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Conférence sociale : Prudence et méfiance chez les syndicats

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 juillet 2012

 

Conférence sociale :

la méthode est saluée, peu d’espoir sur les réformes

 

Conférence sociale : Prudence et méfiance chez les syndicats dans Austerite conf-300x150Le président François Hollande a donné lundi matin

le coup d’envoi de la grande conférence sociale.

Un rendez-vous censé relancer le dialogue social,

proposer un calendrier de réforme et trouver

un consensus avec syndicats et patronat pour

résoudre la crise.

C’est le moment « de mettre la France en mouvement, il n’y a pas de temps à perdre », a lancé le président en ouvrant

la conférence au Palais d’Iéna, au siège du Conseil économique, social et environnemental (CESE) devant 300 personnes.

Cette conférence, prévue sur deux jours, doit ouvrir une nouvelle ère en matière de dialogue social. Fini les sommets

de deux heures de Sarkozy, place à un dialogue dans la durée. François Hollande a d’ailleurs renouvelé sa promesse de

campagne de constitutionnaliser le dialogue social : « Il n’y aura pas de loi dans le domaine de la vie économique et sociale

qui pourra être votée par le Parlement sans qu’il y ait une phase de dialogue et de concertation. »

Une réussite sur la forme, méfiance sur le fond

La méthode est saluée par les syndicats qui se voient à nouveaux respectés et placés au centre des décisions, même si sur

les faits et réformes à venir, ils restent très prudents. Le président a rendu hommage à ces « corps intermédiaires sans lesquels

la France ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui ». Une méthode qui devrait se renouveler : « Il ne s’agit pas d’un sommet ponctuel »,

a-t-il dit, en donnant « rendez-vous dans un an ». « C’est un compromis positif pour sortir par le haut des épreuves qu’on traverse ».

Et les épreuves, ce sera aussi la rigueur. Pour Hollande, les « trois grands défis » du pays sont le redressement des comptes

publics, la détérioration de la compétitivité et le chômage. Si Hollande a assuré que « l’État ne pourra pas rester inactif » devant

les plans sociaux qui s’accumulent, le Premier ministre a prévenu qu’il ne fallait pas s’attendre à de grandes annonces :

« réformer, cela prend du temps »

Il y a urgence pour les syndicats

Pourtant il y a plus de temps à perdre. Le leader de la CGT Bernard Thibault, réclame des « mesures concrètes », « des décisions

immédiates » face aux « situations d’urgence ». Mais le consensus recherché par le PS est encore loin : alors que Mme Parisot plaide

pour une réduction des charges pesant sur les entreprises, Bernard Thibault veut une remise à plat de toutes les aides dont elles

bénéficient et une redéfinition du licenciement économique.

Syndicats, patronat et ministres vont en débattre au cours de sept tables rondes prévues dans l’après-midi et mardi matin, axées

outre l’emploi, sur le service public, les retraites, le redressement économique, l’égalité hommes/femmes, les salaires, la formation.

humanitefr Bernard Thibault dans CGT le 9 Juillet 2012

 

Pierre Laurent attend des « mesures concrètes » lors de la conférence sociale

http://www.dailymotion.com/video/xs1w3k

sur dailymotion.com

Par rfi

 

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