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La Cour des comptes veut imposer l’austérité au plus grand nombre

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 février 2013

 

Cactus persona non grata

Didier Migaud, méga-comptable de la nation

 

La Cour des comptes veut imposer l'austérité au plus grand nombre  dans Austerite courcomptes

C’est l’homme du « juste milieu   » dans un milieu injuste.

Didier Migaud, premier président de la Cour des comptes,

est un socialiste rescapé de l’ère Sarkozy. Un psychopathe

du compromis qui rêvait depuis longtemps du poste

que l’ancien président lui offrit sur un plateau, un 28 juin 2007.

Connu pour sa tempérance, ce modéré à toute épreuve

ne sait plus très bien où se situer sur l’échiquier politique.

Non pas, comme certains le prétendent, qu’il serait

au-dessus de la mêlée politique, mais disons plutôt au-dessous.

Dans un espace aseptisé et clos où l’on compte les sous des autres. Et puis, quand la fumée blanche

s’échappe enfin de la pieuse institution, tout le monde tremble. Car la Cour des comptes « épingle »,

c’est son métier comme d’autres faisaient des trous dans les billets. Précisons que son domaine concerne

exclusivement la gestion de l’argent public.

Les immenses gâchis (et profits) dans le secteur privé, Migaud connaît pas. Pour le reste,

c’est un méga-comptable, prêt à faire des économies même si les gens doivent mourir de faim. Il est payé

pour ça et ça lui permet de manger.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

La Cour des comptes outrepasse ses attributions

 

dettes Cour des comptes dans ECONOMIE

Aujourd’hui, la Cour des comptes de la République

a présenté son rapport annuel (ici). Le collectif

pour un audit citoyen formule deux critiques

fondamentales à l’encontre des conclusions de

ce rapport.

La première porte sur le champ d’intervention

de la Cour des comptes :

celle-ci est censée permettre à l’État de mieux

dépenser l’argent public. Or la Cour et son Premier

Président M. Migaud outrepassent largement

cette mission.

 

Le discours porté et relayé ad libitum est sans équivoque : «Les dépenses publiques doivent diminuer…»

Ce discours, éminemment idéologique, est étranger aux missions de la Cour, qui n’a aucune

légitimité pour se prononcer sur les politiques macroéconomiques du gouvernement. Le Collectif

rappelle que la politique budgétaire doit être discutée et votée par le parlement, par des représentants élus

démocratiquement. La Cour des comptes doit donc s’abstenir d’une telle ingérence.

La seconde critique concerne les conclusions macroéconomiques. Le rapport estime que les objectifs fixés

pour 2013 (déficit public en terme de PIB de 3% et un ratio de dette publique/PIB de 91,3% en fin d’année)

ne seront pas atteints à cause de la très mauvaise conjoncture économique. La Cour préconise maintenant

de faire porter l’effort de redressement sur la seule maîtrise des dépenses.

Le Collectif s’alarme du fait que la Cour des Comptes n’ait aucun recul sur les conséquences

macroéconomiques qu’un tel renforcement de la politique d’austérité déjà en vigueur occasionnerait.

[Lire la suite sur PCF Grésivaudan]

Article original

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