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Florange : la nationalisation relancée par le retrait de Mittal d’Ulcos

Posté par communistefeigniesunblogfr le 6 décembre 2012

 

Florange :

la nationalisation relancée par le retrait de Mittal d’Ulcos

 

Florange :  la nationalisation relancée par le retrait de Mittal d'Ulcos dans France florange31

La sénatrice PS Marie-Noëlle Lienemann

et Jean-Luc Mélenchon ont demandé

ce jeudi au gouvernement d’engager

la nationalisation du site d’ArcelorMittal

de Florange après l’annonce du retrait

du dossier initial du projet Ulcos

par le groupe sidérurgique

pour des raisons techniques.

 

« Je considère, avec mes amis de l’aile gauche du PS, qu’avec l’annonce du report aux calendes grecques

du projet Ulcos, ce qui a été présenté par Mittal pour l’avenir de Florange n’est pas confirmé.

 Il faut que l’État reprenne l’affaire en main, engage la nationalisation temporaire et contacte les repreneurs

intéressés », a estimé à l’AFP l’ancienne ministre de Pierre Bérégovoy et de Lionel Jospin qui devait intervenir

au Sénat sur le sujet dans l’après-midi, tout comme Pierre Laurent, lui aussi favorable à la nationalisation

pour le PCF.

 

1 milliard pour sauver la sidérurgie

 

lienemann accord Mittal dans Front de GaucheEn ce qui concerne le coût de l’opération, « qui serait d’un milliard d’euros,

d’où vient ce chiffre? », s’est demandé Mme Lienemann. « S’il s’agit d’un milliard

pour sauver la sidérurgie en Lorraine et en France, ça se trouve », a-t-elle ajouté.

« A titre d’exemple, les bénéfices faits cette année par les autoroutes concédées

par l’État totalisent près de 2 milliards d’euros, soit deux fois ce qu’il faut

pour sauver Florange pendant plusieurs années ».

Le co-président du Parti de gauche (PG), a lui aussi demandé au gouvernement de revenir « immédiatement

au réel et (de) nationaliser le site de Florange ». « Les provocations de Mittal doivent être sanctionnées.

L’avenir du site doit être assuré. C’est la crédibilité de la France qui est en jeu », fait valoir Jean-Luc Mélenchon,

qui dénonce une « nouvelle trahison » de Lakshmi Mittal.

Prévisible trahison

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

 LE PACTE DE FLORANGE – la Parisienne Libérée

http://www.dailymotion.com/video/xvnipy

sur dailymotion

Par Mediapart

Publié dans France, Front de Gauche, Jean-Luc Melenchon, PCF, Pierre Laurent, POLITIQUE, Politique industrielle | Pas de Commentaire »

Le billet de Théophraste R.

Posté par communistefeigniesunblogfr le 6 décembre 2012

 

Les « Joffrin » et les Le Pen

 

Le billet de Théophraste R.  dans POLITIQUE le-pen

Le Grand Soir a décrit comme il convenait les relations unissant

la famille de Laurent Joffrin (qui s’appelle en fait Mouchard,

mais on ne choisit pas son nom) à Jean-Marie Le Pen.

Je n’ai pas été vraiment surpris en lisant récemment

dans Libération un reportage

sur la campagne électorale du FN à Hénin-Beaumont.

Idéologiquement, cet article est une pure horreur, ne serait-ce que parce qu’il pratique un mélange

des genres scandaleux. Non seulement les militants d’extrême droite sont systématiquement présentés

sous un jour favorable et chaleureux, mais la famille Le Pen elle-même est décrite dans une optique

bisounours. Le Pen est, selon un militant, « le grand-père qu’on aimerait avoir. » Cette ânerie est proférée

par un admirateur « plein de bon sens ». Si ce malheureux se penchait une seconde sur l’histoire familiale

des Le Pen, il les aurait immédiatement en horreur. Mais l’important est bien que Joffrin-Mouchard

et son quotidien de « gauche » facilitent la dédiabolisation du néofascisme et dépolitisent le débat.

Théophraste R., qui fut “ gueule noire ” autrefois.

 

Source : img_logo_lgs-300x37 dans POLITIQUE6 décembre 2012

Publié dans POLITIQUE, Presse - Medias | Pas de Commentaire »

Grande-Bretagne : 8 millions d’enfants fichés en secret

Posté par communistefeigniesunblogfr le 6 décembre 2012

 

Le fichage de huit millions d’enfants britanniques

 

Grande-Bretagne : 8 millions d'enfants fichés en secret dans Grande Bretagne enfantsLe Sunday Times et la presse britannique ont relayé cette nouvelle

plus que préoccupante : outre-Manche, le gouvernement a suscité

la création d’une base de données pour ficher huit millions d’enfants.

