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Expulsion illégale : la mairie PS de Roubaix se fait justice, au mépris des lois et des principes de la République.

Posté par communistefeigniesunblogfr le 19 octobre 2012

 

Expulsion expéditive et contraire à la procédure de 4 familles

soit 17 enfants et 8 adultes à Roubaix

 

4 familles migrantes, qui occupaient depuis 6 mois deux maisons inoccupées depuis au moins deux ans,

avec le soutien du DAL et d’associations du quartier, appartenant à la mairie de Roubaix, ont été expulsées

jeudi matin par un huissier accompagné des gros bras, sans le concours de la force publique.

Les portes ont été forcées, les biens jetés sur le trottoir. Un père de famille qui a tenté de résister a été gazé

et mis sur le trottoir par des hommes en uniforme, selon son témoignage. 

Un jugement d’expulsion avait été délivré mardi à l’encontre des occupants, exécutoire sans délai. Toutefois,

la Préfecture n’avait pas autorisé l’expulsion manu militari. Ce qui en fait une expulsion illégale. En effet, l’usage

de la force pour priver un ménage de son domicile est un privilège de la police, qui ne peut intervenir en droit

français qu’avec l’autorisation du Préfet, ce que l’on nomme “le concours de la force publique”.

L’huissier et la mairie de Roubaix se sont affranchi de cette règle,  prétendant que  les occupants sont partis

de leur propre chef, lorsque l’huissier leur a intimé de partir … 

Cette version arrangée pour la circonstance est contredite par les expulsés et des habitants du quartier, venus

sur les lieux pour les secourir.

 

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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Alcatel-Lucent : suppression de 1430 emplois en France pour satisfaire les vampires de la finance

Posté par communistefeigniesunblogfr le 19 octobre 2012

 

 

Alcatel-Lucent 

 

-1430 emplois = +7.88% à la Bourse de Paris

 

Alcatel-Lucent : suppression de 1430 emplois en France pour satisfaire les vampires de la finance dans ECONOMIE alcatel_0L’équipementier télécoms a annoncé jeudi la suppression

de 5.490 postes dans le monde, dont 1.430 en France

où sont salariées 9000 personnes. Cette réduction d’effectifs

s’inscrit dans un programme de réduction des coûts de

1,25 milliard d’euros, d’ici à la fin de l’année prochaine.

 

« Il y aura 5.490 postes supprimés » en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique « avec 3.300 suppressions de postes

en Europe, dont 1.430 en France », énumère Claude Josserand, délégué central CGT. « 1.430 suppressions d’emplois

en France : une catastrophe humaine et industrielle », a réagi l’intersyndicale CFDT, CGT et CFE-CGC d’Alcatel-Lucent

qui précise qu’alors que la France « représente moins de 12% des effectifs du groupe », les licenciements affectent

plus de 27% des salariés.

« Cette situation est d’autant plus paradoxale que le marché des télécoms est aujourd’hui économiquement sain.

Ainsi les trois grands opérateurs français ont versé 5 milliards d’euros de dividendes à leurs actionnaires », ajoutent

les syndicats.

Jeudi 18 octobre, le titre Alcatel-Lucent a fini la séance en hausse de 7,88% à 0,86 euro, soit la plus forte hausse

du CAC 40.

Source : CGT.fr

 

Alcatel-Lucent : empêcher ce Trafalgar social et industriel

 

La Bourse avait anticipé hier le plan social du groupe Alcatel-Lucent.  Avec une hausse de 5,35 % et de 7 %

l’avant-veille, l’action connaissait les hausses les plus importantes du CAC 40. Après les 20 000 suppressions

d’emplois de 2006, 5490 emplois supprimés dans le monde, 3300 en Europe dont 1430 en France, voilà ce

qu’exigeaient les actionnaires. Ces vampires de la finance seront payés avec le sang des salariés de Alcatel-Lucent.

Depuis plusieurs mois, face à la dégringolade de l’action, le directeur général, Ben Verwaayen avait annoncé

ce plan boursier pour rassurer les actionnaires en prenant des mesures contre ceux qui n’y sont pour rien :

les salariés. Pour la France, c’est une coupe gigantesque  de plus de 15% sur les 9000 personnes qu’emploie

le groupe. 1430 salariés qui vont venir grossir le pôle emploi dans une semaine noire pour l’industrie

avec Petroplus mardi.

C’est la même logique mortifère qui frappe dans chaque territoire: les actionnaires veulent continuer à prélever

une part de plus en plus importante de la plus value industrielle pour maintenir leurs profits.

Le premier ministre, Jean Marc Ayrault au nom de l’État, doit prendre une initiative nationale à la mesure de

ce Trafalgar social et industriel, avant qu’il ne soit trop tard !

Le PCF propose que des lois et des actes forts soient pris en extrême urgence pour stopper les plans

de licenciements et garantir un avenir industriel à notre pays.

Communiqué du Parti Communiste Français

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Économie : On peut-être ministre et avoir besoin de cours de rattrapage…

Posté par communistefeigniesunblogfr le 19 octobre 2012

 

Économie :

cours de rattrapage à l’intention d’une ministre

 

Économie : On peut-être ministre et avoir besoin de cours de rattrapage... dans ECONOMIE front_popPar Charles Hoareau.

 

On peut être ministre, avoir suivi une haute école de commerce et n’avoir pas

compris grand-chose à certaines notions pourtant simples et donc avoir besoin

de cours de rattrapage.

