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Jean-Luc Mélenchon : « C’est une réorientation générale de la politique menée qui est à l’ordre du jour »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 24 mars 2013

 

Congrès

Jean-Luc Mélenchon :

« C’est une réorientation générale de la politique menée

qui est à l’ordre du jour »

 

Jean-Luc Mélenchon :

 

Alors que le congrès du Parti de gauche ouvre ses portes,

son coprésident, Jean-Luc Mélenchon, affirme que l’heure

n’est plus à « demander (au pouvoir) “une inflexion” ».

 

 

Votre congrès s’ouvre 
à l’issue d’une période qui a mis la majorité gouvernementale à l’épreuve.

Ces difficultés pouvaient-elles être évitées ?

Jean-Luc Mélenchon. Hollande va dans le mur parce que sa ligne politique l’y condamne. Il connaît pourtant

l’échec du PS au Portugal, en Espagne ou en Grèce. Le désastre est assuré économiquement –

avec la politique de l’offre où le coût du travail, et non celui du capital, est montré comme l’adversaire –

et avec la méthode politique qui croit pouvoir contourner le rapport de forces : cela revient à un désarmement

unilatéral. C’est pourquoi le Front de gauche, durant toute la campagne, a porté la confrontation

de deux lignes possibles pour la gauche. Au bout d’un an de pouvoir, on ne peut pas demander une inflexion.

Quels aménagements Jean-Marc Ayrault pourrait-il faire avec les 20 milliards offerts aux entreprises,

sans contrepartie du plan de compétitivité, et l’ANI  ? C’est une réorientation générale qui est à l’ordre du jour

avec un changement de gouvernement ! Le Front de gauche est prêt à y pourvoir.

Quelles mesures sont à prendre 
de façon urgente ?

Jean-Luc Mélenchon. Au centre de tout : partager les richesses en faveur du travail, opérer la transition

écologique du système de production. Pour cela, il faut frapper le cœur des problèmes, l’Europe. Marquer

une rupture sur trois points. D’abord, la relation franco-allemande : totalement déséquilibrée, elle fonctionne

à l’avantage exclusif du capitalisme allemand. Ensuite, l’euro. Nous avons toujours défendu l’idée

que la monnaie unique pouvait être un point d’appui pour une politique progressiste, mais nous arrivons

au point où ce discours devient inopérant du fait de l’obstination des dirigeants européens.

Enfin, l’arc méditerranéen. Le moment n’est-il pas venu de nous apercevoir que nous avons un autre centre


de gravité que l’Allemagne, du côté de la Méditerranée ?

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