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La Grèce et l’austérité

Posté par communistefeigniesunblogfr le 25 août 2012

 

Le chômage augmente inexorablement en Grèce

 

La Grèce et l'austérité dans Austerite La_Grece_et_l_austerite-41fe81Le chô­mage aug­mente de nou­veau en Grèce pour attein­dre

en mai le niveau record de 23,1 %. Une donnée en forte hausse

par rap­port à l’an der­nier (lors­que les sans-emplois ne

repré­sen­taient « que » 16,8 % de la popu­la­tion active). Rappelons

qu’au moins d’avril, le taux de chô­mage était de 22,6 %.

L’aug­men­ta­tion des deman­deurs d’emploi a donc aug­menté

de 6,3 points au cours des douze der­niers mois. En mai, selon

les chif­fres com­mu­ni­qués par l’ins­ti­tut natio­nal de sta­tis­ti­ques

de Grèce, ce sont donc 1.147.372 per­son­nes qui sont à la recher­che d’un tra­vail, soit 2,22 % de plus rap­port à avril… et 37,5 %

de plus par rap­port à mai 2011. Les caté­go­ries les plus tou­chées sont les jeunes : 54,9 % pour le cré­neau 15-24 ans, 31,6 %

pour les 25-34 ans.

[Lire la suite sur : resistance-politique.fr/

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Le Front de gauche discute de l’avenir de la gauche

Posté par communistefeigniesunblogfr le 25 août 2012

 

Rentrée

Le Front de gauche discute de l’avenir de la gauche

 

Le Front de gauche discute de l’avenir de la gauche dans France bastille_0-300x150La coalition ouvre son université ce weekend.

Ces estivales citoyennes se clôtureront dimanche

par un meeting.

Le Front de gauche est confronté à deux questions

essentielles, celle de son positionnement après

l’avènement de la gauche au pouvoir

et celle de son fonctionnement interne. 

« Ne cassons pas l’espoir », confie Amadou Démé, responsable communiste, à Grigny, dans l’Essonne. « Ne donnons pas

le signe que l’on traîne des pieds », met en garde Claude Michel, syndicaliste, sans parti. L’inquiétude qui apparaît ici et là

dans les rencontres du Front du gauche révèle l’attachement des militants à poursuivre ensemble la belle aventure du printemps

électoral. « Si l’on veut que l’essai de 2012 soit transformé dans les échéances suivantes, il ne faut surtout pas revenir en arrière,

souligne Roger Martelli (Fase). Mais vouloir poursuivre n’est pas incompatible avec l’envie de faire évoluer et, s’il le faut,

de transformer l’outil. »

Une force qui compte sur la scène politique

Ici et là on se remémore la Bastille noire d’une foule imposante et enthousiaste. On ne se rappelle pas cet événement par nostalgie

mais pour mieux se persuader de la force que peut représenter cette alliance née officiellement le 8 mars 2009. Une force qui a

rassemblé près de quatre millions de voix à la présidentielle. Une force qui compte désormais sur la scène politique, comme

le relève le sondage CSA pour l’Humanité (voir page 3) dans lequel 25 % des personnes interrogées estiment que le Front de

gauche défend «le mieux les intérêts des salariés». Une force que ne peut nier le gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Une force

qui, contrairement aux apparences, s’est mise en réflexion dès le lendemain des résultats électoraux pour analyser les résultats,

les siens en particulier, débattre de sa place dans le nouveau paysage politique, avec l’arrivée de la gauche au pouvoir, et de son

fonctionnement interne. Toutes les structures du Front de gauche, des comités locaux au conseil national (voir ci-dessous),

en passant par la coordination ou les fronts thématiques, ont ainsi cogité avant le repos estival. Une réflexion en interne sans

connexion entre ces différents niveaux qui ne suivent pas le schéma pyramidal des partis.

La politique à mener pour changer la société

[Lire la suite sur humanite.fr]

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Marie-Noëlle Lienemann : Renégocier le TSCG, c’est indispensable pour l’Europe

Posté par communistefeigniesunblogfr le 25 août 2012

 

Renégocier le TSCG, c’est indispensable pour l’Europe

 

Marie-Noëlle Lienemann : Renégocier le TSCG, c'est indispensable pour l'Europe dans France NON-AU-TRAITE-DE-BRUXELLES-300x210Craignant l’émergence « d’une crise majeure et de favoriser le repli national »

en Europe en cas d’adoption du Traité sur la stabilité, la coopération

et la gouvernance (TSCG), Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice PS de Paris,

ancienne ministre et vice-présidente du Parlement européen, appelle

les parlementaires français à voter contre ce traité en l’état. Selon elle,

« il y a d’autres voies, il existe des stratégies de réorientation profonde

de l’Union européenne ».

On nous dit, une fois de plus, qu’il n’y aurait aucune alternative et que pour sauver l’euro et l’Europe, qu’il faudrait ratifier

ce traité. Et si c’était l’inverse, et si en acceptant d’amplifier les dérives des actuelles politiques on creusait la tombe du projet

européen. En réalité, il y a d’autres voies, il existe des stratégies de réorientation profonde de l’Union européenne. Elles

passent par le refus du traité et sa renégociation.

Qu’y a-t-il dans ce traité, négocié entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ?

Ce traité installe une austérité durable et prive les peuples des choix sur le cadre budgétaire et macro-économique, ce qui va

brider la croissance et ne remet pas en cause la concurrence sauvage, les dumpings. Il impose de fait la règle d’or

et le durcissement du pacte de stabilité, l’austérité renforcée et permanente. C’est se priver de toute relance budgétaire

contracyclique pour soutenir la croissance. C’est poursuivre, en pire, le chemin qui a déjà conduit à la terrible situation actuelle,

alors qu’il y a urgence à changer.

Le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) met en place un système de sanctions automatiques,

il organise une perte de l’autonomie budgétaire des États et fait peser de lourdes menaces sur nos régimes sociaux.

La Commission européenne pourra, avant ou pendant que les parlements nationaux examinent les projets de lois de finances,

demander les inflexions lui paraissant nécessaires pour limiter les déficits. Les gouvernements seront contraints d’instaurer

sur la base des principes agréés par la dite commission, un mécanisme de correction automatique en cas de dépassement.

C’est la généralisation progressive des programmes « d’assainissement » comparables au mémorandum actuel

pour la Grèce et l’Espagne.

Ce traité est dangereux et nous conduit dans le mur

Vu sur PCF Grésivaudan

Article original sur blogs.mediapart.fr

Lire également :

Le nouveau traité européen est un coup d’État à froid (Patrick Le Hyaric)

 

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