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Viol : quelques idées reçues

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 novembre 2012

 

Le viol, quelques idées reçues

 

D’après l’association féministe metzoise aemf (lien)

 

Viol : quelques idées reçues dans Droits des femmes viol 

  1. Le viol est un phénomène marginal !

Faux, au moins 75 000 femmes sont violées chaque année

en France. Autour de nous, parmi nos collègues ou amies,

1 femme sur 10 a subi un viol ou une agression sexuelle

ou le subira pendant sa vie. Ce n’est pas un événement

isolé mais un phénomène massif.

 

 

 2. Le viol est le plus souvent commis par un inconnu dans une rue sombre !Faux, l’auteur du viol est connu de la victime dans 8 cas sur 10. Dans 50% des cas, il s’agit d’un membre dela famille ou de l’entourage proche. Dans 34% des cas, le viol est commis au sein du couple. 63% des victimes

de viols sont des mineur-e-s.

3. Ce sont surtout les filles provocantes, aguicheuses qui sont violées !

Faux, ce ne sont pas la tenue ou le comportement d’une femme qui provoquent le viol ; c’est le violeur qui

est coupable. Les victimes de viol sont très souvent culpabilisées ou ressentent de la honte. C’est une inversion

des responsabilités. Ce n’est pas à la victime d’être transformée en accusée. Par ailleurs, les victimes de viol

sont très diverses : âge, apparence, origine sociale, etc. Le viol concerne tous les milieux, toutes les cultures.

 4. Le viol est largement puni !

Faux, moins de 2% des violeurs sont condamnés. La législation reconnaît le viol comme un crime depuis

seulement 30 ans (loi votée en 1980). Dans les faits, il est peu puni : moins de 10% des victimes portent plainte,

du fait de la peur, de la pression de l’entourage, etc. ; la véracité de leurs accusations est souvent mise en doute,

et beaucoup de plaintes aboutissent à des non-lieux ; les peines sont rarement lourdes.

5. Le viol est un drame individuel !

Faux, c’est surtout un problème de société. (…)

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Publié dans Droits des femmes, Non classé, SOCIETE | 1 Commentaire »

Grèce : nouvelle vague de grèves contre l’austérité

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 novembre 2012

 

Grèce :

la gauche et les syndicats à nouveau mobilisés contre l’austérité

 

Grèce : nouvelle vague de grèves contre l'austérité dans Austerite grece4-300x150

La Grèce va traverser encore une semaine cruciale

avec une vague de grèves dès ce lundi

dans les secteurs public et privé avant un vote crucial,

mercredi par le Parlement, sur de nouvelles mesures

de rigueur réclamées par l’UE et le FMI.

 

Si le gros de la contestation est prévue pour mardi et mercredi, avec notamment des manifestations monstres

mardi et mercredi dans le centre d’Athènes, à l’appel de la gauche et des syndicats ; d’importants mouvements

de grève ont commencé aujourd’hui. Les transports en commun sont les plus touchés, les employés du métro

et du tramway à Athènes ainsi que les taxis, ont ouvert la vague des grèves dès ce lundi. Aucun bulletin

d’information n’est transmis non plus suite à une grève de 24 heures des journalistes de tous les médias, écrit,

radiotélévisé ou en ligne.

La mobilisation prendra de l’ampleur mardi et mercredi suite à l’appel à une grève générale de 48 heures

par les deux gros syndicats du privé et du public, respectivement GSEE et Adedy.

Des coupes de 32 milliards d’euros en 3 jours

Deux lourds trains de mesures seront votés cette semaine au Parlement et sont la cause de ce nouvel élan

de la mobilisation. Le premier ce lundi prévoit 13,5 milliards d’euros à trouver avec une nouvelle baisse des dépenses

publiques, accompagnée de hausse des impôts. Un deuxième plan de 18,5 milliards d’euros à trouver d’ici 2016

doit être déposé mercredi après-midi au Parlement par le ministère des Finances. Ce deuxième tour de vis prévoit

des coupes dans les salaires et les retraites, une réduction du nombre des fonctionnaires et plus de mesures sur

la dérégulation du marché du travail. 32 milliards d’économie imposés par l’UE et le FMI en échange d’un  prêt

de 31,5 milliards… Les Grecs ont bien des raisons de se sentir trahis.