On ne dira jamais assez à quel point Orwell fut visionnaire

dans sa dénonciation du totalitarisme latent dans un pays qui avait

en horreur les cartes nationales d’identité et où les bobbies

déambulaient dans les rues sans arme. Il y a près de soixante-cinq ans,

il instruisit le procès du stalinisme et du nazisme avec 1984, mais il prit bien soin de situer l’action en Angleterre,

pays appartenant à un continent – incluant les États-Unis, soumis à une implacable dictature.

Le capitalisme financier, c’est l’écrasement définitif des pauvres (et des moins pauvres) par les riches,

dans le cadre d’un État fort, très régalien, archi-fliqué. Les caméras de vidéo, omniprésentes dans Londres

(et ailleurs), n’ont pas empêché les cinquante-six morts et les sept cent blessés, victimes des poseurs de bombes

islamistes en 2005. Elles n’étaient pas là pour cela. Le monde de Big Brother est un monde de conditionnement,

où l’on doit prouver à tout instant que l’on est innocent, et s’interroger sur sa propre culpabilité. Un enfant fiché

comprendra très vite qu’il n’est pas censé être libre.

Selon le Sunday Times (par ailleurs plutôt acquis au chien de garde du capitalisme anglais Cameron),

la compagnie privée Capita (http://www.schoolsimprovement.net/warning-over-secret-capita…) vient

de créer une base géante pour fliquer les enfants. Capita intervient dans 22 000 écoles au Royaume-Uni

(pas en Écosse qui a un système d’éducation autonome) à qui elle fournit de l’information et classe celle

que les établissements possèdent déjà. Grâce aux logiciels de Capita, les écoles ont, en temps réel, une vue

très précise et très diversifiée sur les emplois du temps des élèves et des professeurs, sur l’état de leurs finances,

des feuilles de paie, des carrières, de l’évaluation pédagogique, de l’avancement des projets. Et aussi sur leur

adresse, leurs photos, les absences ou l’absentéisme. Ces données peuvent être conservées sans limites

de temps. Apparemment, les parents n’ont pas été informés de ce progrès dans le fichage.

Et pendant ce temps-là (tout se tient), le gouvernement de Sa Majesté vient de nommer un ancien de Goldman

Sachs à la tête de la Banque d’Angleterre (http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/11/26/un-ancien-…).

Il parait qu’il connaît très bien le français. C’est donc un homme de grande qualité. On respire.

Bernard Gensane

http://bernard-gensane.over-blog.com/

Source : img_logo_lgs-300x37 dans POLITIQUE4 décembre 2012

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« L’un des génies de l’architecture du XXe siècle vient de s’éteindre » (Pierre Laurent)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 6 décembre 2012

 

 

L’un des génies de l’architecture du XXe siècle vient de

s’éteindre. Le Brésil et le monde sont en deuil.

Oscar Niemeyer n’est plus. Le Parti communiste français

perd l’un de ses camarades les plus fidèles ;

un de ses camarades les plus créatifs, celui qui a donné

aux communistes de France leur siège,

place du Colonel-Fabien à Paris.

 

 

Oscar Niemeyer, militant communiste brésilien menacé par la dictature dans son pays, avait trouvé asile

en France en 1966. C’est dès cette année-là que naquit l’idée d’élever la maison des communistes,

à l’emplacement de ce qu’avait été le point de ralliement, d’accueil et de transit des volontaires de toutes

nationalités qui constituèrent les Brigades internationales de solidarité avec la République espagnole

attaquée par le général fasciste Franco. Cette œuvre, l’Espace Oscar-Niemeyer, qui fut conçue par lui

pour « représenter la lutte commune contre la misère, la discrimination, l’injustice » est à présent classée

au titre des monuments historiques.

Travailleur acharné, Oscar Niemeyer a mené une existence de bâtisseur et de novateur, mettant au monde

des œuvres imaginées pour que « les hommes et femmes heureux sentent la vie dans toute sa plénitude

et sa fragilité ». S’entourant de multiples talents, Oscar Niemeyer prit soin de former de nouvelles générations

d’architectes, de techniciens et d’ingénieurs.

