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Jusqu’au 24 décembre, les « Pères Noël verts » du Secours populaire reprennent leur mission de solidarité

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 décembre 2012

 

Jusqu’au 24 décembre, les

Les illuminations s’installent. Les rues, les boutiques, les maisons

revêtent leurs décorations… Fête pour les uns, Noël est souvent

une période difficile et de solitude pour les plus démunis.

Les Pères Noël verts du SPF reprennent donc leur mission de solidarité.

Jusqu’au 24 décembre, les « Pères Noël verts » du Secours populaire animeront

les rues, les marchés et les places. Vous les avez peut-être déjà croisés !!!

Ils seront aussi présents dans les galeries marchandes pour emballer

les paquets de papier cadeau… Grâce à des collectes de jouets, de cadeaux,

et grâce à des dons financiers, nos « Pères Noël verts » permettent aux personnes

défavorisées de bénéficier d’un véritable Noël en participant à des réveillons

et en découvrant jouets et autres présents au pied du sapin.

 

Les Pères Noël verts, c’est vous, bénévoles et donateurs, vous dont tous les gestes permettent de soutenir

le Secours populaire. Lors des fêtes de fin d’année, votre implication est d’autant plus importante,

quand on sait que tous les enfants ne partagent pas ces moments de joie.

Vous aussi, donnez un coup de main au Père Noël !

  • Les hottes du Secours populaire

Cette année, faisons plaisir aux petits comme aux grands, tout en faisant un geste solidaire !

Ainsi, avec Kinder, le Secours populaire vous invite à participer à la grande opération la hotte de Noël Kinder,

pour chaque jouet neuf donné, Kinder reverse 5 euros au Secours populaire.

Vous pouvez aussi vous procurer différents cadeaux sur la boutique de son site ou sur le catalogue soutien du SPF,

créé en partenariat avec la société Ivoire, qui propose également des objets allant de la décoration aux livres,

en passant par des articles de maison… Une partie des recettes est reversée au SPF.

En 2011, 169 244 familles, 155.013 enfants et 18.829 personnes âgées ont pu vivre un vrai Noël

de fête grâce au Secours populaire.

Pour lire la suite du communiqué sur l’opération des « Pères Noël verts », cliquez ici

humanitefr pauvreté dans Pouvoir d'achat

 

Secours Populaire : Les Pères Noël verts de retour à Lille

http://www.dailymotion.com/video/xvmzfe

sur dailymotion

Par GrandLilleTv

Les bénévoles du Secours Populaire passeront à Feignies samedi 15 décembre. Soyez généreux.

Publié dans France, Pouvoir d'achat, PRECARITE | Pas de Commentaire »

Enfumage : Pour justifier son choix de ne pas nationaliser Florange, Jean-Marc Ayrault refait l’histoire des nationalisations

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 décembre 2012

 

Décryptage :

quand Jean-Marc Ayrault change l’histoire des nationalisations

 

Enfumage : Pour justifier son choix de ne pas nationaliser Florange, Jean-Marc Ayrault refait l'histoire des nationalisations dans ECONOMIE florange1S.G.

Pour expliquer pourquoi le gouvernement n’a pas choisi

de nationaliser Florange, Jean-Marc Ayrault prend appui,

ce dimanche, sur les nationalisations de 1981 qui,

à l’entendre, n’ont pas empêché « les dizaines de milliers

d’emplois supprimés ».

Il oublie de dire que le tournant de la rigueur de 1984 est en grande partie responsable. Contre-point.

  • Ce qu’affirme Jean-Marc Ayrault

« Sur la nationalisation, reprenons l’histoire« , explique -t-il dans un entretien au Journal du dimanche.

« Sous Giscard, en 1978, Sacilor annonce 22.000 suppressions d’emplois et l’État prend son contrôle. En 1982,

François Mitterrand nationalise la sidérurgie. Et en 1984, le plan Mauroy, sévère, se fait sous le régime

de la nationalisation. En 1995, quand Alain Juppé privatise Usinor-Sacilor, 75.000 emplois auront été

supprimés en 20 ans dans la sidérurgie« . Le premier ministre sous-entend que les nationalisations n’ont en

rien changé la donne, voire l’ont empiré. Selon lui, l’histoire vient en appui

de la stratégie actuelle du gouvernement de ne pas nationaliser Florange, qui aurait coûté « 1 milliard d’euros »

« pour un résultat hypothétique en matière industrielle et en termes d’emplois ».

