Agrocarburants : « Dites aux eurodéputé-e-s de faire le bon choix »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 4 septembre 2013

 

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Agrocarburants :

 

Agrocarburants : les eurodéputé-e-s doivent voter contre la faim

 

Le 10 septembre, les eurodéputé-e-s se peuvent stopper le soutien public

aux agrocarburants industriels qui aggravent la faim dans le monde.

Bouton-Je-signe1 dans ECONOMIE

 

Agrocarburants : change the script !

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sur youtube  -  Peuples Solidaires

Lire l’article


En savoir plus sur les agrocarburants :

 

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Les pesticides nocifs aux abeilles ne seront pas interdits dans l’UE. Bayer se frotte les mains !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 mars 2013

 

Les pesticides nocifs aux abeilles ne seront pas interdits dans l'UE. Bayer se frotte les mains !  dans Apiculture pesticides

Lire :

Pesticides : les abeilles restent sans protection dans l’UE

L’UE échoue à protéger les abeilles et leur rôle crucial pour l’agriculture

 

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Des banques françaises spéculent sur la faim

Posté par communistefeigniesunblogfr le 12 février 2013

 

Réforme bancaire

 

Quand les banques françaises spéculent aussi sur la crise alimentaire 


Des banques françaises spéculent sur la faim dans Agriculture speculation_alimentaire_webPar Agnès Rousseaux (12 février 2013)

Quelle est la banque française qui spécule le plus

sur les produits alimentaires ? BNP Paribas arrive

largement en tête du classement opéré par

l’ONG Oxfam. La banque possède des fonds spéculatifs

sur les matières premières d’une valeur de 1,4 milliard

d’euros. Elle est suivie par Natixis

(groupe Banque populaire/Caisse d’Epargne),

la Société générale, et le Crédit agricole.

Les grandes banques françaises possèdent au moins 18 fonds, et spéculent pour plus de

2,5 milliards d’euros sur les marchés de matières premières.

Classement des banques françaises qui spéculent le plus sur les matières premières (source : Oxfam)

banques1 Banques dans ECONOMIE

Une financiarisation croissante des matières premières agricoles qui participe à l’insécurité alimentaire

mondiale.

« Ces banques proposent à leurs clients des outils financiers destinés à parier sur la faim »,

dénonce Clara Jamart, d’Oxfam France. Ce qui contribue à la flambée des prix alimentaires.

Autre inquiétude : la majorité de ces fonds ont été créés en France après la crise alimentaire de 2008.

« Au niveau mondial, la tendance est la même : le montant total de ces fonds représentait 90 milliards

de dollars en 2011, contre moins de 10 milliards en 2004 », décrit Clara Jamart.

Les prix alimentaires pourraient plus que doubler

Les deux tiers du marché des matières premières agricoles est aujourd’hui détenu par les spéculateurs

financiers. Une minorité de produits agricoles demeurent entre les mains des producteurs et commerçants.

Le monde à l’envers ! Selon le rapport, moins de 3% des contrats à terme sur des matières premières

aboutissent à la livraison d’une marchandise, les 97 % restants sont revendus par les spéculateurs avant

leur date d’expiration. Avec pour conséquence une hausse des prix. De 2005 à 2008, les prix alimentaires

ont augmenté de 83%, et jusqu’à 181 % pour le blé. Selon Oxfam, les prix alimentaires pourraient plus

que doubler d’ici à 2030, aggravant famines et mal-nutrition.

Alors que l’Assemblée nationale examine le projet de loi bancaire qui vise à réguler la finance, l’ONG

demande au Parlement de voter l’interdiction de toute forme de spéculation sur les matières premières

agricoles. Et enjoint les banques françaises à mettre un terme à leurs activités spéculatives, qui mettent

en péril le droit à l’alimentation.

Lire le rapport d’Oxfam.

Source : Basta !

