Soutien aux prévenus des 1000 vaches !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 25 octobre 2014

   28 octobre : Procès de l’industrialisation de l’agriculture

 

confpaysanne

  Le 1er juillet, le procès des neuf militants de la Conf’

  poursuivis suite aux actions menées sur le site de l’usine

  des 1000 vaches a été reporté au 28 octobre.

  Ils devront alors comparaître pour dégradation en réunion,

  incitation à la dégradation en réunion, vol, recel, ou encore

  refus de prélèvement ADN.

  Il y a clairement une volonté de criminaliser l’action syndicale,

  et de laisser Michel Ramery poursuivre son projet

  destructeur en toute impunité.

  Ce sont les lanceurs d’alerte qui sont poursuivis,

  pendant que l’agriculture s’industrialise aux dépends

  des paysans et des citoyens, avec la bénédiction

  de nos gouvernants.

 

Face à ce deux poids deux mesures, la Confédération paysanne choisit de convoquer officiellement

les fossoyeurs de l’agriculture à leur procès. Il se tiendra en même temps que celui de nos militants,

devant le tribunal d’Amiens.

Le 28 octobre, nous avons besoin de vous !

[Lire la suite sur confederationpaysanne.fr]

 

Image de prévisualisation YouTube

Confédération Paysannesur youtube

 

Ferme usine des 1000 vaches :

contre l’industrialisation de l’agriculture, RDV le 28 octobre à Amiens !

 

Capturemillevaches

  De plus en plus, des citoyens, des agriculteurs

  et des consommateurs refusent les projets agro-industriels

  démesurés. Ils se mobilisent sur tout le territoire

  pour les faire échouer devant les juridictions administratives.

  Nous sommes à leurs côtés. Avec eux, nous appelons

  à se rendre le 28 octobre, à Amiens, où aura lieu un important

  rassemblement en soutien aux syndicalistes de la Confédération

  paysanne poursuivis pour avoir manifesté pacifiquement

leur opposition à la ferme des 1000 vaches.

Leur combat est un combat d’intérêt général. Soutenons-le !

Il y a une terrible contradiction entre les engagements du ministre de l’Agriculture pour l’agro-écologie et les projets multiples d’exploitations industrielles, qui fleurissent dans de nombreux endroits en France.

Nous avons ici-même alerté à plusieurs reprises sur la ferme industrielle dite des 1 000 vaches, dans le département de la Somme. Sans jamais prendre en compte les remarques et les préventions des riverains et des paysans travailleurs, celle-ci est ouverte avec déjà un troupeau de 250 vaches auquel il faudra ajouter inévitablement les génisses. Combien d’emplois auront disparu avec une telle « business-ferme » ?

À quelques encablures de là, à Beauval, se monte un projet de poulailler géant qui permettrait d’accueillir 250 000 poules et de mettre en boîte 400 millions d’oeufs à l’année !

La résistance populaire a permis de faire échouer le projet d’une porcherie industrielle de 4 500 porcs dans le Pas-de-Calais et d’un poulailler conçu pour accueillir 400 000 poules en Saône-et-Loire. Des collectifs de citoyens se créent dans de nombreux départements pour contrer ces projets démesurés comme en Gironde, à Saint- Symphorien, où s’élabore un projet d’élevage de 11 000 porcs, ou encore dans le Vaucluse, l’Yonne, le Bas-Rhin… Dans les Deux-Sèvres, la préfecture a permis l’installation d’un autre poulailler géant de 350 000 volailles.

Tous ces projets qui poussent à une profonde mutation de notre production agricole dans le sens d’une industrialisation capitaliste sont fortement encouragés par la baisse des prix agricoles à la production et une démographie marquée par le vieillissement des travailleurs- paysans. La mise en concurrence des agricultures du monde entier est pleine de dangers pour les souverainetés alimentaires, les qualités alimentaires, la biodiversité et la vie de la Terre elle-même, qui ne pourra supporter cette intensification à marche forcée. Elle s’épuisera car elle ne pourra pas se renouveler.

Son microbisme se détruira sous l’effet de la chimie, des engrais et des produits phytosanitaires. C’est tout le système alimentaire et environnemental mondial qui sera de plus en plus bouleversé. En effet, pour approvisionner ces usines à lait ou à viande, seront développées des cultures d’exportation de soja ou de manioc très loin de chez nous, au prix de la destruction des forêts d’Amazonie ou d’Asie.

