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Bonne année ! Pour 2015… vite, vite, nous désignons le cap : le socialisme (Jean Ortiz)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 1 janvier 2015

 

Bonne année ! Pour 2015… vite, vite, nous désignons le cap : le socialisme

 

karl-marx

  Le blog de Jean Ortiz. 

  « Chaque lutte, chaque résistance,

  produisent des valeurs nouvelles »

  La situation « à gauche » s’apparente à un champ de ruines.

  Lorsque l’on dit désormais « à gauche », nous sommes contraints

  de préciser, alors qu’il ne le faudrait normalement pas.

  La redondance est malheureusement nécessaire :

« gauche de gauche » ou « gauche de transformation sociale », « gauche anticapitaliste », etc.

Faut-il que les reniements, les abandons du parti socialiste aient été grands pour que le simple vocabulaire

ne suffise plus, pour que le sens des mots se soit à ce point amoindri.

Sans une gauche « de rupture » forte, le capitalisme peut dormir tranquille. On le sait capable de recycler

une « gauche transgénique » en alibi.

Si la crise est, comme nous le disons, « civilisationnelle », « systémique », elle exige une (des) alternative(s)

à cette hauteur, clairement désignée(s). Le socialisme, le partage, la socialisation, une production non

productiviste, un nouveau sens du commun, des « biens communs », de l’environnement, une démocratie

participative, un pouvoir collectif, des contre-pouvoirs populaires… restent des réponses incontournables.

Cela n’est pas pour demain, mais la perspective doit en être installée dans le paysage présent, et le mouvement

amorcé dès aujourd’hui, avec une volonté et un désir d’avenir explicités, clairement désignés.

Sans horizon, sans alternative nommée, comment militer et mobiliser, avec envie, souffle révolutionnaire,

enthousiasme, soif d’utopie ? En Amérique latine, on débat autour des notions de « communisme », de « socialisme

du 21 ième siècle », d’ « écosocialisme »…

La « guerre idéologique », le « goulag », l’effondrement des pays de l’est, ont criminalisé jusqu’à la sémantique ;

des mots devenus repoussoirs, que nous n’osons quasiment plus utiliser (socialisme, communisme, révolution,

internationalisme…). Faut-il pour autant adopter un « profil bas » parce que nous ramons à contre-courant

(mais pas à contre-histoire) ?

Les communistes ont tout à y perdre en termes de lisibilité, de valeurs, de renforcement militants.

Face à la défaite momentanée, idéologique, intellectuelle, morale, des forces de transformation sociale,

partir à la reconquête efficace exige d’en préciser le cap. Le chemin reste à inventer mais l’étoile (explicitée)

aide à marcher. Chaque lutte, chaque résistance, produisent des valeurs nouvelles.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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