Le Front de gauche discute de l’avenir de la gauche

Posté par communistefeigniesunblogfr le 25 août 2012

 

Rentrée

Le Front de gauche discute de l’avenir de la gauche

 

Le Front de gauche discute de l’avenir de la gauche dans France bastille_0-300x150La coalition ouvre son université ce weekend.

Ces estivales citoyennes se clôtureront dimanche

par un meeting.

Le Front de gauche est confronté à deux questions

essentielles, celle de son positionnement après

l’avènement de la gauche au pouvoir

et celle de son fonctionnement interne. 

« Ne cassons pas l’espoir », confie Amadou Démé, responsable communiste, à Grigny, dans l’Essonne. « Ne donnons pas

le signe que l’on traîne des pieds », met en garde Claude Michel, syndicaliste, sans parti. L’inquiétude qui apparaît ici et là

dans les rencontres du Front du gauche révèle l’attachement des militants à poursuivre ensemble la belle aventure du printemps

électoral. « Si l’on veut que l’essai de 2012 soit transformé dans les échéances suivantes, il ne faut surtout pas revenir en arrière,

souligne Roger Martelli (Fase). Mais vouloir poursuivre n’est pas incompatible avec l’envie de faire évoluer et, s’il le faut,

de transformer l’outil. »

Une force qui compte sur la scène politique

Ici et là on se remémore la Bastille noire d’une foule imposante et enthousiaste. On ne se rappelle pas cet événement par nostalgie

mais pour mieux se persuader de la force que peut représenter cette alliance née officiellement le 8 mars 2009. Une force qui a

rassemblé près de quatre millions de voix à la présidentielle. Une force qui compte désormais sur la scène politique, comme

le relève le sondage CSA pour l’Humanité (voir page 3) dans lequel 25 % des personnes interrogées estiment que le Front de

gauche défend «le mieux les intérêts des salariés». Une force que ne peut nier le gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Une force

qui, contrairement aux apparences, s’est mise en réflexion dès le lendemain des résultats électoraux pour analyser les résultats,

les siens en particulier, débattre de sa place dans le nouveau paysage politique, avec l’arrivée de la gauche au pouvoir, et de son

fonctionnement interne. Toutes les structures du Front de gauche, des comités locaux au conseil national (voir ci-dessous),

en passant par la coordination ou les fronts thématiques, ont ainsi cogité avant le repos estival. Une réflexion en interne sans

connexion entre ces différents niveaux qui ne suivent pas le schéma pyramidal des partis.

La politique à mener pour changer la société

[Lire la suite sur humanite.fr]

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Marie-Noëlle Lienemann : Renégocier le TSCG, c’est indispensable pour l’Europe

Posté par communistefeigniesunblogfr le 25 août 2012

 

Renégocier le TSCG, c’est indispensable pour l’Europe

 

Marie-Noëlle Lienemann : Renégocier le TSCG, c'est indispensable pour l'Europe dans France NON-AU-TRAITE-DE-BRUXELLES-300x210Craignant l’émergence « d’une crise majeure et de favoriser le repli national »

en Europe en cas d’adoption du Traité sur la stabilité, la coopération

et la gouvernance (TSCG), Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice PS de Paris,

ancienne ministre et vice-présidente du Parlement européen, appelle

les parlementaires français à voter contre ce traité en l’état. Selon elle,

« il y a d’autres voies, il existe des stratégies de réorientation profonde

de l’Union européenne ».

On nous dit, une fois de plus, qu’il n’y aurait aucune alternative et que pour sauver l’euro et l’Europe, qu’il faudrait ratifier

ce traité. Et si c’était l’inverse, et si en acceptant d’amplifier les dérives des actuelles politiques on creusait la tombe du projet

européen. En réalité, il y a d’autres voies, il existe des stratégies de réorientation profonde de l’Union européenne. Elles

passent par le refus du traité et sa renégociation.

Qu’y a-t-il dans ce traité, négocié entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ?

Ce traité installe une austérité durable et prive les peuples des choix sur le cadre budgétaire et macro-économique, ce qui va

brider la croissance et ne remet pas en cause la concurrence sauvage, les dumpings. Il impose de fait la règle d’or

et le durcissement du pacte de stabilité, l’austérité renforcée et permanente. C’est se priver de toute relance budgétaire

contracyclique pour soutenir la croissance. C’est poursuivre, en pire, le chemin qui a déjà conduit à la terrible situation actuelle,

alors qu’il y a urgence à changer.