Ce modèle ultra productiviste-capitaliste tue à petit feu l’agriculture paysanne et les milliers d’emplois qui y sont associés. Ce système correspond aux demandes des centrales d’achat et des quelques mastodontes de la grande distribution, de plus en plus liés aux fonds financiers, qui ne considèrent l’alimentation que comme une vulgaire marchandise et font tout pour créer les conditions d’une production de masse à bas prix.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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Tafta/Ceta : Attac soutient l’occupation par la Conf’ du siège de Cargill

Posté par communistefeigniesunblogfr le 24 septembre 2014

Communiqué Attac 24/09/14

 

Tafta/Ceta :

Attac soutient l’occupation par la Conf’ du siège de Cargill

 

tafta2409

 

  Des paysans membres de la Confédération paysanne

  occupent actuellement le siège de Cargill pour dénoncer

  la main-mise des multinationales sur les États

  et la Commission européenne, symbolisée par les Traités

  de libre-échange transatlantique, le CETA (UE – Canada),

  sur le point d’être conclu, et le TAFTA (UE – USA),

  en cours de négociation.

Attac s’associe pleinement à cette action qui interpelle directement François Hollande : non, la France ne doit pas accepter ces accords, CETA et TAFTA, qui nivelleront par le bas les règles sanitaires, sociales et environnementales ; et qui donneront des pouvoirs exorbitants aux multinationales et à leurs tribunaux d’arbitrage privés.
  
Une centaine de militants de la Confédération paysanne occupe en ce moment le siège social de Cargill, première multinationale agro-alimentaire mondiale, à Saint-Germain-en-Laye. Dans deux jours, la Commission européenne et le gouvernement canadien vont signer l’accord de libre-échange avec le Canada (CETA). La mobilisation contre l’accord avec les États-Unis s’amplifie, et le CETA en sera la préfiguration ! Son contenu est tout aussi destructeur !

La Confédération paysanne refuse de laisser aux multinationales le pouvoir de dicter leur avenir aux paysans, et de choisir l’alimentation des citoyens. Ces accords négociés dans le plus grand secret sont inacceptables. Nous demandons à nos élus de prendre leurs responsabilités. Ils doivent immédiatement stopper le CETA, et mettre fin aux négociations sur le TAFTA et aux autres accords de libre-échange.

ATTAC

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Vente solidaire de fruits et légumes

Posté par communistefeigniesunblogfr le 26 août 2014

 

Action organisée par le MODEF et le PCF.

Vente de fruits et de légumes du producteurs aux consommateurs.

Paris le 21 aout, Place de la Bastille

http://www.dailymotion.com/video/x24ided

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Nouvelle action de la Confédération paysanne au chantier des « 1000 vaches »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 28 mai 2014

 

  Une cinquantaine d’agriculteurs de la Confédération paysanne « venus de toute la France » ont pénétré

  mercredi matin sur le chantier de la ferme-usine des « 1 000 vaches » près d’Abbeville (Somme),

  afin de démonter une partie des installations.  Quatre d’entre eux ont été interpellés.

  [Lire l’article sur humanite.fr]

 

CaptureL.Pinatel  réaction des services de Stéphane Le Foll quand Laurent Pinatel,

  porte-parole de la Conf’, a tenté de l’interpeller (capture d’écran)


  + d’infos :

  Action démontage du chantier des 1000 vaches : au fil de la journée

 

 

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Ce que propose la loi d’avenir agricole

Posté par communistefeigniesunblogfr le 12 avril 2014

 

Agriculture bio, semences, emplois, pesticides, fermes usines…

Ce que propose la loi d’avenir agricole

 

par Sophie Chapelle 11 avril 2014

L’avenir de « l’agriculture, l’alimentation et la forêt » est en discussion au Parlement. Le projet de loi défendu par le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll doit redéfinir notre modèle agricole pour les années à venir. Parmi les agriculteurs, deux visions s’affrontent. Celle de la FNSEA, incarnée par Xavier Beulin, l’« agrobusiness man » réélu à la tête du syndicat agricole majoritaire. Et celle de la Confédération paysanne, dont le porte-parole Laurent Pinatel, défend une agriculture à taille humaine, moins polluante, privilégiant les filières courtes.

Tout les oppose. A droite, Xavier Beulin, l’« agrobusiness man » qui dirige depuis 3 ans la FNSEA, le syndicat agricole majoritaire (53 % aux élections des chambres d’agriculture) qui a fortement influencé toute la politique française en la matière depuis l’après-guerre. Xavier Beulin dirige l’empire Sofiprotéol, le leader français dans les huiles de colza, de tournesol ou de soja. Un fonds d’investissement aux multiples filiales, impliqué dans les agrocarburants, le développement des OGM, la sélection génétique animale et végétale ou la « chimie verte ».