« Il s’agit des dernières baisses des salaires et des retraites », a promis le premier ministre Antonis Samaras dimanche.

Toujours est-il que ces mesures  ne feront qu’aggraver une récession qui a amputé de 20% le produit intérieur

brut (PIB) du pays depuis le début de la crise et porté le taux de chômage à 25%. Et à plus de 50 % chez les jeunes.

 

Les hôpitaux grecs privés du médicament contre le cancer de Merck

humanitefr dans ECONOMIE le 5 Novembre 2012

Publié dans Austerite, ECONOMIE, FMI "affameur des peuples", Grece, Union europeenne | Pas de Commentaire »

Rapport Gallois : compétitivité, un choc contre le travail

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 novembre 2012

 

Crise

Rapport Gallois :

compétitivité, un choc contre le travail (décryptage)

 

Depuis 2003, le montant des dividendes versés aux actionnaires dépasse

celui des investissements réalisés par les entreprises

Rapport Gallois : compétitivité, un choc contre le travail dans Competitivite dividendes

La mise en œuvre d’un « choc de compétitivité »

par une baisse massive de cotisations sociales

serait une impasse économique.

Le but véritable 
de l’opération ?


Réduire la masse salariale pour mieux servir

le capital. 


La crise appelle 
un nouveau mode de développement.

Décryptage avec l’économiste Nasser Mansouri.

  • À qui profite la compétitivité ?

« La crise systémique en cours doit nous faire réfléchir. Pour reprendre une formule d’Einstein, on ne peut

résoudre les problèmes avec les modèles de pensée qui les ont engendrés. Nous sommes dans un monde

mondialisé où, sous la pression du capital et des firmes multinationales, l’élément essentiel est devenu la mise

en concurrence des travailleurs et des systèmes socioproductifs, des régimes de protection sociale, au bénéfice

des firmes multinationales.

La compétitivité renvoie à cette conception : il faut être plus fort par rapport aux autres. Mais qui va être gagnant,

qui sera perdant ? En regardant ce qui s’est passé au cours des trente dernières années, on voit que les gagnants

sont les détenteurs de capitaux et la partie la plus riche de la population partout dans le monde.

Et les perdants, les salariés, les sans-emploi, les retraités. Une régression, dans la mesure où

les richesses créées par le travail sont de plus en plus accaparées par les détenteurs de capitaux. Si on veut sortir

de cette crise, ce qui est en jeu, c’est de dépasser cette mise en concurrence des travailleurs et des systèmes

socioproductifs, et d’établir des coopérations permettant le développement et le progrès social partout dans le monde.

Plutôt qu’en termes de compétitivité, mieux vaudrait donc poser la question : quelle performance globale, ou quelle

efficacité économique et sociale pour répondre aux besoins qui s’expriment dans nos sociétés, en France, en Europe

ou dans le monde ? »

 

capital Nasser Mansouri dans ECONOMIE

  Capital, travail, qu’est-ce qui coûte vraiment

 à l’économie française ?

« Les déterminants de la compétitivité sont de deux

ressorts : compétitivité coût et compétitivité hors coût.

Bizarrement, lorsqu’on parle de compétitivité coût,

le débat est focalisé sur le coût du travail. Or, il y a

deux facteurs de production : le travail et le capital.

Qu’est-ce qui coûte vraiment à l’économie française ? Si on prend le cas des entreprises non financières (industrielles

et de services), leur masse salariale a été multipliée par 3,6 depuis une trentaine d’années. Pendant ce temps,

la somme des dividendes versés aux actionnaires a été multipliée par 20. Si le travail était vraiment l’élément de

blocage de l’économie, il aurait fallu que le rapport soit inverse. Non, ce qui a coûté pendant ces trente années,

c’est le capital qui s’est accumulé et dont le coût s’est renchéri. Si on prend en compte les revenus de propriété versés

aux propriétaires, dont les dividendes, ainsi que les charges d’intérêts des entreprises, on voit la même chose :

ces charges augmentent beaucoup plus vite que les autres postes dans les comptes des sociétés. Et cela a un impact

négatif sur l’emploi et l’investissement : depuis 2003, le montant des dividendes dépasse les investissements

réalisés dans les entreprises.