Le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) met en place un système de sanctions automatiques,

il organise une perte de l’autonomie budgétaire des États et fait peser de lourdes menaces sur nos régimes sociaux.

La Commission européenne pourra, avant ou pendant que les parlements nationaux examinent les projets de lois de finances,

demander les inflexions lui paraissant nécessaires pour limiter les déficits. Les gouvernements seront contraints d’instaurer

sur la base des principes agréés par la dite commission, un mécanisme de correction automatique en cas de dépassement.

C’est la généralisation progressive des programmes « d’assainissement » comparables au mémorandum actuel

pour la Grèce et l’Espagne.

Ce traité est dangereux et nous conduit dans le mur

Vu sur PCF Grésivaudan

Article original sur blogs.mediapart.fr

Lire également :

Le nouveau traité européen est un coup d’État à froid (Patrick Le Hyaric)

 

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Le « Comte DRAGHI-LA » et les vampires de la BCE

Posté par communistefeigniesunblogfr le 24 août 2012

 

Le « Comte DRAGHI-LA » et les vampires de la BCE

 

par Pedro da Nóbrega

 

Les déclarations péremptoires assénées par le Président de la Banque Centrale Européenne au début de ce mois

conditionnant toute intervention de l’institution qu’il dirige à la poursuite et à l’aggravation des politiques

d’austérité qui ne cessent de causer de profonds dégâts sociaux dans les pays de l’Union Européenne ont au

moins le mérite d’éclairer d’un jour cru la réalité institutionnelle de cette Union Européenne où le pouvoir effectif

est inversement proportionnel à la légitimité démocratique. 

Surtout lorsqu’il assortit cette fin de non-recevoir aux demandes d’intervention qui se multiplient face à des situations de

récession qui ne cessent de s’étendre, d’une déclaration pour le moins osée, venant d’un technocrate financier dépourvu

justement de toute légitimité démocratique : « La politique monétaire ne peut pas tout, et surtout pas compenser le manque

d’action des politiques », fermez le ban ! 

Le « Comte DRAGHI-LA » et les vampires de la BCE dans Austerite gal_5313Mario Draghi en commandant du Titanic Europe,

au carnaval de Viareggio (Italie) en janvier 2012

 

Outre le fait que ces propos traduisent un mépris incommensurable

à l’égard des responsables politiques, ils illustrent la matrice

illégitime et autoritaire de l’institution que dirige ce triste sire.

Car ils négligent totalement le fait que la politique monétaire

constitue précisément un des piliers de la souveraineté populaire

et démocratique et que son action devrait justement,

dans le cadre d’institutions qui se veulent démocratiques, être soumise au contrôle de la représentation politique.

Or il n’en est rien et malgré la situation de récession que connaissent l’Espagne, la Grèce et le Portugal notamment, la seule

injonction émise par le Président de la B.C.E. réside dans l’approfondissement de la politique austéritaire, ce qui dans le

langage « châtié » des financiers s’intitule la poursuite des « efforts de consolidation budgétaire et de réformes structurelles ».

C’est-à-dire continuer à saigner les peuples jusqu’à la dernière goutte.

 

Ils éclairent aussi d’un jour cruel les illusions de ceux qui croient pouvoir infléchir cette dictature des marchés en se satisfaisant

de quelques couplets pavés de bonnes intentions sur la croissance mais qui ne comportent aucune obligation ni encore moins

d’engagements financiers significatifs.

[Lire la suite sur TLAXCALA]

____________________________________________________________________________________

Merci à Tlaxcala
Date de parution de l’article original: 22/08/2012
URL de cette page: http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=8035

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Afrique du Sud : Hommage aux victimes du massacre de Marikana

Posté par communistefeigniesunblogfr le 24 août 2012

 

Afrique du Sud : hommage national aux 44 tués

 

Afrique du Sud : Hommage aux victimes du massacre de Marikana dans AFRIQUE af-hommage-300x150L’Afrique du Sud a rendu plusieurs hommages ce jeudi aux 44 tués,

pour la plupart lors de la violente répression policière de la semaine

dernière. Entre colère et émotion, les mineurs n’oublient pas

leurs revendications.