A gauche, Laurent Pinatel, porte-parole de la Confédération paysanne (19 % des voix) depuis mai 2013. Laurent Pinatel ne dirige pas d’empire agro-industriel et financier. Juste une ferme, dans la Loire, avec deux associés. Installé depuis 1995, il produit du lait et de la viande bovine, dont une large part sont transformés puis vendus en circuits courts. Une agriculture davantage paysanne. « C’est une agriculture centrée sur l’autonomie des fermes », explique t-il à Basta !. Nous avons par exemple développé l’autonomie en céréales, mais c’est aussi l’autonomie financière et décisionnelle. De quelle capacité se dotent les paysans pour décider eux-mêmes de leur revenu, de leur prix, des pratiques qu’ils peuvent avoir ? »

Agriculture paysanne contre agriculture industrielle

La vision de l’agriculture de demain, défendue par la Confédération paysanne, s’oppose totalement au modèle d’une « agriculture industrielle prédatrice d’emplois », à l’œuvre à plusieurs endroits. Exemple ? Le projet de ferme-usine des Milles Vaches en Picardie, porté par un entrepreneur du BTP, Michel Ramery (voir ici). Un millier de vaches pourraient être entassées dans des hangars, qui produiront d’un côté du lait vendu à prix cassé, et alimenteront de l’autre un méthaniseur avec leurs déjections pour produire de l’électricité. « 20 fermes de 50 vaches, ce sont 42 paysans qui vivent de leur travail. La ferme-usine des 1 000 vaches, ce sont 18 salariés. A terme, il ne faudrait plus que 2 500 usines pour arriver à la production laitière des 75 000 fermes laitières d’aujourd’hui », accuse Laurent Pinatel. En clair, prendre ce projet pour modèle et l’appliquer à l’ensemble du territoire ferait disparaître 100 000 emplois d’éleveurs.

Que dit le projet de Loi d’avenir agricole, fort de ses 39 articles, d’un modèle agricole, version usine Mille vaches ? Il s’y attaque indirectement. Le texte prévoit de contrôler à nouveau les acquisitions de terrains par les sociétés agricoles. Celles-ci peuvent jusqu’à présent agrandir démesurément le foncier qu’elles possèdent en toute discrétion grâce à des transferts de parts (voir notre enquête). C’est ce qui a permis à l’industriel Michel Ramery d’acquérir les terres et quotas de production nécessaires à son projet de ferme usine des Milles Vaches. Xavier Beulin, réélu le 9 avril à la tête de la FNSEA pour un deuxième mandat, est lui-même dirigeant de la holding Sofiprotéol qui pèse près de 7 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Un modèle agricole version Milles Vaches ne le dérange pas. Au contraire, le président de la FNSEA l’affirme : « Celui qui a deux hectares, trois chèvres et deux moutons n’est pas agriculteur ».

Qui a le droit d’être agriculteur ?

Le patron de la FNSEA risque d’être déçu. Le projet de loi d’avenir agricole ouvre le métier et reconnaît les paysans autrement que par la taille de leur exploitation. Jusqu’à présent, des dizaines de milliers de personnes exercent le métier d’agriculteur, cotisent au régime agricole, mais ne bénéficient d’aucun droits sociaux du fait de leur trop petite installation (lire ici). La nouvelle loi les reconnaît : la notion d’« activité minimale d’assujettissement » (AMA) est créée. Reste la question du niveau de cotisations à régler, sachant qu’un statut de chef d’exploitation nécessite d’acquitter a minima 3 600 euros par an [1]. Une somme qui peut se révéler trop élevée pour des petites fermes.

[Lire la suite sur Basta !]

Creative Commons License

 

Loi d’avenir agricole : le Sénat doit faire évoluer le texte

 

Capturesurlaroute  Cliquer sur l’image pour voir la vidéo

 

  Sur la route

  Un film de Mathieu Eisinger produit par

  la confédération paysanne

  avec le soutien de l’Union européenne.

 

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Loi d’Avenir agricole : « C’est l’ensemble du paquet agricole qui doit sortir de cette loi »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 7 avril 2014

 

Loi d’Avenir agricole

Pains au levain, vins naturels et fromages fermiers

bientôt prohibés en France ?