  • Ce que lui répond Jean-Christophe Le Duigou, économiste, syndicaliste

Dans l’Humanité, Jean-Christophe Le Duigou revient sur les nationalisations et la sidérurgie :

« La loi de nationalisation de 1981 a permis d’intégrer dans le secteur public les cinq premiers groupes industriels

français (Compagnie générale d’électricité, Péchiney, Rhône-Poulenc, Saint-Gobain et Thomson), trente-neuf

banques et deux compagnies financières. Elle a concerné 670 000 salariés. Ces nationalisations avaient

un caractère stratégique et intervenaient dans des secteurs qui n’étaient pas en difficulté. En nationalisant

simultanément des segments clés de l’appareil productif et du système financier, l’État se donnait les moyens

d’intervenir massivement et directement dans le fonctionnement de l’économie. Il voulait orienter plus facilement

les choix industriels et réduire le poids des contraintes financières dans les décisions des entreprises.

Pendant la période 1982-1984, les entreprises du secteur public ont contribué au soutien de l’investissement

et à la progression de la recherche industrielle. L’investissement des entreprises publiques a représenté ainsi

près de 35 % de celui de l’ensemble des entreprises alors que leur valeur ajoutée était inférieure à 20 %

de cet ensemble. Dans un premier temps les négociations avec les pouvoirs publics ont permis des avancées

sociales, notamment en matière d’emploi et de formation.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

A lire aussi :

Jean-Marc Ayrault raide dans ses bottes sur Florange

Publié dans ECONOMIE, France, HISTOIRE, POLITIQUE, Politique industrielle | Pas de Commentaire »

« Gracias », le nouvel album d’Ernesto Tito Puentes

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 décembre 2012

 

Gracias maestro Ernesto Tito Puentes !

 

Le chef cubain nous invite, avec son big band, à danser

sur son CD Gracias, qui célèbre la France et son île natale.

Il vient d’embraser le New Morning.

Abandonné en Europe lors d’une tournée par un producteur

sans scrupules, le trompettiste, compositeur, arrangeur

et chef d’orchestre Ernesto Tito Puentes a choisi, en 1952,

la France comme terre d’accueil, alors que Cuba vivait encore

sous la dictature de Batista. « De la France  je ne connaissais

que la Révolution et des chansons de Trenet », rappelle-t-il.

Lui, qui est issu d’une famille de musiciens et qui a été formé

à l’école exigeante du légendaire Arsenio Rodriguez, s’est peu

à peu forgé une place auprès de diverses têtes d’affiche

de l’Hexagone. Claude François, Michel Delpech, Eddy Mitchell, Joe Dassin,

entre autres, l’ont enrôlé dans leurs groupes respectifs.

En outre, il a intégré l’orchestre de l’Olympia, à l’époque où la prestigieuse salle parisienne possédait

une formation permanente pour accompagner les artistes qui se produisaient en ses murs.

L’exploit de Tito : son big band

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

 Nada de Amor – Enesto TITO Puentes Big Band

http://www.dailymotion.com/video/x4x8dt

sur dailymotion

Par boutiknoar

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Oscar Niemeyer, une vision poétique et utopique de l’architecture

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 décembre 2012

 

Hommage

Oscar Niemeyer, une vision poétique et utopique de l’architecture

 

Oscar Niemeyer, une vision poétique et utopique de l’architecture  dans Architecture niemeye2Marie-José Sirach

L’immense architecte est mort à cent quatre ans.

Visionnaire, grand humaniste, communiste,

Oscar Niemeyer a imaginé et bâtit des villes et

des monuments, des théâtres et des universités.

C’était un précurseur, un homme qui inventait

l’avenir chaque jour. Il fut un inlassable créateur, mettant son art au service de l’humanité. 

Il a révolutionné l’architecture. Fort de l’enseignement de son aîné Le Corbusier, Oscar Niemeyer a mis fin

au dogme rectiligne, à celui de l’angle droit pour libérer le trait, dessinant des courbes de béton qui ont su

défier les lois de l’apesanteur. En imaginant Brasilia, le siège du Parti communiste français à Paris,

le Volcan du Havre ou l’université de Constantine, il a créé des édifices à la fois monumentaux et sensuels

et fait entrer l’architecture dans la modernité.

[...]

Infatigable voyageur du bout du monde

 

niemeye1 Oscar Niemeyer dans Bresil

C’est avec ce même enthousiasme qu’il était communiste,

jusqu’au bout de sa vie.

« Communiste, je pense que le monde doit

changer, qu’un jour les choses seront

meilleures pour tous. Je dis toujours

aux étudiants que l’important n’est pas

d’être un bon professionnel mais

de connaître son pays, de connaître

le monde, d’agir contre la pauvreté, dans mon cas, d’être un bon communiste »,

confiait-il en janvier 1998 à Roland Leroy dans l’Humanité. La vie, il l’aura brûlée par tous les bouts, infatigable

voyageur du bout du monde, de New York à Alger, de Paris à Oviedo en passant par Rome. Il écrit, dessine,

esquisse sans relâche. S’exile en 1964 lors de la dictature et trouve refuge en France. Par l’entremise de Malraux,

il se voit confier quelques projets et non des moindres : la Maison de la culture du Havre, la Bourse du travail

de Bobigny, le siège national du PCF place du Colonel-Fabien et l’ancien siège de notre journal à Saint-Denis.