C’est à proximité du site où la police a ouvert le feu à l’arme automatique

contre les grévistes, faisant 34 morts et 78 blessés, il y a tout juste une semaine,

que s’est tenu la cérémonie. La célébration se déroulait sous une vaste tente blanche. Des milliers de personnes y ont afflué,

dont des mineurs des mines voisines de Marikana qui avaient obtenu leur journée pour l’occasion. Les corps des grévistes tués

avaient été rapatriés dans leurs familles, la plupart du temps dans des régions très éloignées de la mine. En plus des 34 grévistes

abattus par la police, dix autres personnes, dont 2 policiers, avaient été tués les jours précédents au cours d’échauffourées

entre syndicats rivaux.

[Lire la suite sur humanite.fr]

Lire également :

Afrique du Sud : le temps des questions

La colère des mineurs sud-africains

Afrique du Sud : après la mort de 34 grévistes, des mineurs reprennent le travail sous la menace

Le Parti communiste sud-africain dénonce les pratiques d’exploitation du grand groupe minier  Lonmin

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Manifestation pour le 16ème anniversaire de l’évacuation de l’église Saint Bernard

Posté par communistefeigniesunblogfr le 24 août 2012

 

Associations, partis de gauche et syndicats appellent à manifester ce samedi 25 août 2012

en hommage aux 300 sans-papiers, violemment évacués il y a exactement 16 ans.

Le rassemblement se fera à 12 heures Place J. Strauss (métro : République),

le cortège partira à 13 heures en direction de l’église Saint Bernard.

Lire l’appel unitaire.

 

http://www.dailymotion.com/video/xe8x1m

sur dailymotion

 

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Le Front de gauche trace son avenir

Posté par communistefeigniesunblogfr le 24 août 2012

 

Rentrée

Ce vendredi dans l’Humanité, Le Front de gauche trace son avenir

 

Le Front de gauche trace son avenir dans France hq24-223x300Créé pour la présidentielle, le conseil national a rassemblé autant

de membres de partis que de sympathisants non organisés.

C’est une direction collégiale en construction.

De son expérience au conseil national du Front de gauche, l’universitaire Jeannette

Habel garde l’image d’un « lieu d’une grande facilité d’écoute, d’échange et d’ouverture ».

Membre du conseil scientifique d’Attac, elle fait partie des 40 % de personnalités

non encartées qui avaient été sollicitées pour siéger dans cette structure, créée

dans le cadre de la campagne présidentielle. Sans être un organe de décision,

il a permis que s’expriment « des personnes de culture et de tradition politique

très différentes. En toute liberté », confie-t-elle.

 

Se pose désormais la question de la pérennisation du conseil national, « probablement plus ou moins tel qu’il est ». Paritaire

et regroupant les représentants de toutes les organisations qui forment le Front de gauche, plus des personnalités du monde

syndical ou associatif sans appartenance à un parti. Les militants devront également se pencher sur le rôle qu’il devrait jouer.

Deviendrait-il l’instance dirigeante du Front de gauche, une sorte de « parlement » ?

Des interrogations auxquelles existent, pour l’instant, peu de réponses. « Toutes les questions doivent être mises sur la table

sans tabou. Il faut prendre le temps du débat, de la réflexion collective, afin que chacun avance au même rythme », estime Pierre

Laurent, jusqu’ici président de cette structure. À l’université d’été, un atelier est consacré, dimanche matin, à une réunion

du conseil national, ouverte à tous les militants, pour discuter de son fonctionnement, de son évolution, de sa composition,

de son association aux décisions du Front de gauche. Un atelier conçu comme « une première étape de réflexion, précise

Jeannette Habel. Aucune décision ne sera prise. Les propositions émises seront actées par les différentes organisations

du Front de gauche et par le conseil national ».

Jeannette Habel relève toutefois que la coordination nationale, qui réunit une fois par semaine les huit composantes de l’alliance,

est « déjà en train d’en débattre. Même si l’on prend part à la discussion, nous, les militants inorganisés, avons moins de poids

dans la prise de décision ». L’universitaire se dit « persuadée » que les controverses permettront une issue positive, car, dit-elle,

« on est porté par une dynamique historique nouvelle ».