 

paysans  par Sophie Chapelle 7 avril 2014

  Boulets aux pieds, habillés en bagnard, une cinquantaine

  de paysans se sont symboliquement rendus à la direction

  des douanes, à Lyon, le 5 avril.

  Dans leurs mains, des pains au levain, un plateau de fromages

  fabriqués avec un ferment de ferme, une bouteille de vin vinifié

  à partir de levures naturelles, un bidon de purin d’ortie…

 

« La Loi sur les contrefaçons, adoptée en février 2014, qualifie de potentielles contrefaçons les produits que nous fabriquons à partir de matière vivante, souligne la Confédération paysanne Rhône-Alpes. Tous ces produits sont susceptibles de contenir des micro-organismes brevetés, et donc d’être saisis et détruits par les douanes » (voir ce précédent article).

« Je prends les consommateurs à témoins, lance Vincent Rouzé, secrétaire de la Confédération paysanne du Rhône et producteur de fromages. 80 % des cultures dans le monde sont des cultures sauvages. Vous comprenez bien l’intention des multinationales qui se cachent derrière la loi. S’ils peuvent réussir à obtenir que c’est une contrefaçon d’utiliser une semence indigène, c’est 100 % de la production mondiale qui est sous contrôle et qui est payable ». Une semence ou une levure indigène ? Ce sont des micro-organismes issus d’un milieu naturel, à distinguer des levures et semences sélectionnées par des entreprises de l’agro-industrie. « Le vin est un produit de terroir dans lequel il y a des micro-organismes qui n’ont besoin de personnes pour vivre, ajoute un vigneron du Beaujolais présent dans le cortège. En tant que paysans, nous ne faisons qu’accompagner la reproduction gratuite du vivant et cela est interdit. »

Exception agricole générale

Tous les manifestants présents souhaitaient aussi marquer leur opposition à la logique du brevet sur le vivant. « La première personne qui a utilisé une mule ne l’a pas inventée mais a croisé un âne et un cheval, illustre Vincent Rouzé. Les paysans font cela depuis des millénaires. On croise, on sélectionne, ça fait la richesse du vivant. On organise l’appauvrissement du vivant en les réservant à des industriels qui auront le monopole. » « C’est inadmissible d’être hors la loi en faisant ce que nous avons toujours fait, lance Claire, jeune paysanne en polyculture-élevage dans le Sud-Isère. Nous refusons de devenir des bagnards ! »

Suite à l’occupation du Groupement national interprofessionnel des semences, la Confédération paysanne a obtenu la sortie des semences de ferme du champ d’application de la loi contrefaçon (voir cet article). « Mais nous exigeons plus, souligne la Confédération paysanne Rhône-Alpes. C’est l’ensemble du paquet agricole qui doit sortir de cette loi ». Alors que le Sénat examine le projet de Loi d’Avenir agricole à partir du 8 avril, plusieurs amendements ont été proposés par le Collectif Semons la biodiversité qui regroupe 22 associations et syndicats, et promeut le respect absolu du droit des agriculteurs de réutiliser et échanger ses semences, ses plants et ses animaux. Mais aussi ses ferments, levains, levures et autres préparations naturelles à base de micro-organismes…

Source : Basta !

Photo : CC Sophie Chapelle / Basta !

Creative Commons License

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Condamné pour avoir dit non aux pesticides !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 7 avril 2014

 

Le viticulteur qui dit non aux pesticides condamné par la justice

 

Capturepesticide

 

Le tribunal correctionnel de Dijon a condamné, ce lundi, à 500 euros d’amende ferme,

assortis de 500 euros avec sursis Emmanuel Giboulot, ce vigneron de Côte-d’Or

qui avait refusé de traiter sa vigne contre la flavescence dorée.

Peine conforme aux réquisitions du parquet.

 

  Rappel des faits :

  En juin dernier, la préfecture de Côte-d’Or avait ordonné un traitement préventif, après que des foyers importants

de cicadelles, insecte vecteur de la flavescence dorée, avaient été repérés dans le département. Le risque

d’une extension de la maladie n’était toutefois pas établi, et la photographie de la situation pas très claire.

Estimant l’alerte excessive, Emmanuel Giboulot, viticulteur biodynamiste, avait refusé de traiter, y compris au Pyrevert,

insecticide bio, mais neurotoxique avéré. En juillet, il se faisait épingler lors d’un contrôle des services régionaux.

