Nouveau cas d’esclavage d’une enfant en France

Posté par communistefeigniesunblogfr le 15 février 2013

 

Moi, Charlotte, 14 ans, esclave en France

 

Nouveau cas d'esclavage d'une enfant en France esclavage

La bête n’est pas morte. Elle est tapie et se cache. Parfois elle montre

son horrible groin. Charlotte, 14 ans, achetée 4.500 euros près d’Abidjan,

vient de trouver refuge auprès des autorités françaises. Elle était tenue

en esclavage depuis septembre dernier par un couple du Vaucluse,

à Cavaillon.

Le cas de cette enfant est la partie émergée de l’Iceberg.

Selon le « Comité contre l’esclavage moderne » il est très difficile

d’estimer le nombre des victimes dans l’Hexagone « car les faits se déroulent dans le huis clos des domiciles ».

Dans le monde, selon l’ONU, ce sont deux millions de personnes qui sont réduites à l’esclavage

chaque année. Le nombre d’individus victimes d’esclavages est impressionnant : ce sont, selon le BIT

(Bureau International du Travail), entre 200 et 250 millions adultes qui souffrent de cet état.

Un chiffre hallucinant auquel il faut ajouter jusqu’à 300 millions d’enfants de 5 à 14 ans au travail

et plus de 250.000 enfants soldats, selon l’Unicef.

MILIEU DIPLOMATIQUE

Charlotte était déscolarisée et employée par un jeune couple aux tâches ménagères et à la garde

des enfants. Elle a été battue à coups de ceinture et s’est enfuie. Le présumé responsable de l’affaire,

un homme d’origine ivoirienne a été mis en examen pour violences et « traite d’être humain ».

De même qu’un ami du couple, un togolais en situation irrégulière.

A lire ces chefs d’accusation, on cauchemarde.

Selon le Comité contre l’esclavage moderne, 20% des victimes de l’esclavage moderne « ont été asservies

dans le monde diplomatique ou les beaux quartiers ». Mais ce milieu social n’a pas l’exclusivité de ces horreurs.

L’organisation ajoute que « ces drames sont aussi présents dans les pavillons de banlieue ou les grands

ensembles des quartiers défavorisés ». La méthode est quasiment toujours la même : privation des papiers

d’identité, menaces, intimidation ajoutées à des conditions de travail et d’existence effroyables.

Ce sont les voisins qui, la plupart du temps, signalent ces situations d’esclavages domestiques. Ou bien

les urgences des hôpitaux …

*
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