Source image à la une ajoutée par nous

Creative Commons License

A (re)lire :

Flambée des prix alimentaires : mêmes causes (spéculation..), mêmes effets

Jean Ziegler : « Les spéculateurs devraient être jugés pour crime contre l’humanité »

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La commission européenne vient de démentir sa volonté de geler les procédures d’autorisation de cultures de nouveaux OGM

Posté par communistefeigniesunblogfr le 24 janvier 2013

 

Consultation OGM :

les citoyens européens invités à se prononcer 

 

La commission européenne vient de démentir sa volonté de geler les procédures d’autorisation de cultures de nouveaux OGM dans Agriculture ogm-attention-danger

Par Sophie Chapelle (24 janvier 2013)

Marche arrière toute. La commission européenne vient de

démentir sa volonté de geler les procédures d’autorisation

de cultures de nouveaux OGM, contrairement à ce qu’affirmait

le titre d’une dépêche AFP largement reprise telle quelle

dans les médias.

Deux OGM sont actuellement autorisés à la culture dans

l’Union européenne, la pomme de terre Amflora de BASF et

le maïs Mon810 de Monsanto.

Sept demandes d’autorisations à la culture sont en attente :

six pour du maïs et une pour du soja.

Loin de geler ces demandes de mise en culture, la Commission

n’a en fait pas encore décidé les procédures d’autorisation

qu’elle allait mettre en œuvre, en lien avec les États membres. « Notre priorité est de nous mettre d’accord

sur de nouvelles règles »précise le porte-parole de Tonio Borg, le nouveau commissaire de la Santé et

des Consommateurs. Jusqu’à présent, seuls des arguments scientifiques, prouvant un danger manifeste pour

l’environnement ou la santé, pouvaient justifier « une clause de sauvegarde », adoptée par huit pays :

la France, l’Allemagne, le Luxembourg, l’Autriche, la Hongrie, la Grèce, la Bulgarie et la Pologne.

Imbroglio européen

Le nouveau commissaire souhaite relancer les discussions en laissant aux États-membres la possibilité de

s’opposer à des cultures d’OGM sur la base d’arguments « socio-économiques », comme par exemple

la disparition d’une agriculture paysanne au profit d’une agriculture industrielle. Mais plusieurs pays,

dont la France, bloquent cette proposition. Ils considèrent que ces règles pourraient être rejetées par

l’Organisation mondiale du commerce et plaident pour le renforcement des évaluations au niveau européen [1].

Illustration supplémentaire des divisions européennes sur les OGM : le Commissaire européen à l’Agriculture,

Dacian Ciolos, a lancé le 15 janvier une offensive contre les plantes génétiquement modifiées avec

l’ouverture d’une consultation pour demander aux Européens s’ils veulent le développement d’une agriculture

biologique sans OGM. La consultation est ouverte jusqu’au 10 avril 2013.

Notes

[1] Lire à ce sujet : OGM : la Commission européenne tente de passer en force

Source : Basta !

Illustration ajoutée par nous

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Abeilles : Les géants de l’agrochimie contre-attaquent

Posté par communistefeigniesunblogfr le 18 janvier 2013

 

EUROPE

Les firmes défendent leurs insecticides tueurs d’abeilles

 

Abeilles : Les géants de l'agrochimie contre-attaquent dans Apiculture 78113769_pPar Sophie Chapelle (18 janvier 2013)

C’est peut-être un tournant majeur qui s’amorce

dans la bataille pour sauver les abeilles.

L’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa)

a rendu, le 16 janvier, un avis scientifique sévère

concernant les effets sur les abeilles de trois matières

actives présentes dans des insecticides, de la famille

des néonicotinoïdes [1]. Ces molécules entrent

dans la composition de produits tels que le Gaucho

ou le Régent, interdits en France.