 

Lire également :

Publié dans France, Front de Gauche, Parti de gauche, PCF, Pierre Laurent, POLITIQUE | Pas de Commentaire »

« Dans les hôpitaux en Grèce, on manque de tout »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 août 2012

 

Entretien avec Antonis Karavas, médecin dans le système public de santé grec :

« Dans les hôpitaux en Grèce, on manque de tout »

 

« Dans les hôpitaux en Grèce, on manque de tout »   dans Austerite karavas1 Entretien réalisé par Heike Schrader, pour Junge Welt avec Antonis Karavas,

médecin dans le système de santé publique en Grèce

Traduction WM pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

Le système de santé public est aussi touché par les mesures d’austérité.

Quelle est la situation sur place ?


Avec la crise, le nombre de patients augmente. Les dépressions, suicides, la consommation de drogue ont explosé. Même

les pathologies physiques se sont développées. La Grèce n’a pas les structures publiques pour offrir des services de santé

de base. Nombre d’examens de contrôle ne sont ainsi pas pris en charge par l’assurance maladie. Avec la crise, la situation

financière de beaucoup de Grecs s’est aussi considérablement dégradée. Conséquence immédiate, on ne va voir le médecin

que lorsque la maladie a déjà atteint un stade avancé. Et au lieu de donner aux structures étatiques les moyens de protéger

et de soutenir ces personnes, on réduit continuellement les dépenses du système de santé.

 

A quoi ressemble concrètement la situation à l’hôpital ?

On manque de tout, les fournisseurs ne sont pas payés et n’assurent donc plus leurs livraisons. On manque de matériel

quotidien, de bandages, de désinfectants, même de nourriture que les proches des patients doivent désormais apporter

eux-mêmes à l’hôpital. Des opérations doivent être reportées faute de matériel. Une situation tragique au XXI ème siècle.

D’autre part, la corruption n’a pas cessé. Du matériel médical et des médicaments sont encore achetés à des prix

artificiellement gonflés. Des entreprises graissent la patte à des médecins pour qu’ils écoulent leurs produits.

 

Le gouvernement avait annoncé en 2010 son intention de centraliser l’achat des fournitures nécessaires

aux hôpitaux. Qu’en est-il advenu?

Rien. Ce serait une très bonne chose si les achats étaient centralisés. Au lieu de cela, chaque hôpital achète ce dont il a besoin.

En principe, les hôpitaux ne sont pas en mesure de réaliser des commandes supérieures à un million d’euros. Mais pour contourner

les contrôles, on découpe ces grandes commandes en ordonnances d’une valeur plus faible. Cela pourrait se passer autrement,

comme en Angleterre par exemple. On calcule combien de stimulateurs cardiaques sont utilisés chaque année en moyenne, et on

procède à un achat centralisé, ce qui permet d’avoir le matériel à un prix avantageux. Cela n’est pas fait, car cela supposerait rentrer

en conflit avec ceux qui tirent profit de la corruption et du clientélisme.

 

De nouvelles mesures d’austérité sont prévues, qu’en est-il pour le système de santé?

Avant tout, ce sont des hôpitaux qui vont fermer ou fusionner. Concrètement, il est prévu de fermer 50 des 132 hôpitaux du pays

pour des raisons financières.

[Lire la suite]

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Allemagne : le gouvernement veut des salaires de misère

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 août 2012

 

La moitié des travailleurs intérimaires à plein temps gagne moins de 1419 euros brut par mois

Le gouvernement allemand veut des salaires de misère

 

par Jörn Boewe

Traduit par  Michèle Mialane

Même quand des entreprises emploient presque exclusivement des travailleurs intérimaires

et les « empruntent » pour plusieurs années, le gouvernement fédéral n’y voit pas une entorse

à la loi sur le prêt de personnel. La coalition gouvernementale n’envisage aucune nouvelle 

réglementation de quelque sorte qu’elle soit. C’est ce qui ressort d’une réponse récente

du Ministère du Travail à une « petite question » de Jutta Krellmann , députée de la Linke 

(BT-Drs. 17/10432).

