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Le patron d’Unilever s’octroie 500 000 euros de bonus supplémentaire pour sa contribution au « développement durable »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 14 mars 2014

 

CAPITALISME VERT

Quand le patron d’Unilever s’octroie 500 000 euros de bonus

supplémentaire pour sa contribution au « développement durable »

 

dollars  14 mars 2014 par Olivier Petitjean

  Connu en France pour son intransigeance vis-à-vis des Fralib,

  le patron d’Unilever Paul Polman est aussi considéré,

  dans son petit monde, comme un chef d’entreprise visionnaire,

  apôtre du développement durable. Contradiction apparente

  qui illustre surtout une conception plutôt restreinte de la durabilité

  et de la responsabilité sociale des entreprises.

 

Qui a dit le développement durable était incompatible avec le profit ? Le patron de la multinationale de l’agroalimentaire Unilever, Paul Polman, vient de se voir octroyer, pour la première fois en 2013, une prime complémentaire de 508 458 euros. Une prime censée récompenser sa contribution à la « performance » du groupe en termes de « développement durable ». Apparemment, le conseil d’administration a estimé que ses 1 189 000 euros de salaire de base, ses 700 000 euros d’avantages divers, ses 1 355 880 euros de bonus « normal » et ses 4 millions d’euros de rémunération en actions – presque 8 millions d’euros au total – n’étaient pas à la hauteur pour le remercier comme il se devait de sa dévotion à la construction d’un avenir plus radieux pour l’humanité [1].

 

Ces dernières années, sous l’impulsion de Paul Polman, chantre du « capitalisme responsable » [2], Unilever s’est fait une réputation enviable dans le petit monde de la « responsabilité sociale des entreprises » (RSE) et du « développement durable » à la sauce entrepreneuriale. Le Sustainable Living Plan (« Plan pour un mode de vie durable ») mis en place par le groupe anglo-néerlandais vise à diviser par deux son empreinte environnementale et assurer des chaînes d’approvisionnement durables pour toutes ses matières premières clé, tout en continuant à gagner en parts de marché et en profitabilité.

Une conception de la responsabilité sociale pleine de trous

[Lire la suite sur l’Observatoire des multinationales]

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