A son retour au Brésil, il a pensé et créé Brasília, la nouvelle capitale, comme « un acte démocratique »

pour sa nation.

Oscar Niemeyer portait en lui la jeunesse du communisme, il l’a portée jusqu’à son dernier souffle.

Son œuvre est révolutionnaire parce qu’il aimait l’humanité et la vie qui n’a de sens que dans la solidarité

et la fraternité du genre humain.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

Avilés : un centre culturel signé Oscar Niemeyer

Image de prévisualisation YouTube

sur youtube

vidéo euronews (2010)

*

Quelques grandes réalisations d’Oscar Niemeyer en images

*

n3 Oscar Niemeyer dans Hommages

 

Oscar Niemeyer, c’est bien entendu le siège du PCF, mais aussi en France

la maison de la culture du Havre, Le Volcan et l’ancien siège de l’Humanité

à Saint Denis.

Il a surtout énormément travaillé au Brésil, à Brasilia notamment, où il a

conçu la cathédrale et les bâtiments principaux, comme le Congrès national

(Chambre des députés et Sénat), le Ministère des Affaires étrangères,

le Tribunal suprême et le Palais de la présidence.

[Voir les autres photos]

Lire également :

Niemeyer : « un homme extraordinaire qui a su allier le geste créatif et son engagement communiste »

Oscar Niemeyer : « J’ai aimé la France »

Architecture : Oscar Niemeyer, 104 ans, toujours plus de projets

Publié dans Architecture, Hommages, PCF, Pierre Laurent | Pas de Commentaire »

Intermarché Bressols (Tarn et Garonne) : licencié pour avoir grignoté deux biscuits !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 6 décembre 2012

 

Licencié pour avoir mangé deux gâteaux

 

Intermarché Bressols (Tarn et Garonne) : licencié pour avoir grignoté deux biscuits ! dans CGT intermarchePar Gilles Devers

Il y a vraiment des mecs qui ont le melon, ça m’écœure.

Virer pour faute grave un salarié qui a trente ans

d’ancienneté parce qu’il a croqué deux gâteaux destinés

à être jetés… Ce sont des brutes.

Joël, 49 ans, est chauffeur de nuit à la base logistique

d’Intermarché à Bressols (Tarn et Garonne), avec trente ans

d’ancienneté.

Après sa tournée de nuit, il rentre au dépôt et il explique :

« Je me sentais un peu fatigué. J’ai simplement voulu grignoter

deux biscuits de la casse. Chez nous, la casse est un conteneur

où l’on entrepose des marchandises abîmées, destinées au

reconditionnement, à la Banque alimentaire ou à la destruction ».

Oui, mais voilà, c’est interdit de chez interdit.

Son supérieur hiérarchique, à qui rien n’échappe, l’a vu en

flagrant délit de manger les deux gâteaux, et il en réfère

à la direction, qui aussitôt dégaine l’artillerie :

mise à pied conservatoire et licenciement pour faute grave, c’est-à-dire sans préavis et sans indemnité

de licenciement, prononcé le 24 novembre.

Motif : le règlement intérieur prévoit une interdiction formelle de piocher dans les stocks, et même dans la fameuse

«casse.»

Les collègues, conduits par la CGT, ont alors bloqué l’entrepôt, expliquant par un tract :

« Même si la faute est avérée, comment pouvons-nous accepter une telle décision ? ». La direction n’a pas voulu

revenir sur le licenciement, mais elle a accepté de verser 20 000 € de dommages et intérêts.  

Sur RTL, Joël laisse parler son désarroi : « Ils ne m’ont donné que 20.000 euros après trente ans

de boîte. Ce n’est pas moi le voleur…  Un gars qui a 50 ans, on peut le détruire

complètement pour deux gâteaux. Grâce au directeur, mes enfants vont être un peu

plus privés pour Noël. Je vais être obligé de vendre ma maison.»

[Lire la suite sur Dazibaoueb]

Article original  

Publié dans CGT, licenciements, SOCIAL, Syndicats | Pas de Commentaire »

Jean-Marc Ayrault : la démission, c’est maintenant !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 6 décembre 2012

 

Jean-Marc #Ayrault : la démission c’est maintenant !

 

Jean-Marc Ayrault : la démission, c'est maintenant ! dans France floran21

A gauche pour de vrai! nous n’avons rien contre l’homme Jean-Marc Ayrault.