Cette question faisait suite à des articles de presse concernant l’entreprise Isringhausen, qui fabrique à Ludwigsfelde au sud

de Berlin des sièges pour la gamme d’utilitaires  Sprinter de Mercedes-Benz . Le Märkische Allgemeine Zeitung avait relaté

le 22 mai que cette entreprise n’employait que des travailleurs intérimaires, à l’exception de deux personnes,dont le directeur.

Sur la totalité des « travailleurs prêtés », 30 environ travaillaient depuis six ans déjà au même poste, écrivait la MAZ, citant

comme sources des personnes concernées. C’est aussi ce que dit le syndicat IG Metall local : «Mercedes exige que

le sous-traitant soit établi presque à portée de voix de l’usine, tout en offrant des prix plus proches des prix chinois ou indiens

que du travail allemand hautement qualifié », selon le site Internet du service administratif d’IGM à Ludwigsfelde.»

* »Travail intérimaire=trafic d’êtres humains ». Manifestation à Francfort

le 27 avril 2012. Photo dapd

Allemagne : le gouvernement veut des salaires de misère dans Allemagne gal_5778-300x201«L’autorisation d’employer des travailleurs intérimaires dans la même

entreprise sur une longue durée y est devenue le meilleur moyen de

faire pression sur les salaires », poursuit le syndicat sur son site Internet.

Jusqu’à Hartz I (2003), il était interdit de prolonger un emploi intérimaire

au-delà de deux ans; aujourd’hui – comme par exemple à Isringhausen -

ils restent plusieurs années dans la même entreprise. C’est donc une

équipe provisoire qui fonctionne comme du personnel permanent. Et si

l’employeur ne veut plus de vous, un simple appel auprès de l’agence

d’intérim suffit et vous disparaissez dès le lendemain. Pas de préavis, pas de plan social, pas de plainte pour licenciement abusif. »

[Lire la suite sur : TLAXCALA]


Merci à Tlaxcala
Source: http://www.jungewelt.de/2012/08-18/046.php
Date de parution de l’article original: 18/08/2012
URL de cette page: http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=8034

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« Personne n’a jugé utile de s’intéresser aux Rroms, ils sont devenus des fantômes »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 août 2012

 

Alain Keler  :

« Personne n’a jugé utile de s’intéresser aux roms,

ils sont devenus des fantômes »

 

Des pays d’Europe de l’Est dont ils sont originaires aux bidonvilles

de France, Alain Keler parcourt le continent pour photographier

les Roms, « minorité des minorités ».

Depuis des années, le photographe reporter Alain Keler se rend en Europe de

l’Est à la rencontre des minorités ethniques et en particulier des Roms.

Une partie de ses reportages a été publiée dans la revue XXI sous forme

de bande dessinée avec Emmanuel Guibert (le photographe), avant de sortir 
en livre (1) l’an dernier.

Vous avez réalisé de nombreux reportages auprès des Roms dans les villages d’Europe de l’Est.

Pourquoi partent-ils ?

Alain Keler. Pour schématiser, il s’est passé la même chose dans tous les pays de l’Est : pendant le régime communiste,

les Roms étaient obligés de travailler. À la chute du bloc de l’Est, des tas d’usines pas rentables ont fermé. Les premiers

licenciés ont été les Roms, parce qu’ils n’avaient pas fait d’études et, surtout, parce qu’ils étaient roms… Avec la montée

du chômage, ils n’ont jamais pu se faire réembaucher. Ils ont été mis à l’écart d’une société qui devenait de plus en plus

compétitive. Sans doute, eux, se sont isolés aussi. Au début des années 1990, on a vu apparaître des pogroms contre

des villages roms. Ça a été d’autant plus dur qu’il n’y avait aucune politique gouvernementale pour les aider. Notamment

pour la scolarisation. En Slovaquie, les enfants roms sont jugés trop turbulents et mis dans des écoles spéciales pour

handicapés mentaux. C’est terrible, on leur supprime dès le plus jeune âge toutes les chances de s’intégrer 
dans la société.

 En ex-Yougoslavie, la situation était un peu différente, non ?