 

Mme Fleur Pellerin, puisqu’il s’agit d’elle, a récemment déclaré :

« Dans les PME, je ne crois pas à la lutte des classes. Tous les patrons

de PME que je rencontre sont en osmose avec leurs salariés.

Il n’y a rien de commun entre un chef d’entreprise de 10, 15, 20 salariés

et un patron salarié du CAC40, qui après un an de mauvais services part

avec des millions d’euros. » [1].

Et de rajouter « Il est normal que des gens puissent s’enrichir beaucoup

s’ils ont pris le risque de créer une entreprise, s’ils ont eu une super bonne idée, s’ils ont

su la faire fructifier et s’ils ont créé des emplois. En France, il y a toujours eu un petit

problème avec l’argent, qui est peut-être lié à la culture judéo-chrétienne. Il y a sans doute

aussi un problème avec la réussite. »

Beaucoup d’entre nous connaissent dans leur entourage des petits commerçants ou artisans qu’il ne nous est jamais venu

à l’idée de comparer aux PDG des grandes multinationales. Pas besoin d’être ministre pour comprendre cela. De là à dire

que de ce fait la lutte des classes serait réservée à certains ilots du capitalisme il y a un pas à franchir que nous ne

franchirons pas. Du moins si on veut en revenir à la base de cette expression et de son auteur, un certain Karl Marx :

« L’histoire de toute société jusqu’à ce jour n’a été que l’histoire de luttes de classes ». [2]

 

Cours de rattrapage en 7 points :

 

- Pour qu’il y ait lutte de classes il faut qu’il y ait classes en l’occurrence deux : celle qui possède les moyens

de productions et d’échanges et celle qui n’a que sa force de travail pour vivre. Les PME n’échappent pas à cette règle.

- Il y a lutte des classes quand celles-ci ont des intérêts antagonistes ou autrement dit quand l’une tire son profit du travail

de l’autre qui est sous sa subordination. Là encore, force est de constater que les PME n’échappent pas à cette règle.

Plus un petit artisan pressure un salarié, plus il tirera d’argent pour lui-même.

- Il y a deux limites à cela : son éthique personnelle, sa morale liée peut-être dans notre pays à la « culture judéo

chrétienne » chère à notre ministre. Mais là on parle de morale (ou de religion !) et que l’on sache l’économie n’a pas

grand-chose à voir avec le catéchisme.

- Et une deuxième limite qui est le respect de la loi : et qu’est-ce la loi si ce n’est le produit de la lutte des classes ?

Y a-t-il une loi qui n’est pas fait d’abord l’objet de luttes ? Les conventions collectives sont bien le résultat des grèves de 36

et la reconnaissance du droit syndical y compris dans les PME est le résultat de 68 pour ne prendre que 2 exemples parmi

ceux dont l’histoire regorge et sans parler du programme du CNR résultat d’une lutte armée. Les PME ne sont donc pas

indépendantes du contexte général de la lutte des classes.

 

[Lire la suite sur Rouge Midi]

 

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Union budgétaire : le « gang des quatre » abat ses cartes

Posté par communistefeigniesunblogfr le 19 octobre 2012

 

Union budgétaire :

le « gang des quatre » abat ses cartes

 

L’adoption du nouveau traité européen, le Pacte budgétaire, n’était qu’un préalable : en vue du Sommet européen

des 18 et 19 octobre, les institutions et les gouvernements européens réfléchissent aux prochaines étapes

de l’intégration des politiques économiques des États membres.


 

Union budgétaire :  le « gang des quatre » abat ses cartes dans Allemagne arton184-75610

Jusqu’à présent, l’intégration des politiques budgétaires des États membres

de l’UE a pris la forme d’une institutionnalisation des politiques d’austérité,

à travers des contraintes de plus en plus fortes sur les budgets publics,

décidées en évitant soigneusement toute consultation populaire. Et cette fuite

en avant austéritaire n’est pas près de finir.

C’est du moins ce que suggère la lecture du projet des conclusions du prochain

Sommet, proposées le 1er octobre par le Président du Conseil européen

Van Rompuy aux États membres, élaboré en collaboration étroite avec José

Manuel Barroso (Commission européenne), Mario Draghi (BCE)

et Jean-Claude Juncker (Eurogroupe) – le « gang des quatre ».

Ce document (disponible ici) se présente en deux parties – la première sur

le Pacte de croissance, la seconde sur le « parachèvement de la zone euro ».

Si la première reprend des éléments dans la droite ligne de l’agenda européen

de compétitivité (libéralisations, dérégulation, flexibilisation, libre-échange, etc.

lire notre précédent article), la seconde présente des pistes pour les futures

évolutions institutionnelles de l’Union européenne, et notamment la mise en place d’une « union budgétaire ».

Dans la pratique, cette union budgétaire a vocation à s’inscrire dans le prolongement des efforts de « disciplines

budgétaires » et de réformes « structurelles de compétitivité ». Comme le relate un article du Monde,

des désaccords existent notamment entre Français et Allemands sur l’utilisation du budget.

Pour le gouvernement français, le budget devrait pouvoir servir à « faciliter les ajustements aux chocs affectant

certains pays » ; c’est le fédéralisme budgétaire « classique » qui consiste à organiser des transferts entre

différentes zones pour s’attaquer à des déséquilibres régionaux et nationaux que la politique monétaire,

nécessairement centralisée, ne peut résoudre.

 

[Lire la suite sur Les Dessous de Bruxelles]

 

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