Enlèvement des jeunes Nigérianes : « Nous atteignons l’horreur » (PCF)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 8 mai 2014

 

Enlèvement des jeunes Nigérianes : « Nous atteignons l’horreur »

Laurence Cohen – (PCF)

 

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  Le PCF condamne avec fermeté et colère l’enlèvement

  des jeunes filles nigérianes par le groupe terroriste Boko Haram.

  Cet acte odieux a été revendiqué au motif que les filles n’ont

  pas le droit d’étudier, elles ont tout juste le droit de se taire !

  Âgées de 15 à 18 ans, ce sont des enfants que ces barbares

  veulent réduire au rang d’esclaves.

*

Au XXIe siècle, comment peut-on accepter un tel obscurantisme ? Les droits des femmes sont bafoués

dans le monde entier à des degrés divers, mais là nous atteignons l’horreur.

Partout des voix s’élèvent pour dénoncer un tel crime. Des parlementaires communistes sont à l’initiative

pour organiser des actions, notamment une délégation à l’ambassade du Nigéria.

Nous tenons à affirmer notre solidarité au peuple nigérian, aux familles des jeunes filles enlevées

et appelons la communauté internationale à tout mettre en œuvre pour ces jeunes lycéennes retrouvent

au plus vite le chemin de la liberté.

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Dans l’Huma d’aujourd’hui : le douloureux exode des Maliens vers le Niger

Posté par communistefeigniesunblogfr le 26 décembre 2012

 

Ce mercredi dans l’Humanité :

le douloureux exode des Maliens vers le Niger

 

Dans l'Huma d'aujourd'hui : le douloureux exode des Maliens vers le Niger dans AFRIQUE huma2612

Plus de 12 000 personnes ont quitté le nord du Mali

et se sont réfugiées à Niamey, dans la capitale

nigérienne, pour fuir les exactions commises

par des groupes islamistes qui se sont installés

dans leur région.

Reportage de notre envoyée spéciale.

Pour Maurice Ulrich, qui signe l’édito du jour :

« On peut s’interroger sur la lecture que fait la France

de la résolution du Conseil de sécurité de l’ONU ».

 

Les témoignages que nous publions dressent un tableau

effarant de la situation au nord du Mali. Les groupes armés

qui ont pris le pouvoir violent, rançonnent, mutilent,

détruisent en se réclamant d’une caricature monstrueuse

de l’islam.

Comment ne pas comprendre ces jeunes Maliens contraints de fuir leur pays mais qui n’ont qu’une idée,

y retourner pour en finir, par les armes, avec cette barbarie. On comprend de même l’inquiétude et le sentiment

d’urgence absolue du député touareg Bajan Ag Hamatou, et particulièrement en ce qui concerne le recrutement

des jeunes Maliens, par force ou par corruption, par le Mujao (Mouvement pour l’unicité du djihad en Afrique

de l’Ouest).

Il faut mettre un terme à cette situation, dont on peut rappeler qu’elle est une des conséquences

de l’intervention franco-anglaise en Libye.

La résolution adoptée jeudi dernier par le Conseil de sécurité de l’ONU, à l’unanimité, valide le principe

de l’envoi d’une force africaine, baptisée Afisma, au nord du Mali, et émanant de la Cedeao (la Communauté

économique des États d’Afrique de l’Ouest). Mais, et ce n’est pas une figure de style, la même résolution

précise bien qu’il ne s’agit que d’une option en dernier recours. En revanche, elle insiste toujours sur la recherche

d’une solution politique, passant par des accords entre Bamako et les groupes islamistes ou touareg, désormais

en conflit entre eux, assortis de leur renoncement au terrorisme.

On peut trouver cette perspective insatisfaisante, mais on peut s’interroger sur la lecture par la France

et par la voix du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, de cette position du Conseil de sécurité,

dont la France fait pourtant partie. Dans une interview publiée par la Croix, ce dernier déclare non seulement

que l’intervention militaire pourrait avoir lieu dans les prochains mois, mais aussi que « pour l’instant, il n’y a pas

de solution politique ». En d’autres termes, le choix de la France semble fait, qui annule même, de fait, la recherche

de toute solution politique, quand bien même elle n’existerait pas « pour l’instant ».

Mais il y a plus. Car quoi que l’on ait dit, la France serait bel et bien partie prenante de l’opération militaire,

au-delà d’un simple rôle de conseil et de coordination. 400 hommes des forces spéciales françaises viendraient

s’ajouter aux 3 300 hommes annoncés de la force africaine. C’est dire que se rejoue ici un scénario déjà éprouvé

où la France, sous couvert de l’ONU, entend gérer à sa main les affaires africaines.