 

Le principe actif de ces nouvelles générations d’insecticides, qui se présentent sous forme de granules

ou en enrobage de semences, pénètre de façon systémique dans la plante, laquelle sécrète ensuite

le toxique tout au long de sa croissance. Les experts de l’Efsa ont identifié des risques en relation

avec trois principales voies d’exposition des insectes :

   par le pollen et le nectar des cultures traitées avec ces produits ;

   par les poussières produites lors du semis ;

   et par les gouttelettes d’eau imprégnées de pesticides auquel s’abreuvent parfois les abeilles.

Contre-attaque des industriels de la chimie

Le groupe allemand Bayer, producteur de pesticides comportant les néonicotinoïdes incriminés, s’est

immédiatement fendu d’un communiqué. Convaincu que ses produits ne présentent

« aucun risque inacceptable », le groupe met en garde contre « une interprétation abusive du principe

de précaution » et pointe d’autres facteurs responsables du déclin de la population des abeilles

comme un acarien parasite de l’espèce Varroa.

Quelques jours plus tôt, Bayer avait rendu public un rapport avec la firme Syngenta, chiffrant

les bénéfices des néonicotinoïdes à 4,5 milliards d’euros par an pour l’économie européenne et estimant

que leur abandon coûterait 50 000 emplois agricoles. C’est oublier que l’abeille est à l’origine

de la pollinisation d’un grand nombre des aliments que nous mangeons aujourd’hui.

« Sans abeilles, nous n’aurions plus de kiwis, plus de melons, plus de salades, plus de courgettes… »

confiait Olivier Belval de l’Union nationale de l’apiculture française (Unaf) en 2010 à Basta !.

[Lire la suite sur Basta !]

A (re)voir :  Abeilles : le massacre autorisé

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Des maisons de semences paysannes pour se libérer de l’agrobusiness

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 novembre 2012

 

Souveraineté alimentaire

Des maisons de semences paysannes pour se libérer de l’agrobusiness


 

Des maisons de semences paysannes pour se libérer de l’agrobusiness dans Agriculture semencesPar Sophie Chapelle (7 novembre 2012)

C’est un mouvement mondial : du Brésil à la Grèce,

en passant par le Périgord, des maisons et des banques

coopératives de semences se multiplient.

L’objectif : libérer les agriculteurs des droits de propriété

imposés par l’industrie semencière, ne dépendre ni des OGM

ni des pesticides, et cultiver la biodiversité.

Plus de 300 paysans de quinze pays sont venus témoigner

en France de leurs expériences collectives en faveur de la souveraineté alimentaire.

 

« Il faut nous organiser pour récupérer toutes les semences qui sont dans les banques de gènes et remettre

ce trésor entre des mains sures, celles des paysans ». Au milieu d’une centaine de variétés de maïs, en plein

cœur de la Dordogne, Bertrand Lassaigne raconte l’histoire de la première maison de semences paysannes

en France. Installé depuis 20 ans près de Périgueux, Bertrand cultive principalement des céréales

et des protéagineux – maïs, céréales à paille, soja, lentilles… Peu à peu, il développe son autonomie

en semences et parvient en moins de dix ans à autoproduire la quasi-totalité de ses cultures, sauf en maïs

où il continue chaque année d’acheter de la semence non reproductible qualifiée d’hybrides.

En 1999, une rumeur circule parmi les producteurs de maïs : des semences polluées par des OGM auraient été

vendues. Bertrand Lassaigne, un des rares agriculteurs à produire du maïs bio, pressent la nécessité de trouver

une alternative aux semences industrielles proposées par les semenciers. C’est le début d’un long chemin

pour se réapproprier des savoirs-faire perdus. Pour éviter les OGM, il part chercher des semences au Guatemala.

Et ramène onze variétés de maïs qu’il sème à son retour. Mais le résultat est décevant : les variétés collectées

ne sont pas du tout adaptées au climat.

