François Bayrou monte-en-l’air

Posté par communistefeigniesunblogfr le 2 janvier 2014

 

François Bayrou monte-en-l’air

 

bayrou

 

  L’hiver à Pau, par Jean Ortiz.

  Samedi 21 décembre, le stade palois du Hameau vibre,

  comme à chaque hiver. « La section » (paloise) affronte

  en Pro D2 Colomiers. Le ballon est ovale et le match

  à sens unique (16 à zéro). Les portes arrière du stade

  sont fermées lorsque le présidentiable François Bayrou

  arrive, en retard. Que croyez- vous qu’il fît?

 

 

On savait François Bayrou capable de toutes les virevoltes,  de toutes les cascades politiques, mais de là à être pendu

par une jambe aux grilles arrière d’un stade de rugby,  de quoi se faire la pau tout seul… fallait-il qu’il nous épatâtes.

 

Rien n’effraie Saint François de Bordères. Il y a 24 ans, il sauta dans une piscine vide. Il y a quelques mois,

il replongea dans une droite bien pleine, qu’il n’avait en fait jamais quitté. C’est que le centre, territoire

de nulle part mais de droite, se prête à toutes les contorsions, à toutes les escalades.

Il y a fort longtemps déjà, Léonard de Vinci écrivait :

« le néant n’a pas de centre, et ses limites sont le néant »

Saint François de Bordères vient une nouvelle fois d’en reculer les limites. À chaque campagne électorale

notre homme se centre, se concentre, se déjante, se recentre, mais finit toujours par « tomber » chez lui, à droite.

Une seule chose nous étonne cette fois-ci : il vient de tomber à gauche, après avoir été pendu

par une jambe, au milieu – oui au milieu –  d’une grille de 2,5 m de haut. Et de se blesser sérieusement.

Plus de trois heures et demi d’opération…Non non, je ne l’ai pas inventé.

Que voulait en réalité Saint François :

prendre à revers la mêlée ?

rivaliser avec le père Noël ?

se rendre intéressant ?

toucher des droits sur un jeu vidéo ?

passer inaperçu ?

entrer sans payer ?

en bon politicien, faire les poches des spectateurs ?

s’en griller une dans le dos du public ?

se faire la belle en douce ?

un crash-test avant la chute finale ?

la politique buissonnière ?

A Pau, les uns se bidonnent,

les plus âgés  plaignent l’intrépide.

Le centre, nous le savions, est une chute perpétuelle.

 

Un hiver à Pau, par Jean Ortiz.

Jésus, « fils de Dieu » de la « consommation » ?

Jacques et le rouge

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