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Point commun entre la misère au Niger et l’austérité en Grèce ? Le FMI.

Posté par communistefeigniesunblogfr le 1 juin 2012

 

NÉOLIBÉRALISME

De la Grèce au Niger,

comment le FMI favorise l’austérité et la pauvreté

 

Par Nolwenn Weiler

En se disant davantage préoccupée par les conditions déplorables de scolarisation des enfants nigériens

que par la brutale austérité qui frappe les Grecs, Christine Lagarde a soulevé l’indignation. Mais le mépris

avec lequel la directrice générale du FMI considère la Grèce vaut aussi pour le Niger : deuxième pays

le plus pauvre du monde, embourbé depuis vingt ans dans une situation désastreuse à cause des plans

d’ajustement structurels, qui y ont notamment détruit l’école publique.

 

Point commun entre la misère au Niger et l’austérité en Grèce ? Le FMI. dans FMI Interrogée par un journaliste du Guardian, la directrice générale du Fond monétaire

international (FMI), Christine Lagarde, a affirmé que

« les Grecs devraient commencer par s’entraider mutuellement », et ce en

« payant tous leurs impôts ». Les femmes doivent accoucher sans sage-femme ?

Les malades n’ont plus accès aux médicaments vitaux ? Les personnes âgées

meurent faute de soins ? La faute aux Grecs. « Je pense davantage aux enfants

dans une école d’un petit village du Niger, qui ont deux heures d’école par jour,

partageant une chaise pour trois (…). Je pense qu’ils ont besoin de davantage

d’aide que les gens d’Athènes », compare l’ancienne ministre de l’Économie et

des Finances. Comme quoi, les Européens ne devraient pas trop

se plaindre. Christine Lagarde oublie de préciser que si les enfants du Niger ont bien du mal à être scolarisés, c’est aussi à cause

de l’institution qu’elle dirige.

En décembre 2011, Christine Lagarde a honoré le Niger de sa première visite sur le continent africain. Reçue en grande pompe,

la directrice du FMI a tenu à se rendre au chevet d’un pays où une personne sur trois vit dans l’insécurité alimentaire, ce qui n’aide

pas non plus à bien suivre en classe. Lors de sa mini-tournée hors de la capitale, elle a même assuré que le FMI

« n’est pas seulement une institution désincarnée qui prescrit des mesures d’austérité à travers le monde ». Il est aussi

« très sensible aux particularités » de chaque pays. Charmante marque de générosité.

Quand le FMI taille dans le budget de l’Éducation nationale

L’une des particularités du Niger est qu’il est l’un des États les plus mal classés en termes de développement humain [1].

61 % des habitants y survivent avec moins d’un dollar par jour, un enfant sur cinq meurt avant l’âge de 5 ans, principalement de

maladies évitables et de la malnutrition. La faible scolarisation, particulièrement des filles, contribue au taux de 85 %

d’analphabétisme du Niger. Selon l’Unicef, « la précarité des moyens d’existence des femmes a de graves conséquences sur

l’accès des enfants à l’éducation, et sur l’abandon et la traite des enfants ». Point commun entre la misère au Niger et l’austérité

en Grèce ? Le FMI.

Le budget 2012 du Niger a été sévèrement taillé… sur ordre du FMI. « De 2,2 milliards d’euros [2], le budget a été ramené à

1,9 milliard [3] avec des coupes substantielles dans les secteurs sociaux, qui concentrent les deux tiers des montants supprimés »,

informe le le Réseau national dette et développement (RNDD). Le budget le plus amputé ? Celui de l’Éducation nationale,

avec 73 millions d’euros (48 milliards de francs CFA) de moins que prévu. L’Agriculture, la Santé et l’Enseignement supérieur

sont aussi privés de moyens.

Des enseignants qui ne sont plus payés

Des choix budgétaires arbitrés en contradiction avec les engagements du président nigérien, Mahamadou Issoufou, et de

son gouvernement, selon le Réseau national dette et développement. L’ONG appelle les parlementaires nigériens à refuser

le diktat du FMI et le gouvernement à plus de responsabilités, rappelant que « les prêts consentis par les institutions internationales

ne feront que faire flamber le service de la dette, qui est un frein à tout développement ». Cela fait plus d’une décennie que le Niger

agonise, en partie à cause des plans d’ajustement élaborés à Washington.

[Lire la suite sur Basta!]

Photo : CC World Economic Forum

 

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