Il nous est même sympathique. Ces hésitations lors de ses prises de paroles

en public, sa voix tremblotante le rendent humain, et nous on aime bien

l’humain d’abord. Sauf qu’un premier ministre désigné par un président élu

par un électorat de gauche, sur la thématique du changement, doit,

pour être crédible et respecté, impulser un changement de pratique

en mettant le cap à gauche. Or, la pratique politique n’a pas changé depuis le 6 mai, le cap politique non plus.

 

Commençons par le cap politique de Jean-Marc Ayrault qui s’inscrit dans la stricte continuité

de son prédécesseur :

  • Les Roms, durant l’été, sont pourchassés.
  • Le traité européen est adopté sans référendum, comme seul un Fillon avant lui avait osé le faire

sur une question Européenne aussi capitale, infligeant l’austérité au peuple.

  • Les exonérations de cotisations sociales patronales fleurissent comme les petits pains par temps

de rigueur.

pour le pouvoir d’achat des salariés.

  • Il intronise, Monsieur le premier de “gauche” la politique économique de l’offre, la pierre angulaire

de l’idéologie économique de droite.

 

Côté pratique politique, on nous avait promis le changement. On nous avait promis le dialogue social

pour défendre les salariés et leur venir en aide dans le rapport de force qui les opposent à un patronat

de plus en plus fier et autoritaire. A la place, nous avons un premier ministre qui écoute puis cède

à la moindre injonction d’un Medef, rendu puissant comme jamais grâce à une pseudo gauche totalement

conquise par la doctrine du marché financier qu’il s’agit de ne pas heurter et de comptes secrets helvétiques :

  • On promet d’appliquer la loi toute prête pour interdire les licenciements boursiers, on se rend

aux universités d’été du Medef, Ayrault cède.

  • On promet de ne pas accepter le PSE envisagé par PSA, Varin s’insurge, Ayrault cède.
  • On promet d’aligner la fiscalité des revenus du capital sur celle des revenus du travail,

des geonpis gueulent une fois, Ayrault cède.

  • On promet de bloquer le prix des carburants afin d’aider les plus faibles, les pétroliers

et les distributeurs montrent quelques muscles, Ayrault cède.

  • On promet de ne pas instaurer une TVA antisociale, Laurence Parisot l’exige, Ayrault cède.
  • On promet de nationaliser Florange pour instaurer le retour de la puissance publique

dans la politique industrielle du pays, Monsieur Mittal menace, Ayrault cède.

  • On promet la pérennité des emplois à Florange via un projet d’avenir “Ulcos”, en direct au JT

de 20h et, le lendemain, le même Monsieur Mittal rompt son engagement!

 

En définitive, Jean-Marc Ayrault est désormais désavoué par les syndicats qui parlent de trahison,

manipulé par un patronat conscient de la faiblesse politique d’un premier ministre, suffisamment

candide pour croire que personne n’a remarqué son accointance désormais éclatante avec la patronne

du Medef. 

[Lire la suite sur A gauche pour de vrai !]

 

Publié dans France, Front de Gauche, POLITIQUE, Politique industrielle, Politique nationale, PS, SOCIAL, Syndicats | Pas de Commentaire »

Florange / Ayrault : « Quid du redressement productif ?»

Posté par communistefeigniesunblogfr le 6 décembre 2012

 

Florange / Ayrault :

« Quid du redressement productif ?»

 

Florange / Ayrault : « Quid du redressement productif ?» dans PCF ayrault_mittal-300x199

Les 2 heures de réunion à Matignon, entre le gouvernement

et les syndicalistes de Florange ont détricoté l’accord

de Jean-Marc Ayrault avec Mittal.

« Florange n’est pas sauvé et l’accord est une coquille vide »

ont déclaré les syndicalistes à leur sortie.

*

*

Le premier ministre est, au final, bien seul à défendre son choix sur les plateaux de télévision :

« pas de plan social », peut il répéter sans conviction. Fermeture des hauts fourneaux, diminution

des effectifs, investissements minimum… Bref, le gouvernement accepte le pouvoir du financier indien.

Quid du choix combatif de nationaliser, quid des repreneurs solides non reçus par François Hollande,

quid du redressement productif ?

La seule bonne nouvelle de la soirée, c’est que les syndicats ressortent plus unis et plus combatifs

après leur sortie de Matignon.

 Le PCF continue à exiger une table ronde et la nationalisation, condition pour porter un vrai avenir

industriel pour Florange.

Communiqué du PCF – 6 décembre 2012

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