nombreux Indiens awá vivent toujours dans l’isolement, tentant désespérément de préserver leurs vies.

Une ruée de bûcherons clandestins, d’éleveurs et de colons ont envahi leurs terres. Le temps est compté.

Colin Firth nous a généreusement accompagnés dans la campagne d’envergure que nous lançons aujourd’hui pour sauver les Awá, mais nous avons aussi besoin de vous!

‘Un seul homme a le pouvoir d’empêcher les bûcherons d’envahir leurs forêts : le ministre brésilien de la Justice. Mais ce n’est pas sa priorité. Faisons en sorte qu’elle le devienne.’
— Colin Firth

Regardez le film et prenez quelques instants pour envoyer un message au ministre brésilien de la Justice : il a les moyens de lancer la police fédérale à la poursuite des bûcherons et de les expulser pour de bon. Et plus important encore, partagez sans limites ce message avec votre entourage!

Plus nous serons nombreux, plus nous aurons de chances de réussir.

Visionnez la vidéo »

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L’histoire des terres indigènes en 60 secondes

Posté par communistefeigniesunblogfr le 28 mars 2012

 

La terre est…

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www.youtube.com/

*

Source : Survivalfrance.org/

 

Traduction des titres :

  • La terre est découverte
  • La terre est rasée
  • La terre est développée
  • La terre est défendue
  • La terre est notre avenir
  • La terre est notre survie

 

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Ethiopie : Graves violations des droits de l’homme à l’encontre des tribus de la vallée de l’Omo

Posté par communistefeigniesunblogfr le 25 février 2012

 

Survival révèle de graves violations de droits de l’homme en Ethiopie 

 

Deux membres de la tribu karo, près de l’Omo,

une rivière indispensable à leur survie.
© Survival

Ethiopie : Graves violations des droits de l'homme à l'encontre des tribus de la vallée de l'Omo  dans AFRIQUE eth-omo-2012-0478_article_column-300x190Survival International découvre de nouvelles preuves choquantes d’abus

de droits de l’homme commis à l’encontre des tribus de la vallée de l’Omo,

au moment où s’intensifient les efforts du gouvernement pour développer

son programme de plantations de canne à sucre.

Les bulldozers rasent les terres et détruisent les villages à proximité d’un site

classé au patrimoine mondial de l’Unesco,

forçant les communautés locales à abandonner leur mode de vie pastoral.

Un lourd climat de frayeur règne, alimenté par une violence grandissante à l’encontre des tribus de l’Omo :

de nombreux cas de brutalités, viols et arrestations ont été signalés. Les familles sont contraintes par le gouvernement

de vendre leur bétail. Comme le dit un habitant de la vallée :

‘Mon bétail c’est ma fortune et mon compte en banque c’est mon bétail’.

[Lire la suite]

Source : http://www.survivalfrance.org/  22 février 2012


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Mexique : La vallée sacrée des Huichols est en danger / J.M.G. Le Clézio écrit au Point

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 janvier 2012

 

Les Huichols défendent leur terre menacée par une entreprise canadienne

 

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par  YABASTANOMASANGRE

Le gouvernement mexicain a donné 22 concessions minières à une entreprise canadienne

dans un territoire d’un peuple ancien. La terre des Huichols. Sa terre est en danger.

Ils ont commencé à se mobiliser pour la défendre

 « Calderon, tu t’habilles comme un Huichol et au moment venu tu trahis la nation ! »

Marche pour la défense de Wirikuta,

La vallée sacrée de peuple autochtone Huichol au Mexique

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par

 

« C’est maintenant où jamais car Wirikuta est en danger. Wirikuta est menacé par des entreprises canadiennes ».

« Nous exigeons que le président de la République qui représente toute la nation, annule les 22 concessions minières qui ont été attribuées dans cette zone. Nous voulons cette solution monsieur le président ».

« C’est quelque chose d’historique ce que nous sommes en train de faire, le peuple Wixárika défendant son patrimoine naturel et culturel qu’est aujourd’hui Wirikuta ».

« Après une année de démarches, le peuple Wixárika a décidé de venir, parce que cela fait un an qu’il dénonce la possibilité que ce n’est pas possible que s’établissent des concessions minières sur la terre sacrée de Wirikuta. La réponse est qu’ils ont ouvert plus de projets miniers dans la zone où croît sa plante sacrée ».

« Ce qui se passe, c’est que nous voulons que Wirikuta soit un précédent historique, si Wirikuta n’est pas respecté alors on ne respectera pas la planète et cela entraînera la ruine de tout le monde »

Source : http://emergenciamx.org/

 

Il faut sauver les indiens Huichols

 

Plaidoyer. Au Mexique, une compagnie minière canadienne menace la montagne sacrée de ce peuple. Indigné, le Prix Nobel de littérature J.M.G. Le Clézio écrit au Point. 

 

Mexique : La vallée sacrée des Huichols est en danger / J.M.G. Le Clézio écrit au Point dans Amerique latine huichols-223x300

Extrait

 

Mais la question n’est pas, qu’on y réfléchisse, seulement celle des Huichols

et du Cerro Quemado. Il ne s’agit pas d’affirmer un privilège exotique en vue de

maintenir une poignée d’hommes dans leur droit, contre l’abus d’une compagnie

minière nord-américaine – même si, de toute évidence, la beauté, la pensée et

la justice sont de leur côté. La question est de mettre un frein, chaque fois que

cela est possible, à la rapacité des puissants exercée contre ce qu’il y a de

précieux et d’unique – l’héritage, le respect, l’équilibre du monde -, mieux que

des symboles, la substance vivante de notre commune humanité.