Quant à la compétitivité hors coût, donc tout ce qui a trait à la qualification des travailleurs, à la recherche et

développement, à l’innovation, en France, ce sont des éléments de faiblesse. Par exemple, les dépenses de R&D

représentent 2,21 % du PIB, contre 2,8 % en Allemagne, 3,4 % en Suède, 3,9 % en Finlande, près de 3 % aux États-Unis

et 3,5 % au Japon. Rappelons que l’objectif de Lisbonne était de 3 %. »

 

coutravail dans Emplois

 Un choc contre la rémunération du travail

« Les cotisations sociales, c’est du salaire socialisé.

Quand le patronat demande un choc de compétitivité

en baissant de 40 milliards les cotisations, cela signifie

concrètement qu’il demande une baisse de salaires,

de la masse salariale, d’autant. Le coût sera reporté

sur les ménages, avec tous les effets négatifs que cela

induit sur la consommation, la demande intérieure,

et in fine la croissance économique. On nous dit

qu’il faut le faire pour affronter la concurrence.

Mais cette baisse de cotisations, le patronat la demande pour toutes les entreprises, tous les secteurs, même ceux

qui ne sont pas exportateurs et ne sont pas menacés par des concurrents qui viendraient de l’extérieur.

La concurrence est un prétexte : l’enjeu, en vérité, c’est moins pour le travail, plus pour le capital.

[Lire la suite sur humanite.fr]

Publié dans Competitivite, ECONOMIE, Emplois, France, l'Humanité, POLITIQUE, Salaires | Pas de Commentaire »

Pierre Laurent : « Le gouvernement devrait être un peu moins à l’écoute des grands patrons et plus à l’écoute de nos propositions. »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 novembre 2012

 

Pierre Laurent :

« Le gouvernement n’est pas à la hauteur »

 

Pierre Laurent :

INTERVIEW – Pierre Laurent Le secrétaire national du PCF

et sénateur de Paris, veut

des « réformes de gauche plus importantes ». 

La semaine entre les communistes et la majorité a été

tendue, à la suite du vote mardi des sénateurs

du Front de gauche. Le patron du PCF s’explique.

La proposition de loi sur l’énergie est le premier texte du quinquennat à être retoqué

par une chambre de gauche…

Nous avons proposé au gouvernement de voter les articles avec lesquels nous étions d’accord – comme les tarifs

sociaux et l’élargissement de la trêve hivernale pour les coupures de courants – et de sortir ce qui faisait problème,

c’est-à-dire la dérégulation des tarifs. Cette solution a été refusée. Le gouvernement a voulu passer en force.

Nous avons refusé cette mise au pied du mur.

Allez-vous vous abstenir sur la partie recettes du budget?

Nous avons soumis à l’Assemblée des propositions d’amendements, notamment pour renforcer l’ISF, pour abandonner

les concessions aux « pigeons », pour revaloriser les tranches d’impôt sur le revenu. Sur aucun de ces amendements

nous n’avons été entendus. Nous allons à nouveau les proposer au Sénat. Si des progrès significatifs ne sont pas

enregistrés, nous serons conduits à maintenir notre abstention. 

Souhaitez-vous rencontrer Jean-Marc Ayrault à ce sujet?

La situation au Sénat appelle pour le moins une rencontre afin de travailler sur le budget. Nous avons des propositions,

elles doivent être entendues.

Pourriez-vous également vous opposer au projet de loi de financement de la Sécurité sociale?

En l’état, nous le jugeons très inquiétant.

[Lire la suite sur PCF-Grésivaudan]

URL article original :

http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Pour-Pierre-Laurent-patron-du-PCF-le-gouvernement-n-est-pas-a-la-hauteur-573069

 

Publié dans France, PCF, Pierre Laurent, POLITIQUE | Pas de Commentaire »

 

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