S’affranchir de l’industrie semencière

Le début du projet est laborieux. La difficulté de trouver de nouvelles variétés s’ajoute à un contexte réglementaire

menaçant, qui ne permet ni la vente ni les échanges de semences [1]. Le travail de Bertrand se déroule dans une

quasi-clandestinité ! Ce qui limite de facto la communication autour du projet. Mais le bouche-à-oreille fonctionne :

plusieurs agriculteurs mettent à disposition « la variété de leurs aïeux ». Bertrand réalise lui-même les premiers

croisements, donnant naissance à de nouvelles variétés. Au sein d’AgroBio Périgord, l’association de développement

de l’agriculture biologique, Bertrand s’associe à d’autres agriculteurs et jardiniers pour créer la Maison des Semences

Paysannes.

Onze ans plus tard, les résultats sont là. Leur maison de semences [2] compte plus d’une centaine de variétés de maïs

adaptées aux conditions de l’agriculture biologique. Souvent plus riches en protéines, les variétés sélectionnées sont

moins exigeantes en eau et plus résistantes aux maladies que les semences industrielles. Surtout, elles peuvent être

replantées d’année en année, contrairement aux semences industrielles dont les droits de propriétés contraignent

l’agriculteur à racheter ses semences l’année suivante.

[Lire la suite sur Basta ! ]

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Bolloré, Crédit agricole, Louis Dreyfus : ces groupes français qui font main basse sur les terres agricoles des pays du Sud

Posté par communistefeigniesunblogfr le 12 octobre 2012

 

 

PILLAGE ?

Bolloré, Crédit agricole, Louis Dreyfus :

 

ces groupes français, champions de l’accaparement de terres

 

Bolloré, Crédit agricole, Louis Dreyfus : ces groupes français qui font main basse sur les terres agricoles des pays du Sud dans Agriculture arton2688-7328d

Par Nadia Djabali (10 octobre 2012)

Alors que 868 millions de personnes souffrent

de sous-alimentation, selon l’Onu, l’accaparement

de terres agricoles par des multinationales

de l’agrobusiness ou des fonds spéculatifs se poursuit.

L’équivalent de trois fois l’Allemagne a ainsi été

extorqué aux paysans africains, sud-américains ou

asiatiques.

Les plantations destinées à l’industrie remplacent

l’agriculture locale. Plusieurs grandes entreprises

françaises participent à cet accaparement,

avec la bénédiction des institutions financières. Enquête.

 

Au Brésil, le groupe français Louis Dreyfus, spécialisé dans le négoce des matières premières, a pris possession

de près de 400 000 hectares de terres : l’équivalent de la moitié de l’Alsace, la région qui a vu naître l’empire

Dreyfus, avec le commerce du blé au 19ème siècle. Ces terres sont destinées aux cultures de canne à sucre

et de soja. Outre le Brésil, le discret empire commercial s’est accaparé, via ses filiales Calyx Agro ou

LDC Bioenergia [1], des terres en Uruguay, en Argentine ou au Paraguay. Si Robert Louis Dreyfus, décédé en 2009,

n’avait gagné quasiment aucun titre avec l’Olympique de Marseille, club dont il était propriétaire, il a fait de son groupe

le champion français toute catégorie dans l’accaparement des terres.

Le Groupe Louis-Dreyfus – 56 milliards d’euros de chiffre d’affaires [2] – achète, achemine et revend tout ce que

la terre peut produire : blé, soja, café, sucre, huiles, jus d’orange, riz ou coton, dont il est le « leader » mondial via

sa branche de négoce, Louis-Dreyfus Commodities. Son jus d’orange provient d’une propriété de 30 000 ha au Brésil.

L’équivalent de 550 exploitations agricoles françaises de taille moyenne ! Il a ouvert en 2007 la plus grande usine

au monde de biodiesel à base de soja, à Claypool, au Etats-Unis (Indiana). Il possède des forêts utilisées

« pour la production d’énergie issue de la biomasse, l’énergie solaire, la géothermie et l’éolien ». Sans oublier

le commerce des métaux, le gaz naturel, les produits pétroliers, le charbon et la finance.

Course effrénée à l’accaparement de terres

[Lire la suite sur Basta !]