[Lire l’article complet]

Clic sur l’image pour consulter en ligne :

niemey dans Hommages

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Humour et Politique

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 décembre 2012

 

UMP : le gaullisme nouveau est arrivé

Humour et Politique  dans Humour quebec1

Source : img_logo_lgs-300x37 dans POLITIQUE

URL de cette brève : http://www.legrandsoir.info/+ump-le-gaullisme-nouveau-est-arrive+.html

Publié dans Humour, POLITIQUE, UMP | Pas de Commentaire »

Bernard Arnault : Le prédateur du Nord

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 décembre 2012

 

Bernard Arnault : Le prédateur du Nord dans Presse - Medias fakir3Par François Ruffin, 4/12/2012

Première fortune de France, quatrième fortune mondiale,

Bernard Arnault a bâti son empire sur un mensonge.

Qui a fait des victimes. Et qu’il s’efforce de cacher.

Tandis que la misère reste ici, lui exporte son pactole.

Du Val de Nièvre jusqu’à Bruxelles, notre Section Spéciale

a mené l’enquête pour traîner ce grand patron

devant le Tribunal Moral International.

 

 

Excusez-moi, on recherche cet individu. » Au Café du Centre, à Flixecourt, notre Section Spéciale tend

à la serveuse un portrait-robot : « Est-ce que vous l’auriez aperçu ? » Elle scrute le dessin, et nos mines

à nous, dans nos parkas de détective : «  Non, ça ne me dit rien. » Et de s’adresser à sa collègue,

plus ancienne : « Tu le connais, toi, ce bonhomme-là ? » L’autre fait la moue, secoue la tête en tirant

une Pelforth à la pompe : «  Nan, je vois pas. » On les met sur la voie : « Arnault, Bernard, il s’appelle.

Né le 5 mars 1949 à Roubaix, département du Nord. »

Toujours rien.

« Il est passé par ici, il y a une trentaine d’années… »

Non, rien de rien, elle ne se souvient de rien.

Notre filature piétinait.

Au Café des Sports, à L’Étoile, le bled à côté, un Paris-Match en main (titré « Pour le bonheur de sa fille,

Bernard Arnault reçoit au château d’Yquem princes, stars et barons de la finance »), on avait déjà sondé les âmes :

« Qui c’est celui-là ? demandait Gilette.

- Je l’ai jamais vu, appuyait sa voisine.

- Il a un beau costume. »

Autour de la table, pourtant, notre SSACP – Section Spéciale Anti-Crimes Patronaux – avait réuni des témoins

de ce massacre industriel. Des anciennes ouvrières du coin, des filatures, de la velveterie, du tissage,

qui avaient traversé la débâcle du textile d’un repreneur au suivant. « Vous ne savez pas qui c’est,

ce Arnault Bernard ? on insistait.

- Non.

- Mais vous avez travaillé chez Saint ?

- Oui. J’ai travaillé de 72 à 83 à Harondel. Et puisque ça a fermé, j’ai été mutée à Flixecourt. Comme Flixecourt

a fermé aussi, on m’a remutée à Sièges de France. A Sièges de France, ça n’a pas marché : j’étais couturière,

je me faisais insulter, on m’en a fait voir de toutes les couleurs. J’ai fait de la dépression, et enfin j’ai été licenciée.

Mon mari aussi a été licencié, de chez Peaudouce. On a perdu notre maison neuve, et puis après ç’a été l’enfer.

L’enfer.  »

Tandis qu’elle tombait en « enfer », son bourreau de l’emploi grimpait au paradis. Se hissait sur les plus hautes

marches au palmarès des super-riches : première fortune de France, première d’Europe maintenant, quatrième

du monde. Mais trente ans plus tard, les victimes elles-mêmes avaient tout oublié. Jusqu’à son visage,

même son nom. De quels pouvoirs disposait-il pour ainsi effacer les mémoires ?

[Lire la suite sur Fakir]

la vidéo-teaser du dossier :  

http://www.dailymotion.com/video/xv9a8d

sur dailymotion

Par fakirpresse

 

fakir11 Bernard Arnault dans Presse - Medias

 

 

Pour lire le dossier complet, qui remonte aux origines de la fortune

de Bernard Arnault, démonte le mensonge sur lequel elle s’est bâtie…

Lisez le dernier numéro de Fakir en kiosques depuis le  24 novembre

Publié dans Presse - Medias | Pas de Commentaire »

 

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