Nous devons tous soutenir la juste cause des Huichols et demander au gouvernement mexicain d’annuler l’autorisation d’exploiter le Cerro Quemado accordée hâtivement à la First Majestic Silver.

Auteur : J.M.G. Le Clézio - Source : http://www.lepoint.fr/ 

Lu sur : dazibaoueb_logo_700 dans Mexique22 janvier 2012

publié par ambre34
Illustration ajoutée par nous

 

+ d’infos sur les Huichols :

cocomagnanville.over-blog.com/pages/MEXIQUE_les_Huichols

art-huichol.over-blog.com/albums.html

 

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Scandale en Inde : la police impliquée dans des safaris humains aux îles Andaman

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 janvier 2012

 

La police impliquée dans des safaris humains aux îles Andaman¹  

 

 Un touriste filme des Jarawa sur la route andamane.
© Survival

Scandale en Inde : la police impliquée dans des safaris humains aux îles Andaman dans Inde ind-jar-mc-16-crop_article_column-300x190Le journal britannique The Observer a révélé des preuves de l’implication 

de la police dans des safaris humains aux îles Andaman.

Les tour-opérateurs et les chauffeurs de taxi qui conduisent les touristes sur

une route illégale pour accéder à la réserve de la tribu des Jarawa

sont impliqués dans ce scandale que Survival dénonce depuis 2010.

 

The Observer s’est procuré une vidéo montrant un groupe de femmes jarawa dansant devant les touristes à la demande

d’un policier qui s’est laissé corrompre par une somme de 250 euros pour les amener dans la réserve.

Visionner la vidéo

Un touriste avait déjà témoigné avoir participé à une semblable excursion :

‘Notre voyage dans la réserve était un véritable safari : nous pénétrions dans la forêt à la recherche des Jarawa comme s’ils étaient des animaux sauvages.’

Si, ces dernières semaines, les autorités administratives de l’archipel ont une fois de plus ordonné la fermeture de la route ‘Andaman Trunk Road’, elles viennent de révéler le projet de construction d’une route côtière alternative pour contourner la partie centrale de la réserve jarawa.

Survival International a appelé les touristes à boycotter la route dont la fermeture avait été exigée par la Cour Suprême en 2002. En collaboration avec l’organisation locale SEARCH, Survival distribue des prospectus aux touristes débarquant à l’aéroport de l’archipel pour les prévenir des dangers auxquels ils exposent les Jarawa en empruntant la route.

Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré aujourd’hui : ‘Cette histoire scandaleuse exhale les relents racistes et dégradants de l’ère coloniale et de ses ‘zoos humains’ qui appartiennent à un passé révolu. Tout porte à croire que le comportement de certains individus à l’égard des peuples indigènes n’a pas changé d’un iota. Les Jarawa ne sont pas des bêtes de foire qu’on peut contraindre à faire des pitreries pour des touristes en mal d’exotisme.’

Source : Survivalfrance.org/9 janvier 2012

 

¹ Situé dans la baie du Bengale, à plus de 1 000 km de la côte est de l’Inde, l’archipel des  îles Andaman  et Nicobar compte cinq tribus indigènes composées toutes de moins de 400 membres. Elles sont de plus en plus menacées par le développement de ces îles au profit du tourisme.

Voir également :

videos.tf1.fr/infos/2012/la-tribu-des-jarawa-menacee-par-les-tours-de-safaris-humains

 

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Pour que les enfants indigènes soient libres de vivre sur leurs propres terres et de choisir leur propre mode de vie

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 octobre 2011

Source : Survivalfrance

 

‘Nous sommes ici pour nos enfants’

 

Des forêts luxuriantes du bassin amazonien aux confins glacés de la toundra arctique en passant

par les déserts arides d’Afrique australe ou les hauts plateaux du Pérou, sur tous les continents,

les enfants élevés dans les communautés indigènes acquièrent les connaissances, les savoir-faire

et les valeurs qui ont assuré la survie de leurs groupes pendant des générations.

 

*

 

En Malaisie, les enfants penan aident à construire la maison

à l’aide de jeunes arbres et de feuilles de palmier géantes ;

sous la surface azurée de la mer Andaman, les enfants moken

apprennent à attraper les dugongs, les crabes et les

concombres de mer à l’aide de longs harpons ; en Mongolie,

on enseigne aux enfants tsaatan l’art de maîtriser les troupeaux

de rennes et de les conduire dans leurs enclos.

Les enfants indigènes sont les héritiers de leurs territoires, de leurs langues et de manières uniques

de voir le monde, ils sont les dépositaires du savoir de leurs ancêtres.

[Lire la suite sur survivalfrance.org/]

 

Ne pensez pas toujours à vous, ô chefs,
Ni à votre propre génération

Pensez à pérenniser les générations de vos familles,

Pensez à vos petits enfants

Et à ceux qui ne ceux pas encore nés,

Ceux dont les visages viennent

de sous la terre

Citation de Peacemaker, Confédération Iroquois, USA.

 

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