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Le néo-libéralisme malade tente de s’auto-détruire, l’exemple de Dell

Posté par communistefeigniesunblogfr le 24 mars 2013

 

Le néo-libéralisme malade tente de s’auto-détruire,

l’exemple de Dell

 

Le néo-libéralisme malade tente de s’auto-détruire, l’exemple de Dell dans ECONOMIE neoliberalisme

Dell, l’un des plus gros fabricants d’ordinateurs

au monde, décide de se retirer des marchés

pour s’affranchir du diktat des actionnaires.

Une opération financière importante, symptôme

de la crise du néo-libéralisme.

Ce qui constitue le néo-libéralisme, dernier avatar

du capitalisme mutant, c’est la mondialisation

économique sans barrière et le primat de l’actionnaire,

qui a complètement perverti l’usage même des marchés

d’actions. Ce dernier point se révèle particulièrement

nocif pour les salariés, on le voit en France avec Sanofi

par exemple, où les actionnaires imposent la suppression

de postes de chercheurs pour augmenter les dividendes. Mais à moyen terme il condamne les entreprises

elles-mêmes.

A l’origine et en théorie, quand une entreprise entre en bourse, c’est pour se faire financer, lever des fonds

auprès d’actionnaires pour lui permettre d’investir, se développer. Aujourd’hui, c’est l’entreprise qui finance

l’actionnaire, qui s’estimant propriétaire et sans limite, réclame des dividendes de plus en plus importants.

De même empêchent-ils les investissements tant que la rentabilité sur le capital investi (ROI dans le jargon)

n’atteint pas des sommets de plus en plus élevés. De fait, les grands groupes sont assis sur des montagnes

d’or, qui ne servent à rien, à part à justifier les hausses régulières de dividendes. Apple détient le record

avec 137 milliards de dollars d’épargne, mais les sociétés du Cac 40 se portent bien, Total a un trésor de

18 milliards, EADS de 12 milliards… Lire à ce sujet : les entreprises cotées sur une montagne de cash.

Dell veut sortir de la bourse

Dans le même temps, les investissements baissent. Ce qui ne plaît pas forcément à certains patrons qui ont

conscience que sans investissement, qu’il soit matériel ou humain, l’entreprise va péricliter à moyen terme.

Un terme qui est déjà advenu chez Dell, constructeur informatique américain, ancien numéro 1 mondial

du secteur, dans une impasse stratégique, qui a certes perdu de nombreuses parts de marché mais conserve

un bénéfice annuel autour de 3 milliards de dollars. Ce que les actionnaires jugent insuffisants, bien évidemment.

[Lire la suite sur humanite.fr]

Source illustration : Moissac au Coeur

« Qui sait que la bourse de Paris est aujourd’hui dans un hangar dans la banlieue de Londres ? »

 

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