Alain Keler. Au Kosovo, quand les Serbes ont quitté le pays fin 1999, la première chose qu’ont faite les Albanais a été de

brûler les maisons des Roms qu’ils accusaient d’avoir collaboré avec les Serbes. Beaucoup sont partis, notamment en Serbie

parce qu’ils parlaient la langue. Ils sont devenus des fantômes : sans papiers d’identité, ils vivaient dans des forêts près de

Belgrade et travaillaient en récupérant du métal. Personne n’a jamais jugé utile de s’intéresser à eux et ça a duré comme ça

une vingtaine d’années dans tous ces pays. Pendant que les gens goûtent aux plaisirs de la société ultralibérale, eux sont mis

complètement à l’écart. En Roumanie, ils vivent dans des petits villages, loin de tout et très pauvres. Quelques-uns arrivent

à s’en sortir, heureusement.

Comment réagissez-vous aux évacuations de campements menées en France ces dernières semaines ?

Alain Keler. Mal. J’ai été très surpris. Le discours est moins violent, mais on se retrouve dans le même cas de figure que

sous Hortefeux et Guéant. Je pensais que le gouvernement aurait la sagesse d’organiser des rencontres entre associations

et ministères pour essayer de trouver des solutions. Les Roms vivent dans des conditions épouvantables ; au niveau sanitaire,

c’est terrible, il y a des rats, des épidémies. Je pensais qu’il y aurait une vraie réflexion pour supprimer les bidonvilles,

pour que les familles soient mieux traitées et puissent se stabiliser.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

(1)

alain_couv-200x300 Alain Keler dans EUROPEVerso_122165-196x300 expulsions dans Photographie

 

sur fr.calameo.com/Feuilleter Les nouvelles d’Alain

- Des Nouvelles d’Alain sur le blog de XXI.
*

- Le site internet du photographe Alain Keler.


 

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Ce jeudi dans l’Humanité : le juste prix dans le panier

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 août 2012

 

Ce jeudi dans l'Humanité : le juste prix dans le panier dans France hq23_0-221x300Les militants communistes et du syndicat agricole Modef ont vendu hier

plus de 40 tonnes de fruits et légumes, directement du producteur

au consommateur.

Cette initiative annuelle souligne l’urgence de mesures pour le pouvoir

d’achat et pour garantir l’existence de ces filières agricoles.

Pouvoir d’achat : le changement se fait attendre,

par Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF.

« Le pouvoir d’achat fait partie des questions qui relèvent le plus de l’urgence sociale.

On l’a vu lors de l’opération vente directe de fruits et légumes, avec des témoignages

saisissants de familles populaires. Dans un pays de bas salaires, de précarisation,

on peut être obligé aujourd’hui, lorsque les dépenses incompressibles

sont sorties, d’avoir à arbitrer entre remplir le frigo et faire le plein d’essence.

Lors de toute la séquence électorale, présidentielle et législatives, de 2012, lorsque les gens étaient interrogés sur leurs attentes

de changement, c’était la question des salaires et du pouvoir d’achat, des conditions de vie, qui venait en tête.

C’est sur ce terrain-là qu’ils demandent une amélioration concrète. Cette réalité, on l’a mesurée tout au long de l’été,

avec des familles privées de vacances, serrant leurs dépenses. Depuis l’élection de François Hollande, sur cette question,

le changement attendu, souhaitable, espéré n’est pas au rendez-vous.

Déjà, ce qui s’est passé sur le Smic a été annonciateur d’une non-prise en considération par Hollande et son gouvernement

de cette réalité. Lors de la conférence sociale, cette question a été renvoyée. L’augmentation de l’allocation de rentrée scolaire

est appréciable. Mais ce qui se profile sur les prix de l’essence relève d’après moi de la mesurette ; ce n’est pas pérenne

et ce n’est pas le blocage du prix qui avait été annoncé, et qui, il est vrai, obligerait à un rapport de forces avec les groupes

pétroliers d’un tout autre niveau que ce qu’Ayrault met sur la table aujourd’hui. Ajoutons à cela une menace sur la CSG. Surtout,

avec une croissance en berne, en voulant rentrer dans les clous de la réduction des déficits, le gouvernement se met

dans une situation où il s’interdit toute relance par la consommation. Ce qui plane au-dessus des têtes, c’est évidemment

le traité budgétaire européen.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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