 

Lire également :

http://www.peuples-solidaires.org/wp-content/uploads/2010/10/Brochure-Theme1.pdf

 

Publié dans Agriculture, ECONOMIE, Speculation | Pas de Commentaire »

Le maïs OGM de Monsanto, véritable poison, selon l’étude des chercheurs de l’Université de Caen

Posté par communistefeigniesunblogfr le 19 septembre 2012

 

Le maïs OGM de Monsanto,

véritable poison, selon une étude inédite

 

Le maïs OGM de Monsanto, véritable poison, selon l'étude des chercheurs de l'Université de Caen dans Agriculture mais-300x150Un maïs OGM de Monsanto soupçonné de toxicité.

Selon une étude française et présentée par ses auteurs

comme une « première mondiale », des rats nourris

avec ce maïs génétiquement modifié meurent plus

jeunes et souffrent plus souvent de cancers que les autres.

« Les résultats sont alarmants. On observe par exemple deux à trois fois plus de mortalité chez les femelles traitées.

Il y a deux à trois fois plus de tumeurs chez les rats traités des deux sexes », a expliqué Gilles-Eric Seralini, professeur

à l’Université de Caen, qui a dirigé l’étude. Deux cents rats ont été alimentés pendant deux ans maximum soit avec

un maïs OGM NK603 seul, soit avec ce maïs OGM traité au Roundup, soit avec du maïs non OGM traité au Roundup,

herbicide le plus utilisé au monde. Ces deux produits sont la propriété du groupe américain Monsanto.

Le maïs était introduit au sein d’un régime équilibré dans des proportions représentatives du régime alimentaire américain.

« Les résultats révèlent des mortalités bien plus rapides et plus fortes au cours de la consommation

de chacun des deux produits« , résume le chercheur, qui fait ou a fait partie de commissions officielles sur les OGM

dans 30 pays.

« Le premier mâle nourri aux OGM meurt un an avant le premier témoin. Le première femelle huit mois avant.

Au 17e mois, on observe cinq fois plus de mâles nourris avec 11% de maïs (OGM) morts », détaille-t-il.

4430189-300x224 Monsanto dans EnvironnementCôté tumeurs, elles apparaissant jusqu’à 600 jours avant

chez les mâles (au niveau de la peau et des reins)

et en moyenne 94 jours avant pour les femelles (au niveau

des glandes mammaires).

Les chercheurs ont constaté que 93% des tumeurs des femelles

étaient mammaires tandis que la majorité des mâles sont morts

de problèmes hépatiques ou rénaux.

Des tumeurs plus grosses que des balles de ping-pong

[Lire la suite sur humanite.fr]

Dans l’Obs : oui, les OGM sont des poisons !

http://www.dailymotion.com/video/xtpgxd

sur dailymotion

Par LeNouvelObservateur

OGM-J-en-veux-pas OGM

WC – comment élever des paysans

http://www.dailymotion.com/video/x5i40t

sur dailymotion

Par Mar666999

monsantoclaus

 

TOUS COBAYES ?

La bande annonce du film

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sur youtube

par

 

Après « Nos enfants nous accuseront » et après « Severn », le troisième long métrage de Jean-Paul Jaud

s’attaque une nouvelle fois aux défis environnementaux, en donnant la parole aux agriculteurs japonais de Fukushima,

sénégalais ou français, aux scientifiques, aux politiques ou aux militants.

Autant de personnes qui s’expriment librement sur ces deux problématiques majeures, les OGM et le NUCLÉAIRE.

Narré par Philippe Torreton, ce film apporte une vision transversale entre ces deux technologies, génétique et nucléaire.

Il apporte des alternatives positives, mais surtout des réponses sans appel sur l’irréversibilité et la contamination

inévitable du vivant.

Source : http://cdurable.info/Tous-Cobayes-Jean-Paul-Jaud-Film-OGM-Nucleaire-Torreton.html

 

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GOOD FOOD MARCH 2012

Posté par communistefeigniesunblogfr le 12 septembre 2012

 

Pour une agriculture plus juste et plus verte,

des centaines d’Européens convergent vers Bruxelles

12 septembre 2012

 

GOOD FOOD MARCH 2012 dans Agriculture gfm_T1

 

PLUS QUE 7 JOURS AVANT L’ARRIVÉE DES « GOOD FOOD MARCH »

A BRUXELLES !

Dates importantes :

13/09 : Départ de la caravane Calais Bruxelles.

16/09 : Pique-Nique à Paris et Manifestation à la ferme des 1000 vaches

à Abbeville.

19/09 : Brunch & Conférence « Good Food March » à Bruxelles.

L’avenir de notre agriculture et de notre alimentation se joue en ce moment. Les « Good Food March » traversent l’Europe

pour informer les citoyens sur l’avenir de l’agriculture et de leur alimentation et apporter leurs doléances à Bruxelles.

Cet événement est la plus grande mobilisation civile européenne pour une meilleure alimentation et une meilleure agriculture !

[Lire la suite sur confederationpaysanne.fr]

Good Food March dans l’Orne

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Publiée le 11 sept. 2012 par

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« Cotisants solidaires » : ces agriculteurs privés de tous les droits, sociaux et politiques

Posté par communistefeigniesunblogfr le 12 septembre 2012

 

DISCRIMINATIONS

Ces agriculteurs à qui on refuse le droit de vote

 

Par Sophie Chapelle (12 septembre 2012)

Ils sont plus de 60 000, exercent pour la plupart le métier

d’agriculteur, cotisent au régime agricole…

mais ne bénéficient pas du droit de vote aux élections

professionnelles, ni de l’ensemble des droits sociaux.

La raison ? Trop petite surface, trop petit revenu.

La Confédération paysanne a lancé une campagne

pour la reconnaissance des droits de ces « cotisants solidaires ». Enquête sur ces paysans de seconde

zone, pas assez productifs pour voter.

Imaginez un règlement qui vous interdise de voter aux élections professionnelles et prud’homales pour l’unique raison

que votre salaire est trop modeste… C’est pourtant bien ce qui se passe pour 61 417 petits agriculteurs, appelés

« cotisants solidaires ». Soit 12% du monde agricole. Ils dépendent du régime agricole, cotisent à la Mutualité sociale

agricole (MSA) – l’organisme de protection sociale obligatoire des salariés et exploitants du secteur en France – mais ne

disposent que de droits très restreints.

Les chambres d’agriculture, dont les élections auront lieu en janvier 2013, les instances de la MSA ou les tribunaux paritaires,

leur sont fermés. Pas d’éligibilité, pas de droit de vote. Et ce, même dans le cas où l’agriculture constitue leur activité principale.

Cotiser à la MSA ne leur ouvre aucun droit à l’assurance maladie, à la retraite ou aux allocations familiales [1]. Les cotisants

solidaires ne bénéficient pas non plus des aides à l’installation, ni du droit à construire un logement en zone agricole. Et l’accès

au foncier ? « Si une parcelle est en vente et qu’un cotisant solidaire est intéressé, il n’est pas prioritaire », déplore Michel David,

secrétaire national de la Confédération paysanne.

Trop petit pour voter

La raison de cette discrimination ? Une trop petite surface, et une trop petite production. « L’idée au départ de cette cotisation était

de faire contribuer aux caisses de la MSA ceux qui avaient des terres et qui n’en faisaient rien », explique Michel David.

Une manière notamment d’encourager les retraités à louer ou à vendre leur terre. «  Le problème aujourd’hui c’est qu’avec

ce « faux statut », non seulement les cotisants solidaires ne sont pas considérés comme des agriculteurs, mais ils sont en plus privés

de tous les droits, sociaux et politiques ».

[Lire la suite sur Basta !]

Photo : source

Publié dans Agriculture, Democratie, Discriminations, France | Pas de Commentaire »

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