L’affaire, depuis, ne cesse de faire polémique entre ceux qui jugent que le choix d’Emmanuel Giboulot était recevable

et ceux qui estiment qu’il a dérogé à une décision collective et fait courir un risque aux parcelles voisines.

Le tribunal a donc rendu un avis à mi-chemin, salué par Jean-Roch Gaillet, directeur régional de l’alimentation,

de l’agriculture et de la forêt de Bourgogne. « Ce qui compte, c’est qu’il y ait eu sanction », notait-il à l’issue

de l’audience, rappelant qu’Emmanuel Giboulot avait été le seul à refuser de se soumettre à la prescription

des autorités.

>>> Lire : Rencontre avec Emmanuel Giboulot, viticulteur bio-dynamiste en Bourgogne

 

pesticides_vins

  Reste que cela ne répond pas à l’une des questions soulevées

  dans cette affaire : celle de savoir si le niveau d’intervention établi

  par la préfecture était le bon. L’été dernier, avant que l’histoire

  n’explose, mais alors que l’interrogation sillonnait déjà les vignobles

  bourguignons, un collectif de viticulteurs s’était créé afin de tenter

  d’y répondre. Rassemblant une centaine de domaines et

  des producteurs de tout poil, bio ou conventionnels,

il tente depuis de mieux comprendre comment fonctionne la flavescence dorée afin d’y opposer des traitements

efficaces mais raisonnables. Il devrait soumettre ses propositions aux autorités d’ici au mois d’avril.

Lire aussi :

Sa décision est prise, il ne traitera pas… Il ne sera pas le seul

Sanction légère pour le viticulteur

L’Humanité.fr avec Marie-Noëlle Bertrand

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Bouleversements climatiques : ça sent la faim du monde

Posté par communistefeigniesunblogfr le 1 avril 2014

 

Bouleversements climatiques : ça sent la faim du monde

 

 

corne-afrique

 

  Si tout n’est pas encore dit en matière de réchauffement,

  une chose est sûre :

  les tensions vont s’accroitre sur l’offre alimentaire.

  A moins que les choses bougent…

 

Jusqu’à quel point le réchauffement de la planète va-t-il contribuer à vider les écuelles mondiales ? La réponse sera

précisée ce lundi par le Giec, mais pour ce qui est de manger, l’alerte est déjà au rouge. Des fuites, relayées

par la presse anglosaxone, laissent entrevoir que les révélations du Groupe international d’experts sur l’évolution

du climat seront plus alarmantes que celles qu’il livrait dans son précédent rapport, paru en 2007.

Sans même préjuger de ce qui sera dit ce lundi, de nombreuses études allèguent que la hausse globale

des températures devrait accentuer la tension sur l’offre alimentaire. « Nous disposons d’indications importantes

concernant l’influence climatiques sur la production céréalière mondiale », explique Jean-François Soussana,

chercheur à l’INRA (Institut national de recherche agronomique), lequel compte au nombre des auteurs

de ce deuxième volet. « Entre 1980 et 2010, la progression du rendement de blé a ralenti de 5,5%, celle de maïs

de 3,8% ».

En France, en dépits de progrès génétiques opérés sur les semences, la stagnation des rendements est de mise,

imputée au changement climatique dans une proportion allant de 30% à 70%. En Afrique sub-saharienne, note

encore un rapport de la Banque Mondial paru en juin dernier (Turn down the heat, Climate resilience, juin 2013,

voir ci-dessous), on s’attend à ce qu’un réchauffement global de 2° C provoque « des pertes majeures de prairies

et de savanes menaçant les moyens de subsistance pastoraux. » Or, sur les quatre scénarios avancés

en septembre par le Giec, trois jugent probables que ce seuil sera franchit d’ici la fin du siècle.

Le même rapport de la Banque Mondial avance encore qu’à ce compte là, « en Asie du Sud, les changements

envisagés concernant le système de moussons ou les pics de températures mettent en danger les ressources

en eau et en alimentation. »

Impact sur les floraisons ou le développement des graines, raréfaction de l’eau ou au contraire surabondantes

des pluies : les variations climatiques locales, si elles réservent encore des incertitudes quant à ce qu’elles seront

réellement dans trente ans, induisent de nombreux bouleversements dans les systèmes agraires.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

 

Captureclimat

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Une justice à deux vitesses au bénéfice de Ramery et de ses 1000 vaches (Confédération paysanne)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 14 mars 2014

 

Confédération paysanne

Une justice à deux vitesses au bénéfice de Ramery

et de ses 1000 vaches

 

Après trois semaines de délibéré, le tribunal administratif d’Amiens vient enfin de rendre sa décision : selon les juges, le permis de construire de Michel Ramery est valable ! Peu importe donc que l’industriel ait construit ses bâtiments sur des réserves archéologiques, qu’il en ait déplacé certains et agrandi d’autres, que son architecte soit le maire qui a signé son permis de construire. Michel Ramery s’arroge tous les droits, qu’il s’agisse de mépriser un permis de construire ou de proférer des menaces violentes.

Mais qui sommes-nous face à celui qui peut même se permettre de convaincre un préfet de ne pas suivre les consignes de ministres ? Qui sommes-nous face à celui qui a pu faire trainer toutes les procédures pour s’assurer une première traite le 1er avril ?

Nous sommes ceux qu’on poursuit pendant qu’il construit ce qui nous détruira. Cinq personnes en garde à vue en novembre, Laurent Pinatel, le porte-parole de la Conf’ à nouveau convoqué la semaine prochaine… Mais pas encore une seule audition pour celui qui a menacé Michel Kfoury, le président de Novissen, de s’en prendre à sa maison ! La justice n’est pas la même pour tous. Ne sommes-nous donc que les serfs d’un seigneur local ?
Michel Ramery a fait jouer tous ses atouts pour traire ses 300 premières vaches le 1er avril. Mais nous n’avons pas abattu toutes nos cartes…

 

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« Le traité transatlantique est une menace pour notre agriculture » (Marc Dufumier)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 25 février 2014

 

AGROALIMENTAIRE

Salon de l’Agriculture :

« Le traité transatlantique est une menace pour notre agriculture »

 

agri

 

  Marc Dufumier est professeur émérite à Agro ParisTech.

  Il est membre du comité de veille écologique de

  la Fondation pour la nature et l’homme. Il est l’auteur

  de 50 Idées reçues sur l’agriculture et l’alimentation.

 

L’Humanité l’a rencontré à l’occasion de l’ouverture du Salon de l’Agriculture.

Est-on bien parti pour combiner agroécologie et hautes performances économiques ?

Marc Dufumier. Nos politiques sont fortement conditionnées par celles menées à l’OMC, mais encore

plus aujourd’hui, par celles qui se discutent dans le cadre des accords de partenariats bilatéraux,

dont le prochain traité transatlantique. Ce que l’on appelle les accords de libre-échange, quoiqu’il n’y a

rien de libre là-dedans. Ils ne sont qu’une menace pour notre agriculture en termes de compétitivité.

Bien que le pire se joue au sein même de l’Union européenne. Il y existe aujourd’hui de vrais latifundia,

à la mode brésilienne. De très grands domaines privatisés, dans lesquels des gens placent des capitaux

et dont même le gérant est un salarié. Si nos politiques agricoles décident de jouer la carte d’une compétitivité

à bas prix monétaire, dans ce cadre international, la France n’a aucune chance. Le blé picard cédera

face au blé ukrainien, le lait breton face au lait néo-zélandais, la betterave face 
à la canne à sucre brésilienne.

La loi d’avenir pour l’agriculture fait-elle fausse route en ambitionnant une double performance

économique et environnementale ?

Marc Dufumier. La politique agricole commune (PAC) vient d’être réformée et va conditionner beaucoup de choses.

En ce sens, nous avons perdu une bataille essentielle. Nous aurions pu faire en sorte que les 9 milliards d’aides

accordées chaque année aux agriculteurs viennent rémunérer les bons produits – de terroir, bio, label rouge

ou autres – et les services d’intérêt général rendus par les agriculteurs : éviter l’effondrement des abeilles, fixer

du carbone dans le sol… Elle y a renoncé. De fait, nous sommes condamnés à ce que, jusqu’en 2020,

tous les ans, 9 milliards d’euros aillent servir à enrichir les plus grandes exploitations sans quasiment

aucun caractère incitatif à diminuer les coûts cachés des impacts environnementaux. Ceux qui résultent

des résidus de pesticides dans les fruits et légumes, des hormones dans le lait, des anti-inflammatoires

dans la viande… 
ou du cheval dans le bœuf.

Quels objectifs souhaiteriez-vous 
voir appliquer en France ?

[Lire la suite sur humanite.fr]

Lire aussi :

Publié dans Agriculture, ECONOMIE, France, POLITIQUE, SANTE, Union europeenne | Pas